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lundi 21 avril 2014

HOMMAGE A DE GROODT (et à moi-même occasionnellement)

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Version courte de laconique de De Groodt (Sur Canal +) à laquelle vous avez échappé.

dimanche 20 avril 2014

MORELLE, POMPES ET CIRE CONSTANCE


Aquilino Morelle vient de demander sa démission à François Hollande, qui l'a acceptée ! 
Qui est cet Aquilino ? Un conseiller proche de Flamby dans la principale manie était de faire venir à l'Elysée un cireur pour sa trentaine de paires de godasses !

C'est vrai que ça la fiche mal de parler de Cire dès lors que la royauté n'a plus lieu en notre noble République ! Mais est-ce parce qu'il se mêle de souliers en grande pompe que ce brave Aquilino acquit l’innommable infamie l'ayant acculé à la démission ?

Non, s'il n'y avait que ce toc tique Médiapart, le journal qui a mis le doigt dans l'affaire, non, il y a pire !
Oui, Médiapart accuse le conseiller de conflit d'intérêts !

Hé oui, alors qu'il était membre de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS), Aquilino Morelle, aurait travaillé, en cachette, pour un laboratoire pharmaceutique danois nommé Lundbeck ! 

On sait que l'IGAS est à même d'établir des rapports sur la nocivité de certains médicaments notamment s'ils sont danois et qu'ils aident à noise ! Bref, on ne peut être juge et parti, même si le Danemark n'est jamais bien loin ! 

Donc, pour mieux se défendre face à ces accusations, Aquilino démissionne si tant est qu'il ait jamais eu une mission auprès de Flamby !

Il aurait tant aimé que les longs couteaux de Médiapart ne se l'IGAS contre lui ! 
Mais Plenel et sa troupe n'en sont pas à une levage de lièvre près !

Après la démission de Cahuzac (encore une bombe Médiapart) voilà un nouveau coup de canif porté à la volonté d'intégrité de François Hollande. On dirait que le chant "je mens" ça pourrait être maintenant !

Enfin, la justice fera son oeuvre ! 

En attendant Flamby pourra se consoler avec la libération des 4 otages détenus en Syrie !
Peut-être même n'en a t'il déjà plus rien à cirer de Morelle !


jeudi 17 avril 2014

KAGAME ET SA FRANCE GENOCIDAIRE


Le Rwanda a commémoré le 20ème anniversaire du génocide et du supplice de plus de 800 000 Rwandais, en majorité tutsis. La France n’y a pas été invitée et a même pris la posture de persona non grata !

Le Président Paul Kagame avait déjà, pour le 10ème anniversaire (en 2004) fustigé les Français qui avaient "l'audace de rester là sans s'excuser" !

L’homme récidive donc !

Rappelons les faits ! Longtemps les Hutus (majoritaires) ont été considérés par les colonisateurs (Belges) comme des parias alors que les Tutsis (minoritaires) aux origines éthiopiennes étaient les vrais interlocuteurs, éleveurs de bétail et propriétaires.  Le Hutu  faisait presque figure de serf.

La fin des années 50 verra les Hutus se rebeller et pousser les Tutsi en dehors des frontières (au Burundi et en Ouganda). Les Hutus prendront  le pouvoir au Rwanda.

Le 1er octobre 1990, le FPR (mouvement Tutsi constitué en Ouganda) lance sa première offensive de reconquête sur le Rwanda. C’est le début de la guerre civile.

Le président Juvénal Habyarimana qui a pris le pouvoir à Kigali en 1973 à la faveur d’un putsch, prend prétexte de cette attaque pour perpétrer des exactions contre les Tutsis de l’intérieur, accusés de complicité avec les rebelles du FPR. Les quotas ethniques qui existent depuis l’indépendance limitant à 9% la présence des Tutsis dans les écoles et les emplois sont renforcés.

Puis, après que le président-dictateur Juvénal Habyarimana  a  été tué dans un attentat contre son avion personnel (6 avril 1994), ses fidèles de la majorité hutu entreprendront le massacre de la minorité tutsie (10% de la population) et des hutus modérés.

En trois mois, 800.000 innocents sont massacrés à coups de machette.

Les soldats français qui, conformément aux accords d'Arusha, avaient dû céder la place à une troupe de l'ONU impuissante reviennent  mais ne peuvent pas empêcher des milliers de Tutsis de tomber !

