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mardi 19 janvier 2016

LA GALETTE AUX PATRONS ET LE SHOW MAGE

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Flamby voit passer les mois de commémoration en «commets mot « ration », d’hommages des victimes de Daech en politique de rationnement de la demande par aide caractérisée au patronat.

Dans ces conditions il ne voit plus comment  tenir son pari d'inverser la courbe du chômage?

Il a pourtant fixé comme objectif de s’affronter à la gageure et d’en faire la condition sine qua non d’une nouvelle candidature à l’Elysée, horizon 2017 ! C’est déjà demain ! Le temps lui file entre les mains !

Alors il tente un dernier banco, avec l’énergie du désespoir !

Ce lundi, 18 janvier, à l’occasion des vœux nains que sa triste vie perd François Hollande s’est adressé à des acteurs de l’entreprise et de l’emploi au palais d’Iéna qui l’aliéna à des alinéas d’un plan pour requinquer son quinquennat via un coup de booster pour l’emploi. 

L’homme élyséen mise d'abord sur la formation sans trop savoir si les structures actuelles (Afpa et compagnie) seront capables de réagir vite à un flux nouveau. Il s’agit, en effet, de mettre sur pied 500.000 formations par an auxquelles il faudra ajouter 50.000 contrats de professionnalisation (contre 8.000 aujourd’hui).
Donc, à fond la form’ comme le dirait un magasin de spores qui cherche à appuyer sur le champignon quand gît rôle de la croissante et que pleurs ôtent la joie d'entreprendre !
Puis, en attendant que le CICE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) soit transformé en baisse pérenne des charges sociales, le chef de l'Etat s’est hissé, heu, heu, s’est hissé, heu… (Non, là je l’imite trop), s’est hissé du haut de ses talents au poste du magicien-père-Noël pour les PME.

Oui, il a dit :

Toute entreprise de moins de 250 salariés qui recrutera un jeune ou un chômeur (pour un salaire compris entre 1 et 1,3 Smic) pour un CDD de plus de 6 mois ou un CDI recevra 2000 euros de prime par an, pendant 2 ans !

C’était beau comme un Ministre qui pense distribuer du lait dans les écoles et veut l’acter ! Mais qui paiera amende, est-ce France ?

Car tout cadeau au patron, aussi petit soit-il (le patron, pas le cadeau) nécessite qu’on creuse encore un peu plus les déficits ! Le contribuable risque de mettre encore Sapin a l’âme Hoche, heu, sa main à la poche, manu militari.

A moins qu’aucun dirigeant ne soit intéressé par ce petit bonus (5,48 € par jour voire, pire, 5,46 € par jour si l’année est bi-textile ce qui est, en soie, coton !)

Car, vraiment, une prime annuelle de 2000 €  peut-elle inciter un patron à embaucher un salarié pour au moins 6 mois 1 jour quand on connaît tous les aléas inhérents à l’embauche : absentéisme lié au poil dans la main (version Longuet), productivité fragile sous le joug de twitter (sauf bug du petit oiseau bleu), risque d’une séquestration à la mode Goodyear… 


Ensuite, pour faciliter la rupture du contrat de travail et améliorer la visibilité des entreprises (gérées pourtant par pas mal d’élus nets dont l’optique est de ne pas ménager la monture en faisant sévère) François Hollande a annoncé le plafonnement des indemnités de licenciement en fonction de l'ancienneté du salarié.

Plus t’es vieux dans l’entreprise moins tu jeunes en terme d’indemnité !

C'est, pour Flamby, une façon de se faire lisse en ciment constitutionnel et de ne plus être écarté par la truelle d’un conseil de francs-maçons ! Un conseil de neuf sages qui avait rejeté une idée de son ministre Macron : le plafonnement selon la taille de l'entreprise, ce qui avait été considéré comme une rupture de l'égalité des salariés !

