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mercredi 14 février 2018

L'OR A D'AVIDES PRÉTENDANTS...


Quelques semaines après la mort hyper médiatisée de notre rocker national ça tourne en eau de boudin dans la famille du chanteur, pour une question d’héritage, on s’en serait douté…

David Halliday, le fils qu’il eut avec Sylvie Vartan et Laura Smet, qui naquit de son union avec Nathalie Baye, contestent le test amour du test amant, comme l’aurait chanté la 3ème vieille canaille qui ne s’était même pas déplacée pour les obsèques de son pote.

Johnny, en effet, lègue tout son patrimoine et ses droits d’artistes à sa dernière femme, Laeticia, en vertu du droit californien qui permet, en quelque sorte, de déshériter certains enfants. En ce domaine il s'oppose totalement au droit français.

La veuve joyeuse doit faire face à la colère des deux enfants de l’idole des jeunes qui, en l’occurrence, lie dol au jeûne ! Car David et Laura vont sûrement entamer une longue période de carême où ils n’auront rien à Smet.

Les deux prétendants ont porté plainte mais le droit californien a les reins solides. Jean-Michel Jarre, par le passé, a été dans le même cas qu’eux et…il a tout perdu. Jars qui perd au nom de halal oie comme dirait un copain musulman qui élève des volailles…

Affaire à suivre que je conclus, à ma façon, par cette petite vidéo où David est absent.

J’espère qu’il me pardonnera.





samedi 10 février 2018

JO D'HIVER EN CORÉE MAIS LA GUERRE ENCORE ET ENCORE...




Les 23èmes Jeux Olympiques d’hiver viennent de clôturer leur cérémonie d’ouverture, à Pyongchan, en Corée du Sud, sous un froid glacial qui cherchait à contraster avec un certain réchauffement des relations diplomatiques entre la Corée du Sud, pays organisateur et sa voisine du Nord.
En effet, à l’occasion de ce grand évènement sportif, Kim Yo Jong, la sœur du dictateur nord-coréen Kim Jong Un, a fait le voyage pour rencontrer Mr Moon, le dirigeant du Sud. Cette tentative de briser la glace succède à un rapprochement timide des deux nations du même sang qu’une guerre a séparées depuis 1945 (une tentative de réunification ayant échoué en 1948).
En effet, les athlètes des deux camps coréens avaient déjà amorcé les premiers pas. Une équipe de hockey sur glace réunit les compétiteurs nord et sud-coréens et la délégation coréenne a défilé avec un drapeau unique représentant la réunification des deux états.
On pourrait se bercer d’illusions et croire à une réelle pacification des relations entre Séoul et Pyongyan. En réalité la prudence doit rester de mise. Les JO ont toujours représenté une jolie vitrine humanitaire et les valeurs du sport, lorsqu’elles ne sont pas bafouées par des affaires de dopage (n’est-ce pas Mr Poutine ?) peuvent, momentanément, nous rapprocher d’un idéal planétaire où les hommes vivraient d’amour et dans lequel les soldats seraient troubadours ainsi que le chantaient trois canadiens.
Oui, les JO n’excluent pas la méfiance à l’égard de Kim Jong Un. Ce dernier n’a-t-il pas récemment effectué des essais nucléaires, menaçant son voisin du sud et affirmant être en mesure d’envoyer, éventuellement, une gentille bombinette sur le territoire américain ?
Oui, l’opération de charme de Kim Yo Jong ne doit pas faire oublier le long chemin qu’il reste à parcourir pour la réunification des deux états. Les Américains sont sur leur garde et les mesures de rétorsion économique sont maintenues. L’Oncle Sam, par la voix de son chef Trump, entend monter qu’il n’est pas dupe de telles manœuvres de séduction.
Oui, les JO d’hiver, dans leurs arabesques sur glace, leurs prouesses neigeuses, leurs combats de crosses pour le gain d’un palet,  ne peuvent totalement gommer la violence du monde.
Tandis que des champions chercheront à dépasser leurs limites, d’autres seront franchies, encore et encore, dans l’escalade meurtrière qui règne en Syrie.
Le maître de Damas, profitant des revers de l’Etat Islamique sur son sol, peut désormais consacrer ses efforts guerriers pour réduire à néant les poches de résistance à son régime.  
Les forces de Bachar ont à nouveau bombardé, ce vendredi 9 février, l’enclave de la Ghouta orientale, proche de Damas. C’est un nid de rebelles, aux yeux de l’autocrate, et rien ne lui sera épargné. Les soldats syriens frappent aveuglement dans cette zone qualifiée pourtant de « lieu de désescalade » en vertu d’un accord appuyé par la Russie, alliée de la Syrie. En d’autres termes, tout devrait être mis en place pour réduire les combats. La réalité est tout autre : Bachar s’acharne et tue sans distinction hommes, femmes et enfants. En cinq jours, 240 civils y auront perdu la vie.
Plus haut nord, à la frontière avec la Turquie, les armées d’Erdogan, le maître d’Ankara, pilonnent intensivement les Kurdes syriens à Afrin, région multiethnique contrôlée par le Parti de l’Union Démocratique (PYD) soutenu par les USA. Pour Erdogan, les Kurdes sont des terroristes, potentiellement nuisibles pour l’équilibre de son régime qu’il se veut de plus en plus autoritaire. Au nom de la sécurisation de ses frontières le maître ottoman fait parler la poudre et risque de commettre, à tout moment, la bavure.
En effet, l’opération militaire turque contre Afrin appelée « Opération bouclier de l’Euphrate » risque d’envenimer les tensions au sein de l’OTAN, mettant non seulement les troupes turques en conflit avec les milices kurdes soutenues par les États-Unis, mais aussi avec les troupes syriennes qui continuent leur marche vers le nord du pays !