Le summum de la honte se nomme Bisesero. Alertés par la presse, les militaires français découvrent près de 2 000 Tutsis cachés sur ces collines. Quand ils interviennent, trois jours plus tard, la moitié d'entre eux ont été massacrés. La hiérarchie de la grande muette prétend n'avoir pas été informée. Des éléments montreront le contraire.


La polémique fait toujours rage. En 2005, des Rwandais ont porté plainte devant le tribunal aux armées de Paris. Et Kagamé, plus que jamais, considère les soldats français comme complices du génocide ! Et la langue française ne peut plus être enseignée au Rwanda !

Une tache pour l'instant indélébile sur le treillis de nos soldats qui, par ailleurs, sont loués pour les interventions au Mali et en Centrafrique...



Hérité du venin des colonisations
Le dur antagonisme entre les deux ethnies
N’aura fait qu’amplifier dans son drain de folie
Pour signer de son sang une abomination.

Au pays des grands lacs le Tutsi présenta
Pour les yeux d’occident une race parfaite
Aux traits fins d’Ethiopien, raffinée silhouette
Par ses traits négroïdes le Hutu fut paria !

Le Tutsi s’érigea en grand propriétaire
De bétail et soumit à son autorité
Le paysan rangé dans les sous qualifiés
Et le belge colon n’y vit rien à défaire.

Tout au contraire il mit dans la ségrégation
Des semences viciées de pur favoritisme
Couronnant les plus beaux de lauriers d’élitisme
Et renforçant l’exclu dedans sa soumission 

Il n’en fallait pas plus pour nourrir les rancunes
D’une majorité privée d’identité
Novembre 59, la haine à l’apogée
Condamne le Tutsi aux revers d’infortune.

Rwanda sous les mains d’Habyarimana
Le Hutu général qui sous ses galons craint
Des Tutsis conquérants du Burundi voisin
Une peur bien fondée ; Kigali tremblera !

Les soldats belliqueux d’un Kagamé féroce
La terre de leurs ancêtres veulent se rapproprier
Habyarimana sauvera son palais
Qu’à la faveur fugace d’une Marianne véloce

Le drapeau tricolore joue les intercesseurs
Mais la haine envahit les esprits des deux camps
Kagamé joue l’épure en tressages de sang
Un fantôme de paix s’ébat dans sa noirceur.

Habyarimana en son Falcon broyé
Les Hutus révulsés par l’éclat des machettes
Vont saigner l’ennemi sans tambour ni trompette
Sous le regard perdu des français désarmés !

Volcan génocidaire à éclats d’épouvante
Kagamé dans l’enfer de tueries innommables
Voient ses frères Tutsis en plaies insoutenables
Quand la garde française lui fait mine indolente.

La française cohorte en tacite complice ?
Plus de vingt ans plus tard Kagamé le prétend
Le dégoût du français, un fielleux jugement
Une haine tenace pour nos armées factices.

Plus de vingt ans passés en cicatrisation
Des entailles immondes et des douleurs pérennes
Les enfants des bourreaux, les victimes sans haine
Tissent en sol rwandais la réconciliation.

Mais dans le cœur volcan de Kagame rageur
Bouillonne le magma des rancœurs éternelles
Pour les anges gardiens qui ont plié leurs ailes
Et laissé les bouchers essaimé la terreur !




lundi 14 avril 2014

VALLS PLUS INCISIF TORD AYRAULT




Manuel Valls a annoncé mardi 8 avril que de nouvelles économies, au-delà des 50 milliards d'euros déjà prévus, feraient l'objet d'un collectif budgétaire fin juin, a-t-on appris auprès d'un des participants.

Déjà il faut trouver 50 milliards à l’horizon 2017 ! Et les manettes habituelles seront utilisées : moins de dépenses (gel des pensions, diminution de fonctionnaires…) plus de recettes (nouveaux impôts déguisés, hausse de franchises médicales…)

On devrait aussi supprimer des régions en trop : 22 v’là le fric en moins à débourser ! En revanche, on ne devrait pas supprimer le Sénat, cette chambre à air où des récipients (d’air) se contentent d’une gracieuse rétribution pour renvoyer par navette des textes qui seront votés, en dernier ressort, par les députés.

Cinquante milliards d’économies
A l’horizon deux mille dix-sept !
Les bas de laine ont de soucis
Y’aura des trous dans les chaussettes.

