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dimanche 28 juin 2015

UBERPOP ATTAQUE, SI !


TAXS EN GRÈVE A PARIS - CONTRE UBERPOP 

Le torchon brûle entre UberPop (application pour le transport rémunéré entre particuliers) et les chauffeurs de Taxi qui seraient prêts à faire attaque cybernétiques tant leurs concurrents faux-taxis bernent éthiques.

Ils seraient prêts s’ils connaissaient hacker les arcanes de la programmation et des réseaux informatiques. Mais voilà il y a deux mondes !

D’un côté des chauffeurs d’un classicisme pérennisé qu’il vous fait héler par un « hep taxi ! » et de l’autre des conducteurs qu’on choisit par un simple clic via toute une application créée en 2009 par des types de San Francisco qui voulaient se rendre dans une maison bleue mais ne trouvèrent pas de taxi. Ils finirent pas trouver un brave pote, Maxime, forestier de son état, qui finit par les véhiculer bien qu'ayant la gueule de bois.

De là est née cette volonté farouche de ne plus dépendre des taxis et de créer la fameuse application qui fait, depuis couler tant d’encres même si les imprimantes ne sont guère mobilisées. Tout au plus on sort les canons !

Oui car ça va mal et chauffent heurts !

Jo, un taxi comme un autre, ne croit pas au Paradis proposé par Uber et vanné s’agite :

Les conducteurs d’Uber ne sont pas de vrais chauffeurs. Ils n’ont pas de licence, ne déclarent pas leurs revenus ni leurs partants ! Ils ne paient pas d’assurance professionnelle. Bref, ils organisent une concurrence déloyale qui fait low coast  voire l’holocauste de notre profession !

Pas faux ! Les salariés d’Uber retirent un peu les épinards des taxis par une concurrence qui carence les carrosses courroucés par tant de coûts rossant !

Dans le chemin des drames les taxis marnent.

Ils aimeraient que les pseudos chauffeurs s’acquittent d’une licence qui n’est en fait qu’une autorisation de stationnement délivrée gratuitement mais après étude du dossier par le préfet de police (sur Paris) ou le maire !

Cette licence, progressivement, s’aime à s’taire (c'est master ?) car, depuis le 1° octobre 2014, elle n’est plus cessible et souffre d’une validité de 5 ans (renouvelables). Seules les licences attribuées avant cette date peuvent être revendues !

Aussi, les petits papiers légaux ont-ils moins de valeur. Jadis ils pouvaient monter jusqu’à 200.000 € par la loi de la rareté (offre contre demande). Mais avec déclin de la profession la cote à la hausse semble grillée tout autant qu’un feu rouge par un automobiliste daltonien.

Donc, en réalité, seuls les taxis ayant acquis en seconde main une licence, parfois à forts frais, peuvent se sentir lésés ! En réalité c’est la profession qui a instauré une telle inflation dans le prix de revente des sésames pour empêcher une trop grosse concurrence. Une sorte de numerus clausus mercantile !

Mais, me conte un adepte de St Uber Pope de façon très orthodoxe, chacun est libre de s’endetter et de se faire rouler avant de faire rouler les autres !

Là encore pas faux ! Mais Jo, qui n’en démord pas, rétorque :

Les taxis sont taxés sans ataraxie (parle bien !) par taxifolia fiscale, une algue au rythme de nos sources financières. On étouffe. Il n’en est pas de même pour un chauffeur Uber !

Il est vrai que ce dernier doit simplement être enregistré sous le régime de l’auto-entrepreneur (vu son activité !) dès le 7.500 € de chiffre d’affaires et paie moins d’impôts sur ses revenus.

Oui, mais, réplique mon Uber, certains taxis se font payer en liquide et ce n’est pas pourboire ! On est en droit de penser qu’ils sous déclarent leur revenu !

Cessons là cette petite querelle d’arguties et résumons clairement : la profession d’antan est en train de se faire empailler par le taxidermiste Uber qui veut sa peau. Le taxi est Uberpaupérisé sans pouvoir se consoler par une "UberPop est risée" !

Et ça fait un moment que Sade hure, dirait un marquis spécialiste des trophées muraux !

