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samedi 17 juin 2017

DE SA LONGUE VIE KOHL DESSAISI !



Helmut Kohl vient de nous quitter. Le grand chancelier allemand vient de chanceler à l'âge de 87 ans. Hommage !


Le petit Helmut naît un 3 avril 1930 en Allemagne, le jour même où le Negus Tafari se fait nommer empereur d’Ethiopie sous le nom Hailé Sélassié 1°.

Hasard ? En tous cas c’est l’acier qui va constituer le moral d’Helmut tout au long d’une vie dont il ignore encore l’extraordinaire destinée.

Naître en 1930, en Allemagne, alors qu’émerge un parti dirigé par un peintre raté qui commence à faire fureur, n’a rien enthousiasmant !

Etre né quelque part, comme dirait Maxime… Le petit Kohl guette, en étant sur les dents, les moindres gestes d’Adolf. Aux maux des mots qu’il ne faut pas dire il est abonné Kohl. Il s’en souviendra toute sa vie.

La guerre éclate. Il y perd son frère aîné. Dans les dernières semaines du conflit il est enrôlé mais ne participe à aucun combat. Ça tombe bien, la guerre et ses antiennes Kohl honnit !

En 1946, la fleur aux dents, il adhère à la CDU (Union Chrétienne Démocrate) car il veut que sa foi, bien ancrée, tienne. Mais il n’oublie pas les études. Il obtient son Abitur (diplôme d’études secondaires) mais sans se prendre la biture il fête son entrée à l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main. Il y étudiera le droit et la manière d’assaisonner la saucisse. Puis, il poursuivra des études d’histoire et sciences politiques à l’université de Heidelberg.

En 1953, il débute en politique en entrant au comité directeur de la CDU mais comme cela ne nourrit pas son homme, il entame une carrière dans le privé. On aurait bien vu Kohl chic, dans les prêts, mais le secteur bancaire ne l’attire pas. Il se retrouve adjoint de direction dans une fonderie dans laquelle se fondent heurts.

Dès lors, il part  et devient  manager de l'union des industries chimiques de Ludwigshafen. Mais les vapeurs le font tousser. Il faut éviter de laisser  Kohl aux quintes ! Aussi, après un doctorat pour sa thèse « Développements politiques dans le Palatinat et reconstruction des partis politiques après 1945 », il se donne à fond dans la politique. A l’époque l’Allemagne fait des râles alors il faut agir. Pour lutter contre le mal il faut le mal : Kohl hâte et râle ! Désormais on verra toujours à chaud Kohl hâter ; l’homme, dans bien des cas chaos tait !

Il devient président de la section CDU de Ludwigshafen et, en 1960, il épouse Hannelore Renner, une amie de jeunesse. Ils auront deux garçons et aucun ne s’appellera Erik (évitons les railleries !).

Président du groupe parlementaire de la CDU en 1963, il est donc député et grimpe les échelons rapidement en prenant de jolies voies d’électeur dans ses filets : Kohl a beaux rets ! Il devient ministre-président de la Rhénanie-Palatinat ! C’est drôle mais cet Etat fédéré lui évoque  de la reine  Annie pâle à Tina, deux amours d’enfance…Mais chut, il ne faut pas en parler à Hannelore !

La CDU obtient de très bons scores dans cette Province. L’homme veut grimper, écrit : « décollons ! » ; Kohl ose, copie « décollons encore ! ». Le parti monte en même temps qu’Helmut (en même temps qu’elle mute). L’homme représente bientôt la  figure principale du mouvement. Comme le répétait, tel un perroquet, un de ses collègues : Kohl y brigua bonnet (Colibri gabonais ?)

C’est en 1982, avec chance liée, qu’il le devient. Et c’est grâce à lui, et à notre sphinx national, François Mitterrand, que l’Allemagne et la France se réconcilient.

Le 22 septembre 1984, au mémorial de Verdun,  Kohl célèbre  avec Tonton le souvenir des soldats français et allemands tombés durant la Première Guerre mondiale. L'image des deux hommes d'État, main dans la main fera le tour du monde et deviendra le symbole de la réconciliation franco-allemande. Comme disait le papa de Mazarine : avec Kohl on bossait la paix avec colombes : haussez la paie !

Bientôt, Helmut Kohl doit faire face aux soucis de la réunification des deux Allemagnes quand le mur tombe, crac boum huuu, en 1989 ! Au sommet du pouvoir, le Chancelier aura le ventre qui gargouille à solutionner moult problèmes : Kohl haut pâtit ! La récession frappe le pays et accélère la remise en cause du modèle d’économie de marché « sociale ». Le chômage augmente malgré des mesures « fort de café », qui font dire de lui « le père Kohl a tort » ! Oui, pour certains, Kohl n’a pas assez sublimé le travail. Il eût fallu, en matière d’inspiration mystique, que les mesures de Kohl du Luther eussent !

