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jeudi 30 janvier 2014

CAVANNA NOUS A QUITTES


Cavanna vient de mourir, non d’un ara-kiri, soit un mélange de viande de perroquet et de pâte à fromages, mais de complications pulmonaires dans le cadre d’une intervention visant à réparer une fracture du fémur. On est peu de chose m’a confié un de ses amis, un certain Charlie-Abdos culturiste assidu, amoureux de la douleur musculaire « quand ça tire ! »

Oui, Cavanna le rital est mort alors que Berlusconi est toujours vivant et ça, franchement, ça tue reins ! Avec sa gueule de druide inimitable et son éternelle moustache blanche, l’homme portait en bandoulière l’écharpe de la démesure et de la provocation !

Né le 22 février 1923 à Nogent-sur-Marne, cet enfant d’immigré italien aurait pu mal tourner comme le père de Valentin, qui, dans de moult rencontres amoureuses s’ignorait ! Plus sage il a choisi la littérature et a fui la pellicule tout comme  le STO (Service du Travail Obligatoire)  en Allemagne ! Pas de temps à perdre, il doit vivre de son art et l'art médite l'air. 
Autodidacte par conviction il ne pensait pas que l’école,  distributrices des colles, décolle son imagination vers des sphères subliminales ! Iconoclaste convaincu il prendra mille chemins pour devenir dessinateur de Presse dans les années 1940. Pour éviter à dessein l’esquisse d’une dénonciation il se fera passer pour Sépia, c’est pieux, heu c’est sain !
En 1954, il rejoint la rédaction d’une publication toute juste éclose, le magazineZéro,  fondé par Jean Novi. Vers son talent s’épanche ainsi Novi ! Cavanna, à son tour, de s’épancher vers un certain Georges Bernier qui deviendra « Professeur Choron » sans la moindre soutenance de thèse si ce n’est celle des fous (la fou thèse),  après la mort de Novi, après l’avis de nos morts (un défunt doit toujours se faire accepter par ses collègues) !
Cavanna et prof Choron créent alors « Hara-Kiri » histoire d’éventrer les ordres établis dans lesquels nous nous nippons ! Histoire de bouffer du curé, en déments gars, ou en gais chats de compagnie anticléricale.
Sous sa direction éditoriale du grand druide éclot  toute  une génération de dessinateurs à l'humour caustique : Gébé, Reiser, Cabus, Willem, Wolinski, Topor. Excusez du peu ! Le trait en caustique va longtemps cirer le parquet pamphlétaire ! Ah les drôles de sires !
Mais plus qu’un dénicheur de talents et qu’un incorrigible provocateur, notre François (c’est  pas l’autre, c’est lui) était un grand écrivain ! A la fin des années 1970, ce bouillant défenseur de la langue française racontera son âge tendre de gamin en marge du Front populaire dans Les Ritals: «J'étais parti pour raconter les Ritals, je crois qu'en fin de compte j'ai surtout raconté papa», résumera-t-il.
Plus tard, dans Les Russkoffs, prix Interallié 1979, il racontera les stalags, les infamies d’un système, la famine organisée et les souffrances  de ceux qui ne furent «ni des héros, ni des traîtres». Ce brillant ouvrage s’écrit en oral pour crier les râles jusqu’à l’Oural !
En 2010, il effectuera son dernier combat  dans Lune de Miel, une lutte veine contre Parkinson et «sa salope de maladie».
François Cavanna aurait eu 91 ans le mois prochain.

Je n’ai pas le cœur d’artichaut  mais ça me fait de la peine cette mort comme une lettre ouverte aux culs bénits ! Mais je ne retiendrai que l’art de cet homme, cet art de vivre et de rire qu’il a acquis sans rien ne demander à personne,  et qui va propager encore son pied de nez jubilatoire : oui, l’art acquis rit !

NADINE c'est TOUT l'OIE !


Chez les Ch’tis, donc chez me, on dit qu’eune  Marie Toutoule (expression) cht’eune femme qui fait gramint d'manières pour pas grind-cosse, ou qui cause pour rien dire !
Ça m’évoque étrangement une femme qui se loue d’être intégrée dans le cercle intime des amis de Nicolas !

"Incompétente en tout", "ridicule"... Ainsi la voit le Parti Socialiste. Il faut dire que la dame avait tenu de drôles de propos sur  François Hollande, mercredi 29 janvier, devant les micros de BFMTV. Elle avait conseillé au chef de l'Etat "d'aller faire un stage d'un mois dans une entreprise".
C’est vraiment ridicule, en effet ! Comment un homme au cœur d’une conjoncture qui n’arrête pas de casquer (selon Closer),  pourrait se faire embaucher, même comme stagiaire, dans une entreprise qui croule sous les tracasseries administratives, les taxes diverses et ceci sans voir le moindre carnet de commandes se pointer à l’horizon !

