Un blog qui suit l'actualité et cherche à y trouver des éléments humoristiques. Un blog aussi poétique quand il le faut... Avec de la gravité.
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lundi 13 avril 2015
RETOUR SUR LES DEPARTEMENTALES
Les élections départementales du mois de mars ont permis au parti du petit Nicolas, (le parti du ni ni) de prendre plusieurs places fortes à la rose flétrie (dont la Corrèze, le fief de F. Hollande, le Nord de Martine Aubry !). Le FN, s'en avoir gagné le moindre département, savoure l'augmentation du nombre de ses élus. Le PS, par la voie de Mr Valls, avoue avoir bien résisté d'autant plus qu'il gagne la Lozère (qui vire à gauche pour la première fois).
Finalement tout le monde a gagné !
Ou on fait comme si !
Finalement tout le monde a gagné !
Ou on fait comme si !
Dans le camp
de la rose flétrie le pire est né, hâte
l’antique tableau d’une gauche divisée qui a perdu son pari ! Valls bout intérieurement ; il est vile haine même s’il cherche à faire bonne figure en
relativisant la montée du FN.
-
Je
ne pense pas que cela se corse !
On nous crie gare mais l’heure est au sang-froid et Marine Le Pen, quoi qu’on dise erre (couac
con d’Isère) puisqu’elle n’a pas
décroché le moindre département et en
narre dèche !
Une
militante PS, quelque peu gironde,
abondait dans ce sens :
Vienne que pourra, le gouvernement gère en se faisant le héraut de l’équilibre des comptes
publics afin que ne se creusent les
déficits. Il dit aux ministères : vendez !
On liquide les bijoux de famille !
A l’aube d’un léger frémissement de
croissance Hollande ne veut plus que ça cale,
va, adosse un plan d’investissement à la reprise qui sonne et loue art de la croissance. Flamby veut faire entendre sa voix et même se faire des alliés chez les verts ! Bref, ne
plus faire le mort, bille en tête,
hue (Morbihan têtu ?) !
En perdant
son fief de Tulle, ô Landes, l’hôte
de l’Elysée a quand même trouvé une consolation grâce à la Lozère qui s’étale aux aires de roses et dément
donc l’adage selon laquelle Flamby n’arrête pas de caler !
Au FN on
fait comme si la victoire était belle.
En réalité Marine, lionne a
la bouche dure honorée (bouches du
Rhône aux rets ?) par l’âme aux
zèles ! Oui, elle l’a mauvaise et crache un peu dans la soupe où marne la grimace ! Elle jette dans
ce jus ras : ras le bol de son
père qui se prend encore aise pour
déraper verbalement et qui darde haine,
ras le bol de ces candidats qui, un bas
rhin, font les yeux doux à la
nostalgie pétainiste et tissent maille par maille
haine sur haine ! Nous la verrons bientôt tuer le père quand
allégresse (Cantal et Grèce ?)
nazie réinvestira le cerveau malade du géniteur !
A l’UMP, la
victoire est éclatante, dit l’un à
l’issue de la seconde manche !
Tim et
Marie, récemment encartés ont félicité Nicolas ! Il le trouve
rassembleur ! Mais attention, sur le sort des départements il s’étale peu, Marie, Tim ! Sa posture
n’est pas très saine, Marie, Tim
tant on le voit rouant le désintéressement ! Le petit caporal si haut de scène (talons aidant) ne voient
ces élections que comme tremplin vers les présidentielles de 2017 !
D’ailleurs le petit homme n’a pas que des éloges qui l’ornent. Il a reçu la critique d’une femme (Rachida Dati qui se
demande pourquoi l’ex Président a évoqué
les menus de substitution dans les cantines !) et puis deux d’hommes : Jupé et Estrosi, pour des raisons
différentes…
Yves, Line, deux vieux briscards du système
Bigmalion craignent que le petit Nicolas ne se reprenne la grosse tête et qu’il
perde le nord :
-
Tout
ce qu’il évoque l’use, dit
Line ! Il s’autodétruit en somme !
