CHERCHEZ DANS CE BLOG

mercredi 10 février 2016

LAQUE SENT SIRE : CORN FLAKES ?

Cliquer pour agrandir




Le 3 février, un article publié par le site de « t est fin », site spécialisé dans l’écriture fine et délicate, annonçait que «la réforme de l’orthographe votée en 1990 serait appliquée à la rentrée prochaine »
En 1990, alors que l'Irak envahissait le Koweït, les immortels avaient planché sur une grande révision du français afin d’alléger son apprentissage qui nous confère parfois un métier âpre en tissage. Cette réforme proposait une série de modifications dont la suppression de l’accent circonflexe !
Alors le puriste s’émeut : on va supprimer mon accent circonflexe et me transformer en serf con, flasque, tout mou, sans rigueur, obéissant à la facilité !
Il a même publié un communiqué comme unique haie de barrage à cette réforme. Une missive envoyée à Mme Vallaud-Belkacem, la Ministre de l’Education Nationale (ou du moins ce qu’il en reste).
Najat, serpentant dans son étonnement, a précisé ne rien comprendre de l’écho bravache (de laids cobras, vaches !). En réalité, elle n’y est pour rien et renvoie à un B.O. atypique (boa typique) de 2008 qui rappelle que « l’orthographe révisée est la référence » même si, pour le grammairien orthodoxe l’art est fée rance !
Dans la réforme des programmes intervenue fin 2015, figure la même mention :« Les textes qui suivent appliquent les rectifications orthographiques proposées par le Conseil supérieur de la langue française, approuvées par l’Académie française et publiées par le Journal officiel de la République française le 6 décembre 1990. »
La réforme va donc être appliquée et, déjà, les manuels valsent sur la piste des innovations. Cependant, nombre d’éditeurs rappellent que « l’Académie n’a jamais imposé cette nouvelle orthographe, qui reste facultative » !
Concrètement, les enseignants n’auront pas à blâmer un élève qui écrirait comme Jean d’Ormesson, en s’appliquant sur les accents circonflexes !
De toutes manières, cet accent circonflexe s’imposera toujours pour le passé simple (1° et 2° personne du pluriel), l’imparfait et le plus-que-parfait du subjonctif (3° personne du singulier) ou encore pour éviter les confusions (un jeune qui jeûne, un homme mûr sur un mur, percevoir une partie du dû…)
Non, l’accent circonflexe ne périra pas et le monde continuera à tourner...

Nous ne crûmes pas  que la Merkel perdît autant de sympathie
Avec son âme de bon carême rêvant d’entraîner sa patrie
Dans cet accueil humanitaire et pour l’intérêt des migrants
Nous vîmes l’abîme compassionnel très tôt titiller l’allemand

Vous ne fîtes aucune illusion à voir Flamby vaincre chômage
Tant les dégâts de mille impôts sur la croissance firent ombrage
Vous redoutâtes voir l’intérêt bâiller dans des placements blêmes
Comme un châtiment financier dans la pâleur boursière extrême

Nous nous gaussâmes de ces primaires américaines où l’âne en quête
Ne relâchait pas ses piqures contre le benêt Trump, facette
D’un nouveau monde bête à mâcher un nationalisme effréné

Théâtre de xénophobie au goût saumâtre de geôle
Vous ne voulûtes point qu’il fût l’infâme traînée qui désole
Et vous vous prîtes à espérer qu’Hillary eût le feu sacré !



dimanche 7 février 2016

PUB 94




Adeptes du goût haka-maul
Rugbyman ou autres sportifs
Voire même férus de courses molles
Ou carrément bofs dépressifs

Quelle que soit votre condition
Vous apprécierez ce produit
Le goûterez avec passion 
C’est Monsanto qui vous le dit

Un avocat de vingt kilos
Qui vous fera la sensation
Conservé en tranches, au frigo
Sans danger de putréfaction

Plus besoin de le citronner
Son nouvel état génétique
Rend sa fraîcheur illimitée
Et sa grosseur fait gêne étique

Monsanto au premier achat
Vous prête un diable tout en fer
Pour un transport jusqu’à chez soi
L’aide au client : ça on sait faire !

mercredi 27 janvier 2016

TOUJOURS DEBOUT MÊME SI LE VERRE ASSOIT...

