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mercredi 12 décembre 2012

INTERVIEW EXCLUSIF DEPARDIEU

Depardieu va partir en Belgique. J'ai voulu en savoir plus mais l'homme était encore visiblement trop bourré !!



Fabiano : Alors Depardieu, on s’exile en Belgique ?

Depardieu : Vous aussi vous me branchez là-dessus ! Je vois que l’affaire domine ici ! Ah, oui, hein, hum ! J’avais bien imaginé la Chine mais franchement écouter le cri du cormoran le soir au-dessus de jonques, et ceci tous les matins du monde, non merci, bien ! Ça m’aurait grignoté les Valseuses menu, menu, hein ! Hum !

Fabiano : Donc vous quittez la France ?
 
Depardieu : Hein, hum, hi, hi, hi, non ! Pas totalement ! Pas si méchant que ça ! Je pars sans arme, ni haine, ni violence ! Avec mon pays ce n’est pas « je t’aime moi non plus ! » ! La France restera comme une maîtresse ! Je lui dirai encore : je vous aime ! Elle restera la femme d’à côté ! Hi, hi, hein, hum…En fait je ferai souvent des aller-retour ! Une rue du départ et en utilisant le camion ou le dernier métro je pourrai à tout moment établir entre Rive droite, rive gauche une jonction, un pont entre deux rives ! Merci la vie de m’écarter de l’instinct de mort ! De prendre les clefs de bagnole et de faire vibrer le moteur : RRRrrr !!

 
Fabiano : Quand même vous fuyez le pays, non ?

Depardieu : Non ! Hum, hein ! Hi, hi ! Et je hais les acteurs qui jouent les fugitifs ! Les chiens ! Ils ne se rendent pas compte qu’ils exercent le plus beau métier du monde ! Moi et la France je préfère qu’on reste amis ! Même si, affligée par ma concurrence déloyale elle viendra souvent me poser la question : « combien tu m’aimes ? » Je lui répondrai alors comme au rendez-vous de la mort joyeuse qu’elle reste au fond de moi comme la femme gauchère qui restera in fine la dernière femme ! Oui, hein, celle qui a toujours su me donner un peu de soleil dans l’eau froide ! Je saurai toujours lui dire : I want to go home ! Ou encore Hello Good bye ! Et si jamais un jour je l’oublie dites-lui que je l’aime !! Car comme on m’a toujours dit : aime ton père et ta Patrie !

Fabiano : Comment allez-vous vous installer ?

Depardieu : Une pure formalité ! Je vais me faire aider par des amis, René la Canne, hein, et puis Vincent, François, Paul et les autres…ah les Gaspards ! J’aurai aussi un soutien de mon Oncle d’Amérique et de sa femme Elisa ! Il y aura aussi Rosy la bourrasque et puis Loulou et qui encore, hein ? Heu, Michou d’Auber et encore Boudu et son épouse Nathalie, ah la môme !

Fabiano : Oui, bon, je ne vous demande pas la liste des gens qui vont vous aider à déménager ! Je voulais savoir si vous vendrez votre résidence en France ?

Depardieu : Pas du tout ! Hein, hi, hi, hi ! Je ne céderai que le placard où je ne rangeais que le sucre et aussi le buffet froid et sans esthétisme ! Je léguerai à Emmaüs une vieille tenue de soirée que m’avait pourtant refilé mon père, ce héros ! Quoi encore ? Hein ? Ah oui, je liquiderai ma collection de San Antonio, tous mes Astérix et Obélix et divers œuvres littéraires genre Hamlet, Germinal, Le Colonel Chabert, Le Hussard sur le toit, Sous le soleil de Satan ou encore Cyrano de Bergerac !

Fabiano : Ah ! Vous vous séparez de vos livres ?

Depardieu : Sans remords ! Je ne vais pas vous dire « préparez vos mouchoirs » ! En fait, je n’ai plus le temps de lire dès que je décuve ! Hein, hi, hi ,hi…L’alcoolisme c’est comme la scoumoune ! Hi, hi, hi, hi ! Quand je termine la bouteille je lui dis « rude journée pour la reine ! » Je n’ai plus le choix des armes ! L’alcool me tient ! C’est le tueur de la Providence qui me rend assimilable à la chèvre perdue  dans un rêve de singe en regardant la lune dans le caniveau ! Parfois j’ai peur de déraper, de me retrouver avec les compères du 36 Quai des Orfèvres ! Oui, la Police ! Je n’aimerais pas me retrouver en face d’un inspecteur la bavure à Fort Saganne ! Drôle d’endroit pour une rencontre !