Il s’enlise en noise en la jouant
perso et en se persuadant indispensable lors des réunions ! C’est vrai que sa cote dore au soleil mais gare à ne pas leurrer loirs qui sommeillent !
Marthe, une
vétérante qui a bénéficié d’emplois fictifs à la sauce chiraquienne redoute
aussi que finisse terre sarkozienne
sous la lune jupéiste ! Le Maire de Bordeaux, par sa loi rêche erre dans les mouvances du centrisme d’arrière-garde et loi raie le cher projet lepéniste du petit qui braconne sur des terres
marinières…
Marthe
s’écrie : Jupé est l’homme du passé, qu’il parte et sonne ailleurs, chez les socialos !
On peut
trouver Marthe inique mais peut-être
a-t-elle l’âme heurtée, maux aux ailes
de vieille chouette qui fait scène,
scinde nid : les Sarkozistes d’un côté, les Jupéistes de l’autre ! Le camp de droite en attrape
mal au rein et redoute que là, dégoût à deux loupe le coach pour les
futures échéances électorales.
Oui, la
droite la plus bête du monde aiguille
âne qui se demande : dans la discipline politicienne quel art-y ai-je ? Problème de Foix, de
repaire, panne d’idées ! Les moutons qui suivent Nicolas bêlent fort en lui voyant perdre
haineux-Rhône, heu, les neurones et
ressortir des vieilles recettes qu’on essarte
depuis des lunes ! Oui l’âne y est vrillant (la Nièvre, hi han) de contorsions multiples : rotation vers le
FN, orientation vers le centre, une vraie girouette orne- orme qui prend racine !
Tout cela termine pour mesurettes, et si (Meuse
eut rétréci ?) digne d’une pièce de boulevard (debout le Var !).
En résumé,
un PS s’élève au jeu du «donnons !»
(c’est les Vosges du Donon ?) sans
avoir les moyens de ses ambitions par obéissance à l’austérité de l’Europe qui
est, de fait, harnais gare aune de
la croissance à un niveau 0, ne lui permettant pas de prendre haute sa voie ! Il se fait
bousculer par la division blindée d’UMPistes dont les chars hantent la rue de Solférino.
Le FN, quant à lui, fêté à aire-haine (fait TARN ?) compte les points et se prépare
pour les prochaines joutes !
Je ne
saurais proposer un bon mot de la fin pour cette chronique. Mais je suis sûr
que le 1° pape et le chef des "pierres qui roulent" sauraient me dépanner : St Pierre et Mick l’ont !
mardi 7 avril 2015
mercredi 1 avril 2015
samedi 28 mars 2015
CE DRAME QUI NOUS HANTE TOUS
Il s'appellait Andréa Lubitz et son suicide égoïste (selon les pu blications du sociologue Emile Durkheim) a amené 150 personnes dans la mort !
Il était copilote et a profité d'une sortie de son commandant de bord pour s'enfermer dans le cockpit et déclencher une mortuaire descente. Une mort programmée, un choc imminent, un fracas qui pulvérise ce monstre d'acier dans lequel battaient 150 cœurs.
Un copilote qui en devait pas se trouver en situation de travail de par se fragilité psychologique.
Un drame humaine et une faillite dans le suivi de ceux qui sont chargés de conduire à bon port des passagers, au gré des ailes du désir...
Elle était une de ces 150 âmes. Elle ne devait pas mourir si jeune.
Elle était allemande, aimait Bach, Mozart et l'opéra parce que sa mère les aimait, aussi.
Un copilote qui en devait pas se trouver en situation de travail de par se fragilité psychologique.
Un drame humaine et une faillite dans le suivi de ceux qui sont chargés de conduire à bon port des passagers, au gré des ailes du désir...
Elle était une de ces 150 âmes. Elle ne devait pas mourir si jeune.
Elle était allemande, aimait Bach, Mozart et l'opéra parce que sa mère les aimait, aussi.
