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vendredi 13 janvier 2017

DES DISCOURS QUI EN DISENT LONG



Barack Obama, dans son discours d’adieu du mardi 10 janvier, a fait le bilan de ses 8 années à la Maison Blanche.  Une émotion dans la voix il a repassé le fil de ses deux mandats avec parfois le sentiment d’une œuvre inachevée.

Il a lancé à ceux qui l’écoutaient d’une oreille déjà empreinte de nostalgie : Si je vous avais dit, il y a huit ans, que l’Amérique sortirait d’une grande récession…. Si je vous avais dit qu’on ouvrirait un nouveau chapitre avec le peuple cubain, qu’on trouverait un accord nucléaire iranien, qu’on éliminerait le cerveau du 11-Septembre… (…)  Si je vous avais dit tout ça, vous auriez peut-être dit qu’on visait trop haut. Mais c’est ce qu’on a fait."

L’époux attentionné en a également profité pour rendre hommage à sa Michelle :

Depuis 25 ans, tu as non seulement été ma femme et la mère de mes enfants, mais aussi ma meilleure amie !


Puis il a longuement salué ses deux filles dont la plus jeune, Sasha, 15 ans, était restée à Washington en raison d’un examen scolaire :

De tout ce que j'ai fait dans ma vie, ma plus grand fierté est d'être votre père.

Un tout autre son de cloche raisonna lors de la conférence de presse de son successeur à la Maison Blanche

Donald Trump, devant la presse, a consacré une partie de son énergie à s’énerver face à la rumeur.

Le républicain, milliardaire et animateur d’émissions débiles, a tenu à réagir à la publication par le site Buzzfeed de 35 pages de notes exposant des liens de longue date entre sa sphère intime et le Kremlin.

Ce sont des fausses informations. Fake. C'est bidon. Ces choses ne se sont jamais passées, a-t-il claironné !

De quoi s’agit-il ? Il s'agirait d'une note rédigée par un ex-espion britannique, une sorte de 007 reconverti dans l’élaboration de dossiers à scandale. Ce sympathique écrit fait  état de frasques sexuelles du milliardaire américain, lors de ses voyages en Russie.

Selon Buzzfeed, qui relaie cette note aux yeux du monde, Donald Trump aurait employé des prostituées pour s'adonner à la golden shower : oui, il s’agit d’un jeu très drôle durant lequel des péripatéticiennes vous urinent dessus ! C’est très comique sauf que, pour Donald, ça ne passe pas bien ! Son cerveau s’énerve, une colère dure y naît, ça ne peut plus d’urée !

Il s’en est pris à un journaliste de cette saloperie de chaîne CNN qui a relayé l’affaire ! Il lui a éructé :

Ne soyez pas grossier ! Je ne vous donne pas la parole, vous vous taisez, vous donnez des fausses informations. Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignements aient permis la publication d'une information qui s'est révélée être erronée et fausse ! C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait !

Oui Donald (qui n’aime pas les canards) ; on n’en est plus au nazisme mais à la Russie de Poutine ! Il paraîtrait (conditionnel !) que le Kremlin dispose de la sextape (oui c’est l’effet Valbuena) et serait à même de faire chanter le futur hôte de la Maison Blanche s’il ne se montrait pas russophile, par la suite…

Ambiance, ambiance !

L’investiture de Donald se présente vraiment sous les meilleures hausses pissent !


Yes we did? clama Barack
Quelque émotion dans la voix
On a tenu la baraque
Nul n’y a perdu la voie

Le chemin qu’on a suivi
Vers de plus verts pâturages
D’emplois nourris d’embellie
Nous a menés davantage

Nous avons tué celui
Qui sapa nos tours jumelles
Il a rejoint dans la nuit
Ses grands démons criminels

Nous avons prôné l’urgence
De financer la santé
Aux damnés de l’indigence
Même s’il reste à confirmer

Cuba s’ouvre à nos enjeux
L’Iran renonce à la bombe
Et tu m’as rendu heureux
Michelle, ma douce colombe…

Yes, we died, clame l’infâme
Nous mourons de cette presse
Qui sans ambages diffame
Au plus bas de la bassesse

Honte aux sbires de CNN
Qui divulguent des mensonges
Drapés dans leur lin de haine
Maudit le nez qui s’allonge !

C’est des fake news assurées
Buzzfield ne veut que nuire
Quand il s’agit d’uriner
J’ai mes WC, beaux messires !