Fabiano :Une telle addiction pour l’alcool ?

Depardieu : Oui, je bois aussi la nuit et la nuit tous les chats sont gris ! Enfin plutôt noirs, si vous voyez ce que je veux dire ! Hi, hi, hi ! Dans ma tête c’est le grand embouteillage : la machine, hélas pour moi, me procure la tête en friche ! L’alcool c’est le visiteur de tous les jours ! L’autre jour j’ai déliré ! Je voyais 102 dalmatiens débouler dans une cité de fantômes, a city of ghosts !!  Ah, j’ai bien déliré !! Hi, hi, hi, hein !??

Fabiano : Mais pourquoi buvez-vous ?

Depardieu : Hein, je ne sais pas, hein ! Peut-être que je me dis « Gérard, la vie est trop belle pour toi ! Alors je me scie les branches de l’arbre en buvant du coco Vodka ! Quand je dis « Tais toi ! » à ma bouteille elle devient comme la femme mousquetaire belliqueuse qui vous signe comme pour rire sept morts sur ordonnance ! Et les anges gardiens m’abandonnent ! A moins que ce ne soit la marque des anges ce laissez-faire qui fait de  moi l’homme qui rit !

Fabiano : Vous pensez pouvoir guérir un jour ?

Depardieu : Peut-être ! Il me faudrait des mots d’amour ! Seul l’amour décroche les étoiles ! Il me rendrait léger comme un baiser papillon !! Avec l’amour je n’aurais plus besoin de jouer Le Tartuffe avec une femme ou deux ! Ou me protéger comme l’homme au masque de fer  qui signe le pacte du silence avec une potiche ou une grenouille d’hiver ou la femme du Gange, hi, hi, hi, hein ! Oui, en amour j’attends le grand soir, le bouquet final ! En attendant je bois la blanche tout en désespérant de voir les temps qui changent en cette nouvelle France ! Pour guérir il me faudrait des vacances sur ordonnances mais loin, hein, sur Uranus par exemple, avec des cœurs inconnus qui me feraient oublier que j’ai joué Danton, ce monstre qui n’avait rien d’un Belamy ! Des femmes qui oublieraient mon haleine de mammuth, m’accompagneraient dans un bon voyage au cœur du Bimboland et avec qui je danserais le disco comme quand j’étais chanteur !

Fabiano : Vous avez été chanteur ?

Depardieu : Non, je déconne, hein, hi, hi ! Olé ! Même si à l’origine j’aurais aimé faire carrière avec un micro ! Je n’ai rien oublié de mes cours de chants avec Barbara !

Fabiano : Vous craignez des représailles fiscales ?

Depardieu : Hé, ho, hein ! On n’est plus au temps de Vidocq, en 1900 ! Il n’est pas marqué Wanted sur mon front, hein, hi, hi, hi !! J’ai désormais deux pays et l’agent secret du fisc n’a pas à savoir si je cuisine à la Vatel ou si je me lance dans le viager ! Si je garde dans un coffre des chefs d’œuvre de Camille Claudel alors qu’ils seraient mieux dans un musée. Je n’ai pas à dire si je camoufle un diamant 13 ! Si on attend mon retour en France comme la belle attend le retour de Martin Guerre c’est raté !! Je fais ce que je veux et si ça me chante de me promener avec deux hommes dans la ville de Néchin  ou de boire une bière au bar Occo, libre je suis ! La Belgique c’est comme une nouvelle Babylon ! J’y jouerai au turf, prendrai mon pied avec les boulistes du coin ! Je connais déjà leurs femmes et leur taille XXL : Dina, Violanta, Mirka ! Elles m’appellent déjà « le garçu » ! Ou le « bogus » ! Ça doit vouloir dire « beau gosse » !


Fabiano : Hum, oui, sûrement si vous le dites ! Bien, on va peut-être arrêter là !?

Depardieu : Pas trop tôt, j’ai le gosier en feu à force de parler ! T’as pas un bon whisky ?
 
Fabiano : Non ! Mais une bonne gueuze oui !
 