Une véritable poudrière menace la planète que des jeux d’hiver ne sauront que provisoirement enchanter…

On aimerait si fort se bercer d’illusions
Dans le lit rassurant des bonnes intentions
On voudrait voir la neige de son blanc olympique
Couvrir l’horreur du monde et les armes chimiques.

On danserait si bien sur la glace étoilée
Qui tapisse l’hiver de l’étrange Corée
Si ne pointait pas l’ire des querelles à venir
Entre deux camps dressés à devoir se haïr.

On voudrait respirer la sportive insolence
Qui fait fi des rancœurs, éteint la violence
Mais la flamme éclairant cinq anneaux symboliques
Projette aussi quelque ombre aux noirceurs maléfiques

On aimerait voir la paix dans tes yeux, Kim Yo-Jong
Jolie fée dépêchée dans ce jeu de ping-pong
Où le filet se tend jusqu’au bord des ruptures
Ton sourire avenant peine à gommer blessures…

On danserait si bien sur le neigeux manteau
En rêvant d’avenir sous des cieux bien plus beaux
Mais le sang coule encore dans le fracas syrien
Il pleut tonnes d’obus en éclats diluviens…

On voudrait longuement ne voir que la beauté
Au fil des fééries de ces sports aux sommets
Le sultan d’Ankara nous remet en mémoire
Que l’épreuve des guerres tache encore son histoire…


mercredi 7 février 2018

MACRON AU SÉNÉGAL



C’était la sixième visite de notre président français dans un pays d’Afrique subsaharienne : le Sénégal. Ah, ce pays tant chanté par Martin Circus allait-il inspirer notre Macron national au jour de la chandeleur où chaque français s’éclate à poêle (de crêpes), en se lâchant de leurres ?

Oui et non et chacun jugera le verre à moitié vide ou à moitié plein à l’époque où la Seine égale des niveaux de crue fantastiques. Ce voyage sur deux jours s’est engagé vendredi 2 février, à Dakar, là même où un petit nerveux avait lancé un brillant discours sur ce continent noir qui n’est pas rentré dans l’histoire.
Notre Jupiter a entamé sa visite par une conférence dont le thème était l’éducation. Macron, autour duquel trônaient une dizaine de chefs d’Etat africains, a promis de payer son écot pour le Partenariat mondial pour l’éducation (PME) ; et, il est vrai que cette paie émeut !
Emmanuel a annoncé la hausse de l’engagement français dans ce programme qui vise à réduire le nombre d’enfants non scolarisés dans les pays les moins avancés :
-         Notre pays va donner 200 millions d’euros, contre 17 millions pour la période 2014-2017. Je ne veux pas être sexiste mais il serait souhaitable que cet argent aille, en priorité, à l’éducation des filles ! Car partout où on veut promouvoir l’obscurantisme ce sont les jeunes filles en pleurs qui sanglotent comme des Madeleines (de Proust) !
Cela dit, la France n’est que 4ème donateur après le Royaume-Uni (417 millions), l’UE (400 millions) et la Norvège (260 millions).
Il n’empêche, c’est presque le montant que lui avait réclamé Rihanna, ambassadrice du PME, qui l’avait mis au défi sur Twitter d’apporter 250 millions d’euros. La jolie chanteuse, en tailleur gris, a salué « les progrès énormes » et a remercié notre Jupiter pour tant de mannes qui n’annoncent que gens sous frais  (temps de mannequinat : non ! Ce que j’en souffrais !) mais des frais salvateurs, pour le bien de l’Afrique.
Pour ne pas rester dans une posture de donateur, Macron s’est reconverti en marchand de produits français. Ainsi, il a fait signer à Macky Sall, le président sénégalais, plusieurs accords, dont la vente de deux Airbus à la compagnie Air Sénégal, pour 214 millions de dollars. Par ailleurs, les deux hommes d’Etat se sont entendus pour la création d’un campus universitaire franco-sénégalais dans une improvisation qu’aucune mise en scène n’égalait.
D’ailleurs, en lien avec le monde universitaire, notre Jupiter a précisé que la France mettrait tout en place pour donner des visas de circulation longue durée aux étudiants sénégalais qui voudraient venir en France pour étudier, de la manière la plus légale en évitant, d’un mauvais pas, de caler (suivez son regard !).
Le lendemain, Macron s’est rendu à Guet Ndar, toujours en compagnie de Mr Sall (Macron inspire confiance et Sall s’y fie). Il s’agissait de constater que le défi climatique était là, également. La langue de Barbarie, lagune de 40 km de long et de quelques centaines de mètre de large, est ravagée par la montée des eaux, conséquence du réchauffement climatique. Cette langue subit la barbarie des marées et, si elle venait à disparaître, ne protégerait plus la ville de Saint Louis, à l’embouchure du fleuve Sénégal. Pour écouter les plaintes de St Louis il faut avoir l’ouïe neuf ! 
Alors Emmanuel a promis une dotation de quelque 15 millions d’euros pour faire construire une digue, protéger les pêcheurs, épargner St Louis et, en même temps, accroître le carnet de commande de groupe Eiffage, spécialiste du BTP à la mode française. C’est une petite contribution car, avec une telle somme, la société sus nommée, d’un allant benoît, deux rues feraient (Benoît De Ruffray).

