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mercredi 28 novembre 2012

D'ERRER AINSI ? Sidéré !!

 
Nicolas Sarkozy a émis un ultimatum aux deux frères ennemis, Copé et Fillon, en les sommant de trouver une solution «au plus vite». Selon un proche, l'ancien président est «sidéré» que sa médiation n'ait pas abouti ! Il n'est pas au bout de ses peines.

Sans compter la justice !!

lundi 26 novembre 2012

TU PORTERAIS DIX ANS MON COEUR...



Ce dimanche on a beaucoup parlé de la violence sur les femmes. Après un viol le corps de la femme se sent souillé, sali ! Et quand il porte l'enfant surgit l'angoisse de la naissance ! L'enfant du viol ! Combien de femmes porteront longtemps l'ombre de cette présence qu'elles  n'avaient pas la force de supporter.

A toutes les femmes victimes, aux enfants morts avant que d'être nés !

Tu porterais dix ans mon ange
Si je t’avais laissé la vie
Je t’aurais vu sortir étrange
Comme un roseau d’une eau croupie.
Tu m’aurais appelée maman
Au fil de tes lèvres candides
Innocemment comme un enfant
Pour inonder mon cœur aride
Qui sait,  tu aurais eu ses yeux
Pour me rappeler son image
Mais n’aurais pu voir en ce bleu
Que les rivages d’un ravage
Tu porterais dix ans mon cœur
Si  je t’avais donné la vie
Comme arrachée  de la noirceur
D’un ventre mort sous  tant de nuits.
Je t’aurais pris tout contre moi
Sans rien montrer de mes sanglots
Dans  la tendresse d’un émoi
Surgi du plus profond des eaux.
Et chaque date anniversaire
Aurait porté la cicatrice
De cette plaie à ciel ouvert
De cet  immonde maléfice.
On aurait parlé de ton père
Un jour, oui, on aurait parlé
En fond de brume mensongère
Sur les ravines du passé.
Je t’aurais dit : il est parti
Au jardin de l’éternité
Mais le miroir des agonies
Aurait terni d’opacité.
J’aurais porté  lourd comme un deuil
La femme en moi morte à jamais
Et ton sourire en  mon cercueil
Le triste éclat des fleurs séchées.
J’aurais croisé des paysages
Dans les replis de ma torpeur
En ces moments, mon enfant sage
Tu m’aurais dit : pourquoi tu pleures ?
J’aurais caché ma déchirure
Dans tes menottes délicates
Tirant des lignes d’écriture
L’espoir d’automnes écarlates.
Puis dans les creux de solitude
Loin de tes rêves d’écolier
Les démons noirs de  turpitude
Auraient nourri  des feux damnés.
Tu porterais dix ans mon cœur
Si  je t’avais laissé la vie
Pour exorciser la terreur
Et tous ces dégoûts  infinis
Pour surmonter la violence
D’un volcan fou de salissures
Pour me lover dans ta présence
En tendres  câlins qui rassurent.
Mais tant de forces m’ont manqué
La Terre ne t’a pas attendu
Et m’a crié d’abandonner
Ta destinée au chant des nues.
J’aurais dans chacun de tes pas
Tressé l’écharpe de la honte
Et ma voix nouée de trépas
Des fées aurait noyé les contes.
Tu aurais dix ans ma tristesse
Si je t’avais donné le jour
Si de mon verger d’allégresse
Avait mûri  le fruit d’amour…
Si du jardin de ma jeunesse
Avait grandi le fruit d’amour !

dimanche 25 novembre 2012

JR EST MORT MAIS LE FEUILLETON CONTINUE


L'acteur américain Larry Hagman, le célèbre JR de la série américaine "Dallas" est mort vendredi soir des suites d'un cancer à l'âge de 81 ans.

Dans "Dallas" Hagman incarnait John Ross (JR) Ewing, un homme d'affaires milliardaire, machiavélique et sans scrupule. Avec son éternel chapeau Stetson vissé sur la tête il ne cessait de sourire sarcastiquement ! Son goût pour les manigances s'affichait ainsi sur son visage !