Oui, c’était vraiment ridicule !

mercredi 29 janvier 2014

LES DEUX DOIGTS DE SAPIN ET LA... DE HOLLANDE



Lundi, au petit matin, devant les micros de France Inter(enfin de ce qu’il en reste), Michel Sapin, le ministre du Travail (même remarque), a martelé mais sans faux cils que la courbe du chômage qui ne s’était pas inversée fin 2013 malgré tous les efforts de redressement de son ami François, oui que cet événement tant attendu n’était qu’une affaire de quelques jours, bon, éventuellement de quelques mois. Pardon, vous dites ? Quelques années ? Allez, tope là ! Va pour quelques années…On n’est pas pingre au PS dans le post-scriptum ! L’important c’est ce qu’on dit après ce que l’on a dit !

Le spécialiste des emplois aidés a précisé qu’on était à deux doigts d’y arriver ! A deux doigts ! Mais savoir lesquels ! Le pouce et l’index ? Pour dire « je passe » tout en stigmatisant les freins à l’emploi  ou bien le majeur et l’annuaire pour mesurer la tâche qui manque à accomplir tout en dévoilant une promesse de mariage avec un plein emploi, promesse  tout aussi  lyrique que celle d’un hôte élyséen pour une journaliste attirée par l’Inde. Ou encore le pouce dressé et l’auriculaire pour lancer un « chapeau » d’autosatisfaction tout en se bouchant l’oreille pour éviter le son des cassandres ?

Oui, à deux doigts ! Mais quels doigts ? Ceux du ministre, boudinés, ou bien les phalanges effilées d’un Jean Philippe Collard exécutant sur le clavier funeste les demi-tons d’une marche funèbre « chopinoise », à la gloire des illusions perdues ?

Oui, à deux doigts comme le Porto qu’on se verse au sein du Medef pour fêter la reconversion de Flamby au libéralisme !  Des cadeaux aux patrons pour de l’embauche suspendue aux lèvres de Madame Croissance qui reste, à ce jour, la plus perfide maîtresse de François, le tombeur de ses dames. La dame patronnesse se fait draguer par un lièvre coureur qui redoute de se faire traiter de tortue ; aussi, le lièvre gâte hase !

Nous n'avons pas atteint l'objectif, a reconnu le ministre du Travail. La courbe globale du chômage ne s'est pas inversée, nous sommes à deux doigts de le faire. Est-ce que c'est le moment bi célébrer, heu de bosser Labro, ha, zut, de bisser les bruits, mais, ah, fais ch.. de baisser les bras ? Non.
Non ! Ce n’est pas le moment sauf pour les manchots, ça va de soi ! Alors le père Sapin veut ouvrir les deux moteurs : contrats aidés d’un côté, embauches dans le privé contre allègement des charges, de l’autre ! Ah bimoteur face à l’abîme, hauteur !!
Jean-François Copé, dans son opposition frontale d’Umpiste, a jugé que Noël étant passé il était temps d’enlever le Sapin ! Il commence à sentir ! Ambiance !
Puis il s’est replongé dans la lecture assidue et édifiante de Closer tout en suçant un bonbon à la résine des pins, envoyé par son ami Cherpion (dit « surveillant onéreux ») député UMP des Vosges (2° circonscription) !
Et il a ri ! Et il a partagé ce rire avec ses proches lieutenants ! Et ça gloussait abondamment à en occulter le cas « Sapin ».
Oui, hier on s’esclaffa bien plus de la baguette du maître que des deux doigts de Sapin !

Hollande revenait dans une conversation de dessous la ceinture car on parla beaucoup de sa pine, hier !

lundi 27 janvier 2014

LES EXPERTS ROIS DU HAND, LE PIED !


Le handball c’est comme du football mais avec les mains et moins de joueurs ! Le Hand est un sport manuel et comme il devient un métier on le dénigre un peu ! Au Hand seul le gardien peut faire du pied au ballon qui seul est sphère (de 58 à 60 cm de diamètre) ! Il garde une cage minuscule mais en proportion avec le terrain (40 x 20 m). Toutefois, même lilliputienne comme le cerveau de Nabilla,  cette cage n’en demeure pas moins difficilement inviolable. Un gardien de hand encaisse but sur but et ça arrive même Omeyer ! Ce serait déprimant si les petits copains de l’attaque ne rattrapaient pas le tir en fusillant âprement le gardien adverse par des tirs en extension, pleins de tension et d’attention avec prétention sans abstention.

La France brille dans ce sport. L’or y est ! Hier elle a remporté pour la 3ème fois le titre de Champion d’Europe. Après avoir éliminé l’Espagne (Champion du Monde en titre) en demi-finale, ils ont rencontré les Danois qui voulaient leur réserver un chien de leur chienne trois ans après le revers subi face aux tricolores lors du Mondial en Suède. 

Mais la France a gagné ! L’entraîneur Onesta (Onesta is such a lonely word) peut être fier de ses joueurs ! Quelle correction : 41-32 ! La malédiction damne, marque, les esprits de Copenhague tandis que s’enflamme la joie tricolore ! Même le Beau Hollande (enfin beau pour certaine..) a fait éclater sa joie lors de cette victoire en All-Hand, le pied !