Mais bon, notre cher Macron fait au mieux avec un budget serré !  Selon ses dires « il n’y plus de politique africaine de la France ». Alors oui, Jupiter balaie d’un revers de la manche le système France-à-fric pour le remplacer par une politique de petits pas, à l’image d’un banquier reconverti dans le micro-crédit. Emmanuel, en marche, fait des petits pas précis, financièrement contrôlables, spécifiquement orientés pour réduire les flux migratoires, participer à l’éducation locale et respecter le cahier des charges de la Cop 21.

mardi 6 février 2018

VERS AUX "NIQUE" : C'EN SONT !




Jusqu'au 23 décembre 2017, Véronique Sanson était de retour à l'Olympia, sa salle fétiche, pour une série de concerts à guichets fermés. C’était une belle occasion d'inaugurer sur scène son dernier album studio "Dignes, dingues, donc ? ".  C’était aussi une résurrection après un long passage à vide et un long combat contre l’alcool.


La chanteuse éthylique était un cas clinique
Reçue à l’hôpital par la douce Monique
Infirmière émérite, elle n’eut pas de panique
Elle sentit la confiance comme un feu galvanique

Son Pierrot (*) l’a quittée dans un froid sardonique
Elle traverse éplorée un grand désert scénique
Mais elle va résister contre ce sort inique
Les verres abjureront leurs élans tyranniques

La vie lui reviendra, grandeur océanique
Après de longs combats, joutes antagoniques
Le bien contre le mal, tourbillons cycloniques
La vie lui reviendra, sacre philharmonique.

Ô tant de gens qui l’aiment et d’un amour unique !
Les cœurs soufflent l’espoir, déjà lui communiquent
Cette envie d’exister dans l’ivresse tonique
Celle de l’humanité, loin des fonds sataniques

La voilà, elle revient, comme un flux messianique
Une brise vitale faisant taire les cyniques
Les mains sur le clavier, virtuose technique
La voix d’un vibrato dans l’éclat symphonique 

(*) Pierre Palmade

mercredi 31 janvier 2018

LES EHPAD, URGENT : LÉSÉS, PAS D'ARGENT !



Après les établissements pénitentiaires ce sont les EHPAD (Etablissements pour personnes âgées dépendantes) qui ont manifesté leur mal-être. Ce mardi 30 janvier, on a vu de nombreux défilés de personnel (aides-soignantes, infirmières) que venaient étoffer des familles en souffrance voire des personnes âgées bénéficiaires de ces structures en déliquescence.

Il faut dire que la plupart des EHPAD gèrent honte. Par restriction budgétaire le personnel vient à manquer pour prendre soin des personnes invalides et on se dit alors que toute trésorerie saine est sens !

Oui l’argent manque pour prodiguer les soins ! Les conditions de travail, dès lors, se dégradent. Le personnel soignant flirte l’acrimonie et l’aigre abat ! Dans certains établissements on est à 0,6 salarié par résident. Les petites mains salvatrices n’en peuvent plus :

-   On nous supprime des postes, témoigne une aide-soignante, qu’ils soient de nuit, qu’ils soient de jour. Il n’y a plus qu’une personne par service pour faire le ménage. Certaines chambres n’ont pas été nettoyées depuis deux jours ! 

Une litière propre devrait être sous l’âgée pour un soulagement optimum mais hélas, le temps manque pour une équipe réduite acculée à être au four et au moulin. Le soignant en a plein le dos ; il serait temps d’y caper un manteau de réconfort. Seul le recrutement de personnel pourra pallier les insuffisances qui s’assimilent parfois à de la maltraitance.