Depardieu : Ah ! Ok, faudra que je m’y habitue !!

IDEE DE CADEAU (2) DONT VOUS SEREZ RAVI


Nous venons d’apprendre la mort de Ravi Shankar, décédé à l’âge de 92 ans, dans un hôpital de San Diego (Californie).
                  

Ravi Shankar était internationalement connu comme sitar (instrument indien) et il a influencé de nombreux musiciens de rock (notamment George Harrison des Beatles) en quête de sonorités exotiques.
                 

Né le 7 avril 1920 à Bénarès, Ravi venait d'une famille de brahmanes soit  la plus haute caste dans la société traditionnelle hindoue. Il a commencé à enseigner dès les années 1950 et a créé une école de musique à Los Angeles en 1967.
                 

Il est le père de la chanteuse Norah Jones et de la compositrice Anoushka Shankar.
                 

Le premier ministre indien, Manmohan Singh (sing a song !), a fait part de sa tristesse et évoqué la perte d'«un trésor national et d'un ambassadeur mondial de l'héritage culturel de l'Inde».

                 
Mais bon, nul n’est immortel, même un brahmane ! 92 ans ! C’est beau de mourir sitar !
                 

(PS : Par un curieux hasard j’avais déjà conçu la fausse pub il y a deux jours mais sans songer à y placer le visage du disparu et m’apprêtais à la diffuser à la suite de « Harpe à gong » ! L’annonce du décès m’a fait revoir la conception du message ! Finalement je rends un double hommage à la musique et à la poésie à travers les continents).

dimanche 9 décembre 2012

MORSI MORD SI !!


Après plusieurs semaines de contestation, le président égyptien Mohamed Morsi a annoncé samedi soir l'annulation du décret pris le 22 novembre. Par ce dernier il s’arrogeait les pleins pouvoirs à l’instar d’un Napoléon I qui avait succédé à une révolution populaire.

 
Un autre décret le remplace, cette fois, sans la clause polémique. Car, après des affrontements meurtriers place Tahrir opposant pro et anti-Morsi, le président a fini par lâcher du lest ! Quelques heures plus tôt, l'armée avait appelé au dialogue pour éviter que la crise ne débouche sur un "désastre".

Les AntiMorsi manifestent
 
- Si le décret est annulé, le référendum du 15 décembre sur le projet de Constitution est, lui, maintenu. "Modifier sa tenue est juridiquement impossible, a déclaré Selim al-Awa, islamiste bon teint et conseiller de Morsi. Légalement, le référendum doit être organisé deux semaines après la remise du projet de loi fondamentale au chef de l'Etat, ce qui a été fait le 1er décembre dernier.

L'opposition souhaite son report car elle juge le texte antidémocratique ! Elle subodore l’intention de Mosri de s’ouvrir un chemin vers l’islamisation des lois et la diminution des garanties pour les libertés individuelles.


 
C’est une Constitution très conservatrice, qui accorderait une part plus important à la religion que celle de 1971 !


Jusqu'où ira l'opposition à ce projet ?

 

Le Caire goûte au référendum
En sa frêle démocratie
Pour se prononcer sur les dogmes
De la Constitution « Morsi »

 
Alexandrie se pique un fard
De jouvence républicaine
L’après Moubarak de son dard
Vient piquer les peaux citoyennes.

 
Quand un tyran du piédestal
Choit de ses choix dictatoriaux
La République des vestales
Ne s’impose pas de sitôt.


Morsi lorgnait les pleins pouvoirs
Au-dessus des eaux de justice
Le Peuple en redouta  le noir
Et ses fallacieux interstices.

 
Même le goût du référendum
Prend sur les langues libérées
Une amertume au goût d’opium
D’un islamisme redouté !

 
La peur n’y peut, mais la mort si
Et l’agonie des opposants
Aura fait reculer Morsi
De quelques petits pas prudents.


Petit recul mais l’amorce y
Prend ses racines ardemment
Tahrir se projette un Morsi
Tempérant les feux musulmans.

 
L’armée troublée sans remords scie
Ses branches mûres de sa réserve
L’influente averti Morsi
Du danger d’étayer la verve.

 
Sous le soleil des pharaons
D’un accouchement périlleux
Sortira la Constitution
Par césarienne, au prix de bleus.