En dépit du réchauffement
Proclamé par les scientifiques
On gèlera les traitements
Des fonctionnaires : très symbolique !

Allocations phagocytées
Pensions touchées par Alzheimer
Qui vont sans doute s’ignorer
En leur montant bien inférieur !

Opérateurs mis à la diète
Des vacataires en vrac à terre
On va racler la moindre miette
Même si le coup de presse t’atterre !

Allocations désindexées
Se traînant derrière l’inflation
La paix hèle : gare aux sacrifiés
Déjà mis en ébullition !

Médicaments les gênent Eric
Si tu veux acheter d’la marque
Contente-toi, côté pratique
D’une copie nous dit l’Enarque !

Vive le forfait hospitalier
Et les franchises médicales
Si t’as l’argent tu peux crever
Un peu plus tard  et moins bancal !

Damnation sur les dotations
Vouées aux collectivités
Bonjour la taxe d’habitation
Et sa petite sœur du foncier !!

Cinquante milliards d’économies
A l’horizon deux mille dix-sept !
Valls a promis : on s’ra guéri
Mais mort, ô saperlipopette !!

samedi 5 avril 2014

LA BARBE !!



De tous temps qu’amont ou aval s’imposent à nous, de tous temps, disais-je, les hommes ont trouvé rasoir de se raser ! C’était souvent la barbe eu égard au manque d’outils adaptés au système pileux ! Le silex contondant qui tondait les poils du mammouth, super marchait mais il était d’une utilité affligeante dès qu’il s’agissait de se raser à la lueur d’un braséro ; plusieurs tours de bras : zéro ! Les poils restaient sur le menton et rendaient l’homme malade. Oui, l’homme pâle et au lit tiquait de ne pouvoir être présentable dans la grotte de la squaw, heu de la femme aimée sauf si on est le six août.

Longtemps le collier grattant  titilla le mâle qui souhaitait tant voir sa barbe à raz mais conservait, trop « deg »,  le noir souci d’une pilosité, poil aux idées !

Il faudra attendre des années pour que les lames redonnent de l’âme aux barbus. C’est en Arabie qu’on lisse lame, une lame encore en ferraille tandis que l’âme en Coran ferraille contre les croisés !

Plus tard, un barbier de Séville va, sur un beau marché, présenter un nouveau type de lame tranchante ! Mais nul ne fit gare au danger et le sang comme un coulis coula ! Nul n’était à la noce car souvent pour éviter l’hémorragie on fit garrot !

Vers le XVIIIème siècle, disons en 1904 un certain Gillette (normalement Gilles mais surnommé ainsi pour ses penchants, enfin, bref…) inventa, selon le principe du fil à couper le beurre, une lame fiable : lame Eric (en hommage à sa femme). C’était une arme à double tranchant qu’on utilisa dans les tranchées quelque temps plus tard mais si mal qu’en définitive  les soldats préférèrent rester poilus le temps d’un bail honnête !    

La mode des barbus persista et dans les rues barbes fleurissaient avec diversité.
Quelle barbe est-ce, se questionnait la jeune ingénue, aux faux airs de Barbie,  en évoquant l’amant de son ami ?

Oui, les hommes se singularisaient par des tailles différentes mais une fois barbe ôtée, sûr, les temps de discrédit s’annonçaient. Les femmes aimaient les barbus à tel point que les foires s’embaumaient d’odeurs de barbes à papa dont on avait l’estomac barbouillé.

Les instituteurs, hussards de la République, aimaient les colliers !

Les barbes envahirent le monde : les Mollahs la mirent sans l’humeur amère ! Malheur même à l’homme qui au mas omet de la laisser pousser ! Imberbe erre dans le désert !
Des chrétiens, au nom de St Barbe, patronne de pompiers,  laissent pousser les poils à grande échelle !


En fait, la barbe constitue une excellente excuse à ne plus se raser ! Si on cherche un moyen de s’enfermer dans un camp des raseurs fainéants anonymes : barbe l’est ! Et derrière sa touffe de poils on  peut rire de l’imberbe !

RÉGINE DESFORGES, LA ROUSSE REBELLE


L'auteure de La Bicyclette Bleue vient de nous quitter, ce jeudi, à l’âge de 78 ans.

