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dimanche 16 janvier 2022

L'AUSTRALIE ETAU, SERRE VIS ! NOVAK EN FAIT LES FRAIS !

 


Novak Djokovic vient d’essuyer un revers de la main droite, à moins que ce ne soit de la main gauche après avoir tenté de monter au filet anti vaccinal qui était, pour lui, synonyme de racket !

Oui, le natif de Belgrade, ne pourra briguer une 21ème victoire en Grand Chelem, synonyme de record absolu dans le tennis masculin, lors de l’Open d’Australie. Sans vaccination, il a subi des critiques à Serbes de la part des organisateurs au visage de dingo que les crocs hâtent !

Donc Novak qui pensait se mettre dans la poche un nouveau trophée, au pays des kangourous, se voit contraint de revenir au bercail où un de ses amis, plutôt adipeux, a dit peu sur le problème mais n’en pense pas moins ! Ruminer le rebelle gras doit (Rue, miné, l’heureux Belgradois ?)

Oui, pas de tennis (attention à la contrepèterie !) pour Novak qui pensait être au-dessus des lois vaccinales ! Non seringué, il revient chez lui, non serein et pas gai ! Les instances du Tennis ont joué en fond de Cour, à l’arrière, en défensive, en refusant l’entrée d’un sportif qui pourrait, potentiellement, contaminer Melbourne et ses environs !

Pourtant, un juge australien avait été gentil avec le Serbe. Après avoir reçu un autographe, il lui avait rétabli son visa et ordonné sa libération immédiate alors que le tennisman était en séjour au Park Hôtel, sympathique lieu de rétention pour étrangers en situation irrégulière.

Mais, vexé, le ministre de l’immigration australien, Alex Hawke, c’est-à-dire Alex le faux con, a annulé, de visu, le visa de Novak le visé !

Donc, pas de tournoi pour le Novak et son ciné de non-vacciné !

Les instances de l’antidopage notent que c’est la première fois qu’un sportif se voit condamner pour n’avoir pas voulu se faire piquer !


mardi 25 mai 2021

LE LOSC AU SOMMET PARMI SES DETTES

 

10 ans après, je me dois de sortir un billet à la gloire de LOSC (Lille Olympique Sporting Club), le club de ma ville natale et qui vient de glaner le titre de Champion de ligue 1 de Football, après une saison de tribunes vides pour cause de Covid.

Le sacre a donc un goût un peu particulier, je ne vous le masque pas !

Comme il y a 10 ans, c’est encore Martine Aubry, toujours maire de la capitale des Flandres, qui se félicitera d’avoir un club en haut de l’affiche. Elle aura cœur de faire un gros pied de nez au PSG, l’équipe du Qatar qui paie rubis sur ongle comme il se Doha. Les compagnons de Mbappé ne terminent que second alors qu’il avait pris cette fâcheuse habitude d’être champions. A rendre la compétition monotone !

Le petit prétentieux s’était même plu à tweeter : - Si on perd le championnat, on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. C’est nous qui l’avons perdu, pas eux qui l’ont gagné (et gnagnagna et gnagnagna...)

Face aux protestations, il avait lancé un nouveau tweet : - Lille ferait un beau champion (poil au bidon) !

Oui, Kylian, cette année l’équipe qatari a parfois porté le poids des bévues, comme un âne, et qui aime bât paie !

Le LOSC fait un beau champion, un vainqueur improbable, mais un beau colosse à crampons en dépit d’un changement de Président en cours de saison !

Et oui, le LOSC a changé tout son organigramme quand son président Gérard Lopez, pressé par son propre fonds d’investissement Eliott, a décidé de vendre le club au fonds Merlyn.

Pour qu’Eliott naisse en nouveau départ, il fallait que vînt l’enchanteur Merlyn, avec, à sa tête, Olivier Létang. Et l’eau pèse sur le fond de l’étang.

Le nouveau Président perturbe quelque peu l’entraîneur, Christophe Galtier. Mais, on ne change pas de cap ! Il faut viser haut et avec sérénité ! Au calme arrêté Létang t’accule (ô calmar, étaie les tentacules ?!).