Hagman a donc incarné le nouveau riche des années Reagan, ce reflet de l'Amérique conquérante pour peu qu'un peu d'or noir sortît de votre jardin ! Le nouveau cowboy continuait à porter le chapeau mais avait délaissé les troupeaux de vaches pour les derrick !

Dallas devint l'allégorie de l'univers impitoyable où trahisons et coups tordus foisonnaient à l'envi !

Le succès de cette série devrait trouver son prolongement dans l'UMP-GATE, un feuilleton haletant, aux multiples rebondissements, dégoulinant de haine et d'opprobre !

Quelques extraits :

- Traitre, tu fais partie de la mafia ! Tu ne devrais pas te pâmer, là !
- Casse toi pov'con ! Tu es saoul et la haine t'aveugle !      
- Tu te crois beau bis avec tes passages sous les UV ! T'es qu'un ringard artificiel !
- Sarthois minable ! Grandi à la JOC ! Retourne à ta messe !

Etc...

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AYRAULT PARANO OU TROUBLES AUDITIFS ?

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samedi 24 novembre 2012

DE CAMARET AUX ARRETS ?


Ce dimanche 25 novembre, c'est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Par un curieux hasard un procès vient de se clore avec la condamnation de Régis de Camaret à 8 ans de Prison. Cet homme, accusé pour « viols sur mineures de moins de 15 ans » a été condamné par la Cour d’Assises du Rhône. L’homme aurait abusé de jeunes pousses du tennis féminin pendant de longues années.
 
Dans son réquisitoire, l'avocate générale, Jacqueline Dufournet, avait réclamé 10 à 12 d'enfermement arguant de la " souffrance de tant d'enfance brisées ". Pas moins de 26 témoins ont défilé à la barre pour décrire des attouchements qui ont débuté alors qu'elles étaient en sport-étude au sein du club des Marres à Saint-Tropez dans les années 80-90.

Isabelle Demongeot, ex-numéro 2 du tennis français a entamé la procédure judiciaire avec sa seule plainte. D’autres plaignantes ont suivi !
Régis de Camaret n'a pas  reconnu les faits alors que, seule Nathalie Tauziat, ex-numéro 1 du tennis français a apporté son soutien à son mentor. En raison de cette initiative elle sera sûrement exclue du  comité directeur de la Fédération Française de Tennis !!

Le condamné devrait faire appel de la décision du juge, même si, âgé de 70 ans, il pourrait demander dès lundi une liberté conditionnelle.
En effet, une nouvelle réglementation permet aux condamnés de plus de 70 ans de ne pas attendre d'avoir fait la moitié de leur peine pour bénéficier de la conditionnelle.

Enfin, liberté conditionnelle ou pas, si les faits sont vraiment avérés le mal aura longtemps porté son fruit dans le cœur et l’âme de ces femmes qui croyaient en la noblesse du sport.

Il voulait un tennis de pro
Dans les mains de ses protégées
Il usa du…(voir contrepet)
Ah,  la satanée libido !

 
Quand la petite Demongeot
Voit à 11 ans la ville Sodome
C’est pour longtemps la peur des hommes
Qui hantera ses gris mentaux.

 
Quand on parlait de Camaret
C’était au travers d’un doux chant
Qui vantait les boules d’un charmant
Curé empreint de légèreté !


Mais De Camaret c’est Régis
Bien plus vicieux que le prélat
N’en déplaise à Dame Tauziat
Qui ne vit en lui aucun vice !

 
C’était bien plus que faire la cour
De tennis arguent les plaignantes
Sa conduite était violente
Il nous assassina l’amour !

 
Des années à se retrouver
Un pan de vie qui sera quête
D’une féminité soustraite
Aux affres viles  du passé.

 
Entraîneur aura, en trainées
Concupiscentes et lubriques,
Semé la fange traumatique
Dans l’avenir de jeunes fées.

 
Dedans l’âme honte est haut, filet
De revers douloureux et lourds !
Jusqu’au prétoire combien de jours
A soigner l’indicible plaie !

