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vendredi 15 septembre 2017

ANNE AU SOMMET : TU N'AS PAS JOUÉ, LIMA, LA HYÈNE !




Le bonheur pour Paris vient de Lima ! C’est même tout l’or du Pérou qui tombe dans l’escarcelle de Mme Hidalgo ! Le Comité international olympique a officialisé l'attribution des Jeux olympiques 2024 à notre capitale.

Pour assister à la session du CIO, la maire de Lutèce s’était rendue avec la délégation française au Pérou.

-      Est-ce que le père Hue vient, avait-elle demandé ?

Une telle sollicitude à l’égard de Robert Hue pouvait sembler suspecte. Mais Anne la justifia en disant qu’elle était sensible aux vieux communistes en Marche…

Cela dit, Hue ne daigna pas se déplacer eu égard à ses activités rurales…Et puis, pourquoi se déplacer ? Pour entendre dire que Paris aura les JO 2024 ? Mais tout le monde le sait déjà !

Paris, cible en cote de Lima, sans blanquette de Limoux, sabra le champagne ! Le comité olympique confirma l’obtention du précieux sésame. Après bien des campagnes infructueuses (1992, 1998 et 2012) Paris glane enfin le droit d’organiser les JO !

Feignant la surprise Anne joua toute la palette des émotions : étonnements, pleurs, rires ! Une longue préparation en techniques théâtrales avait été assurée par Francis Perrin et cela a porté ses fruits !


Restent les grincheux face à ceux qui paraissent tant gais (qui pare Estanguet ?) ! Et oui, il y a des gens qui pensent que les JO vont coûter et que le contribuable devra, une fois de plus, mettre la main à la poche ! Et bien oui, comme dirait l’autre « l’important est de participer ! »

jeudi 14 septembre 2017

VOUS TROUVEREZ ÇA NIAIS




Le dernier film de Marc Hélezespris aura au moins le mérite de faire travailler de vieilles gloires quelque peu boudées par le grand écran. Autour de la pimpante Ludivine Sagnier c’est une belle brochette de comédiennes sur le retour qui nous gratifient d’une prestation honnête quoique poussive.

Comme à son habitude, Marc Hélezespris ne fait pas dans la dentelle car il n’en a pas le budget. Pourtant le scénario tenant du conte de fée mixé à la sauce fantastique aurait pu trouver meilleur rythme et rebondissements haletants.

Solange (Ludivine Sagnier) quitte son mari gâteux bien que jeune. L’homme, frappé de DeFunesterie ne cesse de l’appeler « ma biche » et ça l’énerve au plus haut point. Un soir d’exacerbation elle claque la porte et se retrouve à errer dans un parc. Il fait bon et elle se satisfait d’un joli haut blanc bien estival. C’est alors qu’un petit faon apparaît sur ce vêtement léger, tel un hologramme (il y a de l’inspiration Mélenchon dans cette scène) et lui donne des conseils pour rebondir. A peine a-t-elle réalisé qu’elle vit un rêve que le petit animal s’est éclipsé.

Elle a juste eu le temps de retenir quelques bribes des recommandations du petit cervidé. Elle doit se rendre chez sa tante Ursule (Nicole Calfan) qui vit avec une vieille amie, Joséphine (Mylène Demongeot). Les deux femmes envisagent de passer la bague au doigt devant Mr le Maire puis se faire une petite PMA dès que la loi sera votée.

Elle se rend donc chez sa tante mais trouve une maison désormais habitée par une cartomancienne, Lisa, à contrat aidé (Lio) qui lui explique que sa tante a vendu dernièrement. La pythonisse devine les malheurs de Solange et propose de l’héberger pour la nuit. Le lendemain, Lisa voit dans sa boule de cristal le lieu où vivent les futures mariées : à Manosque. Solange s’y rend en faisant de l’auto-stop. Elle est prise par Augusta (Dominique Blanc) conductrice végétarienne, ascendance scorpion, qui roule sans permis et qui vote Poutou mais sans conviction.

