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dimanche 26 août 2012

LES ARMSTRONG AUX FORTUNES DIVERSES


 
C’est curieux comme l’actualité du Monde peut mettre en lumière un même patronyme. Le nom d’ARMSTRONG fait l’objet de deux informations dont l’unique point commun est l’origine américaine...

D’abord Neil Armstrong. Il vient de mourir à l’âge de 82 ans et quiconque s’aviserait de me dire qu’il ne connaît pas cet individu se relèverait d’une inculture incurable à mes yeux.

Evidemment Neil Armstrong est le premier homme à s’être permis de fouler le sol de la Lune, en 1969, avec ses gros sabots ! Héros de l’opération Apollo 11 il a concrétisé ce que Jules Vernes et Hergé avaient prédit : marcher sur la Lune. On en oublierait presque que Buzz Aldrin, son coéquipier, le suivit dans la foulée ! Malheur au second ! L’histoire ne retiendra que le premier cosmonaute à lancer, en plein guerre froide et en guise de pied de nez aux soviétiques : un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité !

Puis Lance Armstrong, le coureur cycliste, sept fois vainqueur du Tour de France (entre 1999 et 2005). Le sportif est accusé de dopage et l’USADA, le gendarme de l’antidopage aux USA, a annulé l’ensemble de ses trophées depuis 1998. Ces sanctions doivent être validées par l’Union cycliste internationale. L’homme conserve un certain potentiel de sympathie de par son combat contre le cancer dont il fut victime. Sa fondation « Livestrong » qui lutte contre la maladie ne cesse de voir affluer les dons ! Son équipementier, un certain Nike, lui garde toute sa confiance !


Alors coupable Lance ? La suite nous le dira, il faut l’espérer !

Neil vient de regagner les étoiles et Lance devra multiplier les efforts  pour faire briller celle que certains déclarent déjà ternie !!
 

Et s’il advenait qu’il soit réellement déchu les seconds des sept tours de France n’en seraient pas plus glorieux ! Le mal est fait ! Pas de réparation de préjudice pour ceux qui ont vu filer sous le nez le maillot jaune ! Pas de possibilité de se rehausser au Panthéon des Dieux de la pédale ! C’est trop tard !


Quand on vous dit que l’histoire ne retient que les premiers de classe !!
 
Deux ans avant que Lance naisse
Neil avait implosé la presse
Par les premiers pas sur la Lune
Sans dopage il faisait la Une.
 
Il fut canonisé Héros
De l’américaine Apollo
Faisant la nique aux soviétiques
Son odyssée devint mythique.
 
Arm strong,  bras de fer assuré
Contre Moscou la mal aimée
Il fit un buzz bien plus qu’Aldrin
N’en déplaise aux fils de Lénine.
 
Le petit Lance a dû grandir
Dans la fierté des souvenirs
Transcendé par les flots de gloire
Il s’est dit : j’aurai mon Histoire !
 
Moi aussi décrocher la Lune
Je le ferai  sans infortune
A ma façon, en pédalant
Avec des ailes de géant.
 
En enchaînant les grands braquets
Il a glané de beaux trophées
Du tour de France sept fois vainqueur
De son cancer triomphateur.
 
Jusqu’aux soupçons, mauvais présages
Des corbeaux de l’antidopage
Lance accusé d’avoir triché !
Sa renommée éclaboussée !!
 
Il veut prouver son innocence
De Nike il garde la confiance
Va-t-on reparler d’un complot
Comme il court autour d’Apollo ?
 
Certains esprits croient mordicus
Qu’il fallait devancer  les Russes
Quitte à filmer dans un studio
Le plus lunaire  des scénarios !
 
Ah, thèses  conspirationnistes
Qu’affectent tant les  polémistes !
Même si pour  Lance d’aucuns redoutent
Sous le soleil l’ombre du doute !
 
Auréolé de son exploit
Neil est parti vers quelque endroit
En laissant Lance redorer
Son blason terni désormais…

samedi 25 août 2012

PETIT POEME SPONSORISE



Très joli cadeau délIKEA
Un rutilant HarmonIKEA
Je te remercie cher Thomas
Je ne m’attendais pas à ça !