Pour avoir vécu sur leur monopole et s’être endormis sur leurs lauriers les chauffeurs de taxi ne se sont pas modernisés et n’ont pas vu venir la révolution numérique !

Cette révolution qui permet aisément (et à moindres coûts) d’utiliser les services de conducteurs sans devoir les héler ; ah les zélés à l’aise et laids (selon les taxis).

Alors la concurrence s’installe tout juste contrariée par une loi dont la paternité revient à un certain Thévenoud ! Oui, souvenez-vous, cet ancien secrétaire d’Etat atteint de phobie administrative et qui, pour cette raison, ne payait ni impôts ni loyers.

Et bien cette loi vise, par son article 12, à interdire Uber jugé comme taxi clandestin. Par ailleurs cette loi reconnaît l’utilité des VTC (Véhicules de Transport avec Chauffeur) pour autant qu’ils aient une licence !

Mais la loi hantée veut nous faire croire en sa sublime force. En réalité elle est imparfaite voire non appliquée par les tribunaux !

Le 12 décembre 2014 le Tribunal de Commerce de Paris déboute des plaignants qui souhaitaient la fermeture d’UberPop ! Nulle fermeture prononcée ! Y’a rien à voir, circulez…en taxi si ça vous chante !

Alors comme on n’arrive pas à avoir « la peau d’Uber » par voie judiciaire on opte pour la voie policière !

Une brigade de traqueurs d’Uber est mise sur pied. Il s’agit des Boers qui n’ont rien à voir avec l’Afrique même s’ils vont  réprimander  la pompe à fric du Taxi prohibé ! Ils coupent les vilaines branches non professionnelles !

Comme dirait Zazie, sortant du métro et assistant à une interpellation : qui élague ? C’est le Boer !

Le Boer repère, au flair, le vilain taxi toujours prêt à dégainer son smartphone et qui transporte des quidams à l’arrière de son véhicule alors qu’il n’y a personne devant, personne…Comme le précise un chanteur qui aimerait prendre sa place dans le trafic.

Mais ça continue, encore et encore car la brigade famélique (70 fonctionnaires) ne peut situer la répression au niveau que souhaite le vrai chauffeur de taxi qui en discute avec son collègue à l’arrêt-pression, autour d’une gueuse en évoquant la mise en bière d’Uber…

Et pour faire grimper cette pression et éviter que le bar baisse, près de 3000 taxis en colère ont manifesté, jeudi 25 juin, dans toute la France ! Blocage aux accès des aéroports, de la Porte Maillot, voitures subodorées Uber renversées, vandalisées ! Une véritable guérilla !

Flambée violente qui porte ses fruits. L’Etat suit les mécontents en contant la validité de la loi Thévenot. Mais ce n’est pas parce qu’il est conteur qu’il omet triques ! Une répression s’annonce !

UberPop doit être dissous et déclaré illégal et la saisie des véhicules devra être prononcée et effectuée», a déclaré Flamby le spécialiste des scooters mais néanmoins chef de l’Etat, même si ce n’est pas l’Etat qui peut saisir des véhicules lui-même, la saisie devant être autorisée par des décisions de justice !
Précédemment, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait également déclaré que les véhicules fussent «systématiquement saisis» lorsqu'ils sont pris en flagrant délit d’Uber-Nation !
Plus tôt dans la journée, le préfet de police de Paris prenait un arrêté interdisant les services UberPop et autres applications similaires ( Heetch et Djump) dans la capitale.
Qu’importe, le directeur général d’Uber France, Thibaud  Simphal,  affirmait sur BFM Business que «l’arrêté préfectoral à Paris ne change rien, UberPop peut continuer», précisant qu’il attend de voir «ce que donnera le recours» qu’il va déposer au Tribunal Administratif contre cette coercition préfectorale dictée, sous la contrainte, par une profession aux abois !
Etat de droit : Simphal s’y fit même si parfois, à dessein, falsifie ! Il ne prend pas au sérieux ces menaces et rit (s’émeut Naceri ?)
Bref, la guerre ne fait que commencer…

Et Macron de réitérer l’urgence des cars : ils mettraient tout le monde d’accord !

vendredi 26 juin 2015

ROOF SUR LE TOIT DU SUPREMACISME




Dylann Roof, jeune homme à la coiffure Jeanne d’Arc, aura entendu des voix maléfiques qui le sommaient d’aller « tuer du black ».