Yes we did, tonne Barack
Mais il m’a manqué du temps
Pour éradiquer de claques
Le racisme bourgeonnant

Deux mandats de tiède lutte
Contre les feux de Syrie
Le prix Nobel qui rebute
A plonger dans la tuerie.

Yes we died, lance un nanti
On nous occit d’invasions
De mexicaines infamies
Le mur me rendra raison !

L’un s’en va, l’autre prépare
Sa troublante investiture
Sonnez clairons et fanfares
Dans le vent de l’imposture

On le regrette déjà
Le grand noir de la sagesse
Tandis que sonne le glas
Des visions enchanteresses

Ça sent le retour des loups
Le ferment des divisions
Les martiaux coups de grisou
Dans un univers de plomb.

Des nuages poussiéreux
Promettant des vagues en larmes
Au désert aventureux
Raisonnant du bruit des armes.

samedi 12 mars 2016

AUBE A MATIÈRE A SE PLAINDRE...




La situation en Libye ne fait que s’empirer. Plongés dans un magma chaotique les anciens protégés ou torturés du non regretté Kadhafi se divisent. Deux gouvernements et deux parlements se disputent le pouvoir de l’ancienne colonie italienne. L’Etat islamique, profitant de la faiblesse généralisée de ce corps valétudinaire, s’engouffre dans les sables du désert pour y faire flotter un drapeau noir lourd de menaces.

La chute des cours du pétrole n’arrange en rien la situation économique et Barack Obama, en ses dernières longueurs de règne, a brassé dans l’eau des diatribes moult reproches vis-à-vis de Sarkozy et de Cameron.

Le Français, conseillé par un philosophe spécialiste de l’entartrage, avait,  avec son complice rosbif, Cameron,  lancé une attaque aérienne contre le régime de Kadhafi.
A l’époque, la ville de Benghazi était sérieusement menacée. Le petit nerveux, en protecteur de l’humanité, avait cru bon utiliser les Rafales pour détruire les forces de Mouammar, cet homme si sympathique à qui il avait donné la permission de planter sa tente près de l’Elysée.
On ne pouvait rien reprocher à cet acte militaire par ailleurs avalisé par l’ONU.

Mais Benghazi libérée et Kadhafi exterminé, il eût fallu aider le pays à se doter d’une constitution. Mais l’Occident s’y retira laissant la nation à la merci de rebelles potentiellement dangereux jusqu’à ce que Daech s’immisce dans cette fange humaine !
Obama fustige Sarkozy en arguant que le petit général claironnait ses victoires alors que l’Oncle Sam lui avait bien préparé l’ouvrage en neutralisant les défenses anti-aériennes. Mais il doit faire acte de contrition et reconnaître que les USA, de moins en moins interventionnistes au nom du sang versé et des dollars dilapidés, n’ont rien fait pour aider le peuple libyen à fleurir son printemps arabe.


Aigri Obama ? Sans doute, par l’inefficacité de l’Occident, par l’impuissance de l’Europe face aux vagues migratoires, par ses illusions perdues dans un ciel brouillé de nuages que parsème le vent turbulent d’un Donald Trump.


Obama fatigué des tourbillons du monde
Des dernières journées de son règne éphémère
Vit sans la moindre joie, comme une bile amère
Les substances illusoires, l’utopie vagabonde.

Il revoit la Libye menacée de chaos
La martiale envolée du petit Sarkozy
Ses habits de parade,  son clairon enhardi
Mille fanfaronnades à grandir son Ego.

Obama se désole, Prix Nobel de la Paix
Il l’aura peu servie,  mais la faute s’allège
Sous le prisme patent d’un minable stratège
S’improvisant relève au théâtre guerrier.

Il revoit Nicolas flanqué d’un philosophe
Se couvrir de lauriers au pied de Benghazi
S’ébaudir de la mort de l’ami Kadhafi
Sans voir briller aux cieux l’éclat des catastrophes.

Obama fatigué des tourbillons du monde
Blâme, en dernier sursaut, les pas d’inanité
Des faux libérateurs de peuplades brimées
Dont il n’a pu, lui-même, enjoliver la fronde.

vendredi 26 juin 2015

ROOF SUR LE TOIT DU SUPREMACISME




Dylann Roof, jeune homme à la coiffure Jeanne d’Arc, aura entendu des voix maléfiques qui le sommaient d’aller « tuer du black ».