Helmut enregistre alors ses discours d’une voix plus triste et un certain nombre de revers électoraux ! En septembre 1998, après seize ans de gouvernement chrétien-démocrate, le SPD  de Gerhard Schröder remporte les élections législatives !

C’est le début de la fin pour Helmut. Il ne rôde plus dans le microcosme. Quand c’est Schröder sèche rôdeur ! C’est comme ça. Et pour bien noircir le tableau, le voilà en fauteuil roulant à la suite d’une fracture à la hanche. On est en 2009 et c’est ainsi que Kohl cause avec le russe Gorbatchev du 20ème anniversaire de la chute du mur.

En 2015, il est hospitalisé, à l'âge de 85 ans, en soins intensifs. Il repense alors, sur son lit de fortune, au scandale financier qui l’a rattrapé en 1999. Une sombre histoire de marks ôtés qui avaient pris racines dans les caisses noires de la CDU et l’avaient conduit à se taire : pèze tait, le Kohl erra ! Et cette histoire de blé taira gris Kohl !

Il revoit aussi cette première rencontre avec Angela, cette gamine ! Elle m’eût tant plu, snif, Helmut en pleure. Angela, pourquoi as-tu tué « ton père » [1] en dénonçant mes pratiques financières ? Nous nous étions tant aimés !

Une plaie non cicatrisée qui l’accompagnera jusqu’à son dernier souffle, ce vendredi 16 juin 2017, à l’âge de 87 ans.

Pourtant, la gamine, devenue Madame Merkel, ne cesse de lui rendre hommage, en larmoyant sous son khôl. Elle a affirmé que Kohl avait «changé [sa] vie de manière décisive» notamment par le rôle qu’a joué l’ancien dirigeant dans la réunification du pays.

Il a été «une chance pour nous, Allemands», a également jugé la chancelière, qui a grandi dans la RDA communiste et entamé sa carrière politique lors la réunification allemande de 1990. En fait, elle lui doit tout.

Et de Macron au Pape François, en passant  par Poutine, le Monde entier rend hommage au père de la réunification allemande ! La nouvelle génération, un peu verte, découvre son nom : révéler Kohl aux geeks (rêvez l’écologique aussi !)

Des milliers d’hommages pour Kohl, en tas, telle est réalité !






[1] C’est par un simple article paru dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 22 décembre 1999, que la discrète Angela Merkel a « tué le père ». En y dénonçant les pratiques financières du président du CDU.

vendredi 16 juin 2017

Nat' Ko Méchamment !



La Place Maubert n’était pas vide et devant  lui marchait Nathalie. Elle avait un joli nom la guide des Républicains : Nathalie. La place Maubert n’était pas vide, c’était le jour du marché et Nathalie y faisait sa campagne pour le second tour des législatives. Oui, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM comme vous savez) mettait les bouchées doubles pour tenter de se faire élire et battre son rival Le Gendre (REM), bien que sa fille ne fût pas encore mariée (REM).

Devant lui marchait Nathalie alors il l’a doublée. Elle lui a proposé un tract. Il aurait pu refuser gentiment, en gentilhomme, d’un gracieux « j’eusse tant aimé que vous ne représentassiez point ! ». Au lieu de cela il lui a arraché les tracts pour lui envoyer à la figure en lui lançant : Bobo de merde ! C’est votre faute si on a Hidalgo aujourd’hui comme maire à Paris ! »

Nathalie est tombée ! Elle a perdu connaissance et, comme par hasard, un photographe de l’AFP passait par là. Il a pris LE CLICHE de l’entre-deux tours : celui d’une jeune femme, allongée sur le sol rugueux de la place, avant que les pompiers ne viennent la secourir.

L’agresseur, lui, avait pris les jambes à son cou, la poudre d’escampette et tout un attirail de choses et d’autres qui vous permettent d’aller plus vite que la Marche  prônée par notre Président jupitérien. Il s’engouffra dans une bouche de métro. Depuis, on le cherche encore.

Nathalie s’est retrouvée à l’hôpital Cochin à devoir gérer un traumatisme crânien bénin ! Les messages de sympathie ont afflué, de droite comme de gauche puisqu’il paraît que ça existe encore !

Le méchant monsieur est recherché. Il se voit citer dans le journal entre le retour de l’affaire du petit Grégory et les sujets du  bac Philo, dont celui-ci : « Tout ce que j’ai le droit de faire est-il juste ? »

Oui, il avait le droit d’être en colère, mais non, il n’avait pas à balancer violemment des tracts à la figure de la gente dame ! Mais qu’a-t-il fait ? Il aurait préféré entarter BHL ou envoyer de la farine dans la tranche de Morano. Ça aurait passé comme une lettre à la poste, enfin, il le pense. Mais là, NKM hospitalisée, NKM tuméfiée, NKM maltraitée, par sa seule bévue.