Régine Desforges, la rouquine indomptable, dans la vague contestataire de 1968, aura fait parler d’elle comme éditrice (sous le nom d’Irène) d’une nouvelle érotique de Louis Aragon, Le con d’Irène. Pied de nez à la censure qui lui rend bien !

Mais cette femme de gauche a des ressources ! Le cœur vissé dans la décolonisation et l’âme ouverte à la libération des peuples elle usera de sa plus belle plume pour écrire une fresque historique de 10 tomes « La bicyclette bleue ».

Pour écrire cette saga, elle avait rencontré, selon Le point, "des personnalités comme le général Giap, le vainqueur de Diên Biên Phu, ou les compagnons d'armes de Che Guevara. "Un jour, un ancien ministre de De Gaulle m'a dit : Pour une femme, vous ne dites pas de conneries sur la guerre", relatera-t-elle avec fierté !

A l'écran, l’héroïne cycliste, la rousse Léa, sera incarnée par Laetitia Casta. Les scènes sont mesurées mais autant que les démélés  judiciaires avec les héritiers de Margaret Mitchell, auteure d’ »autant en emporte le vent » qui ne parvinrent pas à convaincre la justice que la Française avait plagié l’Américaine !

Cette œuvre de longue haleine ne pourrait occulter la profusion de quelque 40 livres, certains très érotiques, et qui auront titillé les penseurs de son époque si soucieux du maintien des bonnes mœurs.


Repose en paix jolie rebelle ! 



Qui t’inspira La Rousse, est-ce un petit Robert
Aux parfums érotiques en nos brumes d’hiver ?
Qui t’inspira Régine dans tes flammes ardentes
Au-delà des censeurs et des âmes pensantes ?

Un bleu de bicyclette aux mystérieux rayons
Une chaîne rebelle aux maillons d’aiguillon
Un mai soixante-huit dans ton cœur bien ancré
Une plume étincelle pour des mots en brasier.

Qui t’inspira La Rousse dans tes publications ?
Les grèves hissent un esprit supposé d’Aragon
C’est déjà qu’on dit reine la beauté de ta prose
Et s’aiguisent en querelle tes épines de rose !

Une empreinte de Sade en tes contes pervers
Et déjà la morale bannit ton univers
Sulfureuses effluves en justice blâmées
Sur ton cou d’outre-mœurs  un collier de procès.

Qui t’inspira La Rousse que rien ne vînt blêmir ?
Une colère sourde et le goût d’en finir
De cette hypocrisie aux regards pudibonds
Par des mots sur les maux d’un trop chaste horizon.


jeudi 3 avril 2014

UN GOUVERNEMENT D’ŒUFS QU'ON BAT SANS CASSER D'OMELETTE

(à vous de trouver les noms des tronches que je n'ai pas citées - écrire à JANSSERIEN rue de l'ignorance PARIS - Concours clôturé le 14 juillet 2014. Envoi par SMS surtaxés toujours possible - Obtention des mots d'alités du concours sur demande par envoi lettre recommandée avec AR)

En France, quand les urnes municipales gueulent plus fort que l’abstention pourtant tonitruante ça vous remue un Palais Elyséen, au plein cœur de Paris. Ça frise le maximum sur l’échelle de Rêches-Tords et, comme dirait le Belge qui suit ça de près, un gouvernement s’effrite !

Sauf qu’à Bruxelles on peut mettre un an, voire plus pour reconstituer une équipe gouvernementale. En France c’est du vite fait, bien fait pour Ayrault, le mal nommé, qui se voit prendre une perme à Nantes, sa ville adorée ! Une permission  à longue durée (PLD) pour un père missionnaire qui a prêché un socialisme mou, aux résultats en dentelles de promesses…

Oui, Ayrault part mais sans voir la haine hanter son aura crépusculaire. L’homme est trop fatigué et la lassitude hâte lents tiques, signes infimes d’une légère crise-passion.

Hollande a entendu la révolte des urnes ! C’est terrible le cri des urnes rebelles un soir d’élection municipale ! Houhou ! Les loups vont rentrer dans Paris ! Pour ne pas loups voir plus question de louvoyer ! Il faut agir !

Flamby nomme Valls ! C’est un hidalgo qui ne fait pas l’Anne mais le fier ! Beaucoup le compare à Sarkozy sauf qu’il est à gauche (sans être mal à droite) et que sa femme joue du violon alors que Carla s’adonne à la guitare tout en craignant que son mari ne se retrouve, un jour, dans l’instrument de la première dame nommée.