Celle-ci peut être physique. Le soignant, à la limite du burnout, peut s’énerver sur une vieille dame édentée. L’enfer se pose là : Dante y est. Mais la violence se révèle souvent passive : la personne âgée est oubliée si elle ne réclame rien ! Et parfois, pour qu’elle vous laisse tranquille, on la surmédicalise médicalement par mets dits calmants ! On doit sans cesse opérer un tri en l’urgence et le « ça peut attendre » ; le service gère, y’a tri !

Cette gestion de la rareté trouve ses racines dans le mode de financement des Ehpad et dans la réforme gestionnaire.

Trois sources de financement abreuvent les Ehpad :

-  le budget «soins», à la charge de l'Assurance maladie, sert à financer le personnel soignant et les équipements médicaux.
-   le budget «dépendance», financé majoritairement par les départements et en partie par les résidents, sert aux prestations d'aide et de surveillance des personnes en perte d'autonomie (aide-soignants, psychologues ...).
-  le budget d'hébergement (hôtellerie, restauration, animation ...) est à la charge du résident qui, en fonction de sa situation financière, peut percevoir des aides publiques.
Le restant dû à la charge des résidents, après ces aides, a été évaluée à 1.758 euros par mois en moyenne par la Drees, alors que la pension de retraite moyenne est de 1.376 euros bruts ! Inutile de préciser que dans la plupart des cas on pompe sur son épargne et que les riches font des ans vieux !

Mais surtout, depuis 2016, on cherche à fixer les mêmes règles de tarification en ce qui concerne le volet « dépendance » pour les établissements publics et privés. Ceux qui sont actuellement au-delà de cette tarification y perdront, des pans entiers, des pans denses ! Or il s’agit bien de « la plupart des Ehpad du public, qui accueillent des résidents plus lourds”, explique un directeur. Comment quand la source tarit faire ?

Face à la grogne, Agnès Buzin, Ministre de la Santé hélas hantée par lassants thés autour desquels on discute, s’engage à ce que la raie forme une jolie ligne directrice sans réductions de postes.

Sur les 110 millions d'euros en plus inscrits au budget 2018 de la Sécurité sociale pour les Ehpad, 10 millions doivent servir à créer des postes d'infirmières de nuit, et 28 millions sont destinés aux Ehpad en difficulté.
Pour ces derniers, une enveloppe supplémentaire de 50 millions d'euros a été annoncée la semaine dernière, pour une nouvelle étape. Espérons qu’on saura l’affranchir !  

Il serait temps de financer davantage ces structures dont l’utilité ira croissante. Il ne faudrait plus que l’augmentation du nombre des seniors s’ignore ! En 2040, les personnes âgées de plus de 75 ans représenteront près de 15% de la population contre 9% actuellement !


Si Dieu me prête vie j’en ferai partie ! J’aimerais bien, sans pointe d’égocentrisme, pouvoir bénéficier de bons soins si, malheur aidant, j’étais acculé à quitter mon chez moi pour des raisons de dégradation physique ou mentale. 

samedi 27 janvier 2018

LES PRISONS MÉPRISÉES ?


La prison a l'idée d'allumer le feu et Mme Belloubet se doit d'amener des seaux aux porte du pénitencier !



Jeudi 11 janvier 2018. Trois gardiens de la prison de Vendin-le-Vieil (charmante bourgade où je prodigue mes talents de formateur pour adultes) se font méchamment agresser par Christian Ganczarski, un détenu allemand radicalisé et sensiblement d’origine polonaise.

Il n’en faut pas plus pour mettre le feu aux poudres au sein de la prison et, dans un temps canon, l’affaire se répand comme une traînée de poudre (celle qui n’avait pas brûlé) dans les autres établissements pénitentiaires.

Le lendemain, un mouvement de grève s’érige dans les prisons, troquant le mot « détention » pour des tensions. Les 28.000 surveillants de France et de Navarre exercent le service minimum dans une ambiance de « taule est gênée, râle ». Les matons mutins du matin mutant brûlent des pneus et attendent qu’on les écoute.

La garde des Sceaux, Nicole Belloubet, se rend à Vendin-le-Vieil où flotte dans l’air à la ronde un agréable parfum de caoutchouc cramé. Accueillie par une « Marseille » hostile, au style haut, noir (comme le charbon car nous sommes en pays minier), Nicole s’engage à aller vers un accroissement des effectifs des personnels d’encadrement pour l’instant un quart serré par manque de budget.

Oui, il faut davantage de personnel pour surveiller des détenus radicalisés ! D’ailleurs, la prison de Vendin ne va-t-elle pas bientôt accueillir Salah Abdeslam, dernier membre vivant du commando jihadiste du 13 novembre ? Une fois Salah mis que proposera la Garde des Sceaux ? Six sonnets ?

Le personnel remonté exige davantage de main d’œuvre mais aussi une meilleure reconnaissance du métier et cela passe par une augmentation des rémunérations.

