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mercredi 12 septembre 2012

POUR TOI, UN POEME QU'ON GRATTE, UHLAN...




Pas peu fier sur son destrier
Helmut, Uhlan de son Etat
Paradait altier cavalier
Avant de gagner les combats.

C’était le début de la grande
Et ça devait durait quatre ans
Mais au début, nul ne débande
C’est jouissif en tant qu’Uhlan !

De l’autre côté du grand Rhin
L’ennemi jouait l’éclatant :
Pantalon rouge, quasi carmin
Cible de choix estime uhlan !

Ce fut le carnage assuré
Les fantassins français de sang
Signait l’agonie des fiertés !
Faisaient tomber les masques uhlans !

Ils s’exprimaient en forme uhlans
Piquant de leur lance acérée
Le corps des pauvres combattants
Que Marianne avait mal nippés !

L’Etat Major du coq aigri
Reconsidéra l’habillement
Bleu horizon, casque Japy
On fera moins les Jacques Uhlans !

Car de tranchées en noirs boyaux
Le pain noir mangea l’allemand
Dans la boue, privés de chevaux
Rares vécurent plus défaits qu’uhlans!

Adieu galop de cavalerie
Les rats sous les bombardements
Viraient de dépit leur cuti
L’étaient mal dans leurs basques Uhlans…

Fin des combats, gueules cassées
Poumons gazés, bris d’ossements
Et pour peu que les chants guerriers
Se réclament des arts tique Uhlan !

A choisir ils exploreraient
Comme Charcot  l’Antarctique, uhlans !

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