Et il remplit sa mission quasi mystique, au nom d’une croyance matinée d’idéologie qualifiée de  « suprémaciste blanche ».

Dylann, en ce 19 juin 2015, a causé la mort de 9 personnes, au cours de lectures bibliques, en l’église de Charleston (Caroline du Sud) parce qu’elles étaient noires de peau.

L’Américain de 21 ans a été arrêté peu après la fusillade et depuis incarcéré. Il fait partie de ces jeunes qui sont persuadés que la race blanche est supérieure à la race noire et vouent une admiration pour le Ku Klux Klan.

Il a pu tuer en détenant une arme ainsi que le permet trop facilement la constitution des USA. Le port d’arme à feux est revendiqué comme un droit et moult défenseurs de cette doctrine (comme l’acteur Charlton Heston) n’en démordront pas !

Mais quand la légitime défense se transforme en criminalité caractérisée et qu’elle devient le bras armé du racisme on peut craindre pour l’avenir de cette grande Nation qui se prétend la plus belle démocratie de la planète.

Fortément ému dans son âme et dans sa chair, le président Obama s'est exprimé sur une radio américaine. Lors de cette interview, pour la première fois, il a utilisé le mot interdit "nigger" qui signifie "nègre" en anglais. Il a bravé "l'interdit" pour dénoncer le racisme qui gangrène encore son pays.

Nous ne sommes pas guéris du racisme, a-t-il souligné ce n’est pas seulement la question de ne pas dire "nègre" en public parce que c’est impoli, ce n’est pas à cela que l’on mesure si le racisme existe toujours ou pas !

Et le mot « nigger » à son tour de subir…une ségrégation. Certains titres américains souhaitant relayer l'information concernant le président ont remplacé le mot « nigger » par « n-word », soit « le mot commençant par n » !

Oui, le mot commençant par Haine ! Une haine rampante, aveugle, imbécile. Une haine au nom d’une prétendue suprématie de la race blanche !

Comme si on pouvait être certain que Moïse, Abraham ou Elie fussent de race blanche !


La bible (sur laquelle jurent les Américains) ne le précise pourtant pas !

Charlton Heston les légitime
Mais Charleston s’en est meurtri
Les armes à feu noircies de crime
Ont endeuillé tout un pays.

Dylann dont lune s’est éclipsée
Dans les ténèbres de l’enfer
De coups de feu vient d’effacer
Neuf âmes noires en leur prière

Au nom des lois "suprémacistes"
Laquées de vernis protestant
La mort justifie le raciste
Comme un stupide sacrement.

Le drapeau des conférés
Arboré telle une évidence
Dans cet aveuglement blindé
Porta Dylann vers sa démence

Et le feu nourri a broyé
Dans le sang les lettres bibliques
Comme un blasphème éclaboussé
De virulences sataniques.

Comme un relent de Ku Klux Klan
Dans les champs blanchis de coton
Quand le cuir frappait véhément
L’esclave avant l’abolition.

Les siècles de ségrégation
Émergés des flots de l’histoire
Affleurent tant d’aliénations
Qu’ils rendent feux exécutoires.

Dans l’obnubilation létale
Que le blanc supplante le noir
L’épuration jaillit, brutale
Dans sa boucherie d’abattoir

Et Obama pris d’impuissance
D’invoquer le «nigger » tabou
Ce mot caché dans le silence
D’un mal dont nul ne vient à bout

D’une gangrène satanique
Inoculée au fil des haines
Et qui condamne l’Amérique
Aux défaillances citoyennes.

mercredi 24 juin 2015

LA PORTE DE L'INRA A FRANCHI RUBIS, CON !


Panique à l'INRA ! On vient d’apprendre, ce 23 juin 2015, qu’une agnelle  née en ce lieu a été vendue à un abattoir ! Un abattoir qui  jouit, ange aux as, d’une bonne réputation ! Elle aurait même été achetée alors qu’elle aurait dû être à jeter car impropre à la consommation. En effet, l’agnelle du nom de Rubis vient d’une gentille maman génétiquement modifiée !