-      On joue notre vie pour 1.500 euros mensuels, lance un surveillant à l’adresse de la Ministre. On est comme nos détenus, on demande de meilleurs traitements.

Nicole, qui se garde des sots, a bien réfléchi sur des propositions intelligentes, en béton armé (il vaut mieux) mais avec une texture fine en sable. Elle a consulté ses compères, Mr Lemaire et Mr Darmanin, pour connaître la faisabilité budgétaire de ses idées. Face aux exigences gourmandes des surveillants elle ne dresse pas un triste portrait en disant « c’est faute aux matons ». Non, elle positive mieux que Carrefour qui licencie à tour de bras. Elle hausse les dispositions.

Les primes évitant déprimes seraient augmentées pour un montant de 34 millions d’euros. Par ailleurs, sans le prendre d’un pas railleur, Nicole prévoit la création de 1.100 postes et l’aménagement de 1.500 places pour les détenus radicalisés dans des quartiers dit « étanches » où le prisonnier lisse l’âme à défaut d’aiguiser lame à contre Coran.

Sur le plan sécuritaire, la dame de la chancellerie, lâchant sellerie d’un cheval trop bridé, s’est même laissée aller à envisager la systématisation du port de menottes pour les déplacements à l’intérieur de la prison des détenus dangereux qu’on aime noter « létaux » dès qu’ils l’étalent (leur haine).

Des gilets pare-balles pourraient aussi venir étoffer les jolis uniformes des surveillants car on voit traîner tant de vilaines choses dans les pénitenciers où l’on végète, où l’espoir se plante et où, finalement, on mesure ô combien la cellule ose !

Nicole a dit son dernier mot, Jean-Pierre.

-      Mes propositions sont sérieuses et non révisables. J’invite les gardiens à reprendre le travail et leur responsabilité.
Mais la grogne persiste face à ces propositions que Nicole mit tard ! Deux organisations syndicales, la CGT et FO, annoncent  qu’elles ne signeront pas le document. La CGT, dans l’application de sa peine,  déplore notamment l’absence de proposition sur l’évolution statutaire des personnels.
Le syndicat majoritaire, l’Ufap-Unsa Justice (40%), indique, lui,  qu’il consultera sa base avant de se prononcer.
A Vendin, l’aumônier de prison, réputé pour sa dureté lupine, se met à y croire sous un ciel de béatitudes : l’abbé loup bée !
Mais Nicole prévient : il y aura des sanctions à l’encontre des surveillants qui continuent de bloquer les établissements alors qu’ils n’ont pas le droit de grève !


Oui Nicole force sa nature : elle se fait l’âpre, ô c’est dur !

vendredi 26 janvier 2018

LA COHUE PLEIN POT

COHUE MONSTRE CHEZ INTERMARCHE POUR DES POTS DE NUTELLA TRA LA LA LA...



Une sympathique promotion proposant le pot de Nutella (950 g) à 1,41 € au lieu de 4,50 € a été proposé par quelques magasins « Intermarché » de la région Grand Est (Forbach, Haguenau…).

Intermarché a, par cette démarche promotionnelle, provoqué un branle-bas de combat. Les clients se sont précipités sur les fameuses pâtes à tartiner dont on connaît la contribution dans l’accroissement de l’obésité.

Oui, on s’est bousculé pour devancer le voisin, lui ôter les pots convoités sans plus se soucier que le groupe Ferrero (producteur de Nutella) utilise de l’huile de palme et, qu’à ce titre, il participe à la déforestation mondiale. On plante des palmiers là où d’autres espèces accueillaient sous leur frondaison des singes au grand cœur : les orang-outang. La conversion des terres en plantations de palmier est, à elle seule, à l’origine de 40 % des pertes de couvert forestier naturel autour de la planète, principalement en Indonésie et en Malaisie.

Ce n’est donc pas un réflexe écologique qui a poussé des consommateurs reptiliens à se ruer sur les pots chocolatés  mais, bel et bien, le souci de faire des économies en profitant d’un effet d’aubaine.

Les nutritionnistes ont dû s’arracher les cheveux en observant une telle effervescence. Avec 60% de sucre et d'huile de palme, le délicieux Nutella fait figure de bon apôtre dans la lutte contre la baisse de l’IMC (Indice de Masse Corporelle) et nous prépare de merveilleuses maladies cardio-vasculaires !


Et Paul Bocuse qui n’est plus là pour leur dire…



Tu t’es levée, t’es nue, t’es là
Mais pas longtemps, tu fais fissa
Pour t’habiller. Ton attitude
Sort des standards de l’habitude.

Tu cours vers cet enfer, héros
Le temple des grands commerciaux
Qui te voient « cible », un terme archer
La promotion t’a alléchée.

