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samedi 4 novembre 2017

LES DAECH-PÈRES À DOS



Alors que Raqqa, le fief des djihadistes de l’Etat Islamique, vient de tomber, une question va se poser à nos pays occidentaux : que faire de ces femmes et de ces enfants, liés à Daech, et qui souhaitent revenir en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne ?
Aveuglées par la propagande des barbus, des femmes françaises sont parties en Syrie ou en Irak pour rejoindre la cause de Daech. Certaines d’entre elles se sont mariées avec des combattants du drapeau noir et en ont eu des enfants.

Des enfants devenus orphelins car le père, en bon martyr, est mort sous les bombes, sous les balles ou en se faisant exploser !
Que faire de ces femmes et de ces enfants ?
Les mères désespérées écrivent aux dirigeants de leur pays d’origine en implorant le pardon et en alléguant qu’elles ne sont pas des terroristes. Elles n’ont, à leur yeux, que commis une erreur de jeunesse.
En France, une vingtaine de familles de femmes parties rejoindre le "califat" unilatéralement proclamé ont écrit à Emmanuel Macron pour lui demander de les rapatrier avec leurs enfants. Un vide juridique s’installe et fait redouter le pire à ces familles ! Si rien n’est fait leurs proches seront jugés en Syrie pour terrorisme ! La peine de mort s’avère alors inéluctable !
Nadia s’est fait arrêter près de Raqqa. Elle a beau avoir peint en lettres blanches au dos de son épouvantail noir que le père de ses enfants n’est qu’un con, qu’il est mort pour rien, elle craint le pire ! A quoi bon se mettre le Daech-père à dos ?
Comme Nadia tant de femmes aimerait rentrer en France. Elles savent qu’elles risquent la prison. Mais que faire des enfants ? Ils ne sont pas tous censés avoir subi des lavages de cerveau ! Certains, beaucoup trop jeunes, sont des victimes de la folie et des innocents en puissance. Comment les accueillir ? Doit-on les séparer d’une mère indigne qui a, peut-être, du sang sur les mains ?
Jusqu’à quel niveau de prévention et de coercition doit-on porter le retour des loups dans la bergerie ?
Une réponse au cas par cas apparaît semble émerger de la tête de nos dirigeants.

A suivre…

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