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jeudi 20 août 2015

ODETTE


ODETTE




Refrain


Odette, Odette
Elle ne pense qu’aux dettes
Elle est surendettée
Hiver, automne ou temps d’été
Odette, Odette
Elle ne pense qu’aux dettes
Tant elle va empruntant
Eté, automne file l’argent (bis)


Elle guette les pas de son facteur
Ce maudit préposé porteur
Des lettres de ses créanciers
Du frêle au plus vilain banquier.

Son canapé rouge lui sied
Parfaitement tant que l’huissier
Ne s’avise pas de saisir
Cet obscur objet du désir.

(Au refrain)

Son mari n’est pas revenu
Pécuniairement n’a pas tenu
N’était qu’à voir dans son sale air
L’effroi des relevés bancaires.

Dépenser c’est élémentaire
Et même si Cételem l’enterre
Un peu plus chaque jour qui passe
La fièvre acheteuse refait surface.

(Au refrain)

Elle peut dépenser sans penser
Et d’hypothèque en prêt gagé
Sa vie est cousue de fil blanc
Au grand dam de sa belle maman.

Odette vers l'impasse filait
Lorsque le trentième banquier
A qui, pleurant, elle fit appel
Tomba follement amoureux d’elle.

Odette, Odette
Ne pense plus aux dettes
Tant elle se fait cadrer
Pas son petit cœur de banquier.

Odette, Odette
Est métamorphosée.
Elle a même épargné
Sur un joli petit livret.

C'est la fin de l'histoire, bien vrai !

La suite je vais vous l'épargner…

(Chanson écrite en Mars 2004)

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