Enfin, Flamby flambeur  sous son étoffe-lambeau, a lancé l’idée d’une rémunération plus faible des heures supplémentaires. Histoire de bien énerver définitivement Martine Aubry.
Aujourd’hui, les heures sup sont majorées de 25 %. Mais un accord d’entreprise ou de branche peut prévoir une rémunération plus faible, sans pouvoir cependant passer sous la barre de à 10 %.
Hollande semble vouloir signifier qu’employeurs et employés, par un accord collectif à l’ineffable parfum de concertation et de respect réciproque, pourraient descendre sous ce seuil des 10 % !
Imaginons une rémunération à 0,5 % des heures supplémentaires ! Autant vous dire que les heures nord-mâle (ou sud femelle si vous êtes née dans les roses socialistes) n’auraient rien à envier, d’un point de vue rémunérateur, à leurs copines supplémentaires !

Et ce serait, alors,  un enterrement de 1° classe pour les 35 heures de Martine, laquelle qui crierait aux bris, monterait aux créneaux de son beffroi ch’timique  pour vilipender ce programme macron-économique de droite, téléguidé par un Medef qui fait pas trop nos envies (kiffer patronaux en vie ?)


Bref, ce genre de décision qui fracture davantage un socialisme moribond et ouvre la perspective d’une primaire à gauche sans laisser augurer d’une amélioration sur le marché de l’emploi !

dimanche 17 janvier 2016

BERCK DES QUATRE SAISONS






Pris dans le mythe de Sisyphe
L’année porte quatre saisons
Jusqu’au sommet de l’horizon
Puis meurt en douze mois décisifs

La chute est signée de Chronos
Guidant à l’envers et l’endroit
La trame du temps qui fait parfois
D’un homme l’étranger à ses noces

L’hiver joue à l’Etat de siège
Dans sa trop givrante tenaille
L’homme révolté d’un froid canaille
S’écrie : « la peste est froid qui piège ! »

L’été tue le malentendu
Au fil des rayons sur la plage
Berck éblouit son long rivage
Sous la chaleur ; la ville mue

Mais déjà revient l’impromptu
Vent de l’automne clamant l’hiver
Et loin des liesses printanières
Sous mes yeux s’étale Berck à mues

LE PREMIER COURT MÉTRAGE DE BESSON



Alors qu'il portait des culottes courtes, Luc Besson, abhorrant maints dégâts des gamins de son âge, éleva le niveau en se lançant dans son premier las court métrage (l'amour quête rage et contre paix).

S'inspirant de la série le Saint, il recruta un sosie de Roger Moore, intermittent du spectacle qui cachetonnait pour quelques gueuzes du côté de Villes-pintes. Cet acteur, nommé Léon, accepta et Seine St Denis quitta (scène : seins de Nikita...c'est pour plus tard !)

Le scénario est d'une platitude affligeante eu égard à ce que fera le créateur du Grand Bleu, par la suite. 

Un vol a eu lieu dans ce Paris des années 50 qui porte Dauphines et autres 403 sur ses pavés.

Ce vol en coup de vent est visiblement la marque du "Saint" un expert du l'art-saint vitesse grand V.

La police repère très vite le malfrat attablé à une terrasse ! Mais elle arrête un pauvre type à une table voisine. L'objectif du flic étant de faire réagir le Saint car comme il est Saint il ne supportera pas l'erreur judiciaire !

Mais non, le Saint ne bronche pas et laisse le pauvre gars embarqué par la volaille ! Le Saint a menti par omission, en quelque sorte !

C'est révoltant !

Tout ça par ce qu'il a un rendez vous galant avec l'ordonnatrice du grand cambriolage. 

Les hommes sont vraiment faibles !















vendredi 15 janvier 2016

L'HOMME QUI VEUT SE FAIRE UN BON MEAUX MENT !



François Copé revient mais personne ne l’attend. Il effectue un sursaut français comme l’indique le titre de son ouvrage (Stock) rédigé d’un ton sûr, sot !

Copé sort des maux de Meaux, des mots dûment déments, de l’affaire Bygmalion, des faux nés du financement de la campagne d’un petit clown auguste hâtif et un peu amer (ô gustatif !)

