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mercredi 23 janvier 2008

ARDISSON : SON ART DIT SONNE...MAL

Ardisson ce n'est pas comme la religion : s'il n'existait pas, il ne faudrait surtout pas l'inventer !

On se demande comment un personnage aussi grossier peut se défricher une terre d'audimat, qui plus est sur une chaîne noble comme Canal + d'où sont tissus (quel métier !) de braves gars comme De Caunes (le fils) ou Garcia (son collègue farceur).

Sa dernière incongruité il l'a réservée à l'endroit de Miss France, soit Melle Begue, en la traitant de pute ! Et ce devant Mme DeFontenay qui a failli avaler son chapeau !

Bon, d'accord, Melle Begue a laissé trainé la beauté de sa nudité anatomique sur le Web. Et alors ? Est-ce une raison pour la traiter de pute !

Si encore il avait dit "péripatéticienne" ! L'insulte eût été moins offensante (car déjà pas comprise par 80 % des téléspectateurs !)
Mais non "pute" ça claque bien. C'est court ! Ca fait mal comme une batte de base-ball !

Pour le relaxement, la libido sans se ménager, choisissez bien, choisissez pute ! Voilà une publicité que Thierry Ardisson pourrait faire sienne (si jamais il était viré et qu'il devait se reconvertir dans la Pub).

En attendant Melle Begue va porter plainte pour "publicité mensongère".

- En effet, je ne suis pas une pute. J'ai un label "Miss France" à défendre ! Je suis estampillée "TF1-JPF". Et c'est mon dernier mot...Jean Pierre !

L'insulte hardie sonne...le glas du présentateur tout de noir vêtu ?
A voir...

En attendant, dans un coin de Paris, une véritable prostituée continue son dur métier et se moque bien de toutes ces histoires. Elle a eu 6 enfants de son mec : aux impôts elle déclare un mac, six mômes !

GUERRE ET PETS (Poésie dans le vent...pire !)

Les pêts de Damoclès
Sous le glaive qui presse
Les pêts des députés :
Travées lèguent alizés.

Les pêts plutôt pincés
Grenouilles de bénitier
Pieuses, laissent pêts rances
Voler dans le silence.

Le pêt de la pétasse
Pincé comme une tasse
Entre deux doigts vernis
Sans effluve et sans bruit.

Le pêt du gros marchand
Autant gras qu’odorant
Savant dosage d’huile
De choux et de lentilles

Pêts des fils de Sion
Soulage les colons.
Sentons là paix des braves ?
Non, délabrée l’épave !

L’écho du vieux vicaire
Au cours de la prière
Fuit le saint sacrement
Jamais le pêt n’y tend !

Le vent dans les rapports
Désacralise un corps
Car jamais le pêt n’hisse
L’amour vers les délices.

Le pêt sec de l’enfant
Devant le cahier blanc
Angoisse, fallait normal
Réviser les annales.

A tous vents, en tous temps
Flatulences des gens
Suscitent indignation
Ou rires à profusion.

A tous vents, en tous temps
Des ventres bourdonnant
S ’échappent nos humeurs
En gaz évocateurs !