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vendredi 15 janvier 2016

L'HOMME QUI VEUT SE FAIRE UN BON MEAUX MENT !



François Copé revient mais personne ne l’attend. Il effectue un sursaut français comme l’indique le titre de son ouvrage (Stock) rédigé d’un ton sûr, sot !

Copé sort des maux de Meaux, des mots dûment déments, de l’affaire Bygmalion, des faux nés du financement de la campagne d’un petit clown auguste hâtif et un peu amer (ô gustatif !)

Oui, Copé revient des entrailles de terre comme il aime à le dire.

Les entrailles c’est comme les entailles mais avec un vilain nerf qui vous prend comme une scie attique, dit un ami grec dont le teint s’irisa à le revoir sortir de terre.
Oui, alléluia, Copé revient le jour même où Geneviève de fontes née tourne la page des Miss en clamant, non sans quelques traces de dépit :

Depuis que je n’y porte plus l’écho  Miss errent !

Une histoire de peau lisse qu’elle n’assume plus sous son chapeau à moitié dévoré au fil des erreurs difficilement reconnues.

Mais revenons à Copé : ses convictions reviennent et s’affairent Miss ! Ah, non, ça ne va pas recommencer ! Je reprends : elles se renforcent et se publient !

Mais qui les liront et lui, qui l’élira ? Copé revient mais déjà ses ennemis en plaisantent, raillent (ample aise entrailles !) en le considérant comme un mort vivant, sorti d’un voyage au centre de la terre :

-         Tu fais drôle de mine, héros !

-         Tiens, voilà Lidenbrock, tu nous reviens âgé au logis ? Et ton inspiration c’est à Vernes (c’est taverne : jeux de mots facile  et dans bien des cas barré par les puristes que des gains guettent)

Ah oui, ce ne sera pas facile de revenir en politique ! Pour prendre quelle place sur l’échiquier ! La place du fou, déjà tenue par Nicolas même s’il dément ? La place de la Tour qu’occupe un petit veau quiet d’Auvergne, nommé Président de sa région et qui procède, depuis, en vœux laids ? La place du cavalier d’un Juppé remis en selle et qui ne ferait de lui que des Bries d’abattu ? La place de la Reine convoitée par Pécresse et qui l’obligerait à porter jupon, lui, si frileux vis-à-vis de la théorie du genre ?

Ah oui, pas simple de pointer dans une direction en formel doigt (en fort Meldois) quand on revient de si loin et qu’on sort des terres minées par les casse-rôle de son mentor !

Alors pour qu’aux paix gens francs soient, le Maire de Meaux évite de rouvrir les hostilités et, après 18 mois de silence, concède un mea culpa d’avoir voulu avoir raison contre tous !

Oui, Copé revient avec des idées pour changer la France et notamment sa position face à l’Islam. Il propose un « concordat » qui règlerait la question de la légitimité de la religion musulmane de France et fixerait ses droits et devoirs envers Mariane  qui reste jolie quand elle chante dans les rues de Paris en criant à pleine voix « ça ira » !

Encore faudrait-il  que ce « concordat » concordât avec une logique de contrat synallagmatique ! Mais qui serait  signataire ? Qui parapherait ? Il n’y a pas de Pape musulman, il n’y a pas de Vatican surmonté du croissant islamique ! L’âme de Copé s’envole vers l’utopie et devant ce projet de concordat que l’âme ose quérir…la mosquée rire !

Enfin, il faut bien faire parler de soi et l’homme revient ;  il étaie l’aise Copé !
Une aise qui ne manquera pas d’attirer des foudres et de raviver de vieilles rancœurs, des petits pains, hauts chocs, ho là !

De quoi remettre un coup de pied dans la fourmilière tel un Che révolutionnaire.
Car avec sursaut français surchauffe rend Che, comme dirait VGE qui maudit ce début 2016 qui collectionne de nouveaux morts célèbres.

Le retour de Copé c’est la promesse de futurs « je suis choqué », d’imminents tremblements vocaux pris dans des spasmes d’indignation.

On risque de le retrouver sur les plateaux de TV, affairé à promouvoir son livre enfin achevé par son nègre.

