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lundi 23 octobre 2017

LASSALLE CA ? DU DÉMON !





Le #balancetonporc continue à faire des remous. Comme les langues se délient des têtes tombent. Pierre Joxe, l’ancien ministre de l’Intérieur puis de la Défense de Mitterrand a été rattrapé. Et puis voilà que Jean Lassalle, ce si brave homme, grand marcheur devant l’éternel et spécialiste des grèves de la faim,  vient lui aussi de se rappeler aux mauvais souvenirs de telle et telle qui lui reprochent quelques gestes mal placés.

Du pire est naît haine. Les anciennes harcelées voit monter en mayonnaise leur détestation pour Jean Lassalle qualifié de « député le plus gluant » à défaut de jouer l’aigle huant car n’est pas Napoléon 1° qui veut !

L’ex candidat à l’élection présidentielle de 2017 est mise en cause par d’anciennes attachées parlementaires, des élues et même par une journaliste.

Julia Castanier pourrait presque dire « la castagne y est tant j’ai envie de le gifler !  Oui, lorsque j’avais 25 ans il m’a mis la fin aux messes, heu, la main aux fesses. C’est très vilain »,

Et oui, les souvenirs remontent à la surface mais est-ce pour autant que Lassalle s’y fie :

-      Ce n’est peut-être pas comme cela que la scène s’est passée ! Et puis, je ne me souviens pas de cette dame. Comment vous dites « casse-toi niais ? » ah non, Castanier. Comment ça s’écrit ? Comme ça se prononce ? Oui mais, bon, vous savez moi quand je prononce personne ne comprend alors il faut m’épeler ! Ah oui CASTANIER ! Ben, non, ce nom ne me dit rien. Il est possible que j’aie fait ce geste,  jeu con, fesse, heu je peux le reconnaître. Mais, bon, il n’y a pas mort d’hommes, heu, de femmes. Je suis quelqu’un de truculent, de tactile, je tripote de jolies surfaces. Oui, Lassalle pétrit aires voire des courbes.

Botte en touche pour celui qui rêvait de devenir rugbyman. Lassalle au prix…d’arguties gauloises cherche à minimiser la chose.

Mais une seconde femme monte au créneau ! C’est Karine Berger (dite KB) ! Elle est députée PS ce qui déjà est dur à porter. Mais elle supporte, de surcroît, le poids d’une ignominie :

Jean Lassalle ne cessait de me faire des avances, tout cela parce que je m’appelais Berger ! Je devais fuir à perdre la laine !

Là encore Jean se défend, avoue la mort dans l’âme : mon cœur ne battait pas à titre décès, heu d’essai. Vraiment, il aima KB !

Bref, toujours des excuses cousues de fil blanc !

C’est alors qu’intervient une troisième plainte : celle de Colette Capdevielle qui est restée dans le désert depuis trop longtemps, à ne rien dire. Là encore, la langue se délie pour dénoncer les délits, ceux des lits ou autres lieux où on n’a guère choisi d’aller.

-      Je me souviens que Jean avait proposé de se doucher avec moi dans les douches mixtes de l’Assemblée Nationale !

Oui, mais, bon, heu, l’Assemblée Nationale, c’est quoi cette histoire de douche mixte ? C’est quand même une incitation au vice, non ?

Jean rétorque alors que la voix de Colette était rock, qu’il l’aimait car elle arrache plus que ne décapent deux vielles (à roue !) et qu’il aimait l’aimait ce doux chant !

Surgit alors la journaliste Mie Kohiyma qui, comme son nom l’indique, n’est pas Bretonne ce qui ne l’empêche pas de voir dans l’homme qu’impairs, tonnerre de Brest !

-      Lors d’un voyage à Osaka, en 2007, il a tenté de m’embrasser ce qui m’embarrassait car en dépit de mon plein gré ! Maintenant je sais que c’était une tentative d’agression sexuelle ! A l’époque d’ailleurs je le pressentais car j’avais mis mon corps au japonais absent !

Hé  oui, l’homme à Osaka jolie, osa cajoler, osa coups, jeux laids ! Le député, dépité, refuse de voir en femmes des putes et ne se voit pas lui-même prédateur. Quelle est sa défense ? Que déni, diront d’elle les victimes !

Le député joint sa pensée déculpabilisée à la parole ; Lassalle y va, l’abouche (la salive à la bouche ?), déclare :

Je n’ai jamais essayé de faire du mâle, heu, du mal. Je déplore simplement la vitesse à laquelle nous nous transformons en Américains avec cette judiciarisation de tout ! On se Trump énormément !