 
Tandis qu’au fond de sa prison
Le roi déchu meurt en silence
Que l’agonie de sa raison
Epargne un pays qui se panse...

vendredi 7 décembre 2012

DES CALEMBOURS ET DES ACTES

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Hier David  Pujadas  a récidivé ! Il a réinvité la blonde du FN qui s’était drapée  dans le mutisme le plus complet lors de la dernière émission « Des Paroles et des Actes » puisqu’elle ne voulait rien dire à  Mr Mélenchon contre qui on cherchait à l’opposer !

- Cette fois ci Marine ce sera du gâteau, a précisé David à la Présidente du FN ! Tu auras Manuel Valls comme débatteur ! Oui, l’actuel Ministre de l’Intérieur, responsable des flics mais aussi de la politique d’immigration ! Ton terrain de prédilection !

Marine est donc venue pour 30 minutes de duel avec le plus médiatique des ministres de Flamby. Elle a inévitablement attaqué son adversaire sur l’angle de l’immigration : pourquoi faire venir des gens en France alors qu’on n’a rien à leur offrir ?

Mr Valls lui a répondu qu’elle distillait en permanence les petites phrases, qu’elle était dans les formules et le calembour ! En fait, Marine n’avait nullement sorti de calembour de sa gibecière sémantique ! Notre premier flic de France connaît-il vraiment le sens du mot calembour ou a-t-il confondu la fille avec le père, l’adepte des jeux de mots sus nommés ?

C’est le seul point amusant que j’ai retenu de cet échange par ailleurs navrant et sans surprise tant les positions de chacun sont attendues !

 Je ne vois pas l’utilité de continuer à nourrir le ventre cathodique d’émissions aussi insipides !

PAS D'ARGENT A GENEVE MAIS SUREMENT DIX FEMMES A SION


Le chef de gouvernement Jean-Marc Ayrault  a redit jeudi 6 décembre, le jour de la fête à Sarko,  qu'il était "aux côtés de son ministre Jérôme Cahuzac", accusé par le site Mediapart d'avoir détenu un compte bancaire non déclaré en Suisse.

Quant au bénéficiaire du statut de présumé innocent il a déposé une plainte pour diffamation contre le site d’information en ligne !

 
Toute l’affaire reposerait sur la publication d’une bande-son de qualité médiocre dans laquelle un homme que Médiapart soupçonne être Cahuzac s’inquiète de la possession d’un compte à la banque UBS (Union des Banques Suisses).

L’entourage du Ministre du Budget allègue que ni la voix ni les intonations ni les expressions employées ne pourraient sortir de la bouche de Jérôme Cahuzac.

Bon ça suffit Gérald Dahan ! On t’a reconnu !! Laisse le pauvre Cahuzac se démener avec le dossier Mittal et sa politique fiscale de rigueur !!

C’est vrai quoi !!

jeudi 6 décembre 2012

DEBRE BRAIE


Le Professeur Bernard Debré, urologue et député UMP de Paris (ou inversement) a publié sur son blog que Madame Trierweiler, première dame autoproclamée (...), n’est que la maîtresse du Président de la République !

Le faux jumeau de Jean Louis Debré (le planqué du Conseil Constitutionnel) s’en prend avec véhémence  à la journaliste, compagne de Flamby, qui a eu, selon lui, le tort de se positionner dans le débat sur le mariage pour tous.

Du Debré dans le texte (sur son blog) :

-  Elle a annoncé qu’elle serait quasiment  le premier  témoin du mariage homosexuel. De quoi se mêle-t-elle ? A quel titre a-t-elle parlé ? Quand on est dans sa position, après les bourdes qu’elle a déjà faites, il eût été préférable qu’elle se tût.

On notera l’aisance stylistique à manier le conditionnel passé deuxième forme qui déclenche une proposition subordonnée nantie d’une sublimissime subjonctif imparfait ! Chapeau bas ! Mr Debré à la jolie prose tâte !

L'ex-ministre de la coopération (sous le goitre  de Balladur)  conclut :

-  Elle peut soit faire de la politique, mais ne plus être journaliste et définir sa position à l’Elysée. Elle peut aussi, ce qui serait mieux, se taire et ne plus faire ni politique, ni journalisme !