Alors, nonobstant ce jeu de chaises musicales pécuniaires, le LOSC va de l’avant et résiste, chez lui, au PSG (0-0). A un ancien maillot jaune qui suit (masqué) la rencontre, Létang dira :

- Les Parisiens semblent couper des mollusques ! Paris scie les moules, Hinault !  

Entre la 19° et la 30° journée, le LOSC reste invaincu. Mais, sans leur Turc Burak Yilmaz, blessé, on sent que le groupe s’essouffle. Mais niant, Maignan le gardien, cette petite dépression, s’active pour y croire encore et encore. C’est que le début d’accord, d’accord !

Burak, 35 ans, bosse fort et marque des buts. C’est un guerrier ! Il faut vite le récupérer car les déconvenues viennent : des matches nuls face à Brest (tonnerre !) ou Strasbourg font perdre des points précieux.

Le pire arrive contre Nîmes. A domicile, les Lillois se font croquer par les crocodiles (1-2) contre toute attente. Alors Gard ! On craint pour le déplacement à Paris.

Et pourtant, au parc des Princes, les hommes de Galtier l’emportent (0-1) grâce à un but de David (un attaquant canadien, très zèle et Gand, club où il évoluait, pressé d’amants, heu, non ça s’écrit autrement ! ) qui n’a pas peur de Goliath.

C’est certainement le tournant du championnat. Comme un passage de témoin.

Puis, à l’orée de la 34° journée, les Dogues qui peuvent tout perdre en cas de défaite à Lyon réussissent l’exploit de gagner chez les Gones. Menés 2-0 à la pause, ils renversent la situation grâce à leur Turc Yilmaz, véritable anti-Gone, le goléador de service, digne d’être payé en carats (vanne !).

L’Olympique lyonnais est écarté de la course au titre et le LOSC ne se sent plus des ailes. Il gagne à Metz (0-2), l’emporte sur le rival du Nord, Lens, (0-3 avec notamment un but « boulet de canon » de l’infatigable Yilmaz) et finalement, à l’issue d’un suspens, conserve son petit point d’avance sur le PSG en gagnant à Angers (1-2) où l’ange vint, une dernière fois, porter sa protection à cette équipe !

Et l’avenir ?

Après la grande fête lilloise, à coups de fumigènes et de brisures de distanciation sociale, on craint une recrudescence des hospitalisations au CHR de Lille.

Et puis, l’équipe va se disloquer. Galtier est partant (pour Nice ?) certains joueurs vont être vendus pour rembourser quelque 95 millions d’euros qu’on ne trouvera pas sous le sabot d’un cheval ! Hennissent oies qui mal y pensent !

- Tu me bottes manne, lance Létang, en imaginant la plus-value qu’il réalisera en vendant son jeune arrière central batave.

- On ne peut laisser le cash-flot sous marée, lance un trésorier. Il faut céder à bon prix notre milieu de terrain !

Le Losc vendra les bijoux de famille. Son conseil d’administration siègera, banc bas, sans chaises, pour tirer des plans sur une comète moins fortunée.

Ainsi va le football professionnel : derrière le beau spectacle, l’accumulation des dettes, le marchandage des mollets, les transactions du mercato !

Et pour faire des affaires on s’y connaît (onces…Ikoné ?) 

jeudi 12 septembre 2019

PROPOS OBSCÈNE, L'AVARIÉ ; PROPRE ET EN SCENE : LA VAR Y EST...





Le président de la Fédération française de football s’appelle le père Noël, Noël Le Graët, exactement, pour cumuler les trémas et montrer son empreinte bretonne.
Le père Noël de la FFF est, en ces temps troubles, pas loin de se faire traiter d’ordure à ne pas faire mentir la troupe des bronzés lesquels, d’ailleurs, font plutôt du ski que du football !

Mais pourquoi tant de haine à son égard ? Eh  bien, Noël, a affirmé ce mardi 10 septembre avoir demandé aux arbitres de ne plus arrêter les matchs pour des raisons aussi secondaires que chants homophobes venant des tribunes ou banderoles anti-lesbiennes brandies des gradins.

-      L’arrêt des matchs ne m’intéresse pas. C’est une erreur. J’arrêterais un match pour des cris racistes, j’arrêterais un match pour une bagarre, des incidents s’il y a un danger dans les tribunes, a-t-il expliqué sur les ondes de France Info !