Renaud revient avec un album de ressuscité dont un des titres "toujours debout" ne cesse d'être diffusé sur les ondes. 

Une chanson de trinqueur loin d'être un cœur, loin de susciter de l'émotion sous une kyrielle de paroles insipides, de plaintes larmoyantes.

Une oeuvre qui ne ressemble plus à l'auteur qu'on a connu et qu'on a aimé.

Radioscopie d'une triste production littéraire  



Toujours vivant, rassurez-vous
Rassure toi mon pote, on ne s’inquiétait pas
Par contre, c’est vrai que je vais me rassurer, je crois que  je vais encore faire confiance à la Matmut. Oui la fameuse boîte dont la pub est activée par deux enflures qui arrondissent leur fin de mois.
Je vais me rassurer, revoir mon contrat pour me couvrir contre les risques auditifs en cas d’exposition durable à une mauvaise chanson sortie de la tête d’un survivant.

Toujours la banane toujours debout 
La banane ? Ta as changé ta coiffure ? Une inspiration Dick Rivers ? Tu veux faire un pont, pour de bon avec la chanson ringarde ?

J'suis retapé, remis sur pieds 
Retapé par qui ? Un nègre qui saisit tes vannes sur un Azerty qui en vaut deux (oui, je sais…la vanne !)
Tu es remis sur pieds ! C’est bien ! Combien ? 12 ? Des alexandrins ?
Droit sur mes guibolles ressuscité 
Tu te prends pour le Messie à présent ? Et bien allant guibolles face à sa muse alanguie ? Bol !

Tous ceux qui tombent autour de moi
C'est l'hécatombe, c'est Guernica 
De qui parles-tu ? De ceux que la guerre niqua suite à l’épique assaut de Daech ? Ou veux-tu parler de la Centrafrique où Séléka tombe sur les civils ?    

Tous ceux qui tombent, tombent à tour de bras
Et moi je suis toujours là 
Tomber à tour de bras, se rit ! Une chute avant la mise en bière !
Et oui, tu es toujours là et nous risquons d’être las de t’entendre chanter des billevesées.

Toujours vivant, rassurez-vous
Toujours la banane, toujours debout 
Oui, tu l’as déjà dit ! Tu ne nous ferais pas une petite crise d’anaphore à la Hollande ?

Il est pas né ou mal barré
Le crétin qui voudra m'enterrer 
Drôle de syntaxe qui coordonne une négation (privée de son n’) avec une affirmation « il est mal barré ». Tu parles de quoi, au juste ? D’un mec qui n’est pas mal barré à défaut de ne pas être né ?
Quant au crétin que tu crains tant et qui crée ton cris ocre en ton, sache qu’on le nomme Préposé aux pompes funèbres ! Tu sauras l’apprécier, le jour venu, quand il chantera comme happy air, ton bal !  

J'fais plus les télés, j'ai même pas internet
Arrêté de parler aux radios, aux gazettes 
Et alors ? Tu crois que tout le monde fait les télés ? Tu vis dans quel monde ? D’ailleurs je te déconseille car la télé ça rend fou (Masure) et tu risques d’être interviewé par le même type qui t’avait posé des questions il y a 25 ans, un certain Michel, rescapé celui-là.

Ils m'ont cru disparu, on me croit oublié
Dites à ces trous du cul, j'continue d'chanter 

Je peux toujours le dire à des trous du cul pour que ce soit dans les annales mais je ne sais pas qui tu vises !
Des ânes qui braient plus fort que toi ? Il ne faudrait pas que les ânes eussent la responsabilité déféquons, heu, des faits qu’on pourrait leur imputer selon tes dires !
Cela dit, joli passage du « Ils » au « on » sachant que « ils » et « on » ça ne va jamais trop loin du trou du cul nommé !