Oui, la brave maman, nommé Émeraude (on fait dans les pierres précieuses !), après avoir les eaux vidées avait donné naissance à une charmante agnelle qui risquait d’avoir le même patrimoine génétique qu’elle. En l’occurrence les éminents sorciers de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) avait inséré dans les gènes maternels celui d’une bellissime protéine qui génère une fluorescence de couleur verte dénommée la GFP !

Cette protéine apporte son influx aux (son nain fluo ?) récentes découvertes des cerveaux tumultueux de l’institut en permettant de rendre des cellules souches fluorescentes à même d’être suivies à la trace pour savoir comment elle se localisent dans l’organisme. Une sorte de big-brother de laboratoire.

A titre d’exemple, si on œuvre sur la réparation d’un palpitant, pâle, piteux, car menacé d’infarctus, on va injecter à l’animal cobaye ces cellules fluo et les suivre aisément pour voir si elles vont bien se localiser sur les parties lésées qui sont lésions.

Une protéine qui nous vient de la méduse, déjà testée sur les rats d’eau venant de Jéricho (Cisjordanie) et qui n’a pas traumatisé outre mesure les rongeurs. Donc une protéine sans protêt in et sans veto, très naturelle et sans danger pour la sainte éthique (dit-on !)

Certes une erreur s’est effectuée. Mais errare humanum est comme dirait Hubert Felix P’tit Faîne qui chante, par ailleurs, « hêtre ou ne pas hêtre ». Je crois même pouvoir affirmer qu’une faute a été commise car il y a véritable intention de nuisance. On a voulu discréditer un abattoir ! Je subodore un vilain coup d’un déséquilibré qui végète à rien !

Mais hormis les mauvaises retombées médiatiques sur l’équarrissoir et sur l’INRA on ne peut guère s’affoler sur l’impact sanitaire ; donc pas d’échos liés au coût humain, pas de quoi bêler « le futur désastre, à quand ? »

 Oui, rassurons nous dira Mme Touraine, notre Ministre de la Santé, toute enjolivée d’un collier ambre-bis :

     C’est médusant mais je vous l’annonce : aucun risque pour la santé ! La moindre protéine se dégrade à 56 degrés (58,9 selon le syndicat des garçons bouchers qui réside à Pigalle). Et, si jeune ma buse, la cuisson d’un mouton s’opère à des températures largement plus élevées !

Alors, toi  qui as consommé l’agnelle tu ne risques pas de ressembler à un feu follet, à une adamite ! Tu ne risques pas non plus une transformation métabolique à laquelle le temps t’accule ! Pas de longs membres filiformes qui te poussent sur la poitrine jusqu'à vouloir crier « où se planque-t-on ? »

Tout au plus un drôle de goût dans la bouche qui aura poussé ta conscience à te souffler dans les ouïes : mets du Zan ! Et oui, juste une pointe de réglisse pour faire passer !

Il n’en demeure pas moins que cet incident fait que, c’est ainsi, dents sont à même, un jour, de croquer dans une viande OGM !

Stéphane le Foll, affolé en tant que ministre de l’agriculture, a lancé,  moulé dans sa chemise à gris col :

      Il faut sécuriser la recherche ! Les millions d’animaux expérimentés (j’ai une grosse pensée pour eux, une pensée génétiquement modifiée) ne doivent plus jamais sortir, dès l’aube, débouler des labos lobbies ! Ce sont des bêtes qui rentrent dans le cadre de recherche. Pour ce qui concerne Rubis, il s’agissait bien d’une recherche liée à la cardiologie humaine et payée sur ongle ! Idem pour sa maman qui nous venait de Grèce et dont l’aventure émeut Rhodes.

Bon, on n’est que modérément rassuré tant on se demande si le Foll a très folâtré !

Pour ce qui me concerne le génétiquement modifié n’exerce pas fol attrait ! 

samedi 20 juin 2015

vendredi 19 juin 2015

PASTILLES, ROUNDUP, NUTELLA et ENCYCLIQUE...



Ségolène Royal ne peut pas se confiner dans un rôle de potiche reconstituant, le temps d’une visite royale doublée d’hispanisme, un couple d’antan.