Et tout ça parce que sa femme lui avait dit d’acheter une botte de persil et des échalotes au petit maraîcher du marché Maubert ! A présent les carottes sont cuites et il se retrouvera bientôt dans le panier à salades !


J’ai beau me tenir à carreaux
La violence me transcende
J’ai de la haine pour les bobos
Et je crois bien qu’ils me la rendent

Bien sûr j’aurais pu l’entarter
Mais gâcher de la nourriture
Ne s’inscrit pas dans mes pensées
J’ai de l’éthique, je vous l’assure

Un œuf aurait dû lui lancer
Un bien pourri, inconsommable
Mais un pote à moi l’avait fait
Contre Macron ! Pas imitable !

Balancer la blanche farine
Un  copain le fit pour Fillon
Cela fort déplut à Francine :
Sa femme aigre eut mots, nom de nom !

Alors, marché, Place Maubert
Je l’ai molestée de ses tracts
En lançant de vilains mots, ber-
Cés de merveilleuses ires en acte !

Elle est tombée de tout son long
Phase imprévue du scénario
J’ai pris la fuite ! Panique à fond
En m’engouffrant dans le métro.

Me voilà classé « en cavale »
La faute à Nathalie « bobo »
Portée d’urgence à l’hôpital
La faute à Madame Hidalgo

Tout se mélange dans ma tête
Le bien, le mal et ce cliché
Volé, naviguant  sur le net
Nathalie, au sol, allongée…

Ils n’attendront pas trente années
Pour me retrouver, les pandores
Pas de corbeaux à démasquer
Pas de Vologne en ce décor.

Me voilà classé « en cavale »
Hors fichier S mais bien coté
Dans le médiatique encéphale
Les réseaux de curiosité.

Combien de temps supporterai-je
Cette perruque maléfique
Et ces verres noirs qui me protègent
Contre le soleil et les flics ?

Tout se mélange dans ma tête
Le bien, le mal et ce cliché
Volé, naviguant  sur le net
Nat’ pourras-tu me pardonner ?

jeudi 15 juin 2017

PUB 114






Livrez-nous du bon Boursin
Accompagnant vin et pain
Donnant un air de kermesse
Pour nous, femmes en sac Hermès

Du bon Boursin à la tonne
Sans contrefaçon qui tonne !
Quels calamiteux aspects
D'un faux Boursin tonnes auraient !



mercredi 14 juin 2017

LE JEU DE MASSACRE


QUELQUES BATTUS DU PREMIER TOUR (sans fleurs ni couronnes svp ! Ne creusons pas la dette !)



Un raz de marée poussé par le vent de l’abstention, voilà ce qu’on peut retenir du premier tour des législatives.

Le tsunami s’appelle « En Marche », ses vagues ont des pas de géants et elles ont bien fait marées (enfin, chez Macron). Avec 32 % des suffrages exprimés, le mouvement REM (République en Marche) du nouveau Président dans bien des cas racoleurs se voit caracolant. Entez haut REM, que prenne la greffe !

On sent du « dégagisme » à plein nez ! Tombent les anciens, par tirs, et dégâts gèrent (Tombe : les anciens partirent et dégagèrent) ! La future chambre des députés devrait faire peau neuve, au soir du 18 juin, à l’issue du second tour ! Une immense vague mauve (mélange de rose socialiste et de bleu républicain) va envahir l’hémicycle, le renouvelant à plus de 60 %. A modifier le film de la République mauve y met cœur !

En même temps, pour paraphraser Macron, la victoire est à replacer dans un cadre d’abstentionnisme aigu : 51,29 % ! Du jamais vu au premier tour des législatives sous la Ve République. Mais bon, c’est la démocratie et tant pis pour celles qui n’ont pas voté en se faisant dévotes (messe oblige), pour ceux qui sont partis se baigner comme ma cousine Lise, dans le loir (oui, laissons Lise au Loir) avec ce beau temps caniculaire, bien ancré tendance "réchauffement planétaire".

L’appel du 18 juin, au second tour, ne changera pas la donne et les grands battus lèvent le bras. Benoît Hamon s’est pris une veste dans les Yvelines, dépassé qu’il est par la candidate REM Nadia Hai (ce qui comble Hai d’honneur) et un homme estampillé LR (Les Républicains). 

Le candidat de la rose aux présidentielles confirme ainsi sa chute et, dans le même mouvement toute la dégringolade du PS dont on ne compte plus les autres revers : François Lamy (mais le poulain de Martine Aubry a de sa résilience : fort Lamy naît), Jean-Christophe Cambadélis,  Malek Boutih (mal abouti), Aurélie Filipetti ! Les socialistes qui occupaient 284 sièges à l’Assemblée n’en obtiendraient que 15 à 40 ! L’éléphant de Solferino, sous un tel coup de barre barrit !

La casse est moindre chez les Républicains. Mais quand même !