Les Français ont été sublimes ! Guigou (10 buts), toujours Apt au service, aura fait souffrir Landin, le portier danois devenu boxer k.o ! La balle offensive d’Abalo fonceur (7 buts) a fait mal aux sujets de Margrethe II femme d’Etat ballot ! Valentin Porte (9 buts) est souvent sorti de ses gongs pour faire sauter la charnière adverse ! Eclot Porte et se métamorphose le hand français ! Le Versaillais n’est plus vert, ça y est, il est mûr, porteur ! Quand l’ennemi, par ses tirs méchants, branle on ne peut qu’applaudir ! L’homme décolle, porteur d’une démarche victorieuse ; on mesura dans ce combat la force qu’apporta Porte !

Et puis n’oublions pas le barbu Karabatic, un des rares barbus ayant trouvé grâce auprès de Marine le Penne (avec de la sauce tomate). Avec son nom qui fleure bon la Croatie il a montré que ses crocs hâtent l’envie collectif de mordre dedans ! Auteur de 5 buts il s’est de nouveau transformé en déballeur de talent ! Oui, il a même fait sourire la blonde d’Hénin-Beaumont qu’arabe attiche (c’est du normand ? Peut-être ben que oui..) ! Depuis, en haute estime, Marine a Hands, hausse innée !?

Parlons encore, mes frères, de Narcisse (6 buts) qui, tel un miroir, réfléchit sur le jeu et marque opportunément. Je ne voudrais pas lui jeter des fleurs, mais franchement, Air France (oui, on le surnomme ainsi pour sa détente verticale) a assuré ! En défense, en attaque, la France le suit et dans tous les cas elle aime. Qui raille a nerfs méchants car l’homme est irréprochable !

Il y a aussi Sorhaindo, le Martiniquais (2 buts), l’homme au tibia redressé mais qui sort un dos correct et surtout des bras costauds sous  le costard ! N’oublions par Nyokas (2 buts)  le Chambérien de Montfermeil (auteur du dernier but tricolore) ! Encore Nyokas, lançait le public tonitruant en frappant tambour, sans voir passer l’heure ! L’arbitre en corniaud casse et tambour vit l’sifflet final !

Et Nyokas de se jeter dans les bras de son pote savoyard,  le gardien Dumoulin qui a pris ses ailes et à désormais du grain à moudre eu égard à la future retraite d’Omeyer. Dumoulin à qui Onesta dit un jour (en le vouvoyant et le prenant pour un prince qu’on sort, à la suite d’une soirée à rosée) : j’aimerais que vous meniez Tudor !

Oui les experts sont bien les dignes successeurs des Bronzés, des Barjots, des Costauds (Les BBC comme le disent les British (qui n’y connaissent rien dans le Hand-Ball vu que ça vient d’Allemagne – die Hand, der Ball).

La génération de Nikola Karabatic (Citabarak, ou scie ta baraque en palindrome) en est désormais à trois titres européens (2006, 2010 et 2014), deux titres mondiaux (2009, 2011) et deux titres olympiques (2008, 2012). En triomphant sur le sol de leurs adversaires, ils ont aussi effacé la campagne européenne de 2012, qu'ils avaient signée d’une médiocre onzième place.


Alors champagne ! 

samedi 25 janvier 2014

HOLLANDE DANS LE BOURG SAINT...

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Hollande rêvait du Vatican et du Pape François qui porte le même prénom que lui à défaut d’endosser le même vêtement.

Oui, Hollande voulait se rendre au Vatican pour montrer qu’il reste le Président de la fille ainée de l’Eglise quand bien même les notions de filiation battent de l’aile à l’heure du mariage pour tous qui voit un homme devenir mère, une femme devenir père voire maire préposé à célébrer sans impair le mariage d’un homme avec un homme et vice-versa d’une femme avec une femme.

Oui, Hollande rêvait de Rome et pourquoi pas de rhum  qu’il aurait siroté avec sa Sainteté tout en évoquant les grands sujets du monde.

Mais il craignait que le souverain Pontife ne l’entretînt de ses frasques sentimentales, de ses excès de laïcité, des allergies de Boutin ou de Frigide Barjot ou encore des toilettages d’une loi qui, depuis 1974, Weil à proposer l’avortement à toute femme dans la détresse.

Il ressentait quelque appréhension mais son entourage cherchait à le tranquilliser :

Le nouveau Pape est ouvert au dialogue ! Il n’est pas homophobe, respecte la laïcité, et apprécie le Hollande, bien davantage que la mozzarella.

Alors, comme Valérie boudait dans son boudoir de la Lanterne, grande était la tentation de faire un saut dans royaume du catholicisme !

Il finit par accepter le voyage et, contrairement à son prédécesseur, se fit accompagner non pas par un mais par deux humoristes, bien plus déconneurs que Bigard ! Le premier, dénommé Valls, est reconnu pour son duo avec Dieudonné ! Le second, au curieux nom de Hulot, a inspiré Jacques Tati et fait rire l’environnement !