L’homme se sent triste ; il est face aux maux démunis (face au Modem Uni ?). Pourquoi paie-t-il autant une vieille intrigue, pourquoi merde l’ourdit aussi cher (Maire de Lourdios-Ichère !). Pour des blagues Lourdes il se ferait Castrais ?


Non ! Pour un peu il entamerait bien une nouvelle marche de protestation !

dimanche 22 octobre 2017

LE RABBI-BEAUCHAMPS






C’était jadis, l’entre  deux guerres
Le Rabbin faisait des prières
Tout près de la gare de Beauchamps
Implorant Dieu contre Satan

Les boches en « pouah » pour Beauchampoises
Portaient les affres munichoises
Et le petit brun à moustache
Des haines facilitait la tâche…

Alors le Rabbin psalmodiait
Sous nos regards tout égarés
Comme s’il pressentait le chaos
L’épuration et les ghettos…

Tel un Jaurès judaïsé
Il clamait « Que règne la Paix
Oh Yahvé, plus jamais la guerre !
Unissez-vous les prolétaires !

Pour un premier pas vers le boche
Il dessinait déjà l’ébauche
Mais pourquoi diable, cependant
Tu doutais du Rabbi, Beauchamps ?

RAMA MAL ARRIMÉE RAME




Le monde de Rama Yade n’a rien de celui d’Alice aux pays des merveilles.  L’ancienne secrétaire d’Etat chargée des affaires étrangères et des Droits de l’homme puis des Sports sous l’ère Sarkozy a du mal à rebondir dans le microcosme politique.

Rama rêvait de Présidentielle. Las, elle n’atteindra jamais les 500 parrainages nécessaires (353). Elle crut alors rebondir avec les législatives. Mais là encore le fiasco était au rendez-vous. Candidate à Blois, dans la 1° circonscription de Loir-et-Cher, la petite fille de Dakar retrouva scène égale : pas de lumières de la rampe, pas de public pour la parachutée ! Elle est largement battue au premier tour (5,65 % des voix).

Alors Rama s’interroge sur l’avenir de son micromouvement « la France qui ose ». Qui ose quoi ?
Devenir Macron-compatible quand Jupiter va roi ? Oui, Rama tu hèles : aidez Emmanuel mais sous certaines conditions. Mais quelles conditions ?

Oui Rama, tu te cherches. Mais quand on meuble son temps à se chercher c’est qu’on faut Rama (du verbe faillir) !

Tu observes tes anciens partenaires du Sarkozysme ! Quel est celui qui peut te servir de modèle ?

Christine Boutin ? Elle vient de quitter la vie politique ! Elle pourrait se retirer dans un couvent  ou continuer à tremper dans l’humour noir pour annoncer la mort précipitée de VGE, par exemple.

Roselyne Bachelot ? Elle fait de la télé ! Pourquoi pas la télévision ? Mais pour animer quoi ? Tu ne veux pas tomber dans la gaudriole ni dans la polémique. Un peu de sérieux, quand même ?

Claude Guéant ? Ah, non ! C’est vraiment le mauvais exemple. Voilà un type qui trempe dans des affaires aux aboutissements judiciaires qui tardent de s’avérer. L’ancien ministre de l’intérieur aurait reçu de l’argent de Kadhafi, ce dictateur libyen qu’elle avait fustigé quand il avait planté sa tente près de l’Elysée. Guéant, par l’intermédiaire d’un certain Takiedinne, aurait réceptionné des valises de billets destinés à financer la campagne du petit Nicolas, en 2007. Oui, ça fait dix ans que ça dure. Ça fait dix ans qu’elle a honte d’entendre les échos de toutes ces affaires sulfureuses qui tournent autour de celui dont elle croyait à la probité, à l’efficacité politique !

Nadine Morano ? Non, aucunes leçons à recevoir de cette potiche qui défraie régulièrement la chronique pour ses dérapages verbaux.

Rachida Dati ? Oh, que non ! Qu’elle se garde des sots et de cette sotte qui préfère passer son temps à acheter des foulards Hermès qu’à pointer présente au Parlement Européen.

Oui Rama, que de déceptions. Veux-tu encore t’accomplir dans la Politique ? Tu picores des miettes de discours de gauche, des scories de droite mais tu ignores quelle synthèse pourrait en jaillir.