Au cours du voyage le petit faon réapparaît brusquement sur le tissu blanc ! Augusta surprise fait une embardée. La vieille 2C se fracasse sur un platane et Augusta rejoint les vignes du Seigneur. Solange en sort indemne mais psychologiquement elle va mal. Le faon, lui, a disparu ! Solange continue la route, à pieds (interminable travelling en gros plan sur sa paire de Reebok  éculés), laissant derrière elle la dépouille fumante d’Augusta ! Elle arrive à Manosque pour trouver le mas de sa tante. Ursule et Joséphine l’accueillent à bras ouverts et le petit faon réapparaît comme un Deus ex machina. Il vient dire aux trois femmes, désormais réunies, qu’un trésor se cache au fond du jardin…

Je ne vous raconte pas la fin qui aurait flamboyé d’une veine hitchcockienne si elle n’avait pas été bâclée pour des raisons, on le devine, de pénurie pécuniaire.

La bande son de cette œuvre, qui ne passera pas à la postérité, est encore d’inspiration Guetta et nécessite l’usage de boules Quies. L’utilisation de ces protections auditives peut d’ailleurs se maintenir tout au long de ce navet car Hélezespris a opté pour du muet sous-titré (avec pléthore de fautes de grammaire, notamment au niveau des participes passés) !


Sauf à aimer les vieilles gloires ou à vous damner pour les beaux yeux de Ludivine ne vous déplacez par pour ce triste produit d’un 7ème art défiguré !éHhHh



Filmographie de Marc Hélezespris






mercredi 13 septembre 2017

BIENVENU CHEZ LES CHTIS





Edouard Philippe aimerait être un Premier Ministre en Marche mais il n’est pas encore totalement convaincu de la politique menée par celui auquel il s’est rallié, Emmanuel 1 dit le Jupitérien.

Aussi reste-t-il avec une carte « Les Républicains » quand bien même on le traite de parjure. Edouard n’en a cure et cherche à exister sans se faire passer pour un simple collaborateur de Sieur Macron Du Touquet Plage.

Alors il s’auto persuade qu’il est le meilleur, le plus grand (il est vrai qu’il l’est) et le plus fort. Il est chaudement accompagné dans cette auto suggestion par une petite ville proche de Dunkerque dont le nom est, à lui seul, un superbe dithyrambe à son égard.

Alors, pour remercier la bourgade, il s’est rendu sur place et a posé devant le photographe municipal, un contrat aidé,  qui lui a demandé quel genre de travail il pourrait exercer une fois qu’il serait rayé des listes eu égard à la politique de suppression de ces statuts quelque peu précaires.


Le grand barbu n’a rien dit car il n’aime pas les polémiques. Et, à ce propos, il est bien content de n’avoir pas accompagné son mentor dans les îles sinistrées que sont St Martin et St Barthélémy ! Si c’est pour entendre dire que le gouvernement ne fait rien, qu’il n’a pas été réactif et gnagnagna et gnagnagna, non, merci bien !



Il dit quand le travail bourre, bourre
Allons, ce n’est pas grave Line
Sa secrétaire en perd le cours
Des idées noires qui turlupinent

Le grand costaud s’écrit : j’en barre
De ces diatribes mesquines
Je suis fort comme un malabar
Ce Mélenchon je l’abomine !

Plutôt avoir dédain qu’air coi
Dans le théâtre polémique
Ni Grande sainte  ni bon aloi :
S’endurcit la vie politique !

L’homme qui se sent à plat tôt doit
Eviter d’être à Matignon
Philippe le sait ; dans son carquois
Les flèches aiguisées sont légions !

Qui lui mettra les freins coud quoi ?
Si ce n’est tissu de mensonges
Le grand barbu sans désarroi
Passera outre ou bien l’éponge !

Si dans son discours les mots errent
A l’instar d’un Spycker novice
Edouard dans l’action régénère
Sa belle intuition novatrice !

On s’côtoie dans son cabinet
Anciens de gauche, républicains
Qu’appelle la grande majorité
Si ce n’est le devoir commun ?

Comme ses belles idées à suite cotent
A la bourse du grand « dégagisme »
Le bon Havrais coupe et rabote
Les budgets d’un froid pragmatisme

Pourquoi vouloir s’encombrer d’une (*)
Appréhension à cisailler ?
Il suit Macron au clair de lune
La nuit s’illumine à jamais…


(*) Pourquoi vouloir cent cons, Bray-Dunes ?