De quoi détendre l’atmosphère ! Et effectivement tout s’est bien passé entre les deux François !
Après une petite phase de crise-passion selon St Marc, la rencontre se passa sous les meilleurs auspices, de bon aloi ! Dans la bibliothèque privée du pontife, on discuta des problèmes publics ! Des sujets internationaux : Afrique, Proche-Orient, protection des minorités chrétiennes, sort des réfugiés, bouleversements climatiques…
Sans se faire évangéliser l’homme au scooter écouta le Pape évoquer Eve, anges, Elysée ! Oui, il parla des champs élyséens, lieu des enfers dans la mythologie grecque. Puis il révéla quelques extraits de sa future œuvre consacrée à l’écologie !
Il a une sacrée convergence totale sur les sujets écologiques, a déclaré Flamby, car Sa Sainteté travaille actuellement à la rédaction d’une encyclique consacrée à la relation entre l’homme et la nature ! 
Par contre, des questions plus venimeuses ont  été abordées lors de l'entretien de M. Hollande avec Mgr Pietro Parolin, le numéro deux du pape François. Le responsable catholique s’est même permis de faire la leçon de catéchisme à notre Flamby : « tu écouteras et dialogueras avec les catholiques ! »  Parole un ! « Tu respecteras les valeurs chrétiennes qu’on fait sillons » Parole 2 de Parolin qui se prenait pour Pie et trop !
Alors, en quittant sa Sainteté, notre Flamby national se dit qu’il allait dialoguer avec Sainte Valérie pour lui annoncer que la messe était dite !
On a trouvé plus amène !




FRANCOIS DEGUELT AU CIEL, LE SOLEIL EST AMER...



Il y a des chanteurs très prolifiques qui auront traversé les décennies en trainant comme une casserole médiatique un tube ! Un tube unique qui leur colle à la peau et qui occulte toutes les autres œuvres !

Tel Albinoni, dont on ne retient que l’Adagio (alors que tant de ses œuvres ont été détruites par les bombardements, sur Dresde, en 1945)  ou encore Pachelbel connu pour son canon (là, aucun rapport avec les bombardements précités), François Deguelt restera pour l’éternité (on l’espère pour lui) l’interprète de  Le Ciel, le soleil et la mer. 

http://youtu.be/OH5dP31yQVQ
  

Ah, quelle chanson ! Et combien de souvenirs véhiculent cette mélodie et ces paroles ! Je me revois enfant, dans mes châteaux de sable ou bravant les vagues de mes petits bras mal dégrossis. L’été 1965, la radio qui diffuse régulièrement cette friandise musicale tandis que nous goûtons en famille les 3 semaines de congés payés octroyées depuis 1956,  en attendant la quatrième qui surviendra 4 ans plus tard !

Oui, François Deguelt  vient de s’éteindre ce mercredi 22 janvier, à l’âge de 81 ans et nous laisse une farandole de chansons dont une seule émerge des vagues musicales au goût salin qu’affectionnait tant le troubadour.

Il n’est qu’à repérer les autres titres (méconnus) de ce chantre des paysages maritimes : La sur la plage (1966), Comme la mer (1966), Au bord de la mer (1959), Les voiliers (1960) , Au bord de la mer (1959)…

Ah, Le ciel, le soleil et la mer ! Une thèmatique que reprendra Gainsbourg en 1977 en remplaçant le ciel par le sexe et en nous « englishisant »  tout ce petit monde à la mode disco pour agrémenter des bronzés cinématographiques.

http://youtu.be/xlFlkN2V7_I


Il aura manqué à Deguelt la gloire de l’homme à la tête de chou ! Le pauvre François (tient, encore un François) terminera dans la tournée « Age tendre et tête de bois » !

On n’a pas toujours la tête qu’on veut !

TRIERWEILER SE TROUVE UN CAMP DECENT A LA LANTERNE



Les murs du cœur gisant de Valérie sont empreints d’humidité lacrymale et sans pitié le salpêtre y erre. Le petit cœur meurtri devait changer d’air et quittait l’élan terne pour la Lanterne.
La voilà donc au pavillon situé dans le parc de Versailles pour soigner son blues ! Oh Flamby, oh Flamby, Flamby blues, ô Flamby blues comme une nique à l'Etat...
- Je suis au vert, ça y est !
Sympa Fillon pré-dévoré, heu, sain pavillon près des forêts. Lieu bucolique sans l’abus de colloques pour un repos salvateur, loin des rumeurs parisiennes et pour oublier les coups de tonnerre qui éclosent heures de déprime.
Valérie, première dame de France après Marianne, va goûter en cette villégiature somptueuse un ressourcement qui n’exclut  pas un accompagnement médical. A son chevet et aux frais de la princesse, un médecin militaire de garde veille aux grains : grains de beauté tournant  mal, grains de folie…
Déjà beaucoup d’esprits s’émeuvent :
Comment justifier l’usufruit d’une résidence appartenant à l’Etat alors qu’on ne sait toujours pas si Valérie Trierweiler reste ou non la compagne officielle du président de la République ?
Oui, quel suspense hitchcockien ! Valérie restera-t-elle la dame de cœur de Flamby ou sera-t-elle définitivement déboulonnée pour la rose de pic, hardie, une certaine JG à en juger les tonnes d’écritures qui s’étalent de Closer à Libération ? Son boy scout élyséen lui reviendra-t-il ou doit-elle définitivement se convaincre que c’est au cœur d’une autre que le scout erre ?