C’est pourquoi, tes proches voisins, un tantinet triviaux, disent que tu broies du noir…


Elle pose pour la photographie
Elle est plus fine, elle est jolie
Quelques vilains kilos ont fui
Et bien des  illusions aussi

Trois cent cinquante-trois parrainages
Pas de présidentielle ; outrage !
Vilain parachutage à Blois
Législative en gueule de bois.

Rama se perd dans les dédales
Du politique show à scandales
Que Mère Boutin vient de quitter
Et dont Guéant a profité

Rama picore ici et là
Quelques idées, quelques combats
Mais sans colonne vertébrale
Son projet sent le vieux bancal.

Où se situe la France qui ose ?
Dans quel recoin de quelle névrose ?
Rama ramasse les scories
Des mille idées non abouties

Elle pose en robe de satin
Un gros roman à fleur de main
Tout serait beau, jolie lumière
N’était le vil ramasse-poussière !

samedi 21 octobre 2017

ANACHRONIQUEMENT VOTRE


LE CORBEAU ET LA POUBELLE



Un trottoir nettoyé par un corbeau ! Qui l’eût cru ? Et pourtant l’oiseau noir s’est bien transformé en ramasseur de détritus puisque l’être humain n’en est guère capable. Dame poubelle l’a remercié infiniment mais l’oiseau a répondu :

-         Ce n’est qu’une première étape car nous n’êtes pas en corvidé !

Cette belle histoire aurait certainement ravi Jean de la Fontaine !



Maître corbeau sur un trottoir souillé
Jugea d’un seul coup les ravages.
Madame poubelle, noire d’inutilité
Lui tint à peu près ce langage :
Et bonjour, Monsieur du Corbeau
Soyez bon citoyen, rendez le monde beau !
Sans mentir, tout le voisinage
Se soustrait d’un bon nettoyage !
Je vous crois seul à même de nettoyer la voie.
A ces mots le Corbeau se sent de bon aloi
Et saisit les funestes proies
De son habile bec, et sans plus de pourquoi
Les porte à la poubelle qui lui dit : bon Monsieur
Au plus haut est votre honneur
Tandis qu’humanité sans arrêt me dégoûte !
Votre action vaut bien une médaille, sans doute
Le corbeau fiérot mais sans plus

Lui dit : « Que l’homme est tare et qu’il manque de vertu ! »

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Publicité pas très écolo, j'en conviens et qui ne peut inciter qu'engeance de maux tôt ou de maux tard.

vendredi 20 octobre 2017

CE MAL A L’ÂME : ON SENT TÔT ; EN SLAM, EN TEMPS !



LA GRANDE DAME DE L'APRES 100 ANS ET LA CAMARDE LA PRESSENTANT...



Danielle Darrieux vient de nous quitter. Elle s'est éteinte dans la nuit du 17 octobre à son domicile du Bois-le-Roi (Eure). La grande actrice avait fêté ses 100 ans le 1° mai. Elle nous laisse en héritage 70 années de merveilles cinématographiques. Hommage...


Le 1° mai 1917, alors que le général Nivelle lance dans la boucherie du chemin des Dames une offensive mal préparée, naît la petite Danielle Darrieux. On est bien loin du front dans cette paisible région bordelaise et toute la famille est émerveillée par ce petit nourrisson déjà bien pétillant d’espièglerie.

Danielle grandit et apprend le violoncelle au conservatoire de Paris en ignorant qu’elle aura une vie au long ciel que peu de nuages viendront perturber. Mais la gamine se lasse de frotter les cordes et ne rêve que de cinéma ; ah ce 7ème art, l’art chéri tandis que l’archer pleure !

Par le truchement d’un concours de circonstances elle débute devant la caméra dès l’âge de 14 ans dans « le Bal » Wilhelm Thiele. Sa jolie petite frimousse et l’indéfinissable charme font mouche !  A 17 ans, elle a déjà neuf tournages à son actif, dont « Mauvaise graine » de Billy Wilder qui n’est pas, contrairement à ce qu’indique son titre, un film annonciateur des futurs dégâts de Monsanto.

Elle rencontre alors Henri Decoin, ex aviateur de guerre et devenu cinéaste, ce qui le fait toujours planer en parlant d’ailes. On est en 1935 et l’homme tombe effectivement amoureux, lui demande de jouer dans 'Le Domino vert'  et sa main.