En d’autres termes, le père Noël sans traineau s’entraîne aux polémiques en ne mettant pas sur le même plan racisme et homophobie. Mais la Ministre Roxana Maracineanu, qui sait où ce genre de roue mène, met le holà, holala, pour éviter que les ola ne se transforment en fiesta anti-gay ! L’ancienne championne du dos est en nage quand elle s’évertue à prouver que Noël se trompe ! Il faut combattre les deux fléaux !

Finalement, alors qu’ils se s’étaient lacérés par médias interposés sur le sujet de l'homophobie, la ministre des Sports a voulu la serrer, la main du  président de la FFF. C’était ce mardi 10, au Stade de France, en marge de la rencontre des Bleus contre Andorre (3-0 pour la France).

-       Profitons que le match endort pour nous réveiller, lança Roxana à son voisin. Je puise désespérément dans un terreau de conciliation qui m’échappe et ma racine est à nu !
-      D’accord ! On enterre la hache de guerre et on se met ensemble pour lutter contre toutes formes de discrimination, a répondu Noël sortant de sacs rêches une bonne âme miraculeusement indemne !

Les deux réconciliés se sont promis des campagnes de prévention des discriminations pour éviter la banalisation des chants racistes et/ou homophobes, les cris de singes envoyés à l’adresse d’un joueur de couleur ou les « enc… » adressés à un arbitre qui pourtant, a aucun moment de sa vie, n’a fait son coming-out.

En ce qui concerne le sujet de l'arrêt des rencontres, le sujet le plus clivant, le communiqué de la Fédération précise : "L’arbitre d’un match et son délégué disposent à ce titre d’outils réglementaires pour agir jusqu’à la procédure d’arrêt de match (interruption et arrêt). La ministre des Sports et le président de la FFF partagent le principe d’une action qui doit être aussi résolue qu’adaptée et pragmatique en cas d’injures ou de propos discriminatoires et font confiance au discernement des arbitres et des commissions de discipline."

Tout repose donc sur l’arbitre qui a déjà fort à faire avec la VAR (video assistant referees). La vidéo devient une assistance parfois pesante quand elle dénature le jeu. La moindre petite faute de main, qui jadis aurait passé à l’as, est dénoncée par l’adversaire qui incite fortement l’arbitre à consulter la vidéo ! Le public, quand il ne se complaît pas dans des chants douteux, se met alors à applaudir un arbitre qui siffle en faisant une télé avec ses doigts afin de montrer qu’il va consulter l’œil technologique, le verdict imparable !

La VAR, ne fait pas dans la musique. Elle n’est pas harpe à gong et durcit une justice du sport qui était molle, hier. L’arbitre, dans ce jeu de plus en plus pressé par des exigences de business, se doit d’être garant d’un spectacle sans faute occultée et dépourvu de toutes nuisances idéologiques…

L’arbitre devient un juge omniscient, omnipotent et, au début de chaque rencontre, se masturbe désespérément les neurones en se demandant s’il sera à la hauteur de ce que réclament les censeurs de tous poils.

Un métier de plus en plus difficile !

vendredi 30 mars 2018

MATCH OMIS MAIS MATHS SHOW ME !




Plus d’un mois après sa vilaine blessure au pied droit, obtenue gracieusement lors de PSG-OM, Neymar, le petit stratège du PSG, néanmoins brésilien, continue sa rééducation. Mais le moral n’y est pas toujours… 

Le cinquième métatarsien lui fait bien des misères et la rééducation risque de prendre du temps. Il voudrait tellement être en forme pour la Coupe du Monde qui se passera en Russie, même si Poutine n’est pas trop son type de gars.

Pour passer le temps, entre des séances de kiné, il se replonge dans les mathématiques car il pense déjà à sa retraite. Il voudrait être professeur d’algèbre footballistique et statistiques : calcul du temps moyen passé par un jouer à glander sur un terrain en attendant qu’on lui file le ballon, étude précise de l’évolution d’une sphère brossée de l’extérieur du pied, courbe de gosse pour calculer la probabilité de devenir riche et célèbre en démarrant sa vie dans une favela…

Autant de savants calculs mais qui nécessitent des prérequis. Une remise à niveau s’impose et Neymar se plie à des sympathiques révisions d’un niveau cours élémentaire.