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samedi 9 septembre 2017

IRMA NE FUT PAS DOUCE...




L’ouragan Irma a frappé les Caraïbes ce mercredi 6 septembre 2017. Si la Guadeloupe a été, semble-t-il, épargnée il n’en est pas de même pour Saint Martin et Saint Barthélémy. Dans cette île, 60 % des maisons sont désormais inhabitables. Quant à St Martin, force est de constater que 95 % de la partie française de l’île (l’autre partie étant néerlandaise) a été détruite.

Dans ces deux joyaux touristiques c’est désormais la désolation. Toits emportés par des vents pouvant atteindre 285 km/h, voitures retournées, maisons inondées, arbres arrachés de leur sol natal…

Le cyclone a transformé la terre en vaste terrain apocalyptique. Mais Irma n’en a pas encore fini de son énergie meurtrière. Elle se dirige vers la Floride…

En cet instant, les secours font ce qu’ils peuvent pour ravitailler en eau les deux îles sinistrées. On tente également de rétablir l’électrification insulaire, réduite à néant lors du passage du monstre.

Les secours s’activent mais déjà une nouvelle menace venteuse s’invite au bal : José. Ce nouveau cyclone pourrait suivre le chemin d’Irma et frapper encore les aires dévastées !

La violence croissante des cyclones trouve son explication dans le réchauffement climatique. Nicolas Hulot, hier, sur France 2, a encore été formel sur ce point. La planète se réchauffe en raison des gaz à effet de serre que secrète l’activité humaine. Le Ministre de l’écologie, un brin fataliste, pense même que le pire est à venir.

Une raison de plus pour que l’homme agisse dans cette course contre la montre ! Il faut redoubler d’effort dans la diminution de nos consommations en énergie fossile et apprendre à repenser notre mode de vie…


Les cyclones se muent désormais en lanceurs d’alerte !


Irma ne fut pas douce
En sa danse éolienne
Point de frêles secousses
En gracieuse sirène
Son ballet fut brutal
Sournois, tempétueux
Empreint de voix létales
A briser les flots bleus

Irma ne fut pas douce
En sa chorégraphie
Elans qui se courroucent
Arabesques en furie
Ses navrants cavaliers
Sous ce grand lessivage
En leur corps sacrifié
Cumulèrent  les outrages.

Irma la titanesque
En cyclope, maudite
Pris d’entrechats dantesques
De frénésie subite
A bousculé la Terre
Et ses habitations
Soulevé de colère
Des toits en perdition

Derviche échevelé
Dans sa robe d’ouate
Irma s’est déchaînée
Ogresse et scélérate.
Dévorant les contours
Des maisons désertées
Frappant les alentours
De soupirs meurtriers.

Irma ne fut pas douce
Au sein des Caraïbes
L’avenir qui s’émousse
Des larmes qu’on exhibe
Saint Martin sans manteau
Pour couvrir ses blessures
Et St Barthélémy
Massacré, sous brisures…

Tant de cœurs dévastés
Par la désolation
L’eau qui vient à manquer
Surcroît de punition
Les secours qui s’opèrent
Dans ce chaos sans nom
Sous la menace claire
D’un éminent démon

José s’approchera
Dans le sillage blanc
De l’impossible Irma
Par-dessus l’océan
Tragique carrousel
De javas cycloniques
Le grand bal s’ensorcelle
De vapeurs maléfiques…

vendredi 8 septembre 2017

LUTTE ILLIES : TERRE à SAUVER !





La petite ville d’Illies (59480) dans le canton d’Annœullin (Nord) peut sortir de l’anonymat : mon blog en parle et je n’en reviens pas.

Quelle drôle de muse m’a contacté pour que j’en vinsse à relater ce bourg où vivent des Illilois dont se préoccupe peu Daisy, Lilloise. Daisy est une amie qui vit dans le fief de Martine Aubry et ne jure que par la capitale des Flandres. Elle snobe un peu les alentours. Moi, j’aime me promener dans la campagne environnante et Illies, dans son paisible écrin de verdure, m’est apparu soudain comme un symbole de pastoralisme !

Quand je vous dis « m’est apparu » il s’agit bien d’un fruit insolite de l’arbre onirique. Un long sommeil profond est passé par là pour me catapulter dans une vie future.