Dès 1936, alors que le Front Populaire se donne un mal de chien elle doit à Boyer donner la réplique dans le film « Mayerling » sur fonds de suicide austro-hongrois. C’est le vrai démarrage de sa carrière. En effet, elle est repérée par les Américains des Studios Universal unis vers celle qu’on surnomme « la fiancée de Paris ». Et c’est justement parce qu’elle a deux amours, son pays et Paris, que la belle ne tournera qu’un film à Hollywood ! Elle revient en France, délaissant son contrat de 7 ans (car c’est la fiancée DD, heu, la fille en CDD) chez l’oncle Sam et retrouve son Decoin sur les plateaux (Mademoiselle ma mère – 1937, Abus de confiance – même  année). Mais l’amour s’étiole. C’est la déconfiture Decoin ! Elle quitte le cinéaste en 1941 alors que son film «Premier rendez-vous» est un succès en pleine occupation.

C’est d’ailleurs dans cette sombre période, de par son contrat avec la Continental, société de production allemande et proche de Goebbels, qu’elle se perdra dans des cocktails à l’ombre d’une jolie croix gammée. Une grosse tache dans sa carrière.

Après la guerre, en 1952, elle retrouve Decoin  pour « La Vérité sur Bébé Donge »  aux côtés de Jean Gabin. Elle y incarne Bébé, une empoisonneuse alors que BB, la vraie, démarre juste au cinéma dans « le Trou Normand ». Elle retourne à Hollywood pour jouer « l’affaire Cicéron » de Joseph L. Mankiewicz et se faire payer en carats eu égard au décor turc de cette réalisation dans laquelle sévit aussi James Mason.

En 1955, Sacha Guitry l’appelle pour jouer dans « Napoléon » où elle incarnera Eléonore Denuelle de La Plaigne (elle est au Nord d’eux, nue, hèle ; deux la plaignent ?) et croisera Michèle Morgan. En 1956, autre rencontre : Jeanne Moreau avec qui elle tourne dans « le salaire du péché » de Denys de la Patellière ; film qui aurait dû initialement s’appeler « le sale air du pêcher » mais le projet fut abandonné car il n’aurait pas porté ses fruits…

En 1959, elle incarne Marie-Hélène Dumoulin dans « Marie Octobre », un film de Duvivier, où l’on trouve une pléiade de pointures : Meurisse, Blier, Ventura, Reggiani, Roquevert…

Jusqu’aux années 1990 sa carrière est jalonnée de petits passages à vide que ne comblent pas totalement une présence au théâtre. Mais le come-back s’effectue avec « Ça ira mieux demain » de Jeanne  Labrune, en 2000 (avec Nathalie Baye et Isabelle Carré) et surtout avec « Huit Femmes » de François Ozon (2002) où elle incarne une mamy entourée de ses proches sur fond de meurtre à domicile alors qu’on s’apprête à fêter Noël. Danielle y brille, y chante (il n’y a pas d’amour heureux) et rajeunit  auprès de plus jeunes (Virginie Ledoyen, Ludivine Sagnier) ou de beaucoup plus confirmées  (Catherine Deneuve, Fanny Ardent, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart).

On voit alors que son talent n’a pas pris une ride. Elle resplendit sur l’écran avec cette irremplaçable malice au coin des yeux. C’est l’occasion pour une nouvelle génération de spectateurs d’apprécier le grande dame tout en ignorant l’incroyable patrimoine cinématographique qui court dans son sillage (plus de 130 films à son actif).

L’intrépide comédienne, l’éternelle fiancée vient de rendre l’âme à l’issue d’une carrière de 70 ans qui, à elle seule, retrace toute l’évolution de notre cinéma hexagonal. Elle aura tout joué : la comédie, le drame, l’intrigue, le music-hall, la romance…

Après Jeanne Moreau, Mireille Darc, Claude Rich,  Gisèle Casadesus, Jean Rochefort, l’année 2017 tourne encore une page de notre histoire cinématographique de l’après-guerre toute auréolée de la magie du noir et blanc.

Danielle est partie dans son dernier sommeil, bercée de mille feux de la rampe, habitée de musique et mots déclamés, de répliques légères ou noires de gravité.


Danielle s’en est allée, centenaire magnifique ; elle demeure à jamais dans la mémoire de France…

mercredi 18 octobre 2017

PAS DE LABEL ROYAL : MEURTRI ÂNON, MEURT TRIANON...