Valérie, en sa retraite dorée, bout de savoir la vérité ! Elle voudrait que février soit déjà là et que son homme redéclare sa flamme avant son départ chez Obama ! Oui, l’homme flou atermoie de nouveau! Ça m'atterre moi, dit la belle ! Il faudrait que Valérie agisse car destin commun le requiert ! Mais c’est à son Président de mari, heu de compagnon, qu’il revient de décider !
En attendant Valérie se console en recevant des centaines de messages d’encouragement, de compassion venant de cons patients, dans l'attente d'une hypothétique réconciliation !
Et puis elle se dit qu’il y a plus malheureux qu’elle !
En bonne journaliste qu’elle demeure (à demeure) elle suit les bouleversements du monde. Elle observe avec effroi glaçant la guerre civile qui secoue l’Ukraine, les négociations vaines sur l’avenir de la Syrie plus que jamais broyée par la seule volonté d’un Bachar-Al-Assad sanguinaire et droit dans ses bottes.
Et puis elle a regardé les premiers pas de son homme sur la planète vaticanesque ! Des petits pas intimidés de François vers François le jour de la St François (De Salle). C’est beau ce retour aux sources spirituelles, cette envie de se confesser, de chercher la rédemption, de refaire sourire Christine Boutin. Pour un peu elle se rejetterait dans ses bras comme le fils prodigue étreint le corps de son père ainsi que le stipule l’Evangile selon St machin, livret x et verset y.
Mais non, elle attendra février et, en attendant, comme les voyages forment la jeunesse, elle se prépare un petit déplacement en Inde pour soutenir l’ONG « Action contre la faim » !
Pendant que son compagnon, sous les lustres augustes des palais de Rome, cogitera dans la solennité du lieu, une action contre la fin !
La fin de son couple officiel ! Mais plus il y cogitera et moins il y croira !
Mais comme dirait l’autre «Cogito ergo sum » !
Je pense donc je suis !


Et ça pourrait devenir : je panse (les blessures d’amour propre de l’une) et je suis l’autre…

mercredi 22 janvier 2014

HEES VEUT GARDER LE POSTE RADIO...


Jean-Luc Hees a été nommé président de Radio France en mai 2009 par Nicolas Sarkozy. C’était le temps béni de la harangue-haine, comme le chantait un Lama non tibétain. Car à travers le fait du prince le petit nerveux de l’Elysée exhibait sa haine des institutions et des corps intermédiaires !

A présent c’est le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui doit nommer en mars le titulaire du prochain mandat de présidence ! Hees annonce qu’il au Monde qu'il briguera un second mandat, à défaut Hees perd espoir ! Hees est déjà sur place ! Ces partisans disent qu'il est l'âme de Radio France et est-ce qu'âme ôtée serait une solution ! Sans Hees qu'a moteur ? Pourtant le nouveau mandat brigué fait peu dans l'abri gai ! L'environnement tristounet se vêt d'une limite d'âge. Car Hees caresse fébrilement ses 65 balais ! Il les touchera fermement en août 2016 ! Et là verdict impitoyable : limite d'âge et porte de sortie ! Pars Hees et va dormir ! 

Ces détracteurs le traitent de Hees-Hees, car ils voient double ! Sans évoquer Rudolf Hoess ou Rudolf Höss, Jean-Luc incarne quand même une certaine dureté ! Hees, qu'un thé abreuve, devient soupe au lait et vire au vinaigre pour limoger deux humoristes : Didier Porte et Stéphane Guillon. Il faut dire que Porte et Guillon étaient porte-aiguillon de la vacherie antigouvernementale ! Ca n'allait pas le faire !

C'est Val, Président de France Inter qui l'incite à ce licenciement :

Quand telle poésie dans l'opprobre va, les rimes errent, Hees ! 

En fait de poésie Val se trompait ; les deux comiques ne se focalisaient que sur de la prose statique ! Pour un motif fallacieux ils furent remerciés.

Depuis France Inter a recruté d'autres humoristes (des Belges dont l'humour s'effrite) et réaménagé certaines plages horreur au gré des caprices du maître des lieux, l'Hees tête pensante… 

Il n'empêche. La radio souffre un peu d'être Hees et se maintient, cahin caha comme un long fleuve tranquille (qu’a Ain, qu’a Aa ?) en troisième position derrière NRJ et RTL. Mais imagine-t-on la situation sans Hees (S) ?