Réincarné en maître restaurateur je me voyais confectionner des plats végétariens, 
respectueux de la nature, écartant les lobbys de la viande, luttant contre les élevages en batterie, fustigeant les pollueurs de tous bords…


Je me voyais à la tête d’une petite enseigne fière de son jeu de mots !


Je pourrais dans une autre vie
Sur la place de l’église d’Illies
Au cœur de ce Nord tant aimé
Créer le resto renommé !

J’aurais alors acquis le don
De mitonner sur tous les tons
Mille denrées selon l’éthique
De la culture biologique.

Le Monde d’alors célèbrerait
La cinquantième COP et vouerait
A l’environnement fragile
Le grand respect indélébile.

Délectant des végétariens
Je réduirais à presque rien
Les plats d’obédience carnée
Devenus désacralisés

Devant mon bel estaminet
De belles voitures électrifiées
Sortiraient les chalands ravis
De manger d’un vert appétit.

Et dans l’église abandonnée
Je proposerais des banquets
A la santé de la Nature
Des Dieux bénis de la culture.

Dans ces jolies messes païennes
Pour des agapes musiciennes
S’inviteraient chants harmoniques
Raillant les climato sceptiques

J’aurais fait de l’ex café presse
Un lieu de ripailles où se pressent
Des écolos très cynophiles
Amoureux de la chlorophylle !

Viendraient les défenseurs de peaux
Pleurant encore Brigitte Bardot
Les défenseurs des bébés phoques
Ou des crocos de l’Orénoque…

On parlerait COP 21
Et depuis là, le long chemin
Pour dépolluer la planète
Raccourcir le cours des tempêtes

On évoquerait maintes COP
Visionnant en cinémascope
Les grands standards d’Ushuaia
Quand père Hulot menait combat.

On viendrait vite, on se ruerait
Vers mon Palais-du-bien-manger
Réservations sur le très tôt
On aimerait ILLIES COP RESTO

jeudi 7 septembre 2017

CHEZ LE COIFFEUR, PHILIPPE BROSSE UN TABLEAU




Quand les critiques anti-Macron lui montent au nez c’est paradoxalement que le Premier Ministre, Edouard Philippe, monte à Dijon. C’est là que la mou tarde et qu’il gère assez de temps pour conserver sa bonhomie.

Ce mardi il est donc allé à Dijon, la belle digue digue, la belle digue donc et s’est rendu plus spécialement chez un coiffeur. On aurait pu imaginer que la situation un peu barbante (oh le méchant Mélenchon, oh ce diable de Martinez !) allait l’acculer à se la faire couper (la barbe). Mais non ! Accompagné d’Agnès Buzyn, Ministre de la Santé et de Gérald Darmanin, Ministre des Comptes Publics, notre grand Premier Ministre est allé parler réformes pour les indépendants !

Philippe a précisé au coiffeur dijonnais qu’il était en train de se couper les cheveux en quatre pour trouver une solution à la compensation de +1,7 points de CSG dont sont frappés les indépendants (d’ailleurs, tout autant que les retraités et fonctionnaires !)

-          Je me fais des cheveux blancs pour votre situation ; je vais tout faire pour que, vous qui travaillez, puissent gagner plus ! Vous n’allez pas faire comme le hère, ouf, la quête ! Alors j’ai des favoris, je veux dire des projets leaders  qui éviteront détresse. Tiens, que pensez-vous d’une petite suppression de vos cotisations chômage (actuellement 2,40 % du salaire) ou encore de celle qui couvre la maladie (0,75%) ! Non, non, ce n’est pas une décision qui tombe comme un cheveu sur la soupe de misérabilisme ambiant ! C’est mûrement réfléchi ! Et Mr Darmanin, ici présent, est de mèche avec moi ! Ça va vous faire gagner du pouvoir d’achat ! Car, en matière de gestion, je ne veux plus que vous fassiez des cheveux : il faudrait qu’on les tondît !

-          Cons les tons dits, les tons sûrs, si je me permets votre honneur, lui répondit le coiffeur atrabilaire. Qui me dit que ce n’est pas de l’enfumage et que ce genre de mesurette ne profitera qu’à deux pelés et un tondu ?