Et retour à l’envoyeur : de quoi il se mêle ? De show sûr ! A quel titre s’est-il indigné ? Comme membre de l’UMP exaspéré  de voir la guerre des chefs et qui passe ses nerfs sur la première dame de France ? Comme urologue qui pense que Mme Trierweiler prend sa vessie pour des lanternes ? Que son règne ne peut d’urée ? Ou qu’il en a une peur dure innée ?

Je prescrirai  à ce cher Professeur de se rapprocher de Ségolène Royal : parfois l’ennemi commun fait s’attirer les extrêmes ! Mais peut-être n’est-ce là qu’illusion humanitaire !

mercredi 5 décembre 2012

UN BASSIN SE LENS ET LOUVRE UN PEU PLUS...

Teud d'vrot cliquer pour agreindir !

Le président François Hollande a inauguré le mardi 4 décembre, au matin, le musée du Louvre de Lens (62).

- En ce pays des mines Louvre y est, a-t-il clamé tout en saluant une pléiade d’anciens ministres de la culture qui s’étaient refilé le bébé depuis que Jacquot, l’autre Corrézien, avait décidé d’installer une antenne du Louvre au pays du charbon.

Parmi les anciens ministres présents, Flamby a mis à l’honneur  Jean-Jacques Aillagon qui "a défendu la grande idée de la décentralisation culturelle" dont le Louvre-Lens est "l'un des plus beaux symboles" ! Il a également remercié Christine Albanel et le neveu du Tonton même si ce dernier était absent ! Bonsoir !!

Ce Musée de verre et d'aluminium poli car bien éduqué est une petite merveille d’architecture conçue par l’agence japonaise Sanaa !

- C’est Sanaa in corpore sano, a clamé Flamby tout esbaudi ! Cette œuvre est splendide et j’apprécie énormément sa Gâterie du Lent, heu, sa Galerie du temps ! On y voit 200 chefs-d’œuvre de l’antiquité à Delacroix (la fameuse Liberté guidant le Peuple) !

Oui ce Musée est magnifique et s’intègre bien dans le paysage minier ! Il pourrait générer quelques emplois pérennes et permettre à une population déshéritée (environ 16 % de chômeurs) d’accéder à la culture avec un grand C ! Il fallait bien qu'un jour, drapé de sa curiosité artistique, l'élan soit !

La plus grosse partie du financement de cette sublime infrastructure a été assurée par le Conseil Régional du Nord Pas de Calais (60 %). Les impôts locaux ont enfin une autre destination que le financement de festivités éphémères ancrées dans la Métropole Lilloise, magma de collectivités territoriales qui avaient pris l’habitude de se tailler une part léonine dans le gâteau culturel local (n’est-ce pas Martine Aubry ?). Sans compter le grand stade de Lille pour lequel le Conseil Régional du  NPdC  aurait déboursé la bagatelle de 45 millions d’euros (sur un total de 324 millions, infrastructures annexes comprises).

Le Musée coûterait, lui, 150 millions d’euros : bien moins que le grand stade lillois et avec une utilité sociétale appréciable : rendre les assidus de l’autre grand stade, le Bollaert de Lens, accros à la peinture de Delacroix, de Raphaël, de Léonard de Vinci…

Le Louvre c’est un écrin d’intelligence, d’enrichissement culturel en cadeau de reconnaissance à cette région qui a tant sué à extraire une énergie fossile,  semeuse de silicose afin que se développât économiquement l’ensemble de l’hexagone.

Plus que jamais les Sang et Or peuvent être fiers de leur pays !!
Une petite remontée en Ligue 1 parachèverait l'apothéose !!
Qu'on se le dise au fond des corons !!

APPEL D' "R" !

Cliquer pour agrandir l'ère !

François Fillion a créé la scission au sein de l'UMP en créant le R-UMP !
C'est du moins bleu que bleu ! Tout est dans le dégradé !!
Elle n'est pas belle notre nouvelle chambre des députés, hum ??
A quand un R-PS institué par le Chevalier de Montebourg de la Pulvar Cathodique ?
Et un R-Ecolo mené de main de maître par Dame Duflot du Grand Ecart Rosarum-Vertigo ?

lundi 3 décembre 2012

ARNAUD FAIT UN FOUR, NO ??


Depuis qu’Audrey l’a quitté Arnaud pête un peu les plombs et se repique à la seringue socialo-bolchevique ! Il se contamine de nationalisation expresse et en fait son credo politique ! L’Indien Mittal qui menaçait de fermer des hauts fourneaux à Florange s’est vu apostropher par le remuant Ministre du Redressement productif et redresseur de torts par la même veine !