Non, elle ne peut poser longuement sur le perron de l’Elysée avec son ancien compagnon devenu Président ! Même la plus grande des bravitudes  ne lui autorise pas de tenir un rang de fausse première dame, n’en déplaise à Gloser et autres papiers qui glosent tout autant.

On la paie pour défendre l’écologie et de manière royale ! 

Donc l’âme a gestes écolos pour que sa Majesté colle haut…dans les sondages.

Elle planche, aboie, réfléchit ainsi qu’elle l’a toujours fait depuis l’ENA, l’énamourant !

Elle bosse fort pour préparer la grande messe du climat prévue, en France, en décembre pour éviter la fin damnée d’une planète menacée par moult pollutions !

Elle doit montrer l’exemple et multiplie les mesures pour diminuer ces cochonneries de gaz à effet de serre « vices qu’on prit » !

Elle a depuis longtemps un projet en tête : des pastilles pour voiture ! Oui, certaines voitures crachotent, elles toussent et rejettent trop de Co2, c’est odieux ! Alors des petites pastilles pourquoi pas ?

Le principe est simple et le dispositif devrait se mettre en place dès le 1° janvier 2016 sauf éclatement du gouvernement à la suite d’un second 49-3 !

Sur la base du volontariat chaque automobiliste pourra demander, via le système d’immatriculation de véhicules, une pastille qu’il affichera sur son pare-brise ! Ca remplacera notre bonne vieille vignette qu’on payait pour financer la retraite de nos petits vieux (je t’en ficherai moi !)

En fonction de l’âge et de la motorisation le véhicule se verra attribuer une couleur. Par exemple, la pastille verte vous sera octroyée si votre voiture roule à l’essence et est immatriculée depuis le 1° janvier 2011 ! Ainsi l’absence de nocivité sévère, c’est vert !

Il y aura 6 pastilles possibles allant du vert au gris (voir l’image) en passant par bordeaux pour faire plaisir à Juppé, taquiner le Sarko et montrer qu’on peut rouler bourré avec modération.

Vous me direz : à quoi servira la prise de la pastille à part ce petit côté révolutionnaire sur notre pare-brise si habitué aux petits papillons ? Et bien justement, à ne plus récolter de papillons à zèle qui crée dépens du jour et le souci !

Oui, en fonction de la couleur vous pourrez plus ou moins bien vous stationner. Les pastilles gris pâle (véhicules d’avant le 31/12/96) vous procureront le virus du stationnement impossible ! Et, quand tout sévit, râle le conducteur qui finira par changer de pastille (parfois vie chie !)

La couleur influera aussi sur la possibilité de rouler ou non en zones de circulation restreinte (ZCR), zones qui existent dans près de 200 villes en Europe…mais pas encore en France, pays très aristocratique, où on aime les particules avec et sans cédille et zèle !

Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin écologique notre brave Ségolène s’est insurgée (7-1/G) contre un autre fléau pour l’environnement : le pesticide. En l’occurrence elle s’attaque au Roundup de Monsanto, un désherbant à ne pas mettre entre toutes les mains des jardiniers en herbe !

             Le Roundup contient du glyphosate, son principe actif ; ce dernier est cancérigène ! Mon sang tôt bout quand je vois les risques possibles. Alors je vais inscrire de mes propres glyphes : Halte ! Oui mes glyphes haussent halte à cette consommation vulgarisée ! Désormais le Roundup sera vendu chez des spécialistes bien formés et qui donneront des conseils de prudence au cas par cas quand séries gênent !

Bien joli tout cela mais démon sent tôt que Monsanto a mis santé à l’omission et que la multinationale va continuer à vendre sa cochonnerie à des agriculteurs puisque la mesure ne frappera que quelques particuliers. Que pèsent, par an, 2000 tonnes de glyphosate dans les jardins quand c’est 8.500 tonnes qui se déversent sur les champs ?

Oui, mais comme d’habitude on procède par petits battements d’ailes pour qui décolle au J sans attendre J+1. Des petits coups d’ailes pour ne pas enrayer la grande marche des multinationales qui polluent notre planète ou la détruisent !