Associés à leurs potes de l’UDI (Union des démocrates indépendants), ils ont enregistré 21,5 % des voix exprimées dans un petit studio d’enregistrement démocratique très exigu. Juste de quoi envisager 70 à 130 sièges à l’issue du second tour !

Henri Guaino, ancienne plume d’un petit nerveux reconverti dans l’audition d’une chanteuse à petit coffre (vocalement parlant, pas financièrement) est éliminé avec le score magnifique de 4,5 % des voix !

Franck Reynier (UDI), député-maire de Montélimar voulait nougat-thé, heu, nous gratifier d’un troisième mandat ! Hélas, on en restera là, Reynier, car la Drome adhère, elle aussi, à la Marche qui monte et lime art vétuste des vieilles politiques ! Du renouveau, du renouveau, vous dis-je ! Et voilà le Prince Reynier délogé de son rocher par Alice Thourot (REM) qui glane 34,9454120 % des voix (notez la précision !). Franck se voit déjà en vacances punitives puisque Thourot paiera torts !  

Et le FN, me direz-vous ? Hum, je sens que vous vous languissez de savoir si les petits protégés de Marine s’en sont bien sortis ? Hé bien, heu, cossus cassés, heu, coût c’est concis, heu, couci-couça,…

Si Marine a brillé dans son fief d’Hénin Beaumont, il n’en est pas de même pour son sergent, Philippot, en difficulté à Forbach ! L’homme est en train de laisser l’âme aux zèles en ayant le moral fort bas, quoi ! Ben oui, il arrive en tête mais est méchamment talonné par Christophe Arend (REM), un chirurgien-dentiste particulièrement sur les dents tant il est occupé : cent maux, biles, happent Arend !

-      Il n’a qu’à s’occuper de ses patients, clame Florian Philippot au micro de BFMTV, son meilleur sponsor. Rajouter un Macron de plus ne sert à rien ! Votez pour moi !

Le FN engrange 13% des suffrages exprimés et se félicite de devancer l’infâme Mélenchon et sa France Insoumise (11% des suffrages exprimés). Pour Jean-Luc c’est la douche froide ! Glas, glas, glas, pour qui sonne le froid ? Pour bibi ! J’avais grappillé 19,58% des voix au premier tour de la présidentielle et me voilà avec 11% ! Jean-Luc l’a de plus en plus mauvaise ! Le temps des cerises l’aigri ôte ! On sent la guigne au laid quand il lance :

-      -  Ils ne me font pas peur les 400 députés de Macron. C’est le contraire, je me pourlèche !  400 bizuts qui arrivent dont la plupart d’entre eux sont des CSP+ (comprendre : des catégories socioprofessionnelles hyper favorisées) qui sont habitués à la vie triomphante et glorieuse n’ont aucune espèce d’idée de la vie monacale qu’est la vie de député. Ils vont avoir des serre-files qui vont leur donner des ordres pour voter en cadence les textes. J’attends de voir tout ça !

Hé bien oui, moi aussi Jean-Luc j’ai hâte de voir tout ça ! Une nouvelle chambre, refaite à neuf, débarrassée de tristes mines, désencombrée de vieux ténors de la politique corrompus parfois jusqu’à la moelle ! Ah oui, une nouvelle chambre, tapissée de visages féminins, de jeunesse et d’envie !

En fait, au plus profond de nous-mêmes, nous l’avions rêvé !


Macron la fée !