-          Je vous en donne ma parole, s’insurgea Philippe. D’ailleurs je vous promets d’autres cadeaux. Je vais diminuer les cotisations famille et les cotisations maladie des indépendants. Si vous être à peu près à 4000 € ou en dessous, vous allez voir une belle augmentation de votre pouvoir d’achat. Oui, je le veux. Je veux atteindre ce but, pour votre profit. Et quand cheveu châtain ! Ah, pardon, veuillez m’excuser, je n’ai pas pu m’empêcher d’imiter VGE ! Je n’ai pas pu résister, ça n’a pas coupé !

-          Comme ma paire de ciseaux !

-          Pardon ?

-          Oui, Mr le Premier Ministre, ce matin ma paire n’a pas coupé ! Je pense qu’elle est amortie ! On pourrait avoir des subventions d’équipement ?

-          Heu, voyez avec Darmanin. Où en étais-je ? Ah oui ! Et j’ai encore un cadeau ! Et oui, c’est Noël avant l’heure ! Bientôt le Régime Social des Indépendants (RSI) disparaîtra ! Progressivement ! Il ne faut pas hâter le processus car il y a quand même 5.300 collaborateurs qui bossent pour le RSI ! Mais, oui, progressivement le RSI sera adossé au régime général, donc à l’URSSAF ! Vous ne souffrirez plus les redressements légaux miner ! Finies les erreurs de calcul de cotisations, les boulettes dans l’évaluation des droits à la retraite !

-          Oui, bon, ok ! Mais ça va prendre du temps, lance un apprenti ! Et moi, si je veux être micro-entrepreneurs, on va m’aider ou ce sera la boule à zéro ?

-          Ah, bonne question ! Ça tombe bien ! J’allais oublier le statut des micro-entrepreneurs ! Et bien, sachez jeune homme que vous pourrez être plus longtemps auto-entrepreneur car nous allons doubler le seuil qui déclenche le changement de statut. Avant, dans le domaine des services, si vous dépassiez 33.100 € de chiffre d’affaires par an, vous tombiez dans le droit commun avec donc le paiement de la TVA, des nouvelles cotisations… Désormais ce sera le double : 66.200 € ! Ça vous en bouche un coin non ?

-          Oui, bon, heu, pas trop ! Il faut d’abord que je quitte ce statut d’apprenti sous payé, à me coltiner des permanentés, activité que mon père manant tait tant il voudrait me voir voler de mes propres ailes ! Vous allez aider les jeunes à s’installer ?

-          Heu, bien entendu ! De même que le gouvernement vole de ses propres zèles ! Car qu’est ce qu’un gouvernement coi fait ? Il friserait le ridicule ! Non, nous allons agir ! Sur ce, Mesdames et Messieurs, je vais devoir vous laisser ! A la revoyure ! Je dois me rendre à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat !

-          A plus Mr le Premier Ministre ! Et pour la barbe, heu, si vous changez d’avis, hein ?


-          Entendu !

lundi 4 septembre 2017

VOUDRAIENT BIEN AVOIR L' R MAIS N'ONT PAS L' R DU TOUT


Une petite imagerie en cette rentrée des classes.

Apprenons la lettre R et montrons à nos chères têtes blondes sa position capitale dans la constitution de certains noms propres.

Qu'ils soient roulés ou non, les R mènent souvent le bal et du bal naît R, c'est un mouvement de vagues incessant...




samedi 2 septembre 2017

HUE ET LES ORDONNANCES


Après trois mois de concertation et moult réunions bilatérales entre le gouvernement et les partenaires sociaux, les ordonnances visant à toiletter le droit du travail ont été dévoilées, jeudi 31 août, par le premier ministre, Edouard Philippe.

Nous voilà devant 159 pages et 36 mesures qui viseront à amender un code du travail qui en contient plus de 3000.

Un code qui va connaître une petite mort. Pour résumer, la bande à Macron prévoit sept morts sur ordonnance :

1.    L’exécution sommaire du plancher actuel des indemnités prud’hommales  en cas de licenciement abusif. Le plancher est sérieusement raboté car il passe de 6 à 3 mois de salaire au bout de 2 ans de présence

2.    L’assassinat du plafond actuel des mêmes indemnités. Un salarié qui estime avoir été licencié sans cause réelle ni sérieuse obtiendra au maximum 20 mois de salaire après trente ans d’ancienneté.