Oui, Flamby nomme Valls. Un nom de danse mais c’est de la « flamme and go » ! Rien à voir avec les viennoiseries qui font l’objet de tant d’attention par JF Copé (vous savez les petits pains au chocolat).

Oui, Valls c’est fougueux ! Un anti-Ayrault qui va mener un gouvernement d’œufs qu’on bat en ignorant encore ce que donnera l’omelette : tortilla, dit Valls tout en se tortillant d’estime pour lui.

Valls Manuel, premier ministre !! Alors qu’il y a encore quelques heures le PS s’enlise, panique le voilà qui sent l’hispanique, olé !!

Valls s’imposait à Hollande même si le choix va mener l’hôte de l’Elysée vers des joutes. Car Valls a son caractère et beaucoup de ses futurs collaborateurs pense qu’avec lui on dansera terne ère !

Valls a composé son équipe de toréadors de choc ! La crise est une énorme bête noire, ce taureau est laid ! Il faut le tuer dans la reine des démocraties (enfin c’est ce qu’on dit) : la France !

Alors on envoie paître les vaches écolos, si loin du flot rose de reconstruction. La rue Solférino se retrouve en cercle restreint autour de Manuel : c’est maintenant un gouvernement de compas ! Les éléphants du PS se lient la trompe avec beaucoup de solidarité et se rallient à leur chef pour franchir des montagnes : qu’a Hannibal ?

Hannibal valse ! Il va de nom en nom et désigne les futurs ministres.

Si certains restent (Fabius, Sapin, Montebourg…) d’autres arrivent ! L’ex du Président fait son entrée : Ségo est de retour ! La dame du Poitou reprend un grand ministre de l’écologie et souhaite monter que le gouvernement ne jouera pas faux même sans vert à citer ! A elle seule elle fera mieux que tout l’EELV au complet (vert). Elle ne change pas la Ségo, toujours aussi battante !

Flamby, en secret, voulait la revoir au gouvernement. Déjà il se sent mieux à l’idée de la dévorer du regard et de boire ses paroles. C’est l’effet plat-Ségo !

Un certain Rebsamen s’amène pour s’occuper du travail, de pôle emploi et de la courbe du chômage qui risque de lui faire monter la moutarde au nez vu qu’il est maire de Dijon. En même temps il est temps pour lui de redorer son blason : sa cote dort !

Taubira continuera à garder les sots ! Ce n’est que justice ! Au plus loin qu’aille haine de ses détracteurs maladivement noyés dans leur courroux !
Hamon remplace Peillon à l’Education Nationale et devra s’occuper des rythmes scolaires, les produits scalaires et activités musculaires des petits comme des grands. Pour l’instant le corps professoral est sur ses gardes :

-      Il ne faut pas que me harcèle Hamon, lance un vieux prof à deux doigts de la retraite aux flancs en lambeaux.

-      Si Hamon te bourre défends toi, lui lance un collègue.

En parlant de Montebourg le voilà à Bercy ! Il va cohabiter (ce n’est pas un gros mot) avec Sapin (qui quitte l’emploi). Qui sera le patron de la grande maison de l’économie ? Montebourg, Sapin ? Roide est foret qui creuse intensément la bonne attitude à prendre !

Le Drian reste aux armées même si Hamon souhaitait le poste ! Il se serait bien vu gouverner tout tank Hamon mais, à défaut, il sera le chef d’une armée de hussards de la République !

Marisol Touraine reste aux affaires sociales mais perd la Santé ! Seul son fils y reste ! On se demande pourquoi les dossiers de Sécurité Sociale et de l’hôpital quittent ainsi le navire ! Pourquoi oublier cette carte vitale ? Marisol précise que le générique « affaires sociales » comprend implicitement le mot « Santé » qui est tellement tombé dans le domaine public qu’il s’est banalisé !
Valls étant parti de la place des Beaux-Veaux c’est Cazeneuve  qui sera le premier flic de France ! L’ancien ministre du Budget va devoir convaincre la maréchaussée qu’il a eu raison de tailler dans les budgets !

Pour le logement c’est Mme Pinel qui remplace Duflot. Cette dernière a quitté le bateau car Valls l’incommode. Elle voit rouge alors qu’elle aimerait rester verte, surtout quand on s’occupe de logement et que, par impatience Dal (*) tonne !