Elle ne se
trouvait pas près du hublot, qu’importe, elle regarderait au-dessus de la tête
de son voisin pour scruter les premières couleurs de sa terre allemande.
Elle était bien
assise, depuis le décollage, sur ce fauteuil dont elle avait légèrement incliné
le dossier. Sa tête n’était pas à la lecture. Elle rêvassait tout en somnolant
dans ses vagabondages d’adolescente. Elle revoyait Barcelone, la Sagrada Familia,
le quartier barrio Gothico, le visage des amis espagnols et les nombreux
selfies.
Elle revenait
chez elle et c’était la seconde fois qu’elle prenait l’avion. A l’aller l’appréhension
l’avait happée puis elle s’était raisonnée. Les hôtesses étaient
particulièrement réconfortantes et chaleureuses. Le Commandant de bord et son
copilote étaient à l’entrée de l’avion pour l’accueillir. Elle avait dit un
bonjour assuré pour se donner une contenance, mais ça battait la chamade, à l’intérieur.
Après un vol aller
on se sent déjà une habituée des longs courriers. Elle s’était reconnue moins
frileuse en grimpant dans l’A320 du retour. Là encore le commandant de bord s’était
montré amène et accueillant à l’égard de tous les passagers. Elle avait rendu
le bonjour à cet homme impressionnant dans son uniforme. Elle avait salué
courtoisement le copilote mais il lui avait semblé qu’il ne l’avait pas
entendu. Elle ne s’en était pas formalisée plus que ça !
On volait depuis
une demi-heure. Elle se trouvait juste derrière Maria Radber ! Elle l’avait
reconnue parce que sa mère lui avait montré une vidéo de cette jeune cantatrice
à l’avenir prometteur ! Sa mère ! Une amoureuse de Bach, Mozart, et
de l’opéra ! Comme il tardait de la revoir !
Elle n’avait pas
osé parler à Maria. Alors, par curiosité, elle regardait dans l’interstice qui
sépare les deux fauteuils frontaux. Une partition tourbillonnait de pages en
pages . Maria refaisait ses gammes, dans le silence aérien de cette grande
cathédrale volante.
On volait depuis
une demi-heure et un bruit de cognement se fit entendre. On tambourinait sur
une porte. Une voix mâle, empreinte de détresse et d’autorité. Elle apprit que
c’était le commandant de bord qui cherchait à ouvrir la porte de l’habitacle de
pilotage. Il n’y arrivait pas de retour d’un petit lieu de bienfaisance
naturelle. Il n’y parvenait pas et son copilote semblait sourd à ses appels.
Maria ressentit
les symptômes d’une descente prématurée. Les tympans tenaillés lui
administrèrent les premières douleurs ! Il faut bailler ! Bailler à
se décrocher la mâchoire ! La seule façon pour elle de se déboucher les
pavillons et d’anesthésier le mal ! Elle bailla, avala de la salive !
Rien n’y fit !
Et ce
martèlement de la porte, et cette voix qui s’égosille, et une sorte de panique
qui commence à s’insinuer le long de la carlingue, rampante comme un serpent
échappée des nuages, moutons ouateux qui semblent s’envoler au rythme inverse
de cette descente.
Dans la cabine
de pilotage, Andréa Lubitz, le copilote, a déclenché la descente automatique et
condamné la porte d’accès ! Son pilote automatique s’embraie dans sa tête
malade. Sa boîte noire n’enregistre plus que sa respiration et son inexorable
envie d’en finir avec cette vie laminée de dépressions à répétitions. Elle n’enregistre
plus la tangibilité d’une panique croissante, d’un écho de voix
décharnées, d’une explosion de cris mortuaires surgis de ces gorges serrées,
asséchées, dernières preuves d’une vie qui va s’éteindre bientôt,
inexorablement !
Maria crie, s’accroche
au corps de son voisin ! Il tremble comme une feuille balayée par les
bourrasques folles et dont le pétiole voit la sève l’abandonner ! Il crie,
il hurle à la mort !