Oui, Copé revient des entrailles de terre comme il aime à le dire.

Les entrailles c’est comme les entailles mais avec un vilain nerf qui vous prend comme une scie attique, dit un ami grec dont le teint s’irisa à le revoir sortir de terre.
Oui, alléluia, Copé revient le jour même où Geneviève de fontes née tourne la page des Miss en clamant, non sans quelques traces de dépit :

Depuis que je n’y porte plus l’écho  Miss errent !

Une histoire de peau lisse qu’elle n’assume plus sous son chapeau à moitié dévoré au fil des erreurs difficilement reconnues.

Mais revenons à Copé : ses convictions reviennent et s’affairent Miss ! Ah, non, ça ne va pas recommencer ! Je reprends : elles se renforcent et se publient !

Mais qui les liront et lui, qui l’élira ? Copé revient mais déjà ses ennemis en plaisantent, raillent (ample aise entrailles !) en le considérant comme un mort vivant, sorti d’un voyage au centre de la terre :

-         Tu fais drôle de mine, héros !

-         Tiens, voilà Lidenbrock, tu nous reviens âgé au logis ? Et ton inspiration c’est à Vernes (c’est taverne : jeux de mots facile  et dans bien des cas barré par les puristes que des gains guettent)

Ah oui, ce ne sera pas facile de revenir en politique ! Pour prendre quelle place sur l’échiquier ! La place du fou, déjà tenue par Nicolas même s’il dément ? La place de la Tour qu’occupe un petit veau quiet d’Auvergne, nommé Président de sa région et qui procède, depuis, en vœux laids ? La place du cavalier d’un Juppé remis en selle et qui ne ferait de lui que des Bries d’abattu ? La place de la Reine convoitée par Pécresse et qui l’obligerait à porter jupon, lui, si frileux vis-à-vis de la théorie du genre ?

Ah oui, pas simple de pointer dans une direction en formel doigt (en fort Meldois) quand on revient de si loin et qu’on sort des terres minées par les casse-rôle de son mentor !

Alors pour qu’aux paix gens francs soient, le Maire de Meaux évite de rouvrir les hostilités et, après 18 mois de silence, concède un mea culpa d’avoir voulu avoir raison contre tous !

Oui, Copé revient avec des idées pour changer la France et notamment sa position face à l’Islam. Il propose un « concordat » qui règlerait la question de la légitimité de la religion musulmane de France et fixerait ses droits et devoirs envers Mariane  qui reste jolie quand elle chante dans les rues de Paris en criant à pleine voix « ça ira » !

Encore faudrait-il  que ce « concordat » concordât avec une logique de contrat synallagmatique ! Mais qui serait  signataire ? Qui parapherait ? Il n’y a pas de Pape musulman, il n’y a pas de Vatican surmonté du croissant islamique ! L’âme de Copé s’envole vers l’utopie et devant ce projet de concordat que l’âme ose quérir…la mosquée rire !

Enfin, il faut bien faire parler de soi et l’homme revient ;  il étaie l’aise Copé !
Une aise qui ne manquera pas d’attirer des foudres et de raviver de vieilles rancœurs, des petits pains, hauts chocs, ho là !

De quoi remettre un coup de pied dans la fourmilière tel un Che révolutionnaire.
Car avec sursaut français surchauffe rend Che, comme dirait VGE qui maudit ce début 2016 qui collectionne de nouveaux morts célèbres.

Le retour de Copé c’est la promesse de futurs « je suis choqué », d’imminents tremblements vocaux pris dans des spasmes d’indignation.

On risque de le retrouver sur les plateaux de TV, affairé à promouvoir son livre enfin achevé par son nègre.

Déjà, il fait la couverture de valeurs actuelles et « brise le silence » par des bris de mots non dits ! Logiquement ça ne devrait pas faire de bruit !