Il se sent capable de tout apprendre. Car, bien que Brésilien, il ne considère pas la science mathématique comme un ogre qui stigmatise votre sottise pour ne pas savoir l’affronter.

Neymar ne veut pas entendre parler de maths ogres aux sots !


samedi 10 février 2018

JO D'HIVER EN CORÉE MAIS LA GUERRE ENCORE ET ENCORE...




Les 23èmes Jeux Olympiques d’hiver viennent de clôturer leur cérémonie d’ouverture, à Pyongchan, en Corée du Sud, sous un froid glacial qui cherchait à contraster avec un certain réchauffement des relations diplomatiques entre la Corée du Sud, pays organisateur et sa voisine du Nord.
En effet, à l’occasion de ce grand évènement sportif, Kim Yo Jong, la sœur du dictateur nord-coréen Kim Jong Un, a fait le voyage pour rencontrer Mr Moon, le dirigeant du Sud. Cette tentative de briser la glace succède à un rapprochement timide des deux nations du même sang qu’une guerre a séparées depuis 1945 (une tentative de réunification ayant échoué en 1948).
En effet, les athlètes des deux camps coréens avaient déjà amorcé les premiers pas. Une équipe de hockey sur glace réunit les compétiteurs nord et sud-coréens et la délégation coréenne a défilé avec un drapeau unique représentant la réunification des deux états.
On pourrait se bercer d’illusions et croire à une réelle pacification des relations entre Séoul et Pyongyan. En réalité la prudence doit rester de mise. Les JO ont toujours représenté une jolie vitrine humanitaire et les valeurs du sport, lorsqu’elles ne sont pas bafouées par des affaires de dopage (n’est-ce pas Mr Poutine ?) peuvent, momentanément, nous rapprocher d’un idéal planétaire où les hommes vivraient d’amour et dans lequel les soldats seraient troubadours ainsi que le chantaient trois canadiens.
Oui, les JO n’excluent pas la méfiance à l’égard de Kim Jong Un. Ce dernier n’a-t-il pas récemment effectué des essais nucléaires, menaçant son voisin du sud et affirmant être en mesure d’envoyer, éventuellement, une gentille bombinette sur le territoire américain ?
Oui, l’opération de charme de Kim Yo Jong ne doit pas faire oublier le long chemin qu’il reste à parcourir pour la réunification des deux états. Les Américains sont sur leur garde et les mesures de rétorsion économique sont maintenues. L’Oncle Sam, par la voix de son chef Trump, entend monter qu’il n’est pas dupe de telles manœuvres de séduction.
Oui, les JO d’hiver, dans leurs arabesques sur glace, leurs prouesses neigeuses, leurs combats de crosses pour le gain d’un palet,  ne peuvent totalement gommer la violence du monde.
Tandis que des champions chercheront à dépasser leurs limites, d’autres seront franchies, encore et encore, dans l’escalade meurtrière qui règne en Syrie.
Le maître de Damas, profitant des revers de l’Etat Islamique sur son sol, peut désormais consacrer ses efforts guerriers pour réduire à néant les poches de résistance à son régime.  
Les forces de Bachar ont à nouveau bombardé, ce vendredi 9 février, l’enclave de la Ghouta orientale, proche de Damas. C’est un nid de rebelles, aux yeux de l’autocrate, et rien ne lui sera épargné. Les soldats syriens frappent aveuglement dans cette zone qualifiée pourtant de « lieu de désescalade » en vertu d’un accord appuyé par la Russie, alliée de la Syrie. En d’autres termes, tout devrait être mis en place pour réduire les combats. La réalité est tout autre : Bachar s’acharne et tue sans distinction hommes, femmes et enfants. En cinq jours, 240 civils y auront perdu la vie.
Plus haut nord, à la frontière avec la Turquie, les armées d’Erdogan, le maître d’Ankara, pilonnent intensivement les Kurdes syriens à Afrin, région multiethnique contrôlée par le Parti de l’Union Démocratique (PYD) soutenu par les USA. Pour Erdogan, les Kurdes sont des terroristes, potentiellement nuisibles pour l’équilibre de son régime qu’il se veut de plus en plus autoritaire. Au nom de la sécurisation de ses frontières le maître ottoman fait parler la poudre et risque de commettre, à tout moment, la bavure.
En effet, l’opération militaire turque contre Afrin appelée « Opération bouclier de l’Euphrate » risque d’envenimer les tensions au sein de l’OTAN, mettant non seulement les troupes turques en conflit avec les milices kurdes soutenues par les États-Unis, mais aussi avec les troupes syriennes qui continuent leur marche vers le nord du pays !