La terre de France
se rapproche ! Andréa Lubitz regarde sa mort en face, impassiblement. Le
rocher et les ravines l’attirent. Derrière lui tout n’est que sidération
terrifiée, de hurlements qui couvrent les prières. Andréa ne l’entend pas. Il a
rendez-vous avec sa dame, la jolie faucheuse qui guérira toutes ses
pathologies.
Le choc.
Inévitable !
Cent cinquante
vies pulvérisées ! Destins brisés annonciateurs de longues hibernations
endeuillées.
Un sanctuaire de
roches et de pentes escarpées.
mercredi 25 mars 2015
DANS LE CAMP CANET
Dans le camp Canet
Germerait l'idée
De partir là-bas
Tout près de Bastia
Marion Cotillard
Y ferait dardar
Bronzage et brassées
Dans les eaux bleutées.
Le petit Marcel
Sous l'éclat du ciel
Reprendrait couleurs
Et du baume au cœur
Je ne sais pourquoi
Vous conte cela
Tout n'est qu'hypothèse
Frêles parenthèses
Ce n'est pas plus sûr
Que mots qu'on susurre
Dans les arguties
De la Sarkozie
J'écris conjectures
En la conjoncture
De sources erronées
Ou non vérifiées
En fait des Canet
N'ai rien à cirer !
J'avais juste envie
De mots qui sourient !
Oui, juste un rébus
Occultant l'Airbus.
lundi 23 mars 2015
samedi 21 mars 2015
vendredi 20 mars 2015
LA LONGUE NUIT SYRIENNE
Des chercheurs de l’université de Wuhan, en Chine, ont publié des photos qui témoignent que depuis quatre ans, durée de la cruelle guerre en Syrie, l’éclairage a diminué sur la terre de Damas.
Le nombre
de lumières visibles sur la Syrie la nuit aurait chuté de 83% depuis le début de la guerre en mars 2011.
Les
clichés successifs témoignent d’une extinction des feux, progressive,
inexorable.
« La Syrie est entrée dans l’âge des ténèbres,
littéralement et métaphoriquement »,
a expliqué l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères David
Miliband, aujourd’hui président de l’International Rescue Committee, membre de
la coalition #withSyria.
Les
ténèbres qui gagnent et l’impasse qui gronde.
Les
données sont implacables : Bachar Al-Assad, tortionnaire invétéré, cherche
à conserver son trône de Damas pour éviter le chaos à son pays. En face de lui,
outre les insurgés de la première heure (abreuvés de jasmin tunisien) se dresse
Daech, la terreur djihadiste, assoiffé de pétrole et de sang et qui, de sa
folie sunnite cherche à déloger le chiite minoritaire (alaouite) qui se
maintient sur un fauteuil avec, parfois, l’aval complaisant d’un Kerry, le secrétaire d’Etat américain.
Ce dernier
a, récemment déclaré « qu’au final, il faudra négocier »
Donc
négocier avec le Diable pour éviter que d’autres démons ne s’installent en faiseurs
de Califat. C’est déjà oublier les morts des premiers combats, ceux d’Alep,
ceux de Homs. Ceux qui croyaient à la révolution des printemps arabes, avec
fierté et convaincus de leur juste cause.
Daech, en s’ingérant sur le théâtre syrien a volé la
révolution des premiers martyrs et plongé le pays dans un inextricable chaos.
La nuit
gagne du terrain et avec elle l’espoir de toute solution révolutionnaire par tant d'atermoiements des gendarmes du monde.
Les
réfugiés s’abritent dans des camps de fortune quand ils ne cherchent pas à fuir
pour gagner un occident sourd à leurs plaintes.
Un
occident qui se contente de frapper l’Etat Islamique et devient, en quelque
sorte, un allié de Bachar.