samedi 10 juin 2017

THERESA SE TIRE UNE BALLE DANS LE PIED



Theresa May, la  Première ministre britannique, vient de perdre, disons plutôt, vient de ne pas suffisamment gagner les élections législatives qu’elle avait elle-même anticipées pour se reconstituer une meilleur troupe de conservateurs au Parlement.
C’est stupide ! C’est tout aussi lamentable qu’une boulette de Lloris à la 90ème minute d’un match Suède-France !
Celle qui se voyait la nouvelle Thatcher, tâte cher le cuir rugueux de la déconvenue. Elle perd la majorité absolue au Parlement :
Mes ennemis qui parlent m’enterrent, lance Theresa un peu dépitée d’un manque de députés, mais je vais m’accrocher. Je vais contre vents et marées reprendre la main à neuf jours de l’ouverture des négociations du Brexit.
Donc pas de démission mais des missions à coup de motions tartinées à la sauce british hors UE. Theresa se damne de faire à fond la sortie de son île hors du grand bidule européen, et ce malgré le revers de son parti conservateur aux élections.
Avec 318 députés, son parti est arrivé en tête du scrutin, mais a perdu douze sièges, tandis que l'opposition travailliste, tirée par un surprenant Jeremy Corbyn, dispose de 262 députés (+30), selon les résultats définitifs publiés vendredi.
A la tête d'un gouvernement minoritaire, Mme May doit désormais son salut à un petit parti unioniste nord-irlandais DUP, dirigée par Arlene Foster, et ses 10 sièges pour atteindre la majorité absolue !
-      Ne soyons pas DUP, a lancé Corbyn tout remonté, quand on n’a pas suffisamment de sièges et que sur vos moutons se fait rare laine faut s’taire (se faire Arlene Foster). Mme May doit démissionner ! Moi, je vais prôner un Brexit mou, qui protège les emplois dans notre pays ! On ne peut pas se couper définitivement de l’UE !
De son côté, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a appelé Theresa May à "abandonner" son projet de Brexit "dur" après son échec aux élections. Mais qui peut donner des conseils de nage en eaux troubles, est-ce Sturgeon ? Nicola, sans scénique ola à son égard, a, elle aussi, essuyé des pertes lourdes dans ses élections.
Malgré ces mauvaises humeurs, Theresa est allée voir la Reine au Palais de Buckingham. La vieille dame était en train de refiler un vieux steak de vache folle à deux petits corgis tout faméliques.
-      Que me vaut l’honneur de votre visite, a demandé Elizabeth II ?
-      Je vous demande la permission de continuer les négociations avec l’Europe pour sortir le pays de cette ignoble machinerie et ce, malgré un petit revers lors des élections législatives anticipées
-      Oh, my God, il y avait des élections anti-See pay ? Heu, je ne savais pas ! Heu, qui est ce monsieur ? Un vérificateur des rémunérations de ma gracieuse couronne ?
-      Je vous expliquerai… Alors, c’est oui ?
-      Comme vous l’entendez Theresa, je vous fais confiance. Vous avez vu mes petits Corbi, des amours non ?
-      Oui, votre Majesté ! Bon, j’ai votre accord alors je file à mes responsabilités !
Et Theresa repartit l’âme en deuil, la tête plein de Corbi Yard (cour de Corbis),  reformer un nouveau gouvernement.
Après tout, le fait que les Tories (Conservateurs) aient obtenu le plus grand nombre de députés leur donne « la légitimité » pour mener à fond le Brexit.  
Alors son parti doit mener la bataille !

Et quitte à boire le calice jusqu’à la lie il faudra servir au Tory thé !

vendredi 9 juin 2017

OUI, J'EUS UN DERNIER J.T. (comme j'en eus un premier) !


Jeudi soir, c’était la dernière de David Pujadas. L’homme à la coiffure improbable, débarqué pour ne plus cadrer avec le jeunisme voulu par Delphine Ernotte (Présidence de France Télévision) présentait son dernier JT qui fut agité !

Et oui, au milieu de sa prestation Etienne Leenhardt, François Lenglet et Nathalie Saint-Cricq (à peine remise de ses émotions du débat présidentiel d’entre 2 tours), figures de proue de l’info sur France 2, ont tenu à débarquer sur le plateau alors que David était en train de parler de l’homo sapiens, qui, à son époque, ignorait le monde cathodique.

Les trois confrères ont voulu rendre hommage au partant, à ce valeureux David qui, hélas, n’aura pas eu raison d’un Goliath hiérarchique.  

Ses anciens collègues sont revenus dans une longue séquence sur sa carrière « comme un livre d’histoire » : ses reportages à New-York lors du 11 septembre, les interviews à Téhéran ou en Crimée, ses meilleures questions posées à Vladimir Poutine ou encore à Mick Jagger sous forme de pierres qui roulent, les questions perfides lancées à la figure de Bachar Al-Assad, les petites piques à Kadhafi encore bien vivant à cette époque !

La fin du JT se transforma en véritable fête genre « pot de l’amitié » pour quelqu’un qui part à la retraite.

David, cachant son émotion, sut lancer son message d’adieu. Il remercia les fidèles téléspectateurs et rappela que son départ n’était « ni sa décision ni son choix. »

Puis il a défini sa vision d’un journalisme « pédagogique et indépendant », une ligne de conduite qu’il s’est fixée pour combattre « la défiance grandissante du public » à l’égard des médias.

Il a quand même reconnu ses bévues : Pardon d'avoir été un peu sentencieux. Tout n’a pas été rose ni parfait mais on apprend de ses erreurs !

Pujadas a remercié tous ses gens autour lui d’un « merci pour toutes les équipes de France 2 » et a souhaité « belle route » à sa remplaçante, Anne-Sophie Lapix, la blondinette au strabisme louche qui sévit sur la 5 avec une émission où on parle tout en se goinfrant (un concept gastronomico-médiatico-plouc..).

Ainsi part David Pujadas, l’homme-tronc de France 2, depuis 2001 !


Gageons qu’il retrouva une nouvelle place sur une autre chaîne car son talent reste intact et surtout le public l’aime !