Une véritable poudrière menace la planète que des jeux d’hiver ne sauront que provisoirement enchanter…

On aimerait si fort se bercer d’illusions
Dans le lit rassurant des bonnes intentions
On voudrait voir la neige de son blanc olympique
Couvrir l’horreur du monde et les armes chimiques.

On danserait si bien sur la glace étoilée
Qui tapisse l’hiver de l’étrange Corée
Si ne pointait pas l’ire des querelles à venir
Entre deux camps dressés à devoir se haïr.

On voudrait respirer la sportive insolence
Qui fait fi des rancœurs, éteint la violence
Mais la flamme éclairant cinq anneaux symboliques
Projette aussi quelque ombre aux noirceurs maléfiques

On aimerait voir la paix dans tes yeux, Kim Yo-Jong
Jolie fée dépêchée dans ce jeu de ping-pong
Où le filet se tend jusqu’au bord des ruptures
Ton sourire avenant peine à gommer blessures…

On danserait si bien sur le neigeux manteau
En rêvant d’avenir sous des cieux bien plus beaux
Mais le sang coule encore dans le fracas syrien
Il pleut tonnes d’obus en éclats diluviens…

On voudrait longuement ne voir que la beauté
Au fil des fééries de ces sports aux sommets
Le sultan d’Ankara nous remet en mémoire
Que l’épreuve des guerres tache encore son histoire…


vendredi 24 novembre 2017

UN FILM UN PEU CRAMPON




Le film se passe dans le nord, chez les chtis  mais Dany Boon ne figure pas au générique. Le grand club local veut relancer l’équipe de football et recrute le plus fabuleux des entraîneurs, El Loco dit Bielsa. C’est un argentin, que longtemps l’argent tint et on peut dire que l’addiction demeure. Le fou négocie son salaire et fixe ses conditions. Il met dans un loft d’isolement les anciens cadres aux crampons usés, selon lui. Il oriente le recrutement vers de jeunes talents, la plupart brésiliens ou argentins ! L’homme promet de bons résultats !
Le président du club jette donc des liquidités ; jet rare : l’eau pèse ! C’est du lourd ça mesdames mais il faut savoir casser la tirelire pour happer des talents de pelouse verte sinon le fiasco attire l’ire…des supporters.
Après une victoire contre des canaris El Loco semble serin ! Loco motive ! Hélas, la suite va être catastrophique. Et là va peur ! Son équipe subit comme un vent mauvais, un vent pire que tout… A vous glacer le sang à cent pour cent ! Les joueurs ne se trouvent pas bien sur le terrain, tirent comme des pieds (curieux d’ailleurs car logiquement c’est cela qu’on attend d’eux), gâchent des occasions. El Loco tente des modifications : et voilà que je te positionne un milieu de terrain en latéral droit, et voici que je te transforme un ailier en attaquant de pointes pas très en ballet !
El Loco essaie tout même si le capitaine de l’équipe cherche à le faire changer d’avis :
-      Je ne veux pas qu’Ibrahim amadoue, lance l’Argentin méchamment !
L’homme se renferme dans ses conceptions stratégiques et le vent mauvais souffle de plus bel. Le club pointe en queue de classement ! Ça pue la relégation à 100 bornes ! Certains évoquent la faute à pas de chance ! La chance prend un four et la baraka fritte !
Alors la direction ne souhaitant pas pousser le club, comme dirait Martine, aux bris va prendre une grande décision. Elle éloigne El Loco des locaux ! Viré ! Le moteur ne tournait pas rond, ce n’était pas de bonnes bielles ça !
Aussitôt le vent s’estompe, mais la pluie surgit, intempestive.
C’est une pluie d’incompréhensions, de doutes ! On sent le gâchis : dégoût tôt naît.
Les joueurs s’enfilent un impair et s’interrogent sur la suite des évènements : on prie avec un maire catho pour que le St Esprit chasse les démons !