 - La rubrique Santé deviendrait Anté, donc retombée dans les périodes antédiluviennes ! On risquerait le retour de Jacques Chancel et de sa radioscopie !

- La rubrique Sport passerait à Port ! On imagine les auditeurs affligés d'informations halieutiques comme aux plus beaux jours de Thalassa. Il faudrait recruter Pernoud et sa bande de chroniqueurs soporifiques traitant de l’amer en sujets vagues.

Non, on ne peut se passer de Hees qui, bien qu'évoquant la marque du pluriel, se singularise. C'est ce qu'affirment ses supporters ! Il ne faudrait pas qu’Hees passe laissant ainsi des râles ! Ces opposants ont la dent dure : Hees n’a pas redressé le Mouv’, l’antenne des jeunes qui déjeune dans les bas-fonds de la Médiamétrie. France Info se fait largement distancé par RMC et livre Hees à des cogitations en vain pour qui prend de la bouteille.

France Culture, en revanche, reprend du poil de la bête !

Je l’ai fait grandir, se vante Hees, cabot ! Comme quoi la culture ça a du bon ! J’ai super géré avec des contraintes budgétaires étroites ! L’Etat, principal actionnaire peut m’en savoir gré ! 

Sera-ce suffisant pour faire réélire l’âpre Hees radiophonique ? Pas sûr car la concurrence guette. On pressent sans se presser des pros sûrs et précis, d’autres visages : Bruno Patino, directeur des antennes de France Télévisions ou encore Louis Dreyfus, président du directoire du Monde…

On verra bien, se dit Hees pas drille à lasser l’auditeur ne trouvant pas show sur humour à son pied, on verra bien ! Je n’ai rien à perdre ! 

Pour grimper encore on ne peut souhaiter à Hees qu’alliés !

lundi 20 janvier 2014

LE VAR ET LES AVARIES


Accompagné de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, et Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, Jean-Marc Ayrault s’est rendu ce lundi matin dans les zones sinistrées par les inondations dans le Var.

Le Var ! Abonné des crues emplies de cruauté ! Des cours d'eau gavés de pluies qui sortent de leur lit hiémal pour venir noyer rues, champs et maisons.

Quelque 500 foyers sont encore privés de courant. Sur le terrain, la grosse artillerie ne chôme pas : 500 pompiers, 200 gendarmes, 75 militaires et des pompes qui s'activent à l'envi comme au plus fort zénith des Shadocks.

Dimanche plus de 150 personnes avaient été hélitreuillées mais pas par gaîté de cœur : ce n'est visiblement  pas pour le débordement des lits qu'optent terres !

Prix d'hélitroyages, reconstruction, indemnisation ! Une bien belle petite facture supplémentaire pour les assurances et pour le budget de l'état de plus en plus spécialisé dans les catastrophes naturelles.

Flamby peut toujours raboter certains budgets il ne pourra pas grignoter le fonds spécial alloué aux indemnisations des victimes de phénomènes naturels de plus en plus récurrents !

Près de 90% des contrats «catastrophe naturelle» souscrits chez un assureur sont ensuite réassurés à la Caisse centrale de réassurance (CCR). C’est-à-dire que si l’assureur doit initialement mettre lapin à la moche, enfin le contraire, la somme qu’il paye lui sera remboursée par la CCR, en partie ou en totalité (pour les grands sinistres). Or, la Caisse centrale de réassurance est une société anonyme détenue par… l’Etat !



Le Var en commode eau n’est que pure abstraction
Dit l’homme aux pieds noyés dans cette inondation
Qu’est-ce Hyères si aux champs on peut voir des gondoles
De fortune emporter des Varois qui s’affolent ?   

Le Var sévit sévères assauts d’eau déversant
La panique punique car sur carte agît, noie
Par d’aqueuses voilures le Gapeau débordant
De son lit trop ouvert aux averses en effroi.

Var seaux vit d'impuissants récipients écopeurs
Puis le pompier oyant en un sourd écho peurs
Salutaire démineur des fonds aquaphobiques
Tout le temps que but Var de ces mues aquatiques.

La crue croît, brise La Londe, selon un écolo
Les quartiers zone basse s’assoupissent sous l’eau
Ballets d’hélitroyages, adieu jolies maisons
L’avarie scelle le Var du chagrin d’abandon.

Déesses démones valsèrent eaux ! Teint verdi, Valls, Ayrault
Geignent au coeur des dégâts une fois ôtée l'eau !
Nouvelle fuite au budget pour l'indemnisation
Du Varois, fuite, ah Var, haine pour l'inondation !

dimanche 19 janvier 2014

PLUTOT QUE LOTTE-RIZ...CHIEN



Les chiens sont des animaux de compagnie mais tout autant que les chevaux (la plus noble conquête de l’homme, quand même !) ils ne sont pas à l’abri d’un passage à la casserole. Les Chinois, sinophiles par génétique et nombrilisme  et cynophages  par culture  ne s’y sont pas trompés qui ont déjà cuisiné quelques canidés de leurs  goûts et pas seulement des Pékinois !