La der des der de Pujadas
Fallait qu’ils le congratulassent
Que tous en cœur ils le louassent
De bravos qu’ils le créditassent

Le dernier JT de David
Il n’apparut pas trop livide
D’être un vieil objet qu’on liquide
Tant les égards venaient, limpides

Le tout dernier de Pujadas
Fallait fort qu’ils le célébrassent
Pour cette voix remplie de grâce
Ses interviews nimbées d’audace

La fin du 20 heures pour David
Sortie venant de choix rigides
52 ans et quelques rides
Sont comme galets qui lapident

Sortie forcée de Pujadas
C’était sûr qu’ils le consolassent
De mots d’amour qu’ils lui parlassent
De facéties qu’ils le charriassent.

Plus d’homme tronc pour toi David
Débarqué d’un astéroïde
Longtemps brillante sous l’égide
D’un journalisme d’intrépides.

Fin du plateau pour Pujadas
S’imposait qu’ils l’auréolassent
L'émotion qu’ils lui apportassent
De mercis qu’ils lui adressassent.

Finis l’ère des micros, David
Les dictateurs liberticides
Les grands théâtres fratricides
Ou les stars de succès avides.

L’époque Lapix pique Pujadas
Il fallait qu’ils lui formulassent
Consolation, qu’ils l’apaisassent !
D’un « t’es sensass ! » qu’ils l’encensassent.

Mais on te reverra David
Nanti d’une humeur impavide
Sur d’autres chaînes plus lucides
Sur ce talent riche et solide

Tissant sa toile d’arachnide…

jeudi 8 juin 2017

PUB 113


Jérôme, gère, homme, le grand lavage
De son ex, vraie self made woman
Qui l’a recruté, sans ambages
Pour ce job ! Pour lui c’est la manne !

Il était alors sans emploi
Vint ce mail de l’ex : elle embauche !
Inespéré et de surcroît
Il jouit de l’excellent Bosch !

CES ANIMAUX QUI ANIMENT MOTS - V


mercredi 7 juin 2017

DIVERTISSEMENT XXI


La petite pérégrination allitérative (la 20ème, déjà) nous emmène dans de beaux coins de France mais aussi en Lituanie. Et ce n'est guère balte hasard d'y trouver un loup car "les loups de Fer" était un mouvement fasciste de Lituanie, créé par Augustinas Voldemaras (vol de ma race ?) en 1927. Un petit clin d'oeil à Mélenchon en cette période électorale en lui souhaitant la hargne du vainqueur, celle de Hinault qui ne se nourrissait pas que de laitues et d'anis !

L'OSSU DE NOTRE DAME




Un quadragénaire, nanti d'une forte charpente osseuse et nouvellement entré dans le club très fermé des quadragénaires, a connu une crise de la quarantaine qui l’a rendu complètement marteau. Aussi, est-ce avec cet outil qu’il s’est rendu devant Notre Dame en chantant « si j’avais un marteau, je cognerais le jour, je cognerais la nuit ».
Avant qu’il n’ait pu finir la chanson du type électrocuté dans sa baignoire, un policier, quelque peu zélé, se permit de lui dire :
Mais ce que tu portes à la main est un marteau !
L’homme s’est alors fâché et parodiant Magritte a lancé :
Ceci n’est pas un marteau !
Puis il a attaqué le poulet arrogant, cherchant à le déplumer. Comme il avait écouté une version djihadiste de la chanson de celui qui se faisait arracher la chemise en sortie de scène, il continua à chantonner « j’y mettrais tout mon cœur, Allah Akbar, je bâtirais une ferme,  Allah Akbar, pour le Calife en herbe, Allah Akbar,  je la ferai en bois, c’est bon pour la Syrie, oh, hé, ce serait le bonheur.. »
Et il a frappé avant d’être blessé par un tir de riposte d’un autre policier. Une fois maîtrisé l’homme s’est revendiqué comme « fan de Claude François » et « Soldat du Califat ». Ces deux caractéristiques n’avaient strictement rien à voir avec son activité civile, selon l’enquête rondement menée.
En effet, cet homme au nom de Farid I.., était inscrit depuis 2014 comme doctorant en sciences de l’information de l’université de Lorraine, à Metz ! D’ailleurs on a retrouvé le ticket de caisse stipulant l’achat du marteau : un ticket du Castorama de Metz ou plus exactement d’une banlieue qui jouit aux arches tout en se nourrissant de mets sains.
Un doctorant qui ne voit pas ad hoc Torah (vu qu’il doit être anti judaïque) a donc voulu anéantir un policier d’un coup de marteau ! Mais où va-t-on ? La prochaine fois aura-t-on droit à d’autres disciplines olympiques ? Le lancer du javelot en plein cœur de Lens ? Le lancer du poids dans un magasin Weight Watchers ? Le lancer du disque dans un rayon de la Fnac ?
Le directeur de thèse, Arnaud Mercier, n’en revient toujours pas :
"Je suis tombé de ma chaise dont je vis des bâtons. Quand je l’ai connu, c’était quelqu’un qui était pro-occidental et pro-valeurs démocratiques, qui croyait beaucoup à la mission des médias. Il n’y avait chez lui aucun signe extérieur d’une adhésion excessive à l’islam" 
Mercier en attrape des boutons dont l’amer se rit ! L’amer, cet apanage de notre atmosphère sous menace et dont Daech se fait l’exhalaison !
Notre Dame en tremble encore qui a demandé à ses fidèles de ne pas sortir tant que le danger ne serait pas écarté par les voies du Seigneur, qui restent, encore de nos jours, totalement impénétrables. Oui, rester dans la nef, à en prendre le bourdon !
Dehors, des touristes qui voulaient taper la cloche se sont vu prier d’abandonner leur pitance composée d’un Saint Nectaire et d’une religieuse.  Ça les faisait ch..(censuré) car ils  n’ont emporté que la bouteille d’eau ; c’est sûr : l’Hépar vit !
Et oui, à la moindre agression c’est le branle-bas de combat. Un coup de marteau et tout s’arrête ici-bas ! On est cloué sur place !