Le film se termine au sommet d’un terril : des supporters lensois fêtent, à la lueur de feux de Bengale, les mésaventures du grand club voisin, achoppant sur des pierres, maux rois !

mercredi 15 novembre 2017

CETTE VIE FAITE DE DRAMES


C’est l’espèce humaine : elle vit de bonheur et de drames, de victoires et de défaites.
Monica Séles, native de Serbie, aura cru longtemps à son étoile de tenniswoman. Elle remportera tournoi sur tournoi, détrônant l’Allemande Steffi Graff, notamment en 1990, à Roland Garros.
Elle aura longtemps cru à la belle écriture de son histoire laissant Graff au logis de la seconde place.
Mais le drame frappa. En 1993 la jeune femme triomphe en Australie, aux dépens de Steffi, une fois de plus. Elle se présente au tournoi de Roland Garros, sur terre battue, avec  la ferme intention de conserver son titre pour la quatrième fois !
En quart de finale Monica, assise sur sa chaise, cherche la motivation pour emporter les deux prochains jeux contre sa rivale, la Bulgare Magdalena Maleeva. Après un 6-4, 4-2, ça devrait pouvoir le faire !
Tout à coup un cri déchire le silence du court central ! Monica vient d’être poignardée.
La championne se retourne et voit avec effroi son agresseur tenter de lui asséner un nouveau coup. Il n’en aura pas l’occasion. Le service de sécurité le neutralise.
Mais Monica s’effondre devant les yeux du public ! C’est la panique et la stupéfaction !
Monica, immédiatement véhiculée à l’hôpital, s’en sortira. Mais plus rien ne sera comme avant.
Son agresseur, Gunter Parche, un allemand de 39 ans, sans travail, déclarera avoir voulu poignardé Seles pour permettre à son idole germanique, Graf, de reconquérir le premier rang mondial.
Quelle aberration morbide s’écoute là !
Les rats quêtent le fait d’armes et menacent l’autre partie de l’humanité.
La violence aveugle se reverra demain…

Ainsi va le monde, c’est l’espèce humaine…

vendredi 15 septembre 2017

ANNE AU SOMMET : TU N'AS PAS JOUÉ, LIMA, LA HYÈNE !




Le bonheur pour Paris vient de Lima ! C’est même tout l’or du Pérou qui tombe dans l’escarcelle de Mme Hidalgo ! Le Comité international olympique a officialisé l'attribution des Jeux olympiques 2024 à notre capitale.

Pour assister à la session du CIO, la maire de Lutèce s’était rendue avec la délégation française au Pérou.

-      Est-ce que le père Hue vient, avait-elle demandé ?

Une telle sollicitude à l’égard de Robert Hue pouvait sembler suspecte. Mais Anne la justifia en disant qu’elle était sensible aux vieux communistes en Marche…

Cela dit, Hue ne daigna pas se déplacer eu égard à ses activités rurales…Et puis, pourquoi se déplacer ? Pour entendre dire que Paris aura les JO 2024 ? Mais tout le monde le sait déjà !

Paris, cible en cote de Lima, sans blanquette de Limoux, sabra le champagne ! Le comité olympique confirma l’obtention du précieux sésame. Après bien des campagnes infructueuses (1992, 1998 et 2012) Paris glane enfin le droit d’organiser les JO !

Feignant la surprise Anne joua toute la palette des émotions : étonnements, pleurs, rires ! Une longue préparation en techniques théâtrales avait été assurée par Francis Perrin et cela a porté ses fruits !


Restent les grincheux face à ceux qui paraissent tant gais (qui pare Estanguet ?) ! Et oui, il y a des gens qui pensent que les JO vont coûter et que le contribuable devra, une fois de plus, mettre la main à la poche ! Et bien oui, comme dirait l’autre « l’important est de participer ! »