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vendredi 24 août 2012

ADIEU JEAN LUC !

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L'animateur de télévision Jean Luc Delarue vient de mourir dans la nuit jeudi à vendredi des suites d'un cancer de l'estomac à l'âge de 48 ans.

Jean-Luc Delarue avait annoncé en décembre souffrir d'un cancer de l'estomac et du péritoine contre  lequel il avait entamé une chimiothérapie. Il est décédé à l'hôpital américain de Neuilly.

L’homme avait réalisé la célèbre émission « Ça se discute » sur France 2. Sur le plateau des invités de toutes conditions discutaient de leurs petits problèmes quotidiens et voyaient en Jean Luc une sorte de gourou psychothérapeute à la figure d’énarque eu égard aux montures sérieuses de ses lunettes…

L’émission a duré 15 ans avec plus ou moins de bonheur. Parfois Delarue barbe quand il fait végéter sur des sujets peu passionnants : le piercing chez les dobermans,  la pratique du tai-chi chez les femmes ménopausées, l’usage du sel gemme dans la cuisine végétarienne. Parfois les sujets sont passionnants et les participants donnent de la voix ce qui empêche Jean Luc de comprendre les consignes qu’on lui glisse dans ses indécrottables oreillettes.

Mais deux scandales rattraperont  la bête de plateau.

D’abord on l’accusera d’être bien trop payé et de se faire du beurre sur le dos de la télévision publique. Réservoir Prod, la société qu’il a créée, a un quasi-monopole d’offre d’émissions  de témoignages sur les chaînes publiques (mais aussi sur Tf1). On finit par s’en rendre compte : l'animateur-producteur devient «le voleur de patates». Celui qui fait sa fortune personnelle - près de 40 millions d'euros - sur le dos des assujettis à la redevance TV…

Ensuite, et surtout, en septembre 2010, l'animateur est interpellé dans le cadre d'une enquête sur un trafic de stupéfiants. Par la suite il témoignera  publiquement  et utilement de son problème  d’addiction  à la cocaïne.

A la rentrée 2011, il était revenu sur France 2 avec une nouvelle émission, « Réunion de Famille » titre qu’il avait préféré à « Familles de Réunion » lequel aurait suggéré que les caméras se plantassent  définitivement  dans ce département d’Outre-Mer au risque d’exposer une préférence territoriale susceptible d’exacerber un communautarisme outrecuidant.

Beaucoup d’anciens confrères de la téloche lui rendent hommage !  Même ceux qui le jalousaient !

Après tout,  c’est  toujours triste de mourir si jeune !

LE JOUR OU TOUSSA MARIE...


jeudi 23 août 2012

LE BON GRAIN DE LIVRET A ! Ah ah !!



Le placement préféré des Français, le fameux livret A, va connaître une augmentation de son plafond pour lui éviter de rester plat Fonds. Une belle incitation pour 61 millions d’épargnants qui restent attachés à ce placement de bon père de famille, sans risques et défiscalisé !

François Hollande avait promis, durant sa campagne, de doubler le plafond du livret qui est actuellement de 15.300 €. Si je calcule bien : 2 × 15.300 = 30.600 €

Mais le Gouvernement n’ira pas jusque là ! Le plafond sera relevé de 25 % dans les prochains jours pour passer à 15.300 × 1,25 = 19.125 €

Une nouvelle hausse de 25 % est prévue pour la fin de l’année. Le plafond devrait alors devenir : 19.125 × 1,25 = 23.906,25 € !

On est loin des 30.600 € car une hausse de 50 % (promise) n’a rien à voir avec deux hausses successives de 25 % ! En plus que fera-t-on des 25 centimes ? Va-t-on arrondir l’ultime plafond à 23.906 (par défaut) ou à 23.907 (par excès) ? De belles prises de bec en perspective entre Moscovici, le nouveau patron de Bercy et Jean Marc Ayrault, le premier Ministre.

Que fera-t-on de cet argent qui va abonder vers les petits livrets A à la suite d’une frénésie spéculative populaire menée par des smicards thésauriseurs, des adeptes du RSA à l’affût d’opportunité, des SDF soucieux de faire fructifier la moindre piécette glanée ?

Comme d’habitude ! L’argent drainé par le livret A sera récupéré à hauteur de 65 % par la Caisse des Dépôts et Consignations qui va l’utiliser pour financer le logement social !

Car le père Hollande a promis 150.000 logements sociaux ! Et comme par ailleurs il fait miroiter 150.000 emplois d’avenir on tire aisément le corollaire : un logement social pour chaque emploi d’avenir !!

Résumons nous : le changement c’est maintenant ! Une grosse épargne populaire dopée par un relèvement de plafond pour créer des plafonds (et le sol aussi, par la même occasion) à des logements sociaux qui abriteront des jeunes diplômés ou non, ravis d’occuper leur premier « chez soi » !

Il n’y a que quelques UMP acariâtres pour trouver à redire !

-         Il y a délit !!
-         Vrai !
-         Aaahhh !!! (rage de dent sous jacente)

-         Plus d’argent dans un livret A défiscalisé c’est moins d’oseille dans les assurances vie, se lamente Valérie Pécresse, ancienne ministre du Budget. C’est aussi moins de prélèvements sociaux pour les caisses de l’Etat et c’est moins de fric pour financer l’économie « hors logement social » ! Je t’en foutrais moi du logement social !!

-         C’est du grand n’importe quoi, scande Benoist Apparu, ex ministre du logement. Sur les 61 millions de livrets A moins de 10 % atteignent le plafond actuel de 15.300 euros ! Si les Français avaient de l’oseille à placer ça se saurait, bon Dieu de ….. ! Délivrer des livrets AA- oui !! Bordel de M….. !

Bon d’accord Benoist, mais épargne tes grossièretés !! A quel taux ?? Faut voir !!



mardi 21 août 2012

RICARD A MIS LES VOILES

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Patrick Ricard, qui présidait la célèbre maison de pastis du même nom, vient de mourir à l’âge de 67 ans. Comme quoi l’alcool ne conserve pas. L’homme aurait pu rester en carafe et boire le flacon jusqu’à la lie en héritant de la petite entreprise de pastis de son père Paul.

Il n’en a rien été ! Patrick a érigé un colosse économique dans un secteur patriotique à savoir celui de l’alcool ! Il l’a fait avec beaucoup de prouesses, comme ses talents biquent !!


Son père Paul avait déjà constitué un géant français à partir d’une petite entreprise de pastis et, avec de la bouteille, avait racheté progressivement des concurrents,  histoire de se confectionner un monopole bien sympathique et activement étayée par des techniques commerciales qui finiraient par s’appeler marketing puisque les américains nous abreuvent de leur vocable à défaut de nous hydrater en spiritueux !


Patrick Ricard sera mort en n’ayant pas réussi à écouler son pastis chez les Chinois et en laissant un homonyme qui se prend pour le fils spirituel de Dalaï-Lama ! Mais il n’a rien à regretter : il s’est concocté une jolie croissance horizontale en achetant des entreprises qui faisaient du whisky, du vin, du cognac voire de la vodka ! Pour des prix d’achat raisonnables il a su acquérir, au moment opportun, une ribambelle de petites structures qu’il a su intégrer à son groupe ! En quoi se lancer dans une telle aventure est-il hic ?


Ainsi  le groupe Pernod-Ricard a réussi à s’implanter sur des marchés à fort potentiel de croissance.  Il est par exemple leader mondial en Asie. Les marchés financiers ne se font pas de souci sur la santé future de ce géant !


En plus d’un bon flair pour les rachats notre brave Patrick a su dénicher de vrais talents pour l’aider à grandir. De brillants collaborateurs ont su l’aider dans sa quête de parts de marché ! Cet autodidacte, malhabile avec la langue de Shakespeare, s’est par exemple assuré de soutien de Pierre Pringuet, brillant polytechnicien, pour internationaliser le groupe !

Et  Pringuet est aujourd’hui directeur général du groupe. Dans ses pas s’tissent une toile universelle de l’alcoolémie raisonnable ! Car, la recommandation du père Ricard n’a-t-elle pas toujours été de mettre cinq volumes d’eau (ferrugineuse ?) pour un volume de pastis ?


Savoir s’entourer,  choisir ses cibles, déléguer, étaient les maîtres mots de notre disparu. Un bel exemple de réussite française dans un univers économique jugé morose !

Allez, mieux que les sucettes à l’anis de Gainsbard je vais m’en verser une petite rasade, à la santé du défunt !!
Ne manqueront que les stridulations des cigales et le choc des boules de pétanque à la suite d’un carreau magistral sous les frondaisons de platanes provençaux.

lundi 20 août 2012

FIN DU RAMADAN


En Syrie, comme ailleurs, le Ramadan a pris fin. Ce fut l’occasion, pour Bachar al-Assad de ressortir de l’ombre pour apparaître en pleine lumière de mosquée. Le pieux Bachar a prié sur le sol de la mosquée al-Hamal, au nord de Damas.
Toujours le même costume sombre, la même chemise blanche repassées et la cravate grise, en vrai cadre dynamique de la répression de son peuple.
Qui se logeait dans la prière du tyran ? Son infâme premier Ministre Riad Hijab qui l’a largué récemment et qu’il souhaiterait tancer allègrement dès qu’il aura mis la main dessus ? Le général Manaf Tlass, son ami d’enfance, un ami de 30 ans qui l’a trahi par une désertion sournoise digne du plus méprisable rat de désert ?
Oui, qui hantait les prières du tyran tandis que le pays continuait à souffrir sous sa botte ?
Samedi, les violences ont fait 137 morts, 63 civils, 31 rebelles et 43 soldats, selon l'OSDH (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme).
En France on a lancé le plan « Canicule » pour ne pas revoir les morts de 2003…

En cette fin de ramadan
Pour qui prie l’infâme Bachar ?
Pour quel dieu abreuvé de sang
Engorgeant le sillon des chars ?

Il pense : « dure sera ma dent »
Envers les soldats déserteurs
Et ces insurgés qu’Occident
Soutient au fil de sa torpeur.

Il en oublie qu’un drame a dans
Son pays posé les valises
D’une tragédie d’armements
Que son régime sacralise.

Tandis qu’à l’ombre rame Adam
Un pêcheur français solitaire
Craignant la canicule tant
Alep s’affaire dans son enfer.

Le court temps que dura ma dan
Cerie sous le ciel estival
Des morts ont grossi le bilan
De la syrienne pluie létale.

- Le parti Baas, ce rat, m’a dan
Gereusement blessé, dit l’un
De ces courageux combattants
Qui n’ont que fusil pour destin.

A Paris, une rame a d’En
Fer Rocherault jusqu’à Châtelet
Emporté le bon cadre Adam
Fin des vacances, adieu congés !!

Si loin des yeux qui vont pleurer…

dimanche 19 août 2012

RETOUR DE CORSE


Je reviens de Corse où je me rendais pour la sixième fois en treize ans . L’île conserve sa beauté mais le tourisme pourrait faire des ravages si l’on n’y prend garde. Certaines plages, à proximité des îles sanguinaires, sont noires de monde. En 1999, j’avais campé à Porticcio, en face d’Ajaccio. Treize années plus tard je n’ai pas retrouvé le camping : effectivement il a été supprimé pour être remplacé par des ensembles immobiliers.

Les zones commerciales fleurissent à la périphérie des villes encore épargnées  il y a 10 ans.

La Corse doit vivre de son tourisme, certes. Mais elle doit aussi préserver ses racines, sa culture, ses sites enchanteurs.

Il lui faudra du talent pour rester attractive sans tomber dans les gémonies du tourisme tentaculaire, avide de structures hôtelières sophistiquées et de camping cinq étoiles…





Pour la sixième fois j’ai rejoint tes rivages
Découpés aux ciseaux par tant de vagues bleues
Humé l’eucalyptus aux délicieux ombrages
Et grimpé sur les flancs de tes monts résineux.


Ajaccio, coup de cœur pour un nouveau départ
Vers Sagone alanguie en son golfe radieux
Les premiers bains de mer loin du masque blafard
Imposé aux décors de ce Nord trop pluvieux.


La splendide Cargèse aux charmes helléniques
Où se toisent toujours deux églises sacrées
L’orthodoxe  clocher  face aux croix catholiques
Entre deux mon regard s’éprend d’un potager.


Le soleil en sommeil imminemment présent
De ses derniers feux joue l’éminent chatoyant
Pour charmer les vieux murs de puissance génoise
En ce Capo Rosso dont Piana se pavoise


Porto porte au plaisir d’une balade en mer
Où tressaille le cœur sous l’éclat des calanches
Scandola réservée en ses rochers trouvères
Trouve une voix rebelle pour vibrer d’ondes franches.


Corte guerrière fière brandit sa citadelle
En nid d’aigle bravant l’été caniculaire
Deux rivières à ses pieds coulent providentielles
Vasques, lits de fraîcheur, précieux bains salutaires


En Porticcio le neuf dernier piquet de tente
Treize ans ont érigé l’élan du modernisme
Plus d’ancien campement, le souvenir s’évente
En bourrasques d’hôtels et de plans d’urbanisme.


Ô Corse de beauté défends  tes privilèges
Que les Grâces prodigues t’ont jadis octroyés.
Ne permet pas l’éclat de marchands sacrilèges
Garde jalousement  ton  authenticité.


Pour la septième fois, lors d’un prochain été
J’aimerais retrouver tes villages rustiques
L’insolente pudeur de plages désertées
Encore tout épargnée du tourisme sismique.


Et puisse ma prière n’être point pathétique…

samedi 28 juillet 2012

LES NEVROSES BARBARES


L’Amérique entière est sous le choc. James Holmes un étudiant en neurosciences de 24 ans est accusé d’avoir tué 12 personnes lors de l’avant-première de Batman The Dark Knight Rises le 20 juillet dernier à Aurora. Le jeune homme est rentré peu avant le début du film paré d’un masque à gaz en vêtu tout de noir. Personne n’a remarqué réellement sa présence dans la salle comble car plusieurs spectateurs étaient venus déguisés pour l’événement. C’est lorsque James Holmes a ouvert sa bonbonne de gaz et a commencé à tirer que la foule a été prise de panique comprenant qu’il ne s’agissait plus d’un charmant film de chauve-souris humanisée.  

Comme il y a un an, à Oslo et sur l’île d’Utoya,  on cherche à comprendre comment un jeune individu peut, brutalement, tuer en masse ses compatriotes.

On se repose encore la question de la légitimité de porter des armes et de l’expansion que prend le marché des objets de mort à travers les voies clandestines ou sur Internet.



Puisqu’il se nommait James ce n’était pas Sherlock
Mister Holmes tout en roux rêvait de faire du troc
Echanger des bouquins contre des mitraillettes
Quelques kalachnikovs contre des salopettes.


L’étudiant dérangé collectionnait les armes
Dans le Colorado sans qu’on n'y fît alarme
Au pays des cow-boys et de Billy the Kid
On vous vend quelques colts sans phobie d’homicide.

Ce n’était pas Sherlock,  Watson il ignorait
Mister  Holmes fin fouineur, chinait puis détectait
Les joyaux qui manquaient  à son bel  arsenal
Des obus de mortier et des milliers de balles.


Il n’était pas Sherlock mais abhorrait Batman
Se couronna Joker en parfait mythomane
Quand « The Dark Knight Rises » s’annonça  diffusé
Au cinoch  Aurora il s’y rendit armé !!


A nous deux mon Batman, s’exclama le rouquin
En cette salle obscure de Denver, je te tiens !
Il fit feu de tout  bois, déclencha le carnage
Vit les corps décimés sous l’affreux mitraillage.


C’était bien du vrai sang  qui coulait de la mort
Une tangible peur qui happa ce décor
Douze vies emportées, des blessures profondes
Les esprits incrédules face à l’horreur immonde.


Un an après Oslo, les sanglots d’Utoya
La folie meurtrière en habit de combat
La détente que presse un index annexé
Par le cerveau malade, en son obscurité.


Un an après Oslo, les semblables questions
Sur ces armes de mort qui secouent les nations
Ignorées des conflits  par l’élan démocrate
Cependant  nourricières de tumeurs scélérates.


Nos civilisations au sommet du progrès
Au sacrificatoire  le laxisme ont porté.
Les névroses barbares couvent en nos cocons
De confort inutile et de vides questions.


LONDRES, ICI LONDRES, LES J.O. COMMENCENT !

vendredi 27 juillet 2012

QUE LA FETE COMMENCE !!

Les vacances des Sarkozy (ça se Corse)

EN MATIERE DE RIXE LE SAINT GERE


Le 119ème épisode du Saint fut une calamité ! Roger Moore ne voulait plus tourner car le scénario était cousu de fil blanc.

Jugez plutôt !

Simon Templar (donc le Saint, interprété par notre brave Roger) doit protéger un savant de Papouasie Nouvelle Guinée fortement menacé par une bande de mafieux. Le chercheur vient d’inventer une machine à coudre à commande vocale, donc qui s’exécute au fil de la voix. Inutile de préciser que les bandits aimeraient déposer le brevet aux dépens du concepteur.

Templar se rend en Papouasie avec son indécrottable Volvo P1800 rebaptisée « Vole-veau » avec son capot retravaillé en forme de museau bovin et surtout dotée de jolies ailes et d’un moteur à réaction (plagiat de la DS de Fantômas).

Il rencontre le professeur Phil Couturier (d’origine française) mais se rend vite compte qu’il a une sale bobine ! Il doit filer un mauvais coton pense le Saint. Et, coup de génie, Simon Templar se rue sur le présumé chercheur et lui arrache…le masque !!

L’imposteur se fait épingler ! Il ne peut pas en découdre avec le Saint aux aptitudes physiques inégalables.

Il doit se mettre à table et de fil en aiguilles on apprend de sa bouche qu’il attendait le Saint pour lui faire la peau mais, qu’entre temps, le véritable professeur avait été kidnappé par son patron Mr Burda !

Le Saint sent qu’il va avoir maille à parti avec un gros calibre qui ne fait pas dans la dentelle.

Mr Burda est recherché par Interpol mais a toujours réussi à lui échapper, sans faux pli !

Ça lui donnerait presque des  boutons, au Saint (au sein), mais Templar de la bile amère se rit et décide de se battre. On sent le Saint très…culotté !

Renseigné sur le lieu de la séquestration Templar s’y rend selon le même moyen de locomotion. En chemin il rencontre une fillette abandonnée sur le bord de la route : il apprendra vite qu’il s’agit de Claire, la fille illégitime du professeur Couturier que les bandits ont laissée choir (à linge) vu l’impossibilité d’y entrevoir une rançon.

La jeune fille (jouée par Demi Moore, 7 ans à l’époque, jouant son premier rôle et ne touchant que la moitié du salaire de Roger) va rendre le trajet infernal. Une pipelette de première ! Et que mon papa est un grand savant ! Mais que mon papa n’a pas voulu que je reste à la ferme avec maman car la ferme tuerait Claire ! Et que ceci et que cela !!  Un vrai cas ! Mais ce cas ne va pas trop l’importuner longtemps ! Templar la déposera  illico presto à la prochaine aire d’autoroute. Point de croix à porter ! La mission est déjà suffisamment périlleuse !

Le Saint arrive dans la propriété de Mr Burda en biaisant un peu ! Il s’est maquillé et se présente comme représentant en machines à laver le linge.

Mais il est démasqué ! Alors que Burda s’apprête à le flinguer, le Saint, dans un grand moment de pathétisme télévisuel, lui lance la machine ultra moderne dans la gueule !!

Le feuilleton aurait dû se poursuivre mais Roger Moore n’en pouvait plus ! Par ailleurs, le commanditaire de cette 119ème  production, une grande marque de machines à coudre, décida, séance tenante, de cesser le financement !

On ne trouve aucunes traces de cette ébauche !
Même pas sur You Tube !

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En cliquant l'image s'agrandira Emirat mieux !

mercredi 25 juillet 2012

DE COMBATS ALEP EUT RATIONS

Combat à ALEP
Alors que les combats s'intensifient à Alep (nord), poumon économique de la Syrie, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé qu'il n'était "pas trop tard" pour le président Bachar-al-Assad d'amorcer une transition du pouvoir.

Pas trop tard, doivent se dire les familles en deuil, les pleureuses du désert, les proches des quelque 19.000 morts que le conflit syrien a générés depuis 16 mois de révolte.

Bachar Al-Assad a des ressources. Son armée peut être atteinte moralement elle n’en demeure pas moins résistante. L’homme a des ressources ! Moins d'une semaine après un attentat ayant tué quatre hauts responsables de la sécurité, dont son beau-frère, le despote a très vite renommé des hommes de confiance pour diriger la Sureté Nationale et la Sécurité Politique.

Une nouvelle crainte prend sa source dans l’annonce que le régime syrien aurait transféré des armes chimiques à ses frontières et pourrait les utiliser en cas d’agression étrangère !

L’ONU est impuissante et les USA ne peuvent qu’exhorter un régime sanguinaire à œuvre pour une transition du pouvoir !

Il faudrait pour cela qu’à l’image du général Manaf Tlass les militaires syriens désertent en masse et abandonnent le tyran !

On n’en est pas là, hélas !

Les combats font boucan dans le poumon d’Alep
Quand au cœur de Damas une armée régulière
Contre les insurgés revit flammes guerrières
Fait saigner les raisons d’un misérable cep.

Bachar a surmonté la mort de son beau frère
De vibrants généraux font les nouveaux rameaux
A son arbre ombragé sous les soleils de guerre
Le tronc plonge racine en la terre du chaos.

Les vilains rejetons de la greffe martiale
Ne bourgeonnent qu’à peine pour s’exhiber de fleurs
L’éminent Manaf Tlass se languit d’un nuptial
Rendez-vous de la paix et du libre bonheur…

Mais les jours s’accumulent sous l’impuissant regard
Des Nations désunies que le conflit  divise
L’Alaouite arrogant  dresse un nouveau rempart
De substances chimiques  aux relents de hantise.

Les journées se dérobent sous les pas suppliciés
D’un peuple anéanti par l’infâme despote
Tout un mal en patience noircie d’immenses plaies
Un ciel mort en linceul du désert de nos fautes.  

jeudi 19 juillet 2012

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Cliquer mes frères, pour agrandir l'image !

Paie Sans Gémir !!


La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a souligné mercredi 18 juillet que le montant du salaire de la nouvelle recrue du PSG, Zlatan Ibrahimovic, avait "choqué beaucoup de gens", et elle a jugé "naturel" que le joueur s'acquitte d'une fiscalité exceptionnelle.

"Je crois que le montant du revenu touché" par ce joueur "a choqué beaucoup de gens et donc il me paraît naturel qu'il puisse contribuer à l'effort collectif", a-t-elle ajouté.

Elle a rappelé que la ministre des Sports, Valérie Fourneyron (fournée-ronds), avait proposé "une réflexion sur la régulation des revenus des joueurs professionnels".

Le gouvernement socialiste entend mettre en place une imposition de 75% des revenus annuels supérieurs à un million d'euros.

Rappelons que le PSG ne pourrait  se payer un tel joueur (avant lui il y eut l’acquisition de Pastore, Néné et récemment Thiago Silva) sans les subsides des Emirs du Qatar, ce petit pays assis sur des gisements de gaz et qui ne sait plus que faire de son oseille !!


Dix mille milliards de mètres cubes
Du bon méthane, futurs dollars
Ce n’est pas la crise qui entube
Les émirs nantis du Qatar.


De jolies mannes financières
Sur le dos des importateurs
Assoiffés d’énergie princière
Pour la cuisson ou la chaleur.


Des fonds souverains pléthoriques
Pour quelques milliers d’habitants
Exploitants d’humeur pragmatique
D'émigrés en plein dénuement.


Un coussinet d’or insolent
Qu’il ne faut pas laisser dormir
L’Emirat joue le placement
Il faut penser à l’avenir.


Les footballeurs grisent la foule
Pourquoi n’investirait-on pas
Dans un joli club qui déroule
Des ambitions sur gazon gras ?


Ils ont choisi le PSG
Le parisianisme à crampons
Ils en attendent des trophées
Quelques droits de retransmission !


Ils ont payé rubis sur ongle
La venue d’Ibrahimovic
L’onéreux Suédois qui  jongle
De ses immenses pieds magiques.


Et ça fait geindre la Najat
Ce salarié de l’insolence
Qu’il soit piqué  par le Naja
Le beau serpent de l’impôt dense !


Plus d’un million d’euros par an
Au-delà tu es obéré
D’un taux de soixante-quinze pour cent
Prix de la solidarité !


Bercy aimerait l’assigner
A l’acquisition mensuelle
De quelque vingt C3 d’Aulnay
La crise en serait moins cruelle !


Moscovici,  cesse de rêver :
Que PS gère sans PSG !