 
Que de blessures, que de souffrances
Pour voir le sort changer de camp
Pour savourer tel un onguent
Le procès d’un tueur d’enfance.

 
Le tabou n’est plus au service
Sur le gazon des maux cachés
Les langues ont repris de volée
La dignité par la justice !

UN FUTUR BALLET DANS LE CIEL DE N D DES LANDES ?

Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent encore et encore comme le chanterait Cabrel et y compris ce samedi matin dans la zone du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ! Et oui, Notre Dame-des-Landes, petit coin de paradis qui fait l’objet de la dernière image du montage visuel que je viens de vous proposer (AYRAUBRY).

L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes doit normalement remplacer en 2017 l'actuel aéroport Nantes Atlantique. C’est vous dire si ce projet tient au cœur du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, ex maire de Nantes ! Les premiers  travaux de défrichage sont programmés début janvier.
 
Les gendarmes, à leur habitude, se retrouvent face à des manifestants typés : propriétaires terriens défendant leurs zones de culture, stakhanovistes de l’intifada hexagonale, exhibitionnistes intermittents, écologistes en froid avec le gouvernement, nostalgiques du Larzac, agitateurs bleu Marine, allergiques aux fragrances de kérosène, voire élément du Femen ou encartés de Civitas.
 
Les forces de l'ordre ont réussi à détruire le Rosier (heureusement les roses n’étaient pas socialistes) appellation contrôlée qui désigne le squat historique des opposants. Ils ont aussi débarrassé un matériel de chantier des nouvelles constructions de chalets de fortune au sein de la Châtaigneraie ! Il fallait stopper ces implantations de colonies manu militari ! On dirait du Netanyahu ! La Châtaigneraie est la propriété de Mr Paressant paraissant paresser mais qui, en fait, se bat par peur de se voir exproprié ! Il accueille donc les squatteurs prêts à distribuer des châtaignes aux CRS.
 
Mais les forces en présence sont inégales. CRS et gendarmes finiront pas gagner !

Le gouvernement risque gros dans ce combat ! Il montre les muscles mais se hasarde à voir s’écrouler le partenariat vert ! Les écologistes pourront-ils longtemps rester dans une équipe exécutive qui, au rythme des gaz lacrymogènes, combat ceux qui souhaitent préserver la nature contre le projet tentaculaire ?

jeudi 22 novembre 2012

NOTATIONS

L'agence de notation Moody's vient de dégrader la France de AAA à AA1. En clair cette agence ne croit pas en les capacités de notre hexagone à résorber les faiblesses structurelles de son économie. Flamby amorce pourtant le tournant de la rigueur mais la décision de Moody's sanctionne plutôt la mauvaise politique économique de notre pays depuis vingt ans. Flamby ne doit donc pas se sentir coupable ! Après tout, il n'est là que depuis 6 mois !

Le petit Nicolas est sorti de chez le juge Gentil avec un peu plus de poils au menton suite à 12 heures d'audition entrecoupées de grignotage de sandwiches au caviar et d'absorption de bons crues bordelais. Il s'en sort bien avec la qualité de témoin assisté. Il a pu chanter au juge ses mérites de témoin bienveillant de la dégradation physique de Mme Bettencourt. Il a su prouver qu'il avait bien assisté la géronte dans la gestion de son patrimoine !

Mais d'autres affaires juridiques l'attendent...

LA VIE APRES L'ELYSEE


Le petit Nicolas se fait auditionner à Bordeaux chez le juge Gentil. Il doit chanter tout ce qu'il sait sur le financement de sa campagne de 2007 ! La banque Bettencourt étant dans le collimateur du juge !

- Bonjour Gentil, tu veux mes chants ?
- Oui, je veux t'auditionner
- Je chante faux !
- Hum, ça commence mal ! Faux et usage de faux !
- Et pourtant j'ai eu un maître chanteur, enfin, heu, une maîtresse !
- Hum je vois ! Vous agravez votre cas !
- Le Maire n'est pas avec vous ?
- Juppé ? Non, il s'occupe de votre famille, terriblement divisée !
- Je vois ! Il m'abandonne ! On ne devrait jamais faire confiance à un ancien premier Ministre de
   Jacques Chirac !
- Bon venons-en aux faits...