Les
ténèbres gagnent, enveloppant dans leur linceul l’âme moribonde d’une
révolution et l’honneur d’un Occident désormais retranché dans ses calculs
endogènes qui dicte sa passivité.
Des petites lucioles
Dont on brûle les ailes
Les plaisirs qui s’envolent
Dans le désert de fiel.
La nuit dans sa noirceur
Arrache l’espérance
Étend ses bras de peur
Musclés de malfaisance
Quatre ans d’ombres gravées
Par le soleil de plomb
En toute impunité
Au rythme des canons
Quatre ans d’obscurité
Brodant sa taie de nuit
Où dorment rescapés
Les enfants démunis.
Bachar au trône rouge
Par le sang retombé
Néant ; plus rien ne
bouge
Hormis l’indignité
Le djihadisme fou
A volé aux rebelles
Justesse du courroux
L’ire insurrectionnelle.
Daech, fleuve sunnite
Menace la vallée
D’essences alaouites
Aux relents pétroliers.
Et le roi de Damas
Sous ses draps tortionnaires
Sans déplaisir amasse
Lauriers velléitaires.
Kerry fait du Syrien
L’impossible garant
D’un savoir prétorien
A briser le néant !
Traiter avec Satan
Pourfendant ses rivaux
Tandis que la nuit fend
Les plus frêles halos.
Quatre ans de nuit croissante
Coupés de feux follets
Dans l’angoisse oppressante
De faisceaux meurtriers
La damnée ténébreuse
En son cri étouffé
Gît sous les nébuleuses
D’un monde anesthésié.
Sous les tentes précaires
Qui dans l’oubli s’amassent
Tant d’espoirs mortifères
Dansent au gré des menaces
Tourbillonnent en l’esprit
D’une révolution
Dont la démocratie
Fit fugace horizon
Quatre ans de nuits rougies
Par le feu et le sang
Ténèbres infinis
Comme un gouffre béant.
lundi 16 mars 2015
L'EQUIPE DU PSG : MALAISE LA TANNE ; MAL EST ZLATAN
![]() |
| Il peut être si drôle quand il le veut ! Oui, enfin, bon... |
Zlatan Ibrahimovic, le géant Suédois au salaire brut mensuel
équivalent à 1029 Smic, a eu un léger excès de colère après le match perdu par
son équipe (le PSG sauce qatari) contre le Bordeaux d’Alain Juppé (3-2) qui
aimerait tourner cépage !
Oui, parfois le mal meut et suer doit pour évacuer. En l’occurrence
c’est de la sueur verbale gonflée d’acrimonie mais aussi d’aigreur vis-à-vis de
notre pays.
Zlatan a pesté :
-
En 15 ans, je n'ai jamais vu un tel arbitre dans ce pays de
merde. Ce pays ne mérite pas le PSG !
L’action Ikea a aussitôt perdu 15% en bourse avant que le n° 10
parisien ne se confonde en excuses !
Quant à la France, pays de merde, ce n’est pas faute d’avoir
subventionné les motocrottes à l’effigie chiraquienne. En plein période déjections départementales
elle reprend conscience du long chemin à parcourir mais on pouvait le dire plus
élégamment !
Il suffira à Zlatan de se démerder et reprendre ses activités
ainsi que ses esprits.
Le Père Jaouen a, d’ores et déjà, dédicacé et envoyé son livre à
l’attention du faux Suédois, croisement d’un Bosniaque et d’une Croate et qui n’achète
aucun kit Ikea. C’est vous dire l’implication patriotique !
A la lecture de cette œuvre le fameux Zlatan devrait permettre
que bosse niaque sans sortir les crocs à scie, prêts à mordre les mollets d’un
quelconque arbitre de M… Il aura alors oublié sa hargne et dira : t'es déjà où haine ?
En attendant le footeux risque quelques matches de suspension ce
qui va davantage faire grimper son salaire horaire (salaire brut annuel / heures jouées durant une saison).
Mais pour parodier notre Flamby national qui lançait « ça
ne coûte rien, c’est l’Etat qui paie » nous pourrions entonner « ça
ne coûte rien, c’est le Qatar qui régale ».