Car si le cheval se consomme jusqu’à contribuer par son parfum roumain à l’élévation gustative de certains plats Findus « pur bœuf » comment le clébard pourrait-il échapper à cette loi darwiniste implacable qui veut que l’homme fût le super prédateur sur cette planète.

Oui, le chien se cuisinera de plus en plus, à la broche, à la poêle, voire en quenelle si Dieudonné en fait la demande.  Dans le futur une cuisine qui aura du chien sera celle qui s’agrémentera  de plats à base de colley montés en sauce ou de bichon maltais bichonné au malt et thé.

Les gourmets pourront se pointer, un beau matin, au restaurant pour se régaler d’un Fox et sa menthe ah ! Les cuisiniers rivaliseront de prouesse pour accommoder en sauce un chow chow  froid, ou un cimarron aux six châtaignes.

Point de compensation pour nos amis à quatre pattes dont les déjections font le malheur des services de voirie ! Quant à ceux qui nous jappent au nez ils finiront en sushi dans un troquet nippon où l’amour de la viande canine fait florès et en toute liberté : que sans laisse amour aille !

Oui nous mangerons du clébard plutôt que nous tenir en chiens de faïence  à savoir qui, le premier, dévorera une brochette de scarabées ! A choisir, plutôt le toutou à mémé que l’insecte ou le petit ver dans l’assiette.

On le mangera kasher ou hallal pourvu que la viande soit saine et que de vilaines mafias ne viennent pas nous y ajouter des morceaux de chats errants en provenance de Belgique ou des cubes de kangourous à moitié calcinés  exportés d’Australie.

Au cœur de l’hiver nous poserons sur nos lèvres hiémales nos lévriers mâles transformés en nuggets avant que d’avaler délicieusement  le met sublime. La poésie sera au rendez-vous… On évoquera avec satisfaction l’extase gastronomique tout en faisan d’husky…

Et si le coq erre dans sa basse-cour bien plus durablement c’est qu’on lui préférera un « honey well-bull » soit un terrier au miel parfait, selon une recette trouvée par un ancien programmeur informaticien reconverti dans la cuisine chinoise.

Oui, que l’on soit Danois, Dalmatien, Malinois ou natif du Labrador, tôt ou tard on se mettra au chien  et beaux seront les plats (encore, qu’en général un plat c’est beau) des cuistots cynophiles.


Alors bon appétit  à tous…

vendredi 17 janvier 2014

CONVERSATION SURREALISTE

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Pour les non initiés (y'a pas de honte !) :





LES ALLOCATIONS APRES L'ALLOCUTION...



Il est fini le temps où Flamby touchait des allocations familiales. Les enfants sont grands et suivent avec des yeux éberlués les évolutions sentimentales de leur géniteur ! Mais d’autres ménages perçoivent actuellement les précieuses subsides et ne souhaiteraient pas voir s’envoler en fumée une manne financière si utile pour le rachat de couches-culottes, de vêtements petits bateaux et autres berceaux Ikea.

Ils ne souhaiteraient pas mais l’annonce d’une suppression de la cotisation « Allocation Familiale » des entreprises, annonce de notre cher Président lors de sa conférence de Presse, oui, cette annonce ne les ménage pas ! Or il faut ménager les ménages en évitant de déménager les habitudes qui ne cessent d’aimer nager dans l’institutionnel.

Le président de la Caisse nationale d'Allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen, se demande comment faire fonctionner deux roues saines sans…moteur ! Pour lui le choc est brutal !

Car, actuellement, quelque 60% des recettes de la branche famille proviennent des cotisations des employeurs (5,4 % du salaire brut), tandis que près de 20% viennent de la CSG et le restant de divers impôts et taxes. Si les patrons ne paient plus, qui paiera les « alloc » ?

Depuis que la science économique existe les solutions sont toujours les mêmes : si le patron ne paie pas ce sera son employé ! Si aucun cotisant n’est sollicité ce sera le contribuable qui mettra la main à la poche ! L’impôt remplacerait alors la cotisation ! Bercy pourrait suppléer les CAF (Caisses d’Allocations Familiales) ?

Qui sait ? A se faire les dents contre les lourdeurs sclérosantes on serait prêt à dévorer le mille feuilles administratif, à casser une petite couronne, à exercer lame-hachoir pour découper des institutions superflues, à soupçonner de maux l’ère de la bureaucratie étatisée… Alors pourquoi ne pas supprimer les CAF ?

La CAF ardente pourrait cafarder ! Et si CAF est sucrée beaucoup pourraient être chocolat !

mercredi 15 janvier 2014

HOLLANDE DEMANDE DE L'OFFRE


La conférence de presse l’oppresse déjà ! Il sait que la question insidieuse sera lancée ! Mais gare au représentant des médias qui prolongera les méfaits de Closer : il trouvera porte close ! Il n’y a rien à voir ! Circulez !  Affaire privée !

- La presse t’atterre, lui lance Ayrault, pourquoi te sens-tu obligé de te plier à cet exercice de conférence devant un parterre de scribouillards incultes ?