 
Je vois là son certifIKEA
D’authenticité, c’est extra !
Tu ne t’es pas fichu de moi !
Veux- tu un peu d’arabIKEA ?

 
Attention, ne te cogne pas
Sur ce coin de table IKEA
Trop  tard ! Suis désolé Thomas
Tiens,  applique-toi de l’arnIKEA !

 
Où en est ton clinIKEA ?
Ah, tu te tapes un  syndIKEA
D’infirmières qui te critiKEA ?
Ça craint pour ton pontifIKEA !!

 
Allez, prends ce café Thomas !
Ecoute ce magnifIKEA
De Bach, ça te relaxera !
Ça fait plaisir que tu sois là !!

 
Quoi, tu préfères le formIKEA ?

 
Ah ?

vendredi 24 août 2012

ADIEU JEAN LUC !

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L'animateur de télévision Jean Luc Delarue vient de mourir dans la nuit jeudi à vendredi des suites d'un cancer de l'estomac à l'âge de 48 ans.

Jean-Luc Delarue avait annoncé en décembre souffrir d'un cancer de l'estomac et du péritoine contre  lequel il avait entamé une chimiothérapie. Il est décédé à l'hôpital américain de Neuilly.

L’homme avait réalisé la célèbre émission « Ça se discute » sur France 2. Sur le plateau des invités de toutes conditions discutaient de leurs petits problèmes quotidiens et voyaient en Jean Luc une sorte de gourou psychothérapeute à la figure d’énarque eu égard aux montures sérieuses de ses lunettes…

L’émission a duré 15 ans avec plus ou moins de bonheur. Parfois Delarue barbe quand il fait végéter sur des sujets peu passionnants : le piercing chez les dobermans,  la pratique du tai-chi chez les femmes ménopausées, l’usage du sel gemme dans la cuisine végétarienne. Parfois les sujets sont passionnants et les participants donnent de la voix ce qui empêche Jean Luc de comprendre les consignes qu’on lui glisse dans ses indécrottables oreillettes.

Mais deux scandales rattraperont  la bête de plateau.

D’abord on l’accusera d’être bien trop payé et de se faire du beurre sur le dos de la télévision publique. Réservoir Prod, la société qu’il a créée, a un quasi-monopole d’offre d’émissions  de témoignages sur les chaînes publiques (mais aussi sur Tf1). On finit par s’en rendre compte : l'animateur-producteur devient «le voleur de patates». Celui qui fait sa fortune personnelle - près de 40 millions d'euros - sur le dos des assujettis à la redevance TV…

Ensuite, et surtout, en septembre 2010, l'animateur est interpellé dans le cadre d'une enquête sur un trafic de stupéfiants. Par la suite il témoignera  publiquement  et utilement de son problème  d’addiction  à la cocaïne.

A la rentrée 2011, il était revenu sur France 2 avec une nouvelle émission, « Réunion de Famille » titre qu’il avait préféré à « Familles de Réunion » lequel aurait suggéré que les caméras se plantassent  définitivement  dans ce département d’Outre-Mer au risque d’exposer une préférence territoriale susceptible d’exacerber un communautarisme outrecuidant.

Beaucoup d’anciens confrères de la téloche lui rendent hommage !  Même ceux qui le jalousaient !

Après tout,  c’est  toujours triste de mourir si jeune !

LE JOUR OU TOUSSA MARIE...


jeudi 23 août 2012

LE BON GRAIN DE LIVRET A ! Ah ah !!



Le placement préféré des Français, le fameux livret A, va connaître une augmentation de son plafond pour lui éviter de rester plat Fonds. Une belle incitation pour 61 millions d’épargnants qui restent attachés à ce placement de bon père de famille, sans risques et défiscalisé !

François Hollande avait promis, durant sa campagne, de doubler le plafond du livret qui est actuellement de 15.300 €. Si je calcule bien : 2 × 15.300 = 30.600 €

Mais le Gouvernement n’ira pas jusque là ! Le plafond sera relevé de 25 % dans les prochains jours pour passer à 15.300 × 1,25 = 19.125 €

Une nouvelle hausse de 25 % est prévue pour la fin de l’année. Le plafond devrait alors devenir : 19.125 × 1,25 = 23.906,25 € !