Le haras semblait harassé
Bientôt il serait audité
En jeu : la certification
Label de qualité. Pression !

Au jour J tout fut contrôlé
Le RSD à respecter 
Le carnet des vaccinations
Le taux d’azote par déjection

Puis le puçage électronique
Pour la base Sire, informatique.
Tout baignait dans les protocoles
Fierté de soi qui caracole

Soudain, bien qu’on ait invité
Les deux auditeurs aux dix thés
Accompagnés d’un clafoutis
Ces inspecteurs furent moins gentils

Ils virent braillant, quittant l’ânesse
Un rejeton fou, sans sagesse
Robe piteuse, bien mal soignée
C’était l’ânon con fort mité !

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mardi 17 octobre 2017

LES HOMMES SONT-ILS PLUS PORCS QU’ÉPIQUES ?





L’affaire Harvey Weinstein (Pierre de vin, en allemand ?) fait des remous sur la toile. Le producteur hollywoodien accusé de harcèlement sexuel et de viols par des dizaines d’actrices vient de démissionner, ce mardi 17 octobre, du conseil d’administration de la Weinstein Company (TWC). Ça ne sent pas bon comme dans TWC.

Alors que Macron s’apprête à lui ôter la légion d’honneur, suite à ses lésions d’horreur, l’homme ne mesure pas à quel point sa disgrâce génère une catharsis ! Les langues se libèrent et c’est le grand défouloir sur les réseaux sociaux.

Sur Tweeter, l’oiseau bleu porte comme une bannière féministe le hashtag #balancetonporc ! Les femmes, longtemps plongées dans l’omerta de la honte et de la culpabilisation, s’engouffrent dans la brèche ! Elles racontent les harcèlements, les attouchements insistants et, le cas échéant, leur viol. Les billets se succèdent avec leur charge impitoyable contre le mâle prédateur à une vitesse folle. A croire que le sexe masculin est définitivement à ranger dans les objets diaboliques. La société phallocrate est secouée sur son socle par d’interminables spasmes de messages que le monde virtuel sait désormais générer, sous le coup de l’anonymat.

#balancetonporc libère-t-il pour autant la femme ? Je ne le pense pas car les blessures portent souvent d’éternelles cicatrices. Mais le hashtag a le mérite de nous refaire prendre conscience (car en ce domaine Alzheimer sévit souvent) que le harcèlement sexuel est bien plus courant qu’on ne le croit. Il se nourrit quotidiennement d’addictions au sexe, de déviance et de silence victimaire ! La floraison des plaintes est le symptôme d’une terrible souffrance qui dure et qui trouve ses racines dans le regard que certains hommes portent sur la femme : luxure et concupiscence, actes dégradants à l’encontre d’un  corps réduit à l’état d’objet sexuel.

Oui, les langues se délient mais comme une velléité pathétique tant que, durablement, notre société ne s’astreindra pas à corriger les mauvaises habitudes masculines. Un billet sur twitter ne pourra jamais remplacer une plainte et le déclenchement d’une poursuite judicaire. Il ne peut, pas plus, apaiser un climat car grande est la tentation de la vengeance, de la dénonciation abusive, d’une recrudescence de la guerre des sexes.

Alors oui, les langues se délient mais il faudra aller plus loin. Tout passera par l’éducation, dès le plus jeune âge. L’école aura le plus beau des rôles à jouer, bien plus enrichissant que ne le sera, si des lois sont votées, le rôle ingrat d’un policier appelé à verbaliser les mains baladeuses d’un obsédé dans la promiscuité d’un transport en commun…

PAR LE TRUCHEMENT DU CROQUIGNOLESQUE


(*)    Procréation Médicale Assistée
(**)  Comité Consultatif National d'Ethique

On l’attendait au tournant. Le Président Macron devait reprendre les rênes de la communication pour expliquer sa ligne de conduite et ses dérapages verbaux.

Il s’exécuta donc en accordant chez lui, à l’Elysée, une interview officielle à trois membres de la presse audiovisuelle privée (fonctionnaires du service public où étiez-vous ?). En effet, seule Tf1 et sa chaîne d’information en continu, LCI, étaient conviées avec la présence de Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray et le revenant David Pujadas (qui semblait fort fatigué).

Durant cette interview il fut beaucoup question de savoir si « bordel » relevait du langage familier ou du langage courant. Pour le temps qu’il restait on évoqua quelques points de bioéthique (la PMA pour toutes les femmes), les affres de Donald Trump et ceux de Weinstein, le harceleur sexuel qui a transformé DSK en enfant de chœur ! On parla un peu d’économie pimentée à la sauce CSG.