Affaire à suivre...

MAESTRO HULOT DODO

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UMP au bord de la crise de NERFS

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lundi 19 novembre 2012

FLASH NOCTURNE

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ELECTION A LA NOIX DE COCOE


Les élections pour désigner le prochain Président de l’UMP tournent au burlesque ! Jean François Copé s’y croyait déjà et s’était proclamé Empereur de l’UMP. Mais Fillon, son rival, a dégainé plus vite que son ombre ! Le Sarthois a précisé que seule la Cocoé (Commission de Contrôle des Elections) est compétente pour dire qui est le vainqueur ! D’autant plus que l’ancien premier Ministre soupçonne le spécialiste des petits pains au chocolat de coups tordus, style « fraude à la Martine Aubry » ainsi que le pleurait jadis Ségolène Royale pour d’autres élections plus rosées.

Quel  que soit le vainqueur il sera mal élu et devra faire preuve de véritables talents d’équilibriste pour concilier la motion « toute à droite » et celle du « élargissons au centre mou ».

De là à dire que l’UMP est en train d’imploser !
 
Il s’y voit déjà oyant l’écho pé-
Taradant son nom : des jeunes filles ont
Brandi l’effigie de son beau portrait !
Lui, le Maire de Meaux, son sacre a du bon !

Quelques heures plus tard il va écoper
De son dur rival un carton. Fille on
Ne vend pas l’ourson sans l’avoir tué
Respectons les urnes et les élections.

Il a soudoyé, croit que l’écot paie
Sa consécration mais voilà Fillon
Qui de but en blanc soupçonne un forfait
Une triche vile qui ternit blason !

Sons de cloches vont se télescoper…
D’oripeaux de doutes nous nous enfilons
Recomptons les voix dit la Cocoé
Contrôlons amis ces opérations !!

Les couteaux tirés les deux clans se jaugent.
A cinquante-cinquante les urnes diront
Que le mal élu en fragile doge
Gérera les fruits de la désunion !!

L'EVOLUTION DU COQ GAULOIIS

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dimanche 18 novembre 2012

PLOMB DURCI POUR PILIER DE DEFENSE


Premier ministre israélien sans rival, Benjamin Netanyahu a pris le risque de lancer contre les Palestiniens de la bande de Gaza une vaste opération militaire, pour la première fois de sa carrière, à quelques semaines d'élections cruciales en Israël.  Netanyahu, faucon plus que jamais, a voulu répliqué aux lancements de roquettes effectués depuis Gaza par les belliqueux du Hamas. Il a donné son feu vert à un frappe ciblée contre le chef militaire du Hamas, Ahmad Jaabari, tué mercredi à Gaza ! L'offensive "Pilier de défense" contre les groupes armés de l'enclave palestinienne se met en route avec des frappes aériennes qui touchent beaucoup de civils palestiniens. Les hôpitaux de la prison à ciel ouvert sont assiégés de pauvres corps sanglants.

L’Occident répond comme une caisse de résonnance dissonante face au conflit. Obama semble donner raison aux Israéliens qui utilisent la légitime défense (le lobby Juif a de beaux restes chez l’Oncle Sam). La France, par son Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, tente la médiation pour aboutir à un cessez-le-feu.

On attend beaucoup de l’Egypte pour calmer l’agressivité. Mais le pays voisin d’Israël (et de la bande de Gaza) n’a-t-il pas déjà beaucoup à faire pour digérer son évolution démocratique et éviter que la révolution arabe ne soit pas trop islamisée ?

Dans ce triste décor les armes tueront encore beaucoup d’innocents, des femmes et des enfants. Quand cela cessera-t-il ?


Des roquettes s’envolent d’une prison meurtrie
Pour frapper le geôlier sur cet  autre côté
Où l’étoile a semé de sublimes vergers
Au pied des synagogues,  au fil des colonies.