Oui, les Emirs font des cheiks ainsi que de l'or, en blanc !
Cette histoire confirme, s’il en était encore besoin, que le
football professionnel est un sport de multimillionnaires « sales gosses »
suivi par des smicards qui savent les supporter dans les deux sens du terme !
Quant à Zlatan, il perdu ses lettres de noblesse qatari.
La colère Latin.
samedi 14 mars 2015
NE PAS CUISINER EN REGARDANT LA TÉLÉ !
Régulièrement
chez sa gentille marraine
D’Oléron de
douze huîtres elle se régalait
Sans doute
appréciait-elle mais la rengaine
Commençait,
latente, à l’importuner !
Un
jour, elle vient décliner sans ambages
L’invitation ; pas d'intention de nuire
Achète un beau
poisson frais, d’arrivage
Elle échappe
aux belons et… lotte de cuire ?
PUB 77
À bras Kad a bras
Faites comme Kad, achetez chez Altaya et mettez :
- 50 semaines pour construire : un bateau, une voiture, une poupée, que sais-je encore !
- de plus en plus de pognon dans votre investissement car si le premier n° est quasiment donné les suivants accusent un léger taux d'inflation
- de la patience si vos n° commandés n'arrivent pas !
L'AJOURNE DE LA FEMME
Il y a une semaine, le 8 mars, c’était
la journée de la femme.
J’avais concocté un petit poème en son
honneur (à la femme, pas à la journée, quoiqu’elles fussent liées, en l’occurrence).
Je cherchais une chute alors j’ai
ajourné la sortie de l’œuvre.
Ça tombe bien ; la poésie a comme
thématique « l’ajourné »
Donc petit hommage à l’ajourné de la
femme, amoureux transi, jaloux invétéré, expert en manigances au goût de rancœur
et éternel sujet de roman qui nourrit notre littérature…
L’ajourné de la femme
Est un être maudit
Qui voit mourir sa flamme
Et s’éloigner le lit…
Il caresse l’espoir
A défaut d’autres choses
Et nourrit sa mémoire
D’utopie d’eau de rose
L’ajourné de la femme
Se repaît d’onanisme
Qu’il jugera infâme
En son évangélisme
Il écrit maladroit
Des poèmes transis
Les vers en désarroi
S’ouvrent aux railleries.
L’ajourné de la femme
Dans le blanc de ses nuits
Cherche en vain les sésames
De conquêtes fleuries
Il ressasse l’aigreur
De tout évincement
L’inanité des fleurs
D’un vieux soir, sur un banc
Il fréquente les bars
Et boit assidument
Bat le pauvre clébard
En guise de calmant…
L’ajourné de la femme
Est un être égaré
Dans la nuit de son drame
Sous la lune glacée
Il s’accroche au rideau
D’un théâtre qui meurt
Sous le poids du fardeau
Des errances du cœur.
Il meurt de jalousie
Au gré de filatures
Et son âme trahie
Se peint de salissures
Il ressasse et ressasse
Et puis ressasse encore
Modelant sa menace
En promesse de mort
Il se la donnera
Au dernier des chemins
Ou la lui dédiera
En sublime assassin
L’ajourné de la femme
Est un être nanti
D'Éternels mélodrames
Qui nourrissent l’écrit…
vendredi 13 mars 2015
MINSK, DÉCOR D'ACCORDS
![]() |
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Le jeudi 12 février 2015 après 16 heures de café et autres boissons crème-lie-noise (donc du Kremlin) la chancelière allemande Angela, le Charlie Hollande et le renard Poutine se sont mis d’accord, à Minsk (Biélorussie) sur une feuille de route pour éviter la déroute de la paix en Ukraine.
Il faut dire que ça
urgeait ! Les séparatistes gagnant du terrain à l’Est de l’Ukraine pouvait
gagner davantage de terrain, menacer Kiev et peut-être même toute la paix en
Europe !