Ainsi, l’entreprise Ferrero ! L’entreprise italienne qui vient de perdre son père créateur, Michele Ferrero (le 14/02/2015) n’en demeure pas moins un gros consommateur d’huile de palme ! Or pas d’huile de palme sans palmiers ! Et Ségolène de lancer :

-      Il faut arrêter de manger du Nutella parce que c'est l'huile de palme qui a remplacé les arbres. Et donc il y a eu des dégâts considérables.

Oui, Ferrero récoltant la palme de la déforestation aux yeux de la Ministre qui doit estimer que le fabricant de pâte chocolatée respecte la certification RSPO (Roundtable for a sustainable palm oil, table ronde pour une huile de palme durable) qui ne le contraint qu’à respecter les forêts dites primaires pour mieux saccager les secondaires (qui forment quand même quelque 90 % des zones boisées).

Ségolène s’en était entretenue avec son ex :

François, j’ai envie de boycotter le Nutella pour des raisons écologiques !

Ce n’est pas possible Ségo, j’en mange tous les jours ! Et puis tu veux te mettre à dos Ferrero ? 

Pendant 2 ans tu as laissé faire Ayrault, laisse moi faire à présent !

Elle avait claqué la porte et clamé, sur Canal +, son appel à boycotter la pâte sus nommée (suce nos mets avec parcimonie !)

Scandale en Italie, indignation, tollé tôt laid de tous les Ritaux déroutés étirant l’irritant hérité du tyran !

Ségolène a dû revenir sur sa décision, un choc haut la hâtait. Elle alla passer ses nerfs le long des quais de Seine ! Le mieux pour prendre l’air : être aux paix d’halage.

Elle envia la paix qui habite le Saint Père, ce bon François qui vient de pondre une encyclique (en 6 clics ça m’étonnerait quand même) la « Laudato si » (Loué sois-tu).

Cette « l’eau date aussi » indique que les océans ne sont pas de toutes premières jeunesses et qu’il faut les protéger. Il en est ainsi pour l’élément Terre  que chers Watt sonnent de leur glas nucléaire ! Oui l’encyclique traite de la préservation de la planète et qui sait si le St Père est connaît sur les préservatifs ! Une œuvre monumentale, selon Hulot, que Ségolène va immédiatement compulser pour rendre plus synthétique une sainte éthique !


Ainsi, sous l’éclairage du St Père, Sainte Ségolène (voir notamment l'article sur Sainte Ségolène) saura à même de mieux présenter la conférence climat de Paris, en décembre.

jeudi 18 juin 2015

PUB 78


Série limitée à l'occasion du 200ème anniversaire de la bataille de Waterloo (18 juin 1815)

SUR L'ATOLL JE M'ETALE

Oui, en ce jour de commémoration du 200° anniversaire de Waterloo qui correspond au démarrage du ramadan c'est à dire au 75ème anniversaire de l'appel gaulliste, enfin bref, je m'embrouille, oui en ce jour où je devrais fêter Léonce et bien...je l'oublie !

Il faut dire que Léonce a gagné au Loto et depuis il se la coule douce, quelque part, dans les îles enchanteresses.

Il est riche comme Crésus. Léonce s'dore au soleil !

Je lui avais dédié cette petite chanson il y a quelques années ; quand je pensais encore à lui !

Vous n'avez pas la musique et n'y perdez rien : c'est du Métal !



Refrain

Sur le sable d’or de l’atoll
Bronze mon corps et je m’étale
Assieds-toi et mangeons créole
Des mangues ! Ah n’est-ce pas un régal ?


J’en avais des semelles de plomb
A turbiner dur aux fourneaux
A cuisiner sur tous les tons
Pour faire nickel : un plat c’est beau !
J’ai perdu des kilos : quelle fonte
A peaufiner tant de mets tôt
Pour très peu d’argent quelle honte
Et puis j’ai gagné au loto....

Moi qui n’étais qu’un petit âne
Qui mal dans son assiette rampait
Je ne compte plus les courtisanes
Mais leur passion me minerait.
Je n’ai qu’un dessein : que mer cure
Mes petits maux qui font faire aïe !
Le zinc qu’alors je me procure
M’emporte au pays du corail.