Et il remplit sa mission quasi mystique, au nom d’une croyance matinée d’idéologie qualifiée de  « suprémaciste blanche ».

Dylann, en ce 19 juin 2015, a causé la mort de 9 personnes, au cours de lectures bibliques, en l’église de Charleston (Caroline du Sud) parce qu’elles étaient noires de peau.

L’Américain de 21 ans a été arrêté peu après la fusillade et depuis incarcéré. Il fait partie de ces jeunes qui sont persuadés que la race blanche est supérieure à la race noire et vouent une admiration pour le Ku Klux Klan.

Il a pu tuer en détenant une arme ainsi que le permet trop facilement la constitution des USA. Le port d’arme à feux est revendiqué comme un droit et moult défenseurs de cette doctrine (comme l’acteur Charlton Heston) n’en démordront pas !

Mais quand la légitime défense se transforme en criminalité caractérisée et qu’elle devient le bras armé du racisme on peut craindre pour l’avenir de cette grande Nation qui se prétend la plus belle démocratie de la planète.

Fortément ému dans son âme et dans sa chair, le président Obama s'est exprimé sur une radio américaine. Lors de cette interview, pour la première fois, il a utilisé le mot interdit "nigger" qui signifie "nègre" en anglais. Il a bravé "l'interdit" pour dénoncer le racisme qui gangrène encore son pays.

Nous ne sommes pas guéris du racisme, a-t-il souligné ce n’est pas seulement la question de ne pas dire "nègre" en public parce que c’est impoli, ce n’est pas à cela que l’on mesure si le racisme existe toujours ou pas !

Et le mot « nigger » à son tour de subir…une ségrégation. Certains titres américains souhaitant relayer l'information concernant le président ont remplacé le mot « nigger » par « n-word », soit « le mot commençant par n » !

Oui, le mot commençant par Haine ! Une haine rampante, aveugle, imbécile. Une haine au nom d’une prétendue suprématie de la race blanche !

Comme si on pouvait être certain que Moïse, Abraham ou Elie fussent de race blanche !


La bible (sur laquelle jurent les Américains) ne le précise pourtant pas !

Charlton Heston les légitime
Mais Charleston s’en est meurtri
Les armes à feu noircies de crime
Ont endeuillé tout un pays.

Dylann dont lune s’est éclipsée
Dans les ténèbres de l’enfer
De coups de feu vient d’effacer
Neuf âmes noires en leur prière

Au nom des lois "suprémacistes"
Laquées de vernis protestant
La mort justifie le raciste
Comme un stupide sacrement.

Le drapeau des conférés
Arboré telle une évidence
Dans cet aveuglement blindé
Porta Dylann vers sa démence

Et le feu nourri a broyé
Dans le sang les lettres bibliques
Comme un blasphème éclaboussé
De virulences sataniques.

Comme un relent de Ku Klux Klan
Dans les champs blanchis de coton
Quand le cuir frappait véhément
L’esclave avant l’abolition.

Les siècles de ségrégation
Émergés des flots de l’histoire
Affleurent tant d’aliénations
Qu’ils rendent feux exécutoires.

Dans l’obnubilation létale
Que le blanc supplante le noir
L’épuration jaillit, brutale
Dans sa boucherie d’abattoir

Et Obama pris d’impuissance
D’invoquer le «nigger » tabou
Ce mot caché dans le silence
D’un mal dont nul ne vient à bout

D’une gangrène satanique
Inoculée au fil des haines
Et qui condamne l’Amérique
Aux défaillances citoyennes.

dimanche 21 décembre 2014

CHEZ CASTROBAMA Y'A DU NOUVEAU POUR LES FÊTES !



"Todos somos americanos" (Nous sommes tous Américains).

Barack Obama de sa blanche baraque a aube à mâtiner de gentillesse et de diplomatie pour dérouler une journée rayonnante !

L’horizon se dégage, Cuba n’est plus l’île du Diable vouée aux flammes rouges du communisme ! Elle sort des ans « fer » à frapper sur l’enclume avec un marteau qui casse trop les libertés.

Oui, Obama est en train de normaliser l’énorme alizé qui souffle des cours en show (selon Wall Street) entre Washing-Town, la ville qui nettoie à l’eau et La « à vanne » la ville qui laisse passer l’eau de l’Oncle Sam.