3.    La suppression d’une année de vie pour l’actuel recours aux prud’hommes : on passera de 2 ans à 1 an !

4.    L’épuration du rôle des syndicaux ! Désormais, il sera possible, pour un patron, de discuter de tout ce qui ne relève pas de la branche avec ses employés, et ce sans la participation d’un délégué syndical. Un vote à la majorité suffira pour parapher un accord !

5.    Le torpillage des instances représentatives. De 3 (Délégués du personnel, Comité d’Entreprise, Comité d’Hygiène-de sécurité-et des conditions de travail), elles passeraient à 1 : l’IUP (Instance Unique du Personnel).

6.    L’égorgement de certaines prérogatives des branches professionnelles dans les négociations. Actuellement, il y a six thèmes obligatoires dans la branche sur lesquels les employeurs ne peuvent pas déroger dans un sens moins favorable  aux salariés, par accord d'entreprise : égalité hommes-femmes, pénibilité, salaires, classifications, prévoyance et formation professionnelle. Selon l'avant-projet de loi, la branche n'aurait plus dans sa mallette que deux thèmes obligatoires (salaires minimums et l'égalité professionnelle) !

7.    L’étranglement du droit au CSP (Contrat de Sécurisation Professionnelle) pour un salarié qui sera licencié lors d’un refus d’accord collectif. Donc plus de droit d’obtenir un suivi plus poussé par Pôle Emploi et une indemnité chômage plus importante la première année !

Si le patronat (surtout celui des PME) voit favorablement ces 7 morts, il n’en est pas de même pour les syndicats qui hurlent à la casse sociale et craignent de ne plus servir à grand-chose !


Loin de cette fièvre sociale, Robert Hue continue ses vacances en s’extrayant du monde. Retiré à la campagne, avec ses ruches, il s’adonne désormais au gaufrage de la cire ! 



Loin de l’agitation où les risques cumulent
Dans le climat social où se font des émules
Syndicats mécontents et anti-macronistes
Loin des aigreurs du temps il demeure hédoniste

La cire en abondance a coulé cette année
Un vrai cadeau d’abeilles en ivresse d’été
Il en créera bougies pour les soirées d’hiver
Le bonheur danse au cœur de ce bon petit père

Au mur de l’appentis, on le voit, épinglé
Son icone trouvère, le père de l’épervier
De Céline, de Stewball  ou de Santiano
Ce qu’il l’a écouté quand il était marmot !

Le réécoute encore en jouissant d’ouvrage
Malgré le bruit pérenne d’un bel outil, hors d’âge
Si vous passez par-là, visitez l’atelier
Avec un peu de chance vous verrez Hue gaufrer !

vendredi 1 septembre 2017

DAME NATURE DIT A HARVEY : NOYEZ HOUSTON...VIOLEZ, FONCEZ (Deep Purple)




Le passage de l’ouragan Harvey dans le sud du Texas laisse derrière lui un paysage de désolation. Les rues de Houston, quatrième métropole des USA avec 2,3 millions d’habitants, sont devenues des longs bras aquatiques, de longues rivières où se meuvent des esquifs de fortune. Des quartiers ont été métamorphosés en lacs dont les ondes rient mal sous le soleil qui revient ! A faire pleurer tant que « lac rit mal » rime avec lacrymal…

Oui, à pleurer toutes les larmes de son corps pour qui a tout perdu : sa maison, sa voiture, ses souvenirs…

Selon la Maison Blanche, 100.000 foyers ont été touchés par la catastrophe. Le Président, Donald Trump s’est rendu sur place.

Il est là ! Non, il n’est pas le messie à marcher sur les eaux ! Il triche un peu ! Il marche en équilibre sur un muret bétonné qui sépare ce qui se voulait autoroutes, quelques heures avant...  Oui, Donald est là ! Il veut montrer qu’il pense aux texans. Un homme en zodiac lui fait un signe et crie « Donald fais quelque chose ; c’est désastre au logis ! ». On sent une colère l’Harvey.  Il croise des voitures qui jouent les amphibiens ! Il progresse un pas devant l’autre, tel un funambule ! Il n’est pas vraiment préparé à cela car il ne suit pas un régime équilibré ! Il fait de son mieux ! Il est prudent ! Il appréhende que les barrages ne cèdent ! Houston serait alors bien plus sous les eaux ! Imaginer ce qu’une digue qui finit par céder crée (une digue par ses décrets ? Non, il a usé de décrets mais par pour créer des digues, juste pour créer un mur…) ! Il n’ose pas émettre une telle conjecture !