Bref, du grand théâtre croquignolesque (pour reprendre un nouveau mot de Jupiter) mené tambour battant par un jeune Président, volubile à souhait, glosant sans le moindre support « d’anti-sèche » face à un auditoire ébahi par tant de brillance intellectuelle aux relents d’enfumage universel.

Bouleau prenait racine sans sève héritée tandis que sa comparse donnait des coups d’rets pour attraper dans ses filets des questions évasives à ses questions inopinées voire intempestives.

Pujadas, quant à lui, gardait difficilement les yeux ouverts en rêvant au bon vieux temps de France 2, où il jouait au grand maître de cérémonie.

Une émission pour rien sauf à étayer la corroboration de l’incompétence des journalistes (ou de leur complaisance) et la confirmation du talent de Jupiter, astre éminent, brillant de certitude et de machiavélisme !


J’aimerais tant dire qu’ils (les journalistes) feront mieux la prochaine fois mais j’ai définitivement cessé de prendre ma vessie pour une lanterne.

lundi 16 octobre 2017

FLIQUE, FLAQUE, FLOQUE en attendant mieux....




Jimmy commence comme indicateur à la mondaine mais en a vite assez de fliquer le maquereau. Il quitte le job et devient marin pêcheur par le truchement (joli mot macronien) de son oncle boulonnais. On change de filet. Mais après le maquereau, il fatigue très vite à flaquer la morue. Il trouve alors un troisième emploi dans le milieu du cyclisme où vivent des requins. Le voilà à floquer des maillots pour le tour de France ! Pas folichon et peu rémunérateur.  


Alors, il rêve déjà de devenir champion à la place du champion. Il a récemment trouvé un filon pour s'approvisionner en EPO, par le truchement (on ne s'en lasse pas !) d'un ancien de la mondaine avec qui il a gardé des contacts. Il doit juste perdre quelques kilos ! Sinon, le médecin l'a dit : il a un cœur solide, adapté à l'effort soutenu ! Alors,  oui,  à court terme, c'est jouable...



C'est Flo qui sera épatée !




Dégoût du métier enfle, ô cage
Dans laquelle croupit ton métier !
Tu dis : la tâche me tue courage.
Pour que le moral m’aille : ôtez…

Otez-moi la monotonie !
C’est vrai, tu te verrais coureur
Avec un peu de tricherie
Tu pourrais être le vainqueur.

Je te vois champion d’écurie
Usant opinion des railleurs (*)  !
Tu gagnerais bien mieux ta vie
D’autant que t’es sans sous, floqueur !


(*) usant hauts pignons, dérailleur....

samedi 14 octobre 2017

UN ENFANT SUR DOUAI





France élève seule son petit Michel. C’est une fille mère douaisienne  qui fait de son mieux. Elle aurait moins de tracas si son petit Michel n’était pas surdoué !  A trois ans, l’enfant sait déjà écrire « anticonstitutionnellement »  et bat régulièrement sa mère au Scrabble. France aurait voulu voir Michel berger, un métier qu’elle-même aurait tant aimé exercer ! Elle devra faire son deuil : l’enfant est vraiment un génie ! Peut-on imaginer un génie garder les moutons, accompagné d’un chien ?

En parlant de chien,  France a eu un mal lié à ce canidé pour trouver une crèche digne de sa progéniture.

Elle l’a enfin trouvée.

C’est la crèche « Art » qui, comme son nom l’indique, s’occupe des petits artistes en herbes, les Gainsbourg ou Van Gogh de demain.

Dès le matin c’est le branlebas de combat. Michel est levé dès 6 heures et son horloge biologique ne suit plus depuis un bon moment le rythme circadien. Il mange avec un lance-pierres sa tartine de Nutella tout en fustigeant France de continuer à acheter cette saloperie engorgée d’acide palmitique et qui menace votre IMC.

Les yeux cernés France écoute les jérémiades de son fils et fait de son mieux pour le mener à la crèche au plus vite. L’enfant se magne d’arriver ! Il a hâte de montrer ce qu’il sait faire.