C’est la cohue ; quel choc, oh là !!
On joue des coudes, des mains, des bras
Les pots de pâtes à tartiner
S’arrachent au cœur de la mêlée

Loin de la déforestation
Ton corps se donne à sa passion
Peu te chaut cette huile de palme
Ou qu’on te crie : - hé tu te calmes !

Tu pousses, tu sais vociférer
Ce noir sésame vaut six ferrés
Pour lui tu deviens la guerrière
Noise et noisette se font bannières

Tu prends des coups pour un coût bas
Ça vaut le coup ce pugilat
Ton caddy reflète l’âme aux zèles
Tu t’es bien battue, demoiselle

Sur ton étagère Ikea
Vingt pots se figent ; fin d’un combat !
Un prochain viendra titiller
Ton corps empreint d’obésité…

mercredi 24 janvier 2018

PAUL BOCUSE REJOINT D'AUTRES ETOILES




Paul Bocuse vient de nous quitter. Son nom, mondialement connu, évoque la gastronomie française, les saveurs de notre pays, la richesse des plats, la sophistication des mets.

Il incarnera toujours la bonne cuisine française et nombre de chefs, étoilés ou non, viennent de perdre leur père spirituel.



Le petit Paul naît dans une famille de restaurateurs fixés dans la région lyonnaise et reste orateur culinaire dès sa plus tendre enfance. Il ne parle que des mets ! Il faut dire qu’il baigne dans un environnement gastronomique ; oui, c’est comme un monde astronomique mais dont les étoiles ne brillent qu’avec la présence d’un G, G comme Gourmandise, Gourmet, hum…  

 

Paul rend souvent visite à ses grands-parents paternels qui tiennent des auberges où il n’y a pas de fumets sans feu. Il observe les plats mijoter dans la poêle et sera pour la cuisine l’ami tôt né !

À l'âge de 10 ans, Paul emménage avec ses parents dans l'hôtel-restaurant familial, baptisé L'Auberge du Pont. Mais pour ce qui est du pont on repassera : on y travaille le dimanche, la cuisine domine, y cale ses impératifs. Le jeune homme apprend l’exigeant  métier où l’expression « avoir poêle dans la main » n’a pas le même sens. Il entreprend, à l’âge de 15 ans, un apprentissage auprès du chef cuisinier Claude Maret. C’est un bon tuteur mais qui peut se montrer l’âpre, anti-sage, aux yeux de Paul, pour les besoins de la cause. On voit parfois Maret chausser les pompes du flic qui surveille le jeunot. Paul se souvient d’un Maret salant un plat qu’il n’avait pas suffisamment peaufiné. Ah, souvenirs !

Mais la guerre éclate ! Finis les confits de canard des champs ! On passe au conflit de canardés, vil ! Paul est alors majeur et,  pour ne pas être à l’index, s’engage au sein des Forces Françaises Libres (FFL), dans un bataillon de marche avec de gros durs à cuire, héros tissant leur toile de bravoure (bravitude dirait quelqu’un d’un ton royal).

Il est blessé en Alsace mais au niveau de l’aine ! Il n’a jamais été très bon en géographie car seule la cuisine le captive. Il est soigné par des soldats américains qui lui tatouent un coq gaulois sur l’épaule gauche ! Oui tatoué l’est Paul ! Dans la foulée, il est décoré de la Croix de Guerre pour avoir intégré une équipe d’œufs qu’on bat.

Il reprend la vie civile en voulant faire du passé table rase. Loin d’être nouille, il se fait remarquer par des chefs étoilés qui vont lui accorder la confiance et par la voix l’acter ! Sans jouer les fayots (ce qui serait bette comme chou) il s’adonne à sa tâche, sans se défiler, mignon ! Il se lie d’amitié avec les frères Troisgros qui, en réalité, ne sont que deux et pas spécialement obèses. Il continue d’apprendre le métier puis quitte l’escale, hop ! Le voilà  le chef cuisinier plus vite qu’il ne le pense et rejoint l'équipe de Fernand Point dans son restaurant La Pyramide, à Vienne, près de Lyon. Le lieu n’évoque pas l’Egypte mais délecte tout palais et même la pire amygdale avec ses filets de soles aux nouilles. Du beau monde s’y retrouve : Guitry, Cocteau, Fernandel…

Chez Point pas de suspension, il faut agir vite. Paul met le turbot, et, même si les creux vissent son estomac, il oublie sa faim pour penser à celle des autres. Paul travaille près de dix ans chez son mentor ; son énergie brûle pour Point ! Il apprend beaucoup, sans rechigner, larme honnie et sans être contre Point.

Puis Paul ne désirant plus que Point l’appointe décide de voler de ses propres ailes après en avoir tant déplumées. En 1958, il décide de reprendre le restaurant de ses parents, à Collonges.

L'établissement, renommé « Paul Bocuse ", rencontre immédiatement un succès fulgurant sans que le concurrent trouve ça louche. Bientôt, il obtient le prix du Meilleur Ouvrier de France et brille en société (en sauce y était aussi).