On est loin des 30.600 € car une hausse de 50 % (promise) n’a rien à voir avec deux hausses successives de 25 % ! En plus que fera-t-on des 25 centimes ? Va-t-on arrondir l’ultime plafond à 23.906 (par défaut) ou à 23.907 (par excès) ? De belles prises de bec en perspective entre Moscovici, le nouveau patron de Bercy et Jean Marc Ayrault, le premier Ministre.

Que fera-t-on de cet argent qui va abonder vers les petits livrets A à la suite d’une frénésie spéculative populaire menée par des smicards thésauriseurs, des adeptes du RSA à l’affût d’opportunité, des SDF soucieux de faire fructifier la moindre piécette glanée ?

Comme d’habitude ! L’argent drainé par le livret A sera récupéré à hauteur de 65 % par la Caisse des Dépôts et Consignations qui va l’utiliser pour financer le logement social !

Car le père Hollande a promis 150.000 logements sociaux ! Et comme par ailleurs il fait miroiter 150.000 emplois d’avenir on tire aisément le corollaire : un logement social pour chaque emploi d’avenir !!

Résumons nous : le changement c’est maintenant ! Une grosse épargne populaire dopée par un relèvement de plafond pour créer des plafonds (et le sol aussi, par la même occasion) à des logements sociaux qui abriteront des jeunes diplômés ou non, ravis d’occuper leur premier « chez soi » !

Il n’y a que quelques UMP acariâtres pour trouver à redire !

-         Il y a délit !!
-         Vrai !
-         Aaahhh !!! (rage de dent sous jacente)

-         Plus d’argent dans un livret A défiscalisé c’est moins d’oseille dans les assurances vie, se lamente Valérie Pécresse, ancienne ministre du Budget. C’est aussi moins de prélèvements sociaux pour les caisses de l’Etat et c’est moins de fric pour financer l’économie « hors logement social » ! Je t’en foutrais moi du logement social !!

-         C’est du grand n’importe quoi, scande Benoist Apparu, ex ministre du logement. Sur les 61 millions de livrets A moins de 10 % atteignent le plafond actuel de 15.300 euros ! Si les Français avaient de l’oseille à placer ça se saurait, bon Dieu de ….. ! Délivrer des livrets AA- oui !! Bordel de M….. !

Bon d’accord Benoist, mais épargne tes grossièretés !! A quel taux ?? Faut voir !!



mardi 21 août 2012

RICARD A MIS LES VOILES

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Patrick Ricard, qui présidait la célèbre maison de pastis du même nom, vient de mourir à l’âge de 67 ans. Comme quoi l’alcool ne conserve pas. L’homme aurait pu rester en carafe et boire le flacon jusqu’à la lie en héritant de la petite entreprise de pastis de son père Paul.

Il n’en a rien été ! Patrick a érigé un colosse économique dans un secteur patriotique à savoir celui de l’alcool ! Il l’a fait avec beaucoup de prouesses, comme ses talents biquent !!


Son père Paul avait déjà constitué un géant français à partir d’une petite entreprise de pastis et, avec de la bouteille, avait racheté progressivement des concurrents,  histoire de se confectionner un monopole bien sympathique et activement étayée par des techniques commerciales qui finiraient par s’appeler marketing puisque les américains nous abreuvent de leur vocable à défaut de nous hydrater en spiritueux !


Patrick Ricard sera mort en n’ayant pas réussi à écouler son pastis chez les Chinois et en laissant un homonyme qui se prend pour le fils spirituel de Dalaï-Lama ! Mais il n’a rien à regretter : il s’est concocté une jolie croissance horizontale en achetant des entreprises qui faisaient du whisky, du vin, du cognac voire de la vodka ! Pour des prix d’achat raisonnables il a su acquérir, au moment opportun, une ribambelle de petites structures qu’il a su intégrer à son groupe ! En quoi se lancer dans une telle aventure est-il hic ?


Ainsi  le groupe Pernod-Ricard a réussi à s’implanter sur des marchés à fort potentiel de croissance.  Il est par exemple leader mondial en Asie. Les marchés financiers ne se font pas de souci sur la santé future de ce géant !