Aujourd’hui la puéricultrice,  bac+5 (DESS en psychologie de l’enfance) mais néanmoins contrat aidé, lui propose un travail de récupération et d’imagination :

-         Hier nous avons réalisé des poupées de cire et des poupées de son ! Il ne reste plus de cire mais, en revanche, il y a un stock de son de blé que tu pourrais utiliser. Tu disposes également de feutrine. Je te propose de réaliser une œuvre en feutrine qui doit aborder le thème de voyage voire de l’exil ou éventuellement les flux migratoires. C’est très tendance !
-         D’accord Anaïs (oui, elle s’appelle Anaïs), mais peux-tu me refiler deux francs ?
-         Deux francs ? Tu veux dire deux euros ?
-         Non, non ! Deux francs ! Ceux qu’on utilisait jadis ! Tu dois bien avoir ça dans tes tiroirs ?
-         Heu, attends, heu, oui…je crois !

Anaïs retrouve au fond d’un tiroir deux pièces de 1 franc mélangées dans un capharnaüm de petits objets susceptibles de devenir un jour œuvres d’art : boutons de braguette, bouchons de liège, perles diverses, coquilles de noix…

-         Voilà Michel ! Je te laisse carte blanche ! Tu vas faire quoi avec ces deux pièces de 1 Fr ?
-         Ah, ah, surprise, surprise !!!

L’enfant s’active aussitôt. De carburation cérébrale en motricité fine il déroule toute la palette des capacités. Anaïs l’observe avec admiration tout en le gavant d’un fond sonore du plus haut niveau : des chansons de Boby Lapointe que l’enfant fredonne tout en continuant son œuvre.

Une heure après le résultat est très probant ! Michel a réalisé un bateau à deux mâts. Le premier mât se termine avec une forme de hauban à base de son que l’enfant a collé sur une feuille blanche. Le second mât trouve à son faîte les deux pièces de 1 Fr.

La coque est en feutrine mauve. L’enfant y a inscrit, au fin pinceau blanc, la phrase « Maçon aime Afrique ».

-         Ça veut dire quoi, lui demande Anaïs quelque peu dubitative ?
-         Mais enfin Anaïs ! C’est de l’holorime tout ça, bon sang ! On peut comprendre « Mât son et mât fric » ! Voilà pourquoi il me fallait ces deux pièces de 1 fr !
-       Ah, ah ! Subtil ! Bravo Michel. et le monsieur là, avec sa tête d’œuf, heu, c’est un maçon ?
-        Affirmatif. Et je lui ai collé de chaque côté du crâne une queue ! C’est une jolie  coiffure à deux queues !
-         Je vois…Mais heu, respectes-tu le thème ?
-    Ben, ça se voit non ! Le maçon quitte son pays pour l’Afrique ! C’est un travailleur détaché ! Il n’a plus de travail en France car les emplois sont refilés à des Polonais !
-         Ah, oui ! Ah, tu sais moi et la politique !

Michel a été fin content de montrer son œuvre à sa mère. Comme elle n’y comprenait rien, il a dû bien prendre son temps pour expliquer.

France a raconté les exploits de son fils à des membres de la chorale dont elle fait partie, pour occuper le peu de temps libre qui lui reste.

Le chef de chorale, Serge, compositeur à ses heures perdues, lui  a alors proposé de relater cette histoire sous forme de chanson. De chanson courte mais de chanson quand même.


Peu de temps après, à la demande pressante de Serge, France apprenait la chanson et l’interprétait à merveille, faisant naître un clip qui devait devenir un incontournable tube pour son entourage…



vendredi 13 octobre 2017

L'ECHO LIBÉRÉ, LES QUOLIBETS RAIENT...





Entre Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls les relations s’avèrent, pour le moins, tendues et, comme dirait un ancien commentateur sportif qui a cassé sa pipe après avoir sucré les fraises : « ils ne vont pas passer leurs vacances ensemble ! »

Le maître de la France insoumise a traité l’ancien premier ministre de « Nazi ». Ce genre de compliment ne fait jamais plaisir à entendre par quelqu’un qui n’est, après tout, que juste un peu psychorigide à vous provoquer des catas l’an au gré de coups de menton (désormais enjolivé d’un superbe apparat pileux).

Valls n’a pas mis l’temps pour répondre du berger à la bergère. Il a traité Jean-Luc d’ «islamo-gauchiste ». Ce genre de gratification n’est jamais jouissance à entendre pour quelqu’un qui n’est, sommes toutes, qu’un tantinet narcissique avec du sang populiste plein les veines. Mais Jean-Luc n’a rien d’un islamo de gauche même si son diable au corps a niques et qu’il s’inspire parfois, vaguement, d’idéologie qu’en ses neurones Mao met.