Alors sans trop donner de
bielles au Russe Poutine qui suit la piste au nez et à la vue, Angela et François
ont réussi un compromis en évitant, autant que fer se peut, la compromission.
Mais dans ce genre de tractations on n’est jamais sûr de rien ! Et surtout
avec Poutine ?
Alors quelle sera cette
feuille de route ?
Dès le samedi 14 un
cessez-le-feu devra être établi. Les forces de Mr Porochenko, l’Ukrainien,
s’engagent à se retirer en deçà de la ligne de front actuelle. Quant aux forces
rebelles, elles devraient se retirer en deçà de la ligne de front qui s’était
tracée le 19 septembre, date de Minsk 1, un accord foireux qui n’avait jamais
été respecté !
Le mardi 17 février, les
armes lourdes devront faire mi si la la ré (missile à l’arrêt) et, au diapason
et de chaque côté belligérant, se retirer de 50 km de leur situation actuelle.
Angela et François en ont fait la roquette à Mr Poutine qui siégeait presque à son dogme-missile.
Le 3 mars toute l’artillerie
des deux camps devra s’être retirée sans s’être retirée le moindre obus pour le
plus grand bien des civils qui vivent encore au cœur de la zone de combat,
faute de mieux.
Le 8 mars, tous les
otages et prisonniers devront être libérés. Les otages verront alors s’amorcer
Paix devant eux et goûteront aux Potages d’amnistie en guise de sous paix.
Le vendredi 13, à la
lumière de la superstition, le parlement Ukrainien devra avoir voté une loi
reconnaissant les limites du territoire non-contrôlé par ses troupes au 19
septembre. L’Ukraine accouchera donc d’une loi lui amputant du terrain tant
lutte est russe et déplace un tas de civils (en pus tant d’utérins tend l’utérus
et des placentas si vils ?).
D’ici à la fin 2015,
voire à la St Glinglin, l’Ukraine (ou ce qu’il en reste) devra avoir réformé sa
constitution en avalant, heu, en avalisant le nouveau statut des régions de
Donetsk et de Lougansk, ces deux républiques auto proclamées par leurs chefs
respectifs Zakharchenko et Plotnitsky. Le premier est un ex mécanicien et sape
la quête de freins à l’autonomie de sa région. L’autre est ancien militaire de
l’armée rouge et...ça fait peur !
A plus longue échéance il
est prévu que l’Ukraine, après élections locales, pourra reprendre le contrôle
de sa frontière avec la Russie avec comme épine dans le pied les deux régions
sus nommées et à statut décentralisé mais, pour l’instant, indéterminé !
Voilà comment on traite
avec Poutine, en croisant les doigts pour que le cessez-le feu et le retrait
des armes lourdes ne soient pas promesses en l’air tant la détente se maintient
à proximité de l’index !
Aux dernières nouvelles,
et aux dires de Mr Porochenko, on est en droit de croire à une désescalade du
conflit même si la situation reste tendue autour des ruines de l’aéroport de
Donetsk (on parle de bords d’ailes) et au village de Chirokiné à 10 km du port
stratégique de Marioupol (faut savoir : c’est Marie ou Paul ? Non, je
plaisante !). En ce moment, dans le petit village, une âme d’indien
abandonné, de Cherokee naît. On aimerait tourner l’apache sans fâcher hyènes…
Oui, on peut espérer mais
rien n’est moins sûr avec Mr Poutine qui vient, dernièrement, de décorer Andreï
Lougovoï, un bien brave homme et si exemplaire pour sa patrie (d’où la
médaille).
Oui, ce brave Lougovoï n’est
ni plus ni moins le principal suspect de l’empoisonnement au polonium (en 2006)
de l’ex agent russe Alexandre Litvinenko.
En Russie l’âme est d’ « Aïe ! »,
en choc, oh là !
Et Poutine reste un fin
renard dont on ignore encore les véritables intentions hégémoniques…
mercredi 11 mars 2015
QUAND BODIN SE DÉCARCASSE...