- Je m’y suis engagé, rétorque le Chef de l’Etat, et c’est une posture gaullienne ! Car je suis gaulliste ascendance Delorienne  avec un brin de libéralisme truffée de social démocratie ! Je serai un Flamby flambant !

Et le Président de se lancer  dans sa troisième conférence de Presse. On s’aperçoit très vite que le langage n’est plus trop socialiste car bâti sans mots roses. On n’imaginait pas à qu’avec  autant  de mots productivistes sa roseraie s’arroserait. Le message est clair : "Il ne peut y avoir de création d'emplois dans la durée  sans les entreprises. "Il nous faut produire plus, il nous faut produire mieux. C'est donc sur l'offre qu'il faut agir. Sur l'offre !

Mais comment être offrant avec l’euro ? Comment offrir à bas coûts sans instaurer de salaires minables ainsi qu’on le fait en Azerbaïdjan ? Comme l’offre si souvent aux fers pourra s’éclore pour entraîner la demande ? Sûrement Flamby a-t-il eu le Béghin  pour Say, cet économiste du XIXème siècle au libéralisme sucré !

Oui, relancer l’offre ! Qu’offre fore nos pusillanimités économiques !  Qu’au frais soit la production et coffrée soit la dépense dispendieuse,  mère de la gabegie !  Il faut relancer l’offre en allégeant les charges des entreprises. Voilà le credo productiviste de François le converti.

Mais quelles charges alléger parmi toutes ces ponctions sur la graisse patronale ? Les cotisations d’assurance maladie ? Ce serait un cadeau de 13,4 % sur salaire brut et ça me rendrait malade, se dit Flamby tout en s’égarant brutalement dans des considérations autres : tout sera bien pour lui s’il gagne la bataille économique et, qu’in fine,  la France ne médit qu’amant ! Un moindre mal qui génère hic !

Supprimer les cotisations d’accident du travail ? Ces cotisations variables selon les sociétés ? Ces pourcentages plus ou moins élevés en fonction des risques que fait courir l’entreprise à ses salariés ? Non ! Impossible ! Au nom de la justice on ne peut supprimer une cotisation qui n’est pas identique pour tous les patrons !

Alors ? Alors il reste les cotisations d’allocations familiales ! Hé oui, voilà ! On supprime les 5,4 % sur salaire brut que paient les patrons pour financer la politique familiale ! Ah mais, heu, oui, mais, heu… Comment fait-on pour aider les foyers qui élèvent des bambins ?

Bah, on trouvera bien une solution ! Déjà le taux de fécondité baisse : 1,99 enfant par femme en 2013 contre 2,03 en 2010 ! Moins d’enfants, moins d’allocations ! Avec un peu de chance, de mariages gays avec adoption contrôlée, on arrivera à atteindre le taux allemand (1,4) !

On peut aussi relancer le serpent de mer des allocations familiales à géométrie variable ! Les hauts revenus n’en reviendront pas : allocations sucrées ! On peut également replacer sur le terrain législatif la suppression des « alloc » pour ceux dont les enfants sont abonnés à l’absentéisme en classe et qui ignorent détresse, colère chez leurs parents !

Mais attention, le cadeau aux patrons requerra remerciements  en retour ! C’est du donnant-donnant comme dirait celle que l’autre a remplacée avant  d’être remplacée à son tour…Enfin, bon !

Oui, les patrons seront placés sous surveillance ! Le pacte de responsabilité sera suivi de près par un Observatoire des  contreparties formé  d’énarques ou de polytechniciens qui veilleront à la rentabilité des baisses de charges : embauches, effort de formation, recrutement de jeunes, conservation de seniors !

Et oui, l’usine à gaz permettra, avec un réel choc de simplification, d’obtenir des employeurs qu’ils embauchent  davantage puisqu’ils paieront  moins de charges patronales ! Ils pourront même s’offrir le luxe de recruter un bac+5 avec l’argent économisé quand bien même ce super diplômé se verra acculé à faire des photocopies à longueur de journée par insuffisance d’activités productives liée à un carnet de commandes dont la morphologie ne sera pas sans rappeler les courbes extraordinaires d’un  mannequin anorexique défilant pour Zara !

Finalement Flamby tailla un joli costume pour le Medef ! De lourd, laid, il en devint flanelle !

Les patrons et leurs coûts eurent une nouvelle assise !


Quant au Président, on se demande parfois s’il est tailleur !

lundi 13 janvier 2014

LE RETOUR DES INCONNUS


Les inconnus (Bourdon-Campan-Légitimus) se reforment ! Dix-huit ans après "les trois frères" ils se retrouvent dans "les trois frères, le retour" ! La sortie du film est prévue pour février !

Il y a des soirs où je n'ai vraiment rien à raconter ! J'aurais pu parler de Trierweiller, mais... J'aurais pu vous recuisiner du Dieudonné...mais...

Non, là je crois que je vais aller me coucher en terrain connu : mon
lit !