Logiquement…




               


mercredi 13 janvier 2016

TU M'AS ÉNERVÉ VIL ART !




Evidemment on va encore dire que j'ai des hallucinations auditives. Mais non que Hervé Vilard n'a pas piraté un petit peu l'oeuvre de David "Life on Mars" (1971)

C'est une illusion qui meurt !

D'un éclat de rire en plein cœur !

C'est du beau, oui !

RESSEMBLANCES DIVINES




Au jardin des fleurs pas pâles

Où le démon va tiquant

Le Saint Esprit nous embaume

Et ses chemins mènent arôme...

KIPPA QUI PARAIT ACCAPARER LES ESPRITS





Un enseignant juif de 35 ans, portant la kippa, se rendait ce lundi 11 janvier, par un clair matin, dans l’établissement privé où il enseigne. Soudain il a été attaqué à la machette par un adolescent turc d’origine kurde et âgé de 15 ans.
Le jeune homme, visiblement radicalisé à la barbe de ses parents par certains réseaux internet, s’est réclamé de l’Etat Islamique.
Benjamin, l’enseignant qui s’est fait repérer par un signe distinctif, la kippa, doit cependant la vie à un autre élément du judaïsme : la thora ! Le livre saint l’a protégé des coups qui, sans ce  bouclier de fortune, lui auraient été fatals !
A la suite de cette agression la polémique enfle !
Le président du consistoire israélite de Marseille, Zvi Ammar, a« conseillé à la communauté juive de [la ville], provisoirement, [de] ne pas porter la kippa ».
Mais le président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), Roger Cukierman, s’est clairement positionné contre cette incitation à ne plus porter la kippa :
-       Nous ne devons céder à rien, nous continuerons à porter la kippa », l’a rejoint le grand rabbin de France, Haïm Korsia. 
Au pays de la laïcité nous revoilà replongés dans des débats sur les signes ostentatoires de religion !
Mais là il ne s’agit plus du voile islamique quelque peu dérangeant mais d’une coiffe qui peut s’avérer dangereuse pour son porteur. Une sorte de signature provocatrice pour des esprits dérangés, notamment en cette période de terrorisme à tout va que cherche à contrôler un Etat d’Urgence aux abois.


Il s’équipa de la Kippa
Vers son collège partit serein
Dans sa sacoche la Thora
L’indispensable livre saint.

Marseille sous un soleil d’hiver
Un faux semblant de légèreté
Aux confins de la Canebière
Au loin la Méditerranée

Dedans sa tête un air yiddish
Enraciné dans l’émotion
Dont l’énergie se contrefiche
De soubresauts d’appréhension

Soudain l’horreur à quelques pas
De l’Institut où il professe
Une machette qui s’abat
Guidée d’une main diablesse.

Agressivité juvénile
Fruit de radicalisations
L’adolescent manie le fil
Tranchant de l’abomination.

L’homme s’affaisse, en un sursaut
Brandit la thora, prie Yahvé
Le livre saint prête son dos
Aux coups furieux du détraqué

L’enfer vivra dans le regard
Haineux de l’immature bourreau
Qui brusquement prendra, fuyard
Les jambes à son cou de salaud.

Le rescapé, tremblant d’effroi
S’est redoré de résilience
L’étoile au sommet de sa foi
Brille en réponse à sa souffrance

Il s’interroge seulement
Sur le port d’une coiffe qui
Aurait pu d’un enterrement
Se déclarer commis maudit

Mais se couper de la kippa
Pris sous la coupe des coupeurs
N’est-ce pas dire aux fous d’Allah
Qu’ils progressent en terrain vainqueur ?

La folie veut que même sans
La très talmudique calotte
Tout hébreu peut verser le sang
Dans la synagogue dévote

Il peut mourir de phylactères
D’une papillote emblématique
D’un schtreimel ou d’un plus austère
Feutre Loubavitch hassidique !

Benjamin, en son cœur blessé
Regarde sa kippa tragique
Comme une ferveur consumée
En mille brasiers de polémiques…