Louis Bodin, le présentateur de Dropped, cette pseudo émission de télé-réalité qui est morte au même moment que ses pauvres victimes (voir mon article sur Florence Arthaud) a particulièrement attiré la foudre des internautes.
Il a, en effet, usé de sa faconde en se positionnant devant la carcasse d'un des pauvres hélicoptères pendant que la caméra le filmait.
Le fait que Bodin badine en badaud par débat qui s'débine n'a rien de badin !
Une sinistre mise en scène qui, selon mon avis, ne va pas faire remonter Tf1 dans l'estime des téléspectateurs.
Enfin, on suit un code de déontologie sinon on supporte des hontes au logis !
mardi 10 mars 2015
FLORENCE, LA FIANCÉE DE L'ATLANTIQUE
Un cauchemar nous a cueillis, ce matin, 10 mars.
Les ondes nous apportaient en sinistre héraut la mort de trois gloires
sportives : Camille Muffat (natation) Alexis Vastine (boxe) et Florence
Arthaud (voile). Morts dans un stupide accident d’hélicoptères, quelque part,
en Argentine, dans le cadre d’une toute aussi stupide émission de télé réalité
à la sauce Tf1, à moins qu’on ne le surnomme « jeu à hautes épreuves ».
On appellera cela comme on veut mais rien de
change. La mort a frappé au nom d’une logique mercantile qui transforme la
télévision en recyclage de vieilles gloires (ou de plus jeunes) exposées à des
défis pour la plus grande joie (pense-t-on) de la ménagère de 50 ans (ou moins ?).
Je connaissais peu Camille, encore moins Alexis.
En revanche Florence, la petite fiancée de l’Atlantique, était devenue une
figure emblématique de la passion et de l’engagement. Tout le monde l’aimait.
Florence, native de Boulogne-Billancourt, n’était
pas spécialement programmée pour faire de la voile. Et pourtant !
La petite fille des éditions grenobloises
Arthaud va vite être happée par l’appel du grand large. Formée à la bonne école
des Peyron ou des De Kersauzon elle trouvera ses heures de gloire en 1990, en
remportant la route du Rhum.
La mort qu’elle a souvent frôlée (A 17 ans,
accident de voiture ou en 2011 quand elle faillit se noyer au Cap Corse) a fini
par la rattraper.
Nous ne pourrons jamais t’oublier Flo…
Fiancée du grand océan
Tes boucles chevelues au vent
Tu naviguais en pleine voile
Guidée par l’indicible
étoile.
Cette incurable force mue
Par les rivages inconnus
L’appel assourdissant des
vagues
Aux dieux marins passer la
bague
Petite fiancée de l’eau
Dans le sillage d’un bateau
De Peyron ou de Kersauzon
Tu suivis leur bel horizon
A Billancourt vivait Boulogne
Comme un grand port au cœur
d’ivrogne
Pour une ivresse maritime
Au plus profond de ton intime
Florence à flots, vers les
Antilles
Route du rhum, peur
d’écoutille
Hauban claquant sous l’alizé
Et la victoire à bout de quai
Florence au cœur du Pacifique
Bravant de sa grâce magique
Les rugissantes orgueilleuses
Aux mille écumes impétueuses.
La mort riant sous cap en
force
Voudra t’aimer en mer de
Corse
Mais loin des fonds de
Tabarly
Un appel sauvera ta vie
Pourquoi a-t-il fallu
Florence
Que tu naviguasses en flots
rances
D’une télé réalité
Si loin de l’eau qui
t’enflammait ?
Entre nuages argentins
Quelques bourrasques de chagrin
Gonflent en concert des voiles
frêles
En longs soupirs émotionnels
Comme quelque mouchoir agité
Le long d’impossibles jetées
En sémaphore du désespoir
Pour un départ sans au revoir
Comme quelque mouchoir agité
Dans tes embruns d’éternité…
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