Oui Barack peut savourer la fin de 50 ans de guerre froide, sans show mais finalement sans terme omettre. Et oui, il ne fallait pas oublier la fin 2014 pour briser la glace avait noté sur son petit calepin blanc le grand monsieur noir qui sent pointer les premières neiges en ses cheveux.

Obama veut mettre fin à l’embargo qui touche Cuba depuis 1962, année de la crise des missiles soviétiques. Cette année-là (comme chanterait Cloclo) :

♫♪ Kroutchev voulait missiles à Cuba
Mi si la la ré ça ne se fit pas
Missile à l’arrêt : stop là !

Oui, en 1962 des rampes de lancement de missiles à domicile soviétique sont repérées sur le sol cubain par les USA. Aussitôt l’Oncle Sam lance : flèches à macchabées décochons ! Il fait flèche de tout bois, car, quoi faire d’autre est une question que sage itère ?  Un blocus est aussitôt organisé pour stopper des cargos dont les soutes sont remplies de sympathiques cylindres à tête nucléaire. C’est le summum de la guerre froide. On frise une 3° guerre mondiale et des vilains coups à faire (des vilains coiffèrent le spectre de la guerre d’une sinistre auréole).

Khrouchtchev calme le jeu, le Pape Jean XXIII y va de sa petite diplomatie sans faire de bulles et in fini c’est Kennedy qui l’emporte.

Il n’y aura pas de missiles à Cuba mais la sanction tombe : embargo décrété !
On joue sur la sémantique : embargo pour les gringos, blocus pour les fumeurs de Havane !

L’île est étouffée économiquement. Fidel connaît, à son insu, l’air de la privation. Plus aucun produit ne rentre à Cuba : l’austérité s’y gare. Le cubain apprend à se passer de toux puisque les médicaments sont introuvables. Il devient le roi du système D, maintient en vie sa vieille Chrysler qui crisse l’air plaintif d’un chevreau laid !

Oui le blocus bloque us occidental ! Une faim d’us bien sûr gelée par l’impitoyable embargo qui perdure sans que père dur, à savoir Fidel, ne faiblisse !

En dépit des pénuries le cubain ne trouva pas sale sa situation ; son sort, il le trouve même beau au fil des discours fleuves du chef qui parfois charrie un peu ! De longues harangues de défi d’ailes comme andante ! L’oiseau cubain vole de ses propres ramages comme un moqueur (oiseau de là bas tout comme la cane à sucre) ; et dans ses bas amasse l’économie qui fait sa graine. Tout le pays est frappée d’une épidémie de Castro qui vous remet en selle et médit arrêt de l’espérance (laisse pets rances !)

Il n’empêche ! C’est difficile de grandir dans l’autarcie, on ne fait pas d’épais os !

Alors le dégivrage des relations avec les USA est applaudi par Raul Castro qui a remplacé le frangin défaillant ou qu’on a failli taire.

Ça commence par un échange de prisonniers mais rien ne dit que le blocus sera levé !

Il pourrait avoir méprise aux niais si les Républicains, majoritaire au Congrès, continuent d’ écouter le lobby des exilés cubains de Floride avec qui ils font ami-ami !
Car dans la bourse des valeurs républicaines Cuba s’y cotait et il ne faut pas ce détail léger omettre !

Alors qui de l’avenir ?

L’île, en cubaine hilarante, voit déjà en cul béni la rente entrouverte par une perspective d’assouplissement.

Mais il faudra sûrement du temps pour voir arriver Coca Cola, Hamburgers et autres cochonneries américaines (comme dirait Beigbeder : cochons) susceptibles d’accroître l’indice de masse corporelle du cubain lambda.

A court terme, seuls les amateurs de Habanos, la banane à noces, pourront se réjouir de voir que ce qui fut meurt. Ils pourront désormais rapporter jusqu'à cent dollars de cigares cubains.

De quoi bien alimenter leur petit cancer dont le tropique passe juste au-dessus de la Havane.