 
Des roquettes féroces, enhardies de vengeance
A l’encontre du joug qui jugule Gaza
Le Hamas a massé loin de l’Intifada
Des criminelles pierres aux létales puissances.

 
Les enfants de David à l’agression répliquent
Par les frappes d’enfer sous les ailes de mort
Tant d’arsenaux visés pour tant de pauvres corps
Gémissant de blessures sous le feu tyrannique.

 
Les roquettes s’envolent en furies vengeresses
Mais l’armée du plus fort de légitimité
Peint ses bombes volantes et fait sauter l’acier
Sur des cibles fragiles hérissées de détresse.

 
Les hôpitaux supplient que s’enraie l’escalade
Tant Gaza n’en peut plus de baigner dans son sang
En diplomate nu s’insinue l’Occident
Pour un cessez-le-feu en tenue d’ambassade.

 
Jaabari tué, les portes de l’enfer
Se sont ouvertes à ceux que la Terre Promise
A mutés en faucons forts de serres insoumises
Sous les plaintes feutrées des colombes gauchères.

 
Dans ce décor griffé par tant de déchirures
Qu’attisent en couvre-feu les marchands de canon
Les enfants de Yahvé et ceux d’Allah se font
Messagers de la peur ourdie de sépulture.

 
Dans le Nord Ezbollah de son cèdre verdi
Peut tirer sur les fronts prolongés de kippa
Au diapason rebelle des salves de Gaza
Et serrer la tenaille sur l’hébraïque vie.

 
Mortel embrasement par nos vies redouté
Alors qu’en gestation les révoltes arabes
Peinent à prononcer les fragiles syllabes
D’une démocratie à l’horizon de paix.

 
Plomb durci nourricier d’un pilier de défense
Mort qu’avive Tel-Aviv aux chants des représailles
Pour l’affront de Gaza des cœurs sous la mitraille
Et décimé l’espoir d’un paisible silence…


vendredi 16 novembre 2012

DESTINS AMERS et VAGUES A LAMES


Le 9 avril 2012 un chimiquier turc de 121 m et flanqué du nom bizarre « Lady Ozgé » (Lady ose gai ?) rentrait en collision avec un frêle chalutier, le Père Milo, au large de Belle-Ile-en-Mère en l’absence de Laurent Voulzy absorbé dans une répétition avec son pote Souchon.  Le patron pêcheur avait disparu en mer et seul le matelot de 43 ans, éjecté du pont lors du choc, avait pu être repêché ! Face au monstre ottoman le Père Milo n’avait pas le permis lourd ! Mille eaux l'emportèrent...

Dans la nuit de mardi 13 au mercredi 14 novembre 2012 le Français Louis Burton (Bureau Vallée) est entré en collision au large du Portugal et ne poursuivra plus le vent des globe-trotters ! 

Son voilier, le Bureau Vallée, a percuté sur le flanc bâbord et doit regagner les Sables d’Olonnes  pour réparer le gréement endommagé. L’avarie scelle un destin funeste.

Cette collision avec un chalutier est la deuxième de la course après celle, lundi, dans les mêmes parages mais avec une intensité plus violente, qui avait contraint Kito de Pavant (Groupe Bel très encouragé par le Président du Sénat) à renoncer. Kito quitte tôt l’épave avant terme.

Très bientôt on devrait apprendre qu’une baleine s’est fait éventrer par la quille d’un bolide des mers, toutes voiles dehors et vent debout, dans la frénésie de dynamiter un record jalousé par des sponsors cupides !

Mais le cétacé se tait tacite ! Aussi, on ne devrait pas en parler sur nos ondes, même dans Thalassa de France 3.

Comme avec Pernoud on s’repère nous ?

jeudi 15 novembre 2012

LES JEUX DE HAZARD QUI MENENT A L'EDEN

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FILLON ET SES CALCULS INTERNES

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A un peu plus d'une semaine de l'élection, le 18 novembre, du prochain président de l'UMP, cela ne pouvait tomber plus mal pour l'ancien adepte de la sciatique et de la jambe platrée ! Et oui, victime d'un calcul rénal, François Fillon a dû être hospitalisé mercredi 7 novembre au soir et peu avant un meeting prévu à Montluçon (Allier). Traité jeudi matin au Val-de-Grâce, à Paris, il est reparti comme en 14 pour combattre son rival de Meaux, le grand amateur des pains en chocolat, le père Copé !