Ah l'alarme pare le plus, qu’on démarre tôt !
Allah l'arme par le plus con des marteaux !

lundi 5 juin 2017

POUR LA TROISIÈME FOIS...



La Grande-Bretagne  a, de nouveau, été frappée par l’horreur islamiste. Samedi soir, une camionnette a fauché des piétons sur le Pont de Londres, au cœur de la capitale britannique. Puis les occupants du véhicule meurtrier sont descendus pour perpétrer des agressions à la lame blanche dans le quartier de Borough Market, tuant ainsi sept personnes et en blessant grièvement d’autres.  

La police a ouvert le feu et trois assaillants ont été abattus.

C’est la troisième fois, en moins de trois mois, que l’Angleterre est endeuillée à la suite d’actes terroristes (Westminster, Manchester et, à présent, London Bridge). Une trêve s’est imposée pour les législatives du 8 juin pour lesquelles Theresa May, Premier Ministre, a encore une légère avance.


Entre abattement et résilience le pays cherche sa voie. Plus que jamais la sécurité va s’inviter dans le choix des électeurs. Plus que défenseur du Brexit, Theresa va devoir prouver qu’on peut compter sur elle pour prévenir des risques d’attentat et démanteler les réseaux djihadistes sur le sol britannique.

Un sacré pari !


Aucune bombe humaine sur le grand Pont de Londres
Mais quatre roues tueuses, écrasant le destin
Puis les couteaux tranchants aux reflets assassins
Les éclairs de panique et des vies qui s’effondrent

Les tueurs de Daech escamotent un Brexit
Dans le panorama de l’existentialisme
Les esprits torturés en nuits de terrorisme
Prient pour l'éternité d’une paix reconstruite

Big Ben sonne les heures d’une vie plus tragique
Bourdonnement pesant aux échos névralgiques
Londres nourrit ses rues de passants torturés

La Tamise frissonne sous la brise létale
Enjambée par les ponts où menaces s’étalent
La vie retient l’espoir en ses poignées crispées.


samedi 3 juin 2017

LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE NOUS L'A COMPLÈTEMENT PERDU !




On le savait, il allait de mal en pis, de tweets débiles en tweets débiles, de concours de poignées de mains en bravades puériles. Alors, il a atteint le sommet de ses abysses intellectuels, si je peux me permettre l’oxymore. Il vient de nous péter un câble et je peux vous dire, un beau !

Oui, le 1° juin 2017, Donald Trump vient d’éructer ce qui le gênait depuis longtemps dans le fond de la gorge : la défense de la planète. Le milliardaire, dans le jardin blanc de sa maison rose ou peut-être l’inverse (peu importe car bientôt tout sera noir comme le charbon) vient d’enterrer les accords de la COP21, au nom de son fameux slogan « America First » !

« A partir d’aujourd’hui, les Etats-Unis cesseront toute mise en œuvre de l’accord de Paris (…) et du fardeau économique et financier qu’il impose à notre pays », a tonitrué  le président des USA, en l’absence de sa fille Ivanka qui s’opposait à cette folie du pater que les mauvais pas, qu’elle ne peut taire, atterrent ! Et que le Pater n’ose taire !

Trump fait du Trump. Il agit de la même manière dans tous les dossiers : décrets anti-migratoires, mur contre le Mexique, destruction de l’Obama Care ! C’est du reptilien brut de fonderie, du bulldozer compulsif, du discrétionnaire péremptoire au QI famélique !  Trump raie d’un trait de plume de longues négociations ayant permis d’aboutir à un accord qu’avaient  signé 195 Etats-Membres de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)

Cessez haine eue, cessez ! Clame le porteur de la perruque jaunasse !