(au refrain)

J’ai rencontré une coco balte
Politiquement réfugiée.
Dans ce lieu elle fait douce halte
Et ne veut plus letton parler
Sur le sable chaud je m’étale
Elle ne me paraît pas vestale
S’il reste encore des chromes aux hommes
Aimons nous sous la lune mignonne !

samedi 13 juin 2015

ON SE TRAITE DE NOMS D'OISEAUX


En ce jardin quiet qui est
L'écrin de parfums odorants
On voit soudain, j'en suis outré
On voit soudain la pie taire paon !

mercredi 10 juin 2015

VALLS : ET LA NOUVELLE S'AFFALE, CONNE !




Il a quitté le congrès du PS mais quelle paix est-ce quand au retour on se fait siffler tel un vaincu de la Juventus par des tifosi remontés ?
Oui, Valls a quitté le congrès de Poitiers pour se rendre à Berlin et suivre la finale de la Champions League qui a vu le Barça de Messi dominer la vieille jeunesse de Turin (3-1).

Notre premier ministre y a amené deux de ses enfants et a pris le premier Falcon venu. Un superbe avion du non moins superbe Dassault, financé par le contribuable.

Le parangon de la vertu qui tance Cahuzac, fustige Thévenot et déménage Saal l’accro des taxis, s’est fait pincer en train de mettre les mains dans le bocal de confiture !

Dès lors ça dégouline de remontrance, ça transpire de railleries par tous les pores de la presse et des réseaux sociaux !

Comme à chaque fois qu’un censeur se fait prendre à sa propre éthique les demandes de démission fusent ! L’homme est aux abois quand psychose aboie et doit faire des pieds et des mains pour s’extirper d’un bourbier dans lequel il s’est maladroitement plongé !

La plupart du temps le combat et vain et ne fait qu’attiser rumeurs et quolibets.

La meilleure façon serait, pour ce maître de la communication, d’avouer sa faute et de coupler sa repentance d’une réparation pécuniaire.


Il pourrait ainsi faire taire les loups et concentrer les polémiques sur d’autres problématiques générées par son gouvernement : réforme du collège, traitement musclé des migrants, cadeaux faits au patronat…


Il a pris le Falcon en dédaignant Poitiers
Le Barça l’attendait au Stadium de Berlin
Et son sang catalan en crachat de Vulcain
Bouillonnait ardemment en son cœur passionné

Il a pris le Falcon, emmena ses enfants
Lévitant brusquement loin de toute prudence
Son patronyme Valls l’emmenait à la danse
A cette légèreté d’un supporter ardent.

Il a pris cet avion, bien de la République
Dont le vol avoisine quelque quinze mille euros
Trop heureux d’assister au sacre des héros
Les soldats de Messi à la force magique

Il vécut le zénith du jeu barcelonais
Et la marche au tombeau des zombis turinois
Il retrouva l’écho de l’infantile joie
Cris aficionados par la coupe levée.

Il revint en Falcon le cœur tout guilleret
L’esprit désencombré des bannières de Fronde
Des mots de Montebourg, trop acide faconde
Il revint à Paris pour se faire flageller !

Cent tirs à boulets rouges, invectives nourries
Diatribes à l’endroit de sa noble personne
Le donneur de leçon vit grossir la félonne
Réaction d’opinion dénuée d’amnésie !

Nul ne pardonnerait au roi de Matignon
De s’être dévoyé dans ces comportements
Qui de Saal à Thévenot généraient jugements
Et sanctions de sa part, en éclats fanfarons.

Il chercha l’alibi, un rendez-vous pressant
Avec Sieur Platini, le prince de l’UEFA
Mais on apprit bientôt que sur son agenda
La réunion citée portait atermoiement !

Ainsi qu’à chaque fois de longs sables mouvants
On cherche le moyen de se désembourber
L’effort qui s’y déploie ne fera qu’enliser
Un peu plus, chaque jour, les mots moins convaincants.

Il ne restera donc au censeur arrosé
Qu’à puiser dans l’aveu de l’aisée forfaiture
Assumer ses travers et payer l’aventure
De juvénile errance par ses propres deniers.

C’est le prix à payer pour éteindre la flamme
Que nourrissent les ires de milliers de sans dents
D’une France oubliée par un gouvernement
Qu’une rose fanée parfume en mélodrames…