Et puis tous ces chasseurs de primes
Paparazzis en embuscade
Qui me dépriment, et qui m'impriment
Que des ragots, que des salades 

Quel paradoxe ! On te croit oublié mais tu es quand même traqué par des paparazzis ! A moins que tu n’aies qu’une illusion, un délire éthylique qui te fait voir des chasseurs de clichés !
Bravo, en revanche pour l’allitération qui prime avec « dépriment » et « impriment »  et laisse suggérer le « comprime » d’un comprimé absorbé par un vieux primé désireux à nouveaux de s’exprimer.
Les salades ? Heu, c’est un clin d’œil à Sarkozy ?

Toutes ces rumeurs sur ma santé
On va  pas en faire une affaire 
Non, franchement, on ne va pas en faire un plat et encore moins une chanson à deux balles !

Et que celui qui n'a jamais titubé
Me jette la première bière 
Waouh ! Top le jeu de mots ! Et complètement neuf, comme sorti de l’œuf ! Même les meilleurs maîtres des mots sur tweeter n’ont trouvé la pépite ! Bravo ! Si, franchement bravo ! Boby Lapointe peut se retourner dans sa tombe ! Il y a de la relève !
J’espère qu’avec cette idée géniale le petit tube est appelé à devenir incontournable sur les ondes ! Gare à tes concurrents, tu leur mets déjà la pression au bar !

Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane, toujours debout 

Déjà dit ! Comme y mettre l’heureux frein ?

Je dois tout l'temps faire gaffe 
Derrière chaque buisson 
A tous ces photographes 
Qui vous prennent pour des cons 

C’est pas ton problème si les photographes nous prennent pour des cons tant que tu n’es pas con cerné. Par ailleurs, qu’est ce qui te motive à faire gaffe, comme Gaston ? Et pourquoi le faire derrière chaque buisson ? C’est franchement sibyllin !

Ceux-là m'ont enterré 
Un peu prématuré 
Dites à ces enfoirés j'continue d'chanter 
C’est quoi un enterrement prématuré ? Un inhumation pré-mortem ?
Et les enfoirés qui tu vises tu penses qu’ils vont t’embaucher parce que tu continues de chanter ? C’est pas un critère ! Mais je veux bien en parler à Jean Jacques (Goldman)

Mais je n'vous ai jamais oubliés 
Et pour ceux à qui j'ai manqué 
Vous les fidèles, je reviens vous dire merci 
Les fidèles ? Voilà qu’il se prend pour un prêtre maintenant !
Evangile selon Renaud bien arrosé au vin de masse ! Il évoque un retour à la Cène !  Le Messie revient nous dire merci mais on ne sait pas trop pourquoi ! Revient-il pour dire merci ou revient-il nous dire merci (quelque fois qu’il aurait oublié dans ses vapeurs éthyliques qu’il nous a déjà remerciés) ?

Vous m'avez manqué vous aussi 
Trop content de vous retrouver 
Je veux continuer nom de nom 
Continuer à écrire et à chanter 
Chanter pour tous les sauvageons 

C’est sûr qu’on l’a manqué ! Mais c’est de sa faute : il n’était pas là au rendez-vous ! Il se programmait mais on ne le savait pas ! Qu’il ne se plaigne pas qu’on l’ait manqué !

Toujours vivant, rassurez-vous 
Toujours la banane, toujours debout 
Il est pas né ou mal barré 
Le couillon qui voudra m'enterrer 

Bon là ça devient lassant !