lundi 22 septembre 2014

LES DEUX GUERRES D'OBAMA


Obama, Prix Nobel de la Paix en 2009 se voit contraint et forcé de faire la guerre contre la menace de l’Etat Islamique en Irak. Venant au secours des Kurdes et cherchant aussi à sécuriser Erbil,  capitale du Kurdistan, où résident ses diplomates, il a lancé des avions de combats pilonner les troupes djihadistes.
Il est suivi par notre Flamby national qui, en dépit d’éradiquer le chômage, se charge d’annihiler la fougue des égorgeurs à coups de rafales !
Mais le maître de la Maison Blanche doit aussi composer avec la menace du Virus Ebola. Il se ferait passer pour un ignoble laxiste s’il n’intervenait pas pour soulager le travail des ONG au Libéria, en Guinée ou en Sierra Leone.
Alors Obama enverra des troupes au sol ! Oui des militaires chargés d’établir des centres sanitaires ! Ces troupes au sol qu’il se refuse en Irak investiront les trois pays africains durement touchés par la pandémie.
En réalité, au nom de l’intervention sanitaire, se cache le dessein de reprendre pied en Afrique, Terre d’épidémies, certes, mais aussi royaume minier dont les gisements restent à exploiter !
Obama ne veut pas de GI’S revenant dans des cercueils ! Il se limite à la force aérienne pour anéantir la menace de l’EIIL (Etat Islamique en Irak et au Levant). Tout le porte à ne pas rééditer les erreurs de Bush même si certains stratèges considèrent que les frappes ne seront pas suffisantes pour venir à bout des djihadistes.
Mais il enverra des fantassins pour une toute autre guerre ! Celle qu’il faut mener contre un Filovirus dont la létalité effraie eu égard au manque d’infrastructures  sanitaires  des pays touchés. Des zones africaines à contrôler par la suite, militairement et sans risque d’enlisement !

Avec, en ligne d’horizon, une nouvelle politique d’ingérence et de contrôle des richesses…

Il voudrait préserver son splendide Nobel
La géostratégie de choix ne laisse plus
L’islam est dévasté sous le feu de rebelles
Un terrible virus en Afrique vous tue.

D’un côté le démon de djihadistes fous
Qui menacent l’Irak d’un dément califat
Et de l’autre un fléau aux morbides remous
Dévastant les régions sous le nom d’Ebola

Obama selon Mars ne peut atermoyer
Comme il le fit jadis face au roi de Damas
Le péril envahit le désert pétrolier
Erbil et mille kurdes tremblent sous la menace.

Les avions ont frappé sur les ombres létales
Réduisant l’avancée de sinistres fantômes
Tout de noir affublés et dont l’unique Graal
Est d’étendre un Coran qui égorge les hommes.

Point de troupes au sol, par ce lourd héritage
Des revers du passé ; cet encombrant treillis
Qui s’immisce en héros pour cesser le carnage
Pour s’embourber plus tard dans le lit d’anarchie.

Point de troupes au sol qui risquassent la vie
Dans les combats guerriers du petit Kurdistan
Mais quelques trois mille hommes envoyés sans un pli
Sur l’africaine scène aux viraux châtiments.

Une armée de soldats travestis en maçons
Bâtisseurs étonnants d’hôpitaux salvateurs
Pour tenter de freiner l’essor des moribonds
Et soulager l’effroi d’impuissants guérisseurs

Une armée sous couvert de pandémie tenace
Qui cache en vérité de moins nobles enjeux
Sécuriser les terres de richesses en masse
Minerais et pétroles à l’abri des envieux.

Et par ce truchement l’Oncle Sam s’habille
D’uniformes seyants dignement repassés
Sous le fer d’Esculape, en conscience tranquille
Avant de s’immiscer dans l’étrange contrée.

Obama contesté en ses choix stratégiques
Aurait rêvé, dit-on, d’un autre scénario
Qu’Ebola se déchaîne sur le diable islamique
Tuant jusqu’au dernier les horribles salauds.

jeudi 12 décembre 2013

THAMSANQA ENTAME SON CAS

Cliquer sur l'image pour agrandir, oh, hé, vous êtes sourd ?


L'interprète en langage des signes recruté pour la cérémonie, mardi à Soweto, en hommage à Nelson Mandela était, selon la population sourde mais non aveugle, un amateur voire même un usurpateur !

L’homme, un certain Thamsanqa Jantjie, 34 ans (un âge insigne), n’aurait en aucune façon traduit fidèlement le discours d’Obama, éloge à Mandela ! Ce paltoquet aurait brassé du vent, utilisé de faux signes ou des signes complètement sortis de son imagination.

Un con signe, a consigné un article d’un journal local !

En fait l’homme s’en est rendu compte et aurait voulu se sauver tôt !
Mais comment faire dans cet enceinte, cette arène toute à la gloire d’un grand ouvrier de l’humanité ?

Alors Thamsanqa Jantjie a continué en souffrant consciemment d’un mal dont il ne connaissait que trop les symptômes : la schizophrénie !