Fillon repartit pour de bon avec un moral d'airain que nul néphrite !

UNE DETTE QUI CONTRE PAIE TRES MAL

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lundi 12 novembre 2012

APRES LE 11 NOVEMBRE


A Ampuis (Rhône), plus de 200 personnes ont rendu hommage au soldat Jean-Julien Chapelant, fusillé pour désertion en 1914, et réhabilité vendredi par la France.

Ce poème se veut un hommage à ceux que la guerre a sacrifiés parce qu’ils refusaient de se battre !  A ceux que Kubrick a si bien mis en lumière dans son film « Les sentiers de la gloire », un film de 1957 dont la diffusion n’aura été acceptée par les autorités françaises qu’en 1975 !



La jeunesse éructait  l’aigreur
Sur l’impossible champ d’horreur
Où coulait d’immondes tranchées
Un sang taché de barbelés !

Cerveaux en mille éclats d’obus
A jamais gravés dans la vue
L’agonie fugace des leurs
Les yeux pliés sous la terreur.

Ainsi que des pions dérisoires
Aux mains d’officiers vexatoires
Ils trébuchaient sur l’échiquier
Des premiers bourgeons sacrifiés.

La guerre en ses absurdes temps
Avait drapé les paysans
D’oripeaux brouillés d’horizon
Un bleu souillé sous les canons !

Baïonnette au fusil, transis
Tremblant de peur sans un sursis
Marche en avant sous la mitraille
La vie réduite en feu de paille.

Jusqu’à la colère insoumise
Le vent rebelle sous la chemise
Dans un écho de désertion
Le cœur enivré de passion !

Revoir l’amour, sa fleur des champs
Luminescence du printemps
Toucher la peau de blanc satin
Se blottir à l’ombre  des seins.

Langueur, caresses, baisers  fiévreux
Dans le grand lit des amoureux
Loin du cloaque abominable
Si loin des morts interminables.

Soldat mutin, preux troubadour
Fuyant dans sa quête à l’amour
Les veines engorgées d’espérance
En dépit de la peur immense.

Ombre tapie, sourde et tenace
Aux regards gonflés de menace
Le spectre gris de généraux
Traquant le rat, l’anti-héros.

Fuite éperdue dans les tranchées
Dans les carcasses des forêts
Au loin le fracas des canons
Au loin la boucherie sans nom…

Ventre affamé, tripes en tenaille
Dans les crépusculaires entrailles
Où le sursaut d’humanité
S’éprend de clandestinité !


L’aube se lève avec sa paix
Si loin de l’odeur des charniers
Le regard suit  une hirondelle
Dans un nuage d’aquarelle.

Le déserteur frôle en soupirs
Un paradis fou de désirs
Soudain l’éclat des sommations
Si près de la résurrection.

Ils l’ont retrouvé sans boussole
Proie aux aguets,  frêle  bestiole
Offrant le flanc à ses bourreaux
Le rêve ailleurs, le cœur si gros.

Il n’aura pas fallu dix jours
Un tribunal roulant tambour
Au nom de l’exemplarité
Au feu nourri l’a condamné.


De pauvres gueux en peloton
Tout  comme lui le rejeton
Ils ont le fusil, lui la peur
Un bandeau sur des mots qui pleurent.

Adieu l’Amour, adieu mon cœur...
L’acier lui transperce le cœur !
Conserve au fond de ta mémoire
Les plus beaux jours de notre histoire

Adieu ma douce bienaimée
Ma tendre aux longs cheveux de blé
Garde en ton cœur sans déshonneur
L’enfance tue d’un déserteur !


Adieu ruisseau de ma tendresse
Ma source vive de caresses
J’aurais tellement voulu t’offrir
Le plus fugueur de mes soupirs !