Tout près, un camion douze tonnes, d’Houston, au trois quart immergé, recueille sur son toit le pauvre chauffeur sinistré. L’homme l’alpague : Hé, Trump, t’as vu la conséquence du réchauffement climatique ! Alors ? Tu vas continuer longtemps à bouder la Cop21 ? Tu ne crois pas qu’il est temps d’arrêter de jouer le climato-sceptique ?

Donald ne répond pas. S’il le faut, il calmera les esprits en faisant un don personnel. Il ne sait pas encore…Peut être un million en liquide…Hum, il sent le mauvais jeu de mot ! Enfin, il verra ! Il faudra penser à aider les sinistrés d’une façon comme d’une autre ! America first ! Oui, il va falloir soulager les Texans, ces braves conservateurs, un tantinet racistes, qui ont voté pour lui à 52,6 % !

En attendant il s’en grille une ! Ca faisait longtemps qu’il n’avait plus fumé… Le stress sans doute !

Soudain, plouf ! Donald a commis le faux pas ! Il ressemble désormais à son homonyme, le petit canard de Disney ! A ceci près qu’il n’est pas palmé ; il n’est pas pâle mais…ça ne va pas tarder. Il sent qu’il nage très mal et son corps pas cool coule ! Sa vie finirait-t-elle par cent brassées ? Il ne cesse de souffler ;  sous l’eau ? Evitons ! Vite ! Dessus : faut quai (évitons vite de suffoquer). Mais de quai il n’y a guère. Ni quai, ni digue pour s’échouer. Il aimerait se sentir leste au quai ; mais là, il risque l’estocade ! Le temps plus vieux est vite détraqué (évite d’être à quai, par la même occasion). L’eau recouvre tout. Il sent son corps plonger comme une enclume…

-         HAAAAAA !

-         Qu’as-tu mon chéri ? Tu as fait un cauchemar ?

-         C’était horrible ! Je me noyais dans la crue de Houston ! Ça me travaille cette histoire depuis que nous nous sommes rendus sur place constater les dégâts !

-         On n’a pas été bons mon Donald. J’ai vraiment été gourde de m’embarquer pour Houston avec des hauts-talons !

-         Bah, disons que tu es partie au débottée ! Mais moi je suis impardonnable quand j’ai lancé « quelle foule ! » alors que les pauvres bougres étaient là comme sinistrés climatiques ! Je n’en ferai jamais d’autres !

-         Oh que si Donald ! Mais bon, je t’aime pour ça ! Ça va mieux à présent ?

-         Oui Mélania ; mais, heu, je me demande si les climato sceptiques ont vraiment raison ! Ah moins que ce ne soient les essais nucléaires de cette face de citron qui nous détraque le climat !

-         Ah, Kim ? Il te donne encore la frousse ?

-         Non, je vais le diminuer ce microbe ! Et plus je le réduirai en poussière, plus il criera de douleur. Ce type, pour un peu qu’on l’émousse, tonne !

-         Oui, mais nous, mon Donald, il faudra pour un plus qu’on l’aime, Houston !


-         Ah, ah, bien dis… Je crois que je vais me rendormir sur cette bonne parole !

jeudi 31 août 2017

HONDELATTE RACONTE (Eve, Ange et Lise l'écoutent)

N'hésitez pas à agrandir l'imagerie ! Amen !

Sur Europe 1, Christophe Hondelatte raconte tout et n'importe quoi pourvu qu'on l'écoute.

Aujourd'hui, il nous narre un court extrait de la vie de Jésus, avant sa vie publique et selon un évangile apocryphe dont il n'a pas voulu citer la source !

Si vous aimez d'autres histoires christiques, n'hésitez pas à vous rendre ici ou encore ici

Alléluia !