Il veut dire par là que le Monde entier a obtenu de je ne sais quelle autorité divine, voire satanique, une haine contre les USA. Evidemment, les engagements de son prédécesseur, lui font broyer du noir : Obama a apposé sa signature à un accord qui force les USA à limiter la pollution, à freiner l’exploitation des énergies sales, bref, Obama a pactisé avec le diable contre sa Nation !

La COP21 est l’ennemie des USA. Trump n’en démord pas ! Lutter contre le réchauffement climatique c’est tuer les mines de charbon américaines, c’est assassiner l’extraction du gaz de schiste qui pourrait créer tant d’emplois !

Il relancer ses activités, car bonnes ! Il faut cesser de croire aux dégâts pulmonaires qu’engendreraient ces orientations économiques, cesser d’imaginer que ces énergies faussent hile (du poumon, du poumon vous dis-je !)

Trump joue la victime : derrière la COP21 le monde entier cherche à le nuire, lui, le seul à vouloir lutter contre le dogme des climato-non-sceptiques ! Comme Saturne très mal, la psychose évolue par anneaux ! Les délires l’encerclent et il se met à lancer :

L’accord de Paris briserait nos travailleurs, imposerait des risques juridiques inacceptables et nous mettrait en situation  d’anémie animée d’ennemis mineurs mais pas mineurs ! Il est temps de placer Youngstown, la ville qui jeûne par manque de nourriture dans l’Ohio, oh aïe, OH ! J’ai mal ! Ou Pittsburgh, le bourg de Brad Pitt avant que ce dernier, ce traite, aimât la France, Angers, Linas, Jaux, Lye..Enfin, bref, et beaucoup d’autres endroits dans notre grand pays, avant Paris, en France. Oui bien avant la France, pays gouverné par ce petit freluquet qui a osé me défier sur le terrain de la poigne d’acier ! Oui, il est temps de rendre l’Amérique grande à nouveau. 

Sentant qu’il allait trop loin, Trump a avancé, sans trop y croire, la perspective nébuleuse d’une renégociation. Mais il sait qu’il n’y aura pas de plan B puisqu’il n’existe pas de planète B et il en reste bée ! Dans son cerveau vide plane éther !

L’accord de Paris ne peut être renégocié sur une base unilatérale, s’est exclamé Angela Merkel, particulièrement remontée contre l’ogre américain, Trump croit aider son pays mais il se tire une balle dans le pied, ya, selbst in den fuß ! Et oui, Trump croyant aider les USA va, en effet, les plonger dans une nouvelle guerre de « cesser-sillons »

Cesser sillons nous menant aux énergies sales, clameront les uns

Cesser sillons nous freinant la croissance, hurleront les autres

Il ne s’agira plus de gris contre bleus, mais de verts contre des noirs (la couleur du charbon ou de celle du pétrole).

Déjà, de nombreux Américains se montrent hostiles à la folie Trumpiste et dénoncent son négationnisme climatique.

Qu'ils soient démocrates ou républicains, des maires et des gouverneurs affichent leur volonté d’honorer les engagements des USA dans la réduction des GES (gaz à effet de serre) car ils ne souhaitent pas nager dans les rues de New-York nantis d’un charmant cancer du poumon !

Le premier à réagir a été le maire de Pittsburg. Tiens, tiens ! Bill Peduto, aux commandes de cette grande cité industrielle, n'a pas hésité à s'opposer :

Ma bile paie du taux élevé de CO2 ! Aussi, j’assure que nous continuerons de suivre les règles de la COP21 pour notre peuple, notre économie et notre futur ! Je tire la corde écolo et c’est sur l’avenir que la corde parie !

Pauvre Trump qui croit se sauver aux yeux de son électorat pour échapper aux casseroles qui l’assaillent ! Il ne fera que s’enfoncer davantage dans l’erreur d’avoir tort tout seul !

En attendant, la défécation, heu, la défection américaine va quelque peu fragiliser le fonctionnement de la CCNUCC. En effet, en 2016, les Américains ont contribué pour près du quart au budget de cette noble institution ! Qui paiera à la place ?

Et qui fera un effort supplémentaire pour limiter les GES si l’Oncle Sam, en dépit des réfractaires écologiques à la folie de Trump, ne fait plus trop d’efforts pour sauver la planète ? Qui paiera l’écot éco, répond en écho le monde ?  

Déjà, la Chine se propose de prendre le flambeau du combat ! Par un curieux hasard calendaire, le sommet UE-Chine a débuté ce jeudi 1° juin. Dans la déclaration commune du vendredi 2, les dirigeants européens et chinois se sont engagés à diminuer la part des énergies fossiles et à lever 100 milliards de dollars par an, d’ici à 2020, pour aider les pays les plus pauvres à réduire leurs émissions polluantes.

Les Chinois ont compris que les GES sont des pets qui noient la planète au fur à mesure que la banquise fond quand il fait salement chaud (sale manchot ?).

Trump, lui, refuse de le voir et sait citer ses sources aveuglées de climato-scepticisme !

En attendant sa chute !