Depuis quelques années, je me suis éloigné 
Je vis près des lavandes sous les oliviers 
Ils m'ont cru disparu, on me croit oublié 

Il vit près des lavandes et sous les oliviers. Bon sang, mais ça sent la Provence, les romans de Pagnol, l’accent de Marseille. Bon visiblement il n’a pas pris l’accent du midi ! Il a toujours la gouaille d’un goût ailleurs qu’il avait à l’avant d’hier (à ses débuts) !
Quant aux olives, aura-t-il des remords de les quitter ?
Olives, remords ou « ô, l’ivre mort ! » comme dirait un pote spécialiste des holorimes.

Ces trous du cul peuvent continuer d'baver 
Moi sur mon p'tit chemin j'continue d'chanter

Encore les trous de cul ! Mais, pour conclure, Renaud les compare aux escargots qui bavent tellement que c’en est sale, Yvan (un ami à moi, inconditionnel des «liesses baies-thon », agapes pantagruéliques où le thon rouge se marie aux framboises et autres fraises des bois qui le laisse bé).
On termine encore par le bon bout, à l’issue d’un long tuyau de querelles intestines, où parfois se montrent les escarres goguenards (oui, les escargots gueux narrent…on n’en sort plus !)

Bref, sur deux trois accords de guitare, le père Renaud nous pond une chanson de retour qui fleure bon les regrets.

Regrets de cette époque où Morgane, petite fée gracile, allait acheter des mistral gagnant en se posant la tragique et métaphysique question : « c’est quand qu’on va où ? »

dimanche 24 janvier 2016

MORANO : SA PLUME S’ÉTALE, Ô, REINE !

Cliquer pour agrandir



Morano va publier
Un joli petit traité
Sur le "comment dézinguer
Un petit nain d'Elysée"

L'a fini, bien colorié
Aidée par son amie noire
Trois mille fautes à corriger
Et voilà, à fond l'histoire !

Un petit bouquin de plus
Dans le rayon nullité
Faudrait-il que je le lusse
Avant celui de Copé ?



samedi 23 janvier 2016

CA PLANE POUR EUX




On a beau faire, on a beau dire
Que le métier est fatigant
Gérer eun' ville pour mi y'a pire
M'a dit mon voisin patoisant

Suis pas trop démuni si Pau
A des conseillers, dit Bayrou
Je leur délègue le boulot
C'est eux qui vont pousser la roue

Dans ma casserole déborde lait
Mais ce manquement de surveillance
Je l'impute à mon adjoint laid
Puis l'agonis de pénitence !

Ainsi s'émeut le Père Juppé
Sous l'acquiescement de Sieur Collomb
La belle morve se lie au nez
Du Maire qui dresse le menton

La mère Aubry, parfois bée froid-
Ement l’éclat des riverains
Entend l’écho, de son lit l’oit
Pour toi on bosse, arrivent reins !

Anne Hidalgo se dit « lutte, est-ce
Plaques à seoir commémorations » ?
Sans doute ça l’est ! Vive les messes
Laïques qui forgent la Nation !

Le Père Gaudin des fossés-haine
S’en sort d’un appel aux poulets
Il dort sur l’aire républicaine
Dans ses habits de retraité...

Baroin de Troyes, sa voix, la rauque
Harangue les administrés
Bossez pour moi, sans équivoque
Pourquoi en cette Aube hésiter ?

On a beau faire, on a beau dire
Que le métier est fatigant
Gérer eun' ville pour mi y'a pire
M'a dit mon voisin patoisant…

DES PAROLES ET DES NOTES, EMISSION QUI DÉNOTE, MA PAROLE !


Cliquer pour agrandir


Jeudi soir Alain Finkielkraut, le grand philosophe grognon et pas toujours très bien dans ses godasses était invité à l’émission « des paroles et des notes ».

Dans cette émission il se préparait à son futur job d’académicien (il sera bientôt sous la coupole) en se prêtant au rôle de juge, dans le cadre d’un concours vocal empruntant justement les particularismes de « star Académie».

