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dimanche 27 novembre 2011

BIENTOT SUR TROIS, QUATRE ECRANS...


Le premier  film de Jean-Pierre Mâle-Veule n’est pas une grande réussite. Tout au plus il devrait récolter 1% des intentions de le voir dans une salle obscure d’un quelconque cinéma d’art et décès.

Pour autant,  je me suis décidé à vous en conter brièvement le synopsis.

L’histoire met en présence un prêtre défroqué (joué par Hervé Morin, un inconnu…) qui tombe amoureux du buste de Marianne. Plutôt que de consulter un spécialiste (interprété par un certain Borloo) peu digne de foi car assujetti à  l’alcool, l’ancien prêtre s’enfonce dans sa névrose…

Les 54 minutes de cette aventure devraient contenter les amateurs d’œuvres soporifiques allergiques au Lexomil.

L’aspect endormant se voit étayé par  la présence d’une bande son , un tantinet lancinante, exclusivement associée aux aux plaintes hypocaloriques d’une clarinette en sib, plutôt mal embouchée. Le clarinettiste s’appelle aussi  Morin (de la même famille que le comédien ?)

Ce film froid, sans réels moyens, a quand même obtenu le Grand Prix de Berville-sur-Mer par 3 voix contre 5 !

Cette petite bourgade de Normandie a décidé, depuis cette année, de promotionner de  jeunes auteurs cinématographes qui sont au centre…du désintérêt général.

Une belle initiative qui ne rencontre pas, hélas, le concours du Conseil  Régional de Normandie.

L’œuvre sera donc distribuée dans le cadre d’un circuit artisanal. C’est bien triste tout cela !!!

C’est dur de lutter contre l’engouement suscité  par « Les Intouchables » !!