En plus d’un bon flair pour les rachats notre brave Patrick a su dénicher de vrais talents pour l’aider à grandir. De brillants collaborateurs ont su l’aider dans sa quête de parts de marché ! Cet autodidacte, malhabile avec la langue de Shakespeare, s’est par exemple assuré de soutien de Pierre Pringuet, brillant polytechnicien, pour internationaliser le groupe !

Et  Pringuet est aujourd’hui directeur général du groupe. Dans ses pas s’tissent une toile universelle de l’alcoolémie raisonnable ! Car, la recommandation du père Ricard n’a-t-elle pas toujours été de mettre cinq volumes d’eau (ferrugineuse ?) pour un volume de pastis ?


Savoir s’entourer,  choisir ses cibles, déléguer, étaient les maîtres mots de notre disparu. Un bel exemple de réussite française dans un univers économique jugé morose !

Allez, mieux que les sucettes à l’anis de Gainsbard je vais m’en verser une petite rasade, à la santé du défunt !!
Ne manqueront que les stridulations des cigales et le choc des boules de pétanque à la suite d’un carreau magistral sous les frondaisons de platanes provençaux.

lundi 20 août 2012

FIN DU RAMADAN


En Syrie, comme ailleurs, le Ramadan a pris fin. Ce fut l’occasion, pour Bachar al-Assad de ressortir de l’ombre pour apparaître en pleine lumière de mosquée. Le pieux Bachar a prié sur le sol de la mosquée al-Hamal, au nord de Damas.
Toujours le même costume sombre, la même chemise blanche repassées et la cravate grise, en vrai cadre dynamique de la répression de son peuple.
Qui se logeait dans la prière du tyran ? Son infâme premier Ministre Riad Hijab qui l’a largué récemment et qu’il souhaiterait tancer allègrement dès qu’il aura mis la main dessus ? Le général Manaf Tlass, son ami d’enfance, un ami de 30 ans qui l’a trahi par une désertion sournoise digne du plus méprisable rat de désert ?
Oui, qui hantait les prières du tyran tandis que le pays continuait à souffrir sous sa botte ?
Samedi, les violences ont fait 137 morts, 63 civils, 31 rebelles et 43 soldats, selon l'OSDH (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme).
En France on a lancé le plan « Canicule » pour ne pas revoir les morts de 2003…

En cette fin de ramadan
Pour qui prie l’infâme Bachar ?
Pour quel dieu abreuvé de sang
Engorgeant le sillon des chars ?

Il pense : « dure sera ma dent »
Envers les soldats déserteurs
Et ces insurgés qu’Occident
Soutient au fil de sa torpeur.

Il en oublie qu’un drame a dans
Son pays posé les valises
D’une tragédie d’armements
Que son régime sacralise.

Tandis qu’à l’ombre rame Adam
Un pêcheur français solitaire
Craignant la canicule tant
Alep s’affaire dans son enfer.

Le court temps que dura ma dan
Cerie sous le ciel estival
Des morts ont grossi le bilan
De la syrienne pluie létale.

- Le parti Baas, ce rat, m’a dan
Gereusement blessé, dit l’un
De ces courageux combattants
Qui n’ont que fusil pour destin.

A Paris, une rame a d’En
Fer Rocherault jusqu’à Châtelet
Emporté le bon cadre Adam
Fin des vacances, adieu congés !!

Si loin des yeux qui vont pleurer…

dimanche 19 août 2012

RETOUR DE CORSE


Je reviens de Corse où je me rendais pour la sixième fois en treize ans . L’île conserve sa beauté mais le tourisme pourrait faire des ravages si l’on n’y prend garde. Certaines plages, à proximité des îles sanguinaires, sont noires de monde. En 1999, j’avais campé à Porticcio, en face d’Ajaccio. Treize années plus tard je n’ai pas retrouvé le camping : effectivement il a été supprimé pour être remplacé par des ensembles immobiliers.

Les zones commerciales fleurissent à la périphérie des villes encore épargnées  il y a 10 ans.

La Corse doit vivre de son tourisme, certes. Mais elle doit aussi préserver ses racines, sa culture, ses sites enchanteurs.

Il lui faudra du talent pour rester attractive sans tomber dans les gémonies du tourisme tentaculaire, avide de structures hôtelières sophistiquées et de camping cinq étoiles…





Pour la sixième fois j’ai rejoint tes rivages
Découpés aux ciseaux par tant de vagues bleues
Humé l’eucalyptus aux délicieux ombrages
Et grimpé sur les flancs de tes monts résineux.