Je savais que j’étais schizophrène, mon double avait prévenu les autorités : je pouvais péter les plombs à tout moment ! En plus, con que je suis, j’avais oublié de me doter de cette petite fiole d’eau de Lourdes ! D’habitude je la porte toujours sur moi et c’est radical : l’exquise eau freine…mes troubles.

Voilà donc l’explication : un signeur  schizophrène ! Et moi qui pensais qu’il avait inventé un nouveau langage des signes zoulou !

A chaque fois qu’il faisait un signe, c’était un signe de légion d’horreur pour tous les sourds et muets du monde entier (mon dentier et sur les dents !).

Et pourtant, il me semble que parfois, du moins à quatre reprises, son langage des signes ne fut pas si éloigné de la sémantique du Premier des Ricains parmi les Ricains.


Mais, bon, je ne suis ni sourd ni muet !

dimanche 6 octobre 2013

OBAMA et ROHANI, HÉROS AMIS ?



Les relations entre Washington et Téhéran semblent se réchauffer. La présidence iranienne vient en effet de confirmer que Hassan Rohani s'est entretenu par téléphone avec le président américain Barack Obama vendredi.

Les relations diplomatiques entre Téhéran et Washington étaient rompues depuis 1979 !!

Un événement mondial dont voici l’intégrale restitution.

Obama : Hassan ??

Rohani : Barack ?

Obama : Yes, I can ! Je… Je suis très ému d’être le premier homme à marcher sur la lune persane depuis heu…1979 ! Ça fait un bail ! J’imagine que tu sens mon trouble !

Rohani : Je…je suis très troublé moi aussi et mon interprète est en larmes ! Il a bien du mal à me traduire avec des sanglots dans la voix !

Obama : C’est un moment historique ! Un Président américain parle à un Président iranien ! Et en plus par téléphone, le moyen le plus ringard à l’époque du twitt  et des mails ! Co…comment vas-tu ?

Rohani : Je vais bien ! J’ai passé un bon moment à l’ONU et François Hollande m’a même serré la main ! Il m’a dit que sous le turban turbinait un cerveau intelligent qui pouvait reconstruire l’Iran !

Obama : J’avoue que vous êtes une belle âme mon cher Hassan et que vous êtes bien différent de cet infâme Ahmadinejad qui voulait rayer Israël de la carte ! A propos, vous allez arrêter votre programme nucléaire militaire ?

Rohani : Je ne peux pas le promettre, Barack. Je n’ai pas toutes les cartes en mains ! C’est mon supérieur, le chef suprême  Khamenei,  qui mène la danse chez nous ! Mais je crois que mon pays évolue ! L’Amérique est moins considérée comme le grand Satan et beaucoup d’iraniens voient plutôt les ricains comme athées errant ! Il y a du mou dans la sémantique !

Obama : Je vois, hum… Ça n’empêche pas votre pays de continuer d’aider le régime de Damas !

Hassan : Bah, il faut bien s’aider entre chiites ! Bachar est un alaouite donc il fait partie d’une minorité issue du chiisme. Il faut bien le protéger contre la menace sunnite et les islamistes d’Al Qaïda ! Tu ne crois pas ? Et puis, avoue qu’il fait des efforts : il va livrer son stock d’armes chimiques pour le faire démantibuler !

Barack : Hum, oui, bon, heu, j’ai des doutes !  Je pense qu’il cherche à gagner du temps ! En même temps ça m’arrange ! Je ne me voyais pas bombarder la Syrie avec une armée composée de bras cassés ou de fonctionnaires victimes d’un shutdown !

Hassan : Effectivement, il te fait sauver la face ! Bon, je vais devoir te laisser car l’avion m’attend !

Barac’ : Moi c’est le repas qui m’appelle ; je viens d’entendre Michèle qui sonnait « à la soupe » ! Elle me fait des bons petits potages à partir des légumes qu’elle cultive écologiquement dans le petit potager de la Maison Blanche !

Rohan’ : C’est bien, c’est bien ! A plus Barack, on se rappelle, sans faute ?

Obam’ : Ok Hassan ! J’espère que cet appel ne va pas te causer des ennuis dans ton pays ?

Roro : Je récolterai sûrement des babouches et des quolibets de la part de certains excités mais, rassure toi, j’aurai aussi de applaudissement émanant de mon fan club !


Bama : Je vois, je vois… La politique c’est partout pareil, finalement. Bonne route !