Déjà, il fait la couverture de valeurs actuelles et « brise le silence » par des bris de mots non dits ! Logiquement ça ne devrait pas faire de bruit !

Logiquement…




               


mercredi 13 janvier 2016

TU M'AS ÉNERVÉ VIL ART !




Evidemment on va encore dire que j'ai des hallucinations auditives. Mais non que Hervé Vilard n'a pas piraté un petit peu l'oeuvre de David "Life on Mars" (1971)

C'est une illusion qui meurt !

D'un éclat de rire en plein cœur !

C'est du beau, oui !

RESSEMBLANCES DIVINES




Au jardin des fleurs pas pâles

Où le démon va tiquant

Le Saint Esprit nous embaume

Et ses chemins mènent arôme...

KIPPA QUI PARAIT ACCAPARER LES ESPRITS





Un enseignant juif de 35 ans, portant la kippa, se rendait ce lundi 11 janvier, par un clair matin, dans l’établissement privé où il enseigne. Soudain il a été attaqué à la machette par un adolescent turc d’origine kurde et âgé de 15 ans.
Le jeune homme, visiblement radicalisé à la barbe de ses parents par certains réseaux internet, s’est réclamé de l’Etat Islamique.
Benjamin, l’enseignant qui s’est fait repérer par un signe distinctif, la kippa, doit cependant la vie à un autre élément du judaïsme : la thora ! Le livre saint l’a protégé des coups qui, sans ce  bouclier de fortune, lui auraient été fatals !
A la suite de cette agression la polémique enfle !
Le président du consistoire israélite de Marseille, Zvi Ammar, a« conseillé à la communauté juive de [la ville], provisoirement, [de] ne pas porter la kippa ».
Mais le président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), Roger Cukierman, s’est clairement positionné contre cette incitation à ne plus porter la kippa :
-       Nous ne devons céder à rien, nous continuerons à porter la kippa », l’a rejoint le grand rabbin de France, Haïm Korsia. 
Au pays de la laïcité nous revoilà replongés dans des débats sur les signes ostentatoires de religion !
Mais là il ne s’agit plus du voile islamique quelque peu dérangeant mais d’une coiffe qui peut s’avérer dangereuse pour son porteur. Une sorte de signature provocatrice pour des esprits dérangés, notamment en cette période de terrorisme à tout va que cherche à contrôler un Etat d’Urgence aux abois.


Il s’équipa de la Kippa
Vers son collège partit serein
Dans sa sacoche la Thora
L’indispensable livre saint.

Marseille sous un soleil d’hiver
Un faux semblant de légèreté
Aux confins de la Canebière
Au loin la Méditerranée

Dedans sa tête un air yiddish
Enraciné dans l’émotion
Dont l’énergie se contrefiche
De soubresauts d’appréhension

Soudain l’horreur à quelques pas
De l’Institut où il professe
Une machette qui s’abat
Guidée d’une main diablesse.

Agressivité juvénile
Fruit de radicalisations
L’adolescent manie le fil
Tranchant de l’abomination.

L’homme s’affaisse, en un sursaut
Brandit la thora, prie Yahvé
Le livre saint prête son dos
Aux coups furieux du détraqué

L’enfer vivra dans le regard
Haineux de l’immature bourreau
Qui brusquement prendra, fuyard
Les jambes à son cou de salaud.

Le rescapé, tremblant d’effroi
S’est redoré de résilience
L’étoile au sommet de sa foi
Brille en réponse à sa souffrance

Il s’interroge seulement
Sur le port d’une coiffe qui
Aurait pu d’un enterrement
Se déclarer commis maudit

Mais se couper de la kippa
Pris sous la coupe des coupeurs
N’est-ce pas dire aux fous d’Allah
Qu’ils progressent en terrain vainqueur ?

La folie veut que même sans
La très talmudique calotte
Tout hébreu peut verser le sang
Dans la synagogue dévote

Il peut mourir de phylactères
D’une papillote emblématique
D’un schtreimel ou d’un plus austère
Feutre Loubavitch hassidique !

Benjamin, en son cœur blessé
Regarde sa kippa tragique
Comme une ferveur consumée
En mille brasiers de polémiques…