Les deux hommes viennent pourtant du même sérail : le parti socialiste. Mais ce dernier n’existe plus depuis belle lurette. Il s’est délité au fil du temps, rongé de l’intérieur par des querelles intestines. La vente du siège de la rue Solférino n’est que le point d’orgue de cette défloraison d’une rose qui ne sait plus quel engrais (Monsanto ?) pourrait la fertiliser.

Les deux anciens de chez Rocard, l’homme de la nouvelle gauche, ont pourtant travaillé de concert. C’était le temps du Jospinisme, du Pacs triomphant, des 35 heures de la mère Aubry. Mais voilà. Jean-Luc a très vite claqué la porte en laissant derrière lui des éléphants qu’il jugeait archaïques.

Sa détestation pour Manuel s’est transformée en haine depuis que le maire d’Evry a endossé les habits de Ministre de l’Intérieur, à la demande de Hollande. Et que dire de l’exécration bouillante à l’intérieur du corps envenimé du tribun de l’insoumission quand le catalan est devenu premier ministre !

C’est un duel d’hommes comme on aime les voir dans les westerns. Il y en a un de trop pour représenter l’opposition à Macron alors le flingue à quolibets est dégainé. Les coups pleuvent car l’un d’eux doit mourir.

A ce petit jeu Jean-Luc pourrait prendre l’avantage, nanti d’une armada d’inconditionnels. Mais Manuel qui ne veut pas jouer l’âne grave oint son front de l’huile spirituelle et croit en son étoile pour vie au long cours (pour violon court ?).        

Le combat des egos devrait donc se poursuivre dans les semaines qui viennent, selon une sublime logique darwiniste que d’aucuns se délecteront de commenter.


Pour ce qui me concerne je ne reviendrai plus sur ce genre de combat des chefs ! Non mais, ça va bien comme ça ! Vous allez vous calmer vous deux !!

jeudi 12 octobre 2017

PUB 123


Ça alors, en rue qui est 
Là pour vendre poulets ?
Mais c'est maminette Claude
Qui a changé ses codes !

User plume déplut mais
Elle sut les déplumer
Les beaux poulets du Gers
Embrocha de bonne guerre !

Rotisol pour cuisson
Assure et ça sent bon
Rotisol fait griller
Et sans jamais cramer

Mamie Claude est ravie
L'aigre hausse tête de dépit
Peu lui chaut ces jaloux
Tant y'a des bénis, choux !


CES ANIMAUX QUI ANIMENT MOTS - IX


Cette nouvelle planche me permet un petit clin d’œil au député LR, fer de lance de l'anti-mariage pour tous. J'ai également tenu à relater la belle histoire d'un homme au regard persan que VGE avait gentiment accueilli à Neauphle-le-Château avant que l'homme au turban ne fasse sa révolution à Téhéran... 

mercredi 11 octobre 2017

LA VIE DE J.R. CÉDA, LASSE !






Jean Rochefort, le dandy du 7 ème art à l'éternelle moustache, vient de nous quitter. Je ne pouvais que rendre hommage à cet homme facétieux.


Jean Rochefort n’y est pas né ! La ville qu’a rendue célèbre Jacques Demy n’a pas influé sur le destin du comédien. L’homme est né à Paris, le 29 avril 1930, tout simplement, dans le 20ème. Son père se nomme Célestin et travaille dans le pétrole qui véhicule l’huile et les roches fore. Jean ne la voit pas comme ça sa vie, pas d’attaché case quand il était petit. Il rêve de comédie. Au grand dam de son paternel, il fait son apprentissage au Centre d’art dramatique puis au Conservatoire où il rencontre ses futurs collègues (Belmondo, Marielle, Rich…).

Sa carrière débute vraiment en 1956 avec Rencontre à Paris de Georges Lampin (avec Robert Lamoureux). Mais l’acteur se sent plutôt attiré par des films 2kpdp ou historiques (l’attrait du costume) et jouera les spadassins  ou les seconds couteaux dans Le capitaine fracasse (1961 – Gaspard-Huit), Cartouche (1961 – Philippe de Broca avec son ami Belmondo) et même dans la série des Angéliques ce pour quoi il a fallu l’heure « Mercier ».

C’est dans les années 70 que l’acteur se dit « j’enroche fort » tellement il fortifie de pierres blanches