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lundi 14 janvier 2008

FORCE AQUILON, CORSE A FILLON


Le Premier ministre, François Fillon, a sévèrement condamné lundi en Corse la récente occupation de l'Assemblée territoriale et l'incendie qui a détruit le bureau du président de l'exécutif de l'île.
"Ce qui s'est passé en Corse, ici à l'Assemblée territoriale, est incompréhenfiable et incompressible heu inqualifiable et insubmersible heu..bon, vous avez pigé !", a déclaré le chef du gouvernement à Ajaccio.
"Dans une démocratie, quand on veut exprimer ses opinions, ses critiques, ses oppositions, il y a des lieux pour le faire - l'Assemblée territoriale en est un - et il y a des élections. La vérité, c'est que ceux qui ont fait ça perdent les élections", a-t-il estimé.

Ne dites surtout pas que c'est parce qu'un nationaliste a fumé dans ce lieu public et qu'il a oublié d'éteindre son mégot : il n'avait pas le droit depuis le premier janvier 2008 ! Non ce serait pas assez politisé oyez oyez !

CONVERSION ET VERSION CON !

Le procureur de Créteil a requis 8 ans de détention en prison à l'encontre des six Français de l'Arche de Zoé.

- Ben, comme ça j'ai converti 8 ans de travaux forcés au Tchad en 8 ans de prison en France. Ils sont gagnants non ? Sinon ça devenait compliqué... On m'avait proposé qu'ils fassent 2 ans en France et 6 au Tchad. D'autres m'ont dit qu'il faudrait 7/8ème de la peine en France dont 12/20ème de TIG (Travaux d'Intérêt Général) le reste se faisant au Tchad mais uniquement durant la période d'hiver. 

D'autres m'ont suggéré que..
- Oui bon, ok, vous avez simplifié et donc 8 ans de travaux forcés tchadiens = 8 ans de prison en France ; c'est bien cela ?
- Ben, oui, il me semble. Ah moins que... j'ai un doute... Est ce que les années tchadiennes ont bien le même nombre de jours qu'en France ? Respectent-ils aussi les années bissextiles ?
- Ouh la la la. Bon je vous laisse. Ah quand le procès ?
- Ça dépend, en heure tchadienne ou en heure française ?
- .......

LES AIGUILLES

Entre l'aiguille des pendules,
Ce métronome qui régule,
Et celle du bonheur infernal
Ta décision parut banale.
A fréquenter les héroïnes
Dans cet univers d'opaline
Tu as trouvé un beau matin
La face voilée du chemin.

Pour échapper à ta souffrance
Tu as trouvé la délivrance
Dans une fantasmagorie
Au long voyage d'euphorie.
Mais dans la nimbe enchanteresse
Au coeur d'hallucinantes messes
Tu as plongé, sans le savoir,
Dans le plus grave désespoir.

Entre l'aiguille des réveils
Qui contingentait ton sommeil
Et celle de la nuit infinie
Ton choix fut vite défini.
A l'ombre des fleurs de pavot
Une seule clarté prévaut :
L'incandescence d'un tunnel
Où toute vie est aquarelle.

Tu as plongé dans la lagune
Où des étoiles de fortune
Se reflétaient pour effacer
Les douleurs de ta vérité !
Au coeur de ces abysses fols
Où s’effilochaient les paroles
Tu as quitté le réel
Mais sans épouser l'Eternel...

Dans l'équilibre indéfini
Entre le manque et la folie
Tes vingt ans se sont échinés
Sous une lune abandonnée.
L'amour respirait à l'envers
Dans les méandres d'un désert
Que lentement ils te traçaient
Au gré de leurs baisers faussés...

...Par trop de silences inutiles
De recommandations futiles
Pour un coeur qui avait grandi
Et recherchait son paradis !
Entre l'aiguille des horaires
Qui alimentait ta colère
Et celle du bonheur défendu
Ta faim jeta son dévolu..

Quand le tissu de ta peau frêle
Bleui de plaisirs infidèles
Sous la seringue s'est brisé
Ton coeur l'a suivi à regret.


Tu emportais vers d’autres cieux
Les mots que tu attendais d’eux
Un silence d’autant plus lourd
Pesa dans la nuit sans recours.

Tu emportais vers d’autres cieux
Les mots que tu attendais d’eux
Un silence d’autant plus lourd
S’est agrandi depuis ce jour.