Voilà, en gros, pour ce gouvernement neuf (de pool) qui fait pouffer de rire l’UMP et glousser le FN. On lui souhaite bien du plaisir pour titiller la croissance tout en dégonflant l’habit sale déficitaire budgétaire !

(*) Droit au logement



mercredi 2 avril 2014

LES ELECTIONS MUNICIPALES : MOROSES POUR LES ROSES


Si à 50 ans tu ne mets pas ta Rolex à l’heure d’été tu risques de manquer ton rendez-vous chez le juge.

Nicolas s’est exécuté, pas de gaieté de cœur. Comme chaque Français il perd une heure de sommeil et ça le met de mauvaise humeur. Heureusement les érections municipales lui ont redonné le sourire ! Une vrai claque, un vrai cloaque pour l’actuelle majorité !

La rose flétrit à vue d’œil ! Elle a perdu  155 villes de plus de 9000 habitants et pas moyen de les retrouver avec 6 ans, si tout va bien.

Oui, Hollande a dû voir que le changement c’est mainte non ! Non pas Maintenon du temps de Louis XIV  mais une ribambelle de « pour FN » ou « pour UMP » qui sont autant de « NON » à la politique menée par Flamby !
Oui, l’UMP sort grand vainqueur de ce second tour et face aux vagues bleus Ayrault érodé, héros des joutes perdus a dû rendre son tablier !

De grandes villes si souvent à gauche sont tombées à droite ! Limoges a limogé son édile de gauche, un certain Rodet qui ne l’était plus. L’UMP Lombertie  a pris sa place avec comme apport seule haine du passé rose. En attendant mieux.  Au Nord, Tourcoing la socialiste depuis 1989 a été pris de haute volée par un jeune UMP  Darmanin (un peu d'armes a nain ?) qui a fait trébucher Delannoy (de coq haut) ! Darmanin va donc prendre les commandes et mesure à son tour qu’est noise !

Quimper a viré son maire PS trop ami avec Hollande. Le vainqueur Jolivet, adresse un joli V de victoire. Ses doigts sont détendus ; en revanche pour le vaincu c’est Poignant !

Pau revient à notre cher Bayrou plus au centre que jamais.  L’homme du Modem, tout en se recoiffant les épis narre : Pau paye ! Oui Bayrou revient mais d’ores et déjà un groupuscule du PS « Jaurès à Pau » prépare un vilain coup !

Le FN a raflé quelques villes mais a dû rendre l’éponge à Perpignan. Aliot, le compagnon de Marine ne sera pas maire de la ville fleurie.  Battu par un UMP du nom de Pujol  il se retrouve gros Jean comme deux vents ! Alliot marri s’en veut ne n’avoir pas su  davantage aller à la pêche aux voix. Aliot tique !

Malheur pour les uns, bonheur pour les autres, les municipales peuvent rendre démunies, si pâles certaines personnalités politiques comme réjouir certaines huiles de palmes républicaines.

Ces élections locales pourraient se limiter à…du local, du bocal, du bocage ! Elles pourraient s’ancrer dans l’épiphénomène.  Mais non ! Elles sanctionnent le vieux maire PS qui a plombé le budget de sa commune avec 6 projets pharaoniques : maire « 6 beaux coûts ». Ce maire est l’archétype de vieux barons de la rose flétrie qui se sont dévoyés !

Votes sanctions en rivières assourdissantes qui se jettent dans la grande rivière de la République.

Valls, Duflot, valse du flot, remous. Le bateau tangue. La nef parisienne résiste cependant : fluctuat nec mergitur. Elle reste à gauche. Madame Hidalgo succède à De La Noë qui s’y connaît dans les déluges même s’il n’en mène pas  l’arche !

Oui Anne Hidalgo qui clamait durant les deux tours « I need all, go ! » devient la première femme maire de Paris (et non père de Marie).  Cette originaire d’Espagne, anti Tibérique mais Ibérique fait rentrer Lutèce en Ibère nation ! Ça remet du beau moqueur à Hollande, malgré tout.

Oui, malgré tout car la défaite est cinglante ! Les élections, pourtant locales, ont montré un mécontentement. Flamby va devoir changer d’équipe gouvernementale.


Ce sera l’objet du prochain billet.