Ajaccio, coup de cœur pour un nouveau départ
Vers Sagone alanguie en son golfe radieux
Les premiers bains de mer loin du masque blafard
Imposé aux décors de ce Nord trop pluvieux.


La splendide Cargèse aux charmes helléniques
Où se toisent toujours deux églises sacrées
L’orthodoxe  clocher  face aux croix catholiques
Entre deux mon regard s’éprend d’un potager.


Le soleil en sommeil imminemment présent
De ses derniers feux joue l’éminent chatoyant
Pour charmer les vieux murs de puissance génoise
En ce Capo Rosso dont Piana se pavoise


Porto porte au plaisir d’une balade en mer
Où tressaille le cœur sous l’éclat des calanches
Scandola réservée en ses rochers trouvères
Trouve une voix rebelle pour vibrer d’ondes franches.


Corte guerrière fière brandit sa citadelle
En nid d’aigle bravant l’été caniculaire
Deux rivières à ses pieds coulent providentielles
Vasques, lits de fraîcheur, précieux bains salutaires


En Porticcio le neuf dernier piquet de tente
Treize ans ont érigé l’élan du modernisme
Plus d’ancien campement, le souvenir s’évente
En bourrasques d’hôtels et de plans d’urbanisme.


Ô Corse de beauté défends  tes privilèges
Que les Grâces prodigues t’ont jadis octroyés.
Ne permet pas l’éclat de marchands sacrilèges
Garde jalousement  ton  authenticité.


Pour la septième fois, lors d’un prochain été
J’aimerais retrouver tes villages rustiques
L’insolente pudeur de plages désertées
Encore tout épargnée du tourisme sismique.


Et puisse ma prière n’être point pathétique…

samedi 28 juillet 2012

LES NEVROSES BARBARES


L’Amérique entière est sous le choc. James Holmes un étudiant en neurosciences de 24 ans est accusé d’avoir tué 12 personnes lors de l’avant-première de Batman The Dark Knight Rises le 20 juillet dernier à Aurora. Le jeune homme est rentré peu avant le début du film paré d’un masque à gaz en vêtu tout de noir. Personne n’a remarqué réellement sa présence dans la salle comble car plusieurs spectateurs étaient venus déguisés pour l’événement. C’est lorsque James Holmes a ouvert sa bonbonne de gaz et a commencé à tirer que la foule a été prise de panique comprenant qu’il ne s’agissait plus d’un charmant film de chauve-souris humanisée.  

Comme il y a un an, à Oslo et sur l’île d’Utoya,  on cherche à comprendre comment un jeune individu peut, brutalement, tuer en masse ses compatriotes.

On se repose encore la question de la légitimité de porter des armes et de l’expansion que prend le marché des objets de mort à travers les voies clandestines ou sur Internet.



Puisqu’il se nommait James ce n’était pas Sherlock
Mister Holmes tout en roux rêvait de faire du troc
Echanger des bouquins contre des mitraillettes
Quelques kalachnikovs contre des salopettes.


L’étudiant dérangé collectionnait les armes
Dans le Colorado sans qu’on n'y fît alarme
Au pays des cow-boys et de Billy the Kid
On vous vend quelques colts sans phobie d’homicide.

Ce n’était pas Sherlock,  Watson il ignorait
Mister  Holmes fin fouineur, chinait puis détectait
Les joyaux qui manquaient  à son bel  arsenal
Des obus de mortier et des milliers de balles.


Il n’était pas Sherlock mais abhorrait Batman
Se couronna Joker en parfait mythomane
Quand « The Dark Knight Rises » s’annonça  diffusé
Au cinoch  Aurora il s’y rendit armé !!


A nous deux mon Batman, s’exclama le rouquin
En cette salle obscure de Denver, je te tiens !
Il fit feu de tout  bois, déclencha le carnage
Vit les corps décimés sous l’affreux mitraillage.


C’était bien du vrai sang  qui coulait de la mort
Une tangible peur qui happa ce décor
Douze vies emportées, des blessures profondes
Les esprits incrédules face à l’horreur immonde.