En 1965, Paul Bocuse décroche sa troisième étoile Michelin et une vieille casserole pour la mettre au rebut. Son talent qui vaut bien celui d’Hugo est mis haut ! On vient des quatre coins de France pour goûter ses saveurs. On y fait blanquette, en salivant même en période de sale hiver. Le gratin est là mais aussi des gens plus modestes qui ont économisé du fric assez pour s’acheter un poulet au champagne.

Tout baigne dans l’huile pour celui qui reste au rang des grands étoilés sans mépris pour les pâles toqués. Il fait son beurre à un tel point que la mayonnaise prend quand il décide d’ouvrir des restaurants et des « corners » partout dans l’hexagone.

Parallèlement à ses activités culinaires, il crée, avec d'autres chefs étoilés, une association de défense de la gastronomie française, ainsi qu'un Concours mondial de la cuisine (le "Bocuse d'Or") en 1987 et dont le premier récipient d’air (effet Michelin ?) sera Jacky Fréon.

Paul est décoré de la Légion d’honneur et devient le premier chef à entrer au musée Grévin, par un concours de cire-constance, gratifiant ses efforts jamais instables (à napper). Les critiques écrivent mille-feuilles sur cet artiste qui jamais ne tire au flan.

Mais l’homme fatigue. On sent qu’il est à plat ! Il est, dans bien des cas, saoulé par cette renommée qui lui colle comme une crêpe sur la poêle non graissée.

Il commence sérieusement à sucrer les fraises. Il subit trois pontages ce qui lui fait dire :

-      J’ai trois étoiles et j’ai eu trois femmes dans ma vie. Le chiffre 3 me va comme un gant de cuisine, comme dirait Mannick, une ancienne employée.

L’homme s’éteint ce 20 janvier 2018, dans son auberge du pont de Collonges. En deux coups de cuillère à pot  la camarde, avec son art en sorcellerie (hareng saur-céleri), a scellé son sort !

Le pape des gastronomes nous quitte et pleurent les chefs qui se réclament de lui. Il laisse un empire pesant quelque 50 millions d’euro de chiffre d’affaire et de bons souvenirs chez nous, tout comme au Japon et même aux USA ! 

vendredi 19 janvier 2018

LA FIN D'UN LONG FEUILLETON . AH AYRAULT NOTE HIC !




Jadis, un avion qui s’appelait Concorde rêvait de décoller du Nord de Nantes pour gagner les Amériques. L’aménagement d’un aéroport du grand ouest était alors dans la tête de certains politiciens et, dès 1970, le site de Notre-Dame-des-Landes était retenu par l’Oream, (l’organisme régional d’étude et d’aménagement d’aire métropolitaine), parce qu’il le vaut bien.

C’était un beau petit terrain, bien plat, terre agricole en partie sillons, jolis champs qu’évoqua Lise, une ancienne paysanne dépossédée de sa terre.

Car, en 1974, une ZAD (zone d’aménagement différé) est créée. Elle permet au conseil général de la Loire-Atlantique d’acquérir, par droit de préemption, de la réserve foncière ! Le département acquiert ainsi, jusqu’en 1988, 850 hectares sur les quelque 1.250 prévus (et qui deviendront ensuite 1.600 ha).  Dura lex sed lex : la loi rate l’antique ! L’ancien décor perd une belle occasion de rester ce qu’il est.

C’est d’autant plus vrai qu’en 2000, sous le gouvernement Jospin, le projet ressort de la plus belle manière. La ministre écolo de l’époque, Mme Voynet, voit né..cessairement  (sans ses errements) l’urgence de rééquilibrer territorialement l’implantation des dessertes aériennes. Pour ne pas rendre l’ouest sinistré,  il semble urgent de déplacer l’aéroport de Nantes-Atlantique (créé au début des années 60) sur le site de Notre-Dame-des-Landes ». 

Mais c’est surtout Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes,  qui poussera à relancer cet aménagement dont il veut se faire le héraut. Il est, en effet, aux héritiers « Dumont* » peu lié.

La déclaration d’utilité publique est signée en 2008, en plein sarkozysme flamboyant, pour un aéroport qui accueillerait à terme neuf millions de passagers (pour un coût estimé à 581 millions d’euros). En 2010, l’Etat signe avec Vinci un contrat de construction et de concession du futur aéroport pour 50 ans. Couper les aulnes : art de Vinci !

Alors la révolte verte gronde. Une chaîne humaine se compose et scande « Aéroport Non ! ». On dirait actuellement #balancetonaéroport !  En 2009, un premier camp d’opposants s’installe sur les lieux, avides de militer, d’humilité en humidité (les terres le sont). Bientôt se crée la ZAD : la Zone à défendre. Le terrain devient belliqueux, ZAD y guerroie car il faut vols taire (Zadig est roi, car il faut Voltaire).