Assisté de son ami Daniel Cohn Bendit, retraité de la politique, et sous le contrôle du Juge Pujadas il s’est prêté de bonne grâce à ce rôle d’évaluateur de voix quand bien même il ne connaît pas grand-chose à la musique moderne et à la variété.

Il aurait tellement aimé ne pas vivre dans son siècle, se reposer à l’ombre des jeunes filles en fleurs, en devisant avec Proust,  tout en savourant les arabesques (mais pas trop) d’un Debussy audacieux !

Aussi, ce fut un moment insipide et peu riche culturellement !

Une jeune musulmane a chanté du Sardou et n’a pas convaincu le maître.
La prochaine émission aura lieu sous la coupole.

Les candidat(e)s seront, alors, accompagnée par l’académicien VGE et son petit accordéon.

jeudi 21 janvier 2016

L'HEUREUX TOUR AVEC UNE GUEULE DE PLON...



Maintenant que son nègre (sous cape) vient de finir le job, le petit Nicolas va pouvoir sortir son livre « La France pour la vie" dès lundi prochain, soit le 25 janvier, c’est-à-dire pour l’anniversaire de Jean Marc Ayrault (66 ans ce jour-là), montrant ainsi qu’il n’en veut pas à l’ancien ministre socialiste que son adversaire (Flamby) a envoyé sur les roses quelque peu fanées.
Avec ce livre, dont l’anagramme du titre donne «FIER, PAUVRE CON ALLA » Nicolas Sarkozy veut, derechef, entonner le mythe de l’homme pro-vit-dans-ciel, parmi les anges mais qui revient sur terre pour juger les vivants et les Maures en empruntant, si besoin est, les recettes genre « le penne mariné » ou «arec au lard (arrêt-Collard) ».
C’est petit opuscule à l’image de son « pseudauteur» (je contracte à dessein) qui, d’après mes sources, trouve ses fondements sur un mea culpa !
Oui, le petit nerveux s’autocritique, il s’auto flagelle selon sa propre éthique sous l’attaque critique des tics !
-      Cela faisait longtemps que j’en avais envie, lance-t-il sur Facebook, avec un tremblement masochiste dans la voix. Ca y est ! Je me confesse car je sens que ce qu’on fait c’est si con, fait sans qu’on soit fessé !
Comme les sondages sont des sons d’heurts en ce qui le concerne, le petit nerveux cherche à stimuler un retour par la voie pénitentiaire, l’acte de contrition dans la plus pure tradition chrétienne à laquelle il se réfère et a toujours cru s’y fier !
Traînant ses casseroles il va tenter de les transformer en cloches (et dans ce cas rions) jubilatoire, annonçant sans clocher la venue du Messie !
-      J’arrive et venge Elysée, fulmine-t-il, en menaçant l’hôte du Palais par les deux sabres unis (parler de sa Bruni ?) qui composent l’arsenal du démiurge.
Seize mois après son retour en politique, le petit Nicolas revient avec un livre qu’il vient juste de terminer de colorier avec beaucoup de bleu, de blanc et même du rouge quand bien même il ne boit guère.
Un ouvrage d’humilité, de mots luttant, d’ému lutin, d’Huma lattée (il reste foncièrement anti-gaucho), d’amollis tons, qui plaira à ces 30,471 % d’utilisateurs de Karcher qui lui font encore confiance (avec une garantie d’un an).
Logiquement ce bouquin devrait bien se lire et concurrencer le livre de ses petits amis Copé, Fillon et autre Juppé.
Après la mort de Michel Tournier et celle d’Edmonde Charles-Roux, il faut bien une relève dans le monde de la plume qui fait déliter ratures.
Alors, Nicolas bientôt immortel sous la coupole ?
Un Nicolacadémicien (oui, je sais, je le contracte encore !)

C’est Valérie Giscard d’Estaing qui en avalerait son dentier !

LAITTA DURE, GENCE !