Un an après Oslo, les sanglots d’Utoya
La folie meurtrière en habit de combat
La détente que presse un index annexé
Par le cerveau malade, en son obscurité.


Un an après Oslo, les semblables questions
Sur ces armes de mort qui secouent les nations
Ignorées des conflits  par l’élan démocrate
Cependant  nourricières de tumeurs scélérates.


Nos civilisations au sommet du progrès
Au sacrificatoire  le laxisme ont porté.
Les névroses barbares couvent en nos cocons
De confort inutile et de vides questions.


LONDRES, ICI LONDRES, LES J.O. COMMENCENT !

vendredi 27 juillet 2012

QUE LA FETE COMMENCE !!

Les vacances des Sarkozy (ça se Corse)

EN MATIERE DE RIXE LE SAINT GERE


Le 119ème épisode du Saint fut une calamité ! Roger Moore ne voulait plus tourner car le scénario était cousu de fil blanc.

Jugez plutôt !

Simon Templar (donc le Saint, interprété par notre brave Roger) doit protéger un savant de Papouasie Nouvelle Guinée fortement menacé par une bande de mafieux. Le chercheur vient d’inventer une machine à coudre à commande vocale, donc qui s’exécute au fil de la voix. Inutile de préciser que les bandits aimeraient déposer le brevet aux dépens du concepteur.

Templar se rend en Papouasie avec son indécrottable Volvo P1800 rebaptisée « Vole-veau » avec son capot retravaillé en forme de museau bovin et surtout dotée de jolies ailes et d’un moteur à réaction (plagiat de la DS de Fantômas).

Il rencontre le professeur Phil Couturier (d’origine française) mais se rend vite compte qu’il a une sale bobine ! Il doit filer un mauvais coton pense le Saint. Et, coup de génie, Simon Templar se rue sur le présumé chercheur et lui arrache…le masque !!

L’imposteur se fait épingler ! Il ne peut pas en découdre avec le Saint aux aptitudes physiques inégalables.

Il doit se mettre à table et de fil en aiguilles on apprend de sa bouche qu’il attendait le Saint pour lui faire la peau mais, qu’entre temps, le véritable professeur avait été kidnappé par son patron Mr Burda !

Le Saint sent qu’il va avoir maille à parti avec un gros calibre qui ne fait pas dans la dentelle.

Mr Burda est recherché par Interpol mais a toujours réussi à lui échapper, sans faux pli !

Ça lui donnerait presque des  boutons, au Saint (au sein), mais Templar de la bile amère se rit et décide de se battre. On sent le Saint très…culotté !

Renseigné sur le lieu de la séquestration Templar s’y rend selon le même moyen de locomotion. En chemin il rencontre une fillette abandonnée sur le bord de la route : il apprendra vite qu’il s’agit de Claire, la fille illégitime du professeur Couturier que les bandits ont laissée choir (à linge) vu l’impossibilité d’y entrevoir une rançon.

La jeune fille (jouée par Demi Moore, 7 ans à l’époque, jouant son premier rôle et ne touchant que la moitié du salaire de Roger) va rendre le trajet infernal. Une pipelette de première ! Et que mon papa est un grand savant ! Mais que mon papa n’a pas voulu que je reste à la ferme avec maman car la ferme tuerait Claire ! Et que ceci et que cela !!  Un vrai cas ! Mais ce cas ne va pas trop l’importuner longtemps ! Templar la déposera  illico presto à la prochaine aire d’autoroute. Point de croix à porter ! La mission est déjà suffisamment périlleuse !

Le Saint arrive dans la propriété de Mr Burda en biaisant un peu ! Il s’est maquillé et se présente comme représentant en machines à laver le linge.

Mais il est démasqué ! Alors que Burda s’apprête à le flinguer, le Saint, dans un grand moment de pathétisme télévisuel, lui lance la machine ultra moderne dans la gueule !!

Le feuilleton aurait dû se poursuivre mais Roger Moore n’en pouvait plus ! Par ailleurs, le commanditaire de cette 119ème  production, une grande marque de machines à coudre, décida, séance tenante, de cesser le financement !

On ne trouve aucunes traces de cette ébauche !
Même pas sur You Tube !

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