A l’automne 2012, c’est l’opération « César ». L’état tente, avec plus de 1000 gendarmes et policiers, d’évacuer les « zadistes » spécialiste de l’are ZAC (Zone à Conserver) et qu’ils veulent réduire à plat tôt en faisant sonner La Cavalerie. S’ensuit une guérilla bocagère : beaux cageots, boques âgées, bacs à joncs, sont lancés sur la tranche des représentants des forces de l’ordre. C’est la croix-ZAD visant à mettre une croix sur ce lieu de résistance et réduire à l’échec les chouans.

Mais César est contreproductif en voulant reconquérir ces ares avec tant de brutes us ! La lutte s’érige en symbole. Des soutiens viennent du monde entier pour encourager la ZAD. On ne regarde plus les rebelles comme des animaux curieux. On est loin des « ZAD : hommes à zoo » !

Le 16 novembre 2012, François Hollande réaffirme son soutien au projet et ne fait que remettre de l’huile sur le feu ! Le lendemain, une manifestation de « réoccupation » rassemble quelque 40 000 personnes dans la ZAD qui gênent Ayrault, génèrent râles ! Le premier ministre propose alors une commission de dialogue comme unique entame, communicante âme mais qui ne sert à rien.

A moult reprises, entre 2013 et 2015, le gouvernement tergiversera, attentant les décisions de justice pour lancer les travaux et permettre à Vinci, évincé, de vivre enfin lents travaux têtus avec l’entrave ôtée, tue…

En octobre 2015 des procédures d’expulsion reprennent et redoublent avec l’arrivée de Bruno Retailleau (LR) à la tête de la région des Pays de la Loire. L’homme heureux taille haut et aimerait que les bas-bas coulent.

-         Otez moi ces gueux de la ZAD, lance-t-il, en voulant leur faire boire le calice jusqu’à l’hallali ! Re-taïaut, taïaut !

Ces expulsions sont confirmées en janvier 2016 par le TGI de Nantes et provoquent un regain de tensions à Notre-Dame-des-Landes ! Pour calmer le jeu François Hollande propose un référendum local.

-         Si c’est oui à la question « Etes-vous favorable au projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes ? » alors le projet sera entériné.

En terrine est cette décision tant elle sent le pâté ! Les opposants désapprouvent le périmètre électoral retenu (le département) et la formulation de la question ! Comment en aimant autant leurrer faire un dogme ?

Il n’empêche ! La consultation a lieu et pond un 55,17 % de votes « OUI ». Donc, logiquement, l’aéroport aurait dû voir le jour mais les Zadistes n’en démordent pas et s’engouffrent dans une brèche gouvernementale : Ségolène Royal voudrait « arrêter les frais » et fait son show qui sème l’effroi chez Valls qui confirme une évacuation imminente de la ZAD !

Quand sur une case neuve se pose le remplaçant de Valls, il n’est plus question d’évacuer si ce n’est l’idée d’évacuation. Cela peut attendre ! Le nouveau premier ministre invoque un conte-en-cieux européen, une jolie fable étoilée qui vêt de l’habit du grand méchant loup l’Etat français pour sa mauvaise gestion du dossier !

Puis Macron devient Président et ravale sa position de campagne. Initialement il suivait le verdict populaire, celui du référendum. In fine, pour plaire à son Ministre Nicolas car toute situation qui sourit aime Hulot (souris et mulots ? Qu’est-ce-que cela vient foutre dans cette histoire ?). Par ailleurs, Emmanuel ne veut pas se trouver en porte à faux (de paysan) avec les engagements de la Cop 21 : l’avion ça pollue et fait qu’erre haut zen ! Lui, il a besoin d’être zen ! Pas de troubles ! Pas d’aéroport ! Il ne peut imaginer les bords d’ailes !

Notre Jupiter finit par jeter l’éponge !

Le projet tombe à l’eau : plouf ! Les Zadistes lèvent leurs verres, dans un même élan vert et crient victoire. Ayrault tique ! Retailleau pleurniche autant qu’après l’Affaire Fillon. La maire de Nantes, Johanna Rolland se demande ce que cet Etat ronce vaut et hurle à la « trahison ».

Il faudra négocier avec Vinci pour limiter les coûts de rupture de contrat car comme dirait un rocker mort : « les coûts, quand ils vous arrivent, oh oui, ça fait mal ! » et proposer d’élargir l’actuel aéroport de Nantes pour ne pas donner l’impression qu’on abandonne l’Ouest !

Et puis, il faudra engager la réallocation des parcelles agricoles. Les terres devraient revenir aux agriculteurs expropriés en 2012, contre restitution de l’argent obtenu lors de la cession. Encore faudra-t-il que les Zadistes évacuent les lieux sans broncher ! Or j’ai cru comprendre que certains n’en avaient pas l’intention et étaient prêts à en découdre avec les forces de l’ordre !


Affaire à suivre…