- Je ne veux plus de Mittal en France, s’est-il exclamé !
 
Puis il a menacé l’Indien d’une nationalisation temporaire le temps que le site de Florange retrouvât un repreneur propre sur lui et très présent dans son imagination de jeune loup socialiste.


Bluff que tout cela car de repreneur point ! Arnaud voulait faire monter la pression sidérurgique pour rendre Mittal hurlant de supplications : non pitié Arnaud, pas de nationalisation, je vais sauver mon entreprise !

Florence Parisot (St patronne des patrons français) hurlait avec le loup : sus à Sieur Montebourg qui fait peur aux capitaux venant de l’étranger ! Comment va-t-on financer nos entreprises ?


En réalité Mittal a négocié avec Jean Marc Ayrault, enfin négocié, oui, bon ! Disons que l’Indien rusé (hug !) a promis à notre Premier Ministre d’investir beaucoup de sous sur 5 ans ! Autant qu’il l’avait déjà promis !! Le site ne connaîtra pas de plan social, juste des petites mises en retraite qui viendront plomber davantage les comptes des organismes soucieux.

 
Et Ayrault de désavouer Montebourg. Et ce dernier de vouloir démissionner ! Hollande survient à jeun et cherche la bonne aventure : ne démissionne pas Arnaud ! Je vois dans tes lignes de la main un destin incroyable ! Reste sur mon aile gauche ! J’ai tant besoin de ton utopie résistante et militante et ton toupet dopé de panache ! Tu me rappelles trop mes vieux combats  tâchés d’inanité !

 
L’ombre de Mitterrand s’est glissée, le temps d’une éclaircie dans cette déclaration digne d’une tirade de Cyrano de Bergerac ! J’ai du mal à contenir mon émotion ! Vrai !


Depuis qu’Audrey a pris le vent
De liberté Arnaud se sent
Très courroucé ; tant pis pour ceux
Qui n’auraient pas grâce à ses yeux !

 
D’abord Mittal, l’Indien nanti
Fossoyeur des métallurgies
Quand se meurt la poule aux œufs d’or
Arnaud disait de lui : dehors !

 
Il était prêt à l’expédier
Aux gémonies des syndiqués
Aux cris de « Nationalisons
Trop beau pour lui est ce fleuron ! »

 
Florange ainsi étatisé
Le temps d’avidement chercher
Un  repreneur beau et puissant
Qui aime l’homme plus que l’argent !

 
Depuis qu’Audrey a pris la malle
Arnaud ressent la mal du mâle
Et se raccroche, défaut de brune
A cette bonne vieille lune.

 
Oui, la nationalisation
Comme au temps rosé de tonton
Un vieux relent de bolchevisme
Assaisonné de socialisme.

 
Que la démondialisation
Soit savourée par les Nations
Hors de chez nous fric étranger !!
Recapitalisons français !!

 
Arnaud s’échine et vocifère
La Parisot du bras de fer
S’émeut beaucoup, le pauvre chou :
Sans monde ailleurs d’où vient le sou ?

 
Ayrault a écouté la plainte
De la pleureuse qui met défunte
Une Marianne osant snober
L’argent venu d’autres contrées.

 
Il enterre, vive décision
Cette nationalisation
Car en Mittal se dit confiant :
- L’Indien investira longtemps !

 
- Durant cinq ans, il me l’a dit
Nul plan social, aucun souci
Florange est sauvé désormais
Sans menacer j’ai négocié !

 
Arnaud a mangé son chapeau
Feutré de tendres idéaux !
Matignon l’a discrédité !
La seule issue : démissionner !

 
Audrey puis le gouvernement
Quitter pour quitter, mauvais temps !
Flamby viendra le réchauffer :
Reste avec moi gente écuyer !

 
Comme un Don Quichotte arrogant
Tu sommas les moulins à vent
A se retirer du pays
Tu chus pourtant je t’ai compris !


Ton combat est aussi le mien
Tacitement je le soutiens
J’envie ta force combative
L’élan de tes verves rétives !

 
Depuis qu’Audrey a pris les voiles
Arnaud se raccroche à l’étoile
Du socialisme épris d’espoir
En se languissant du grand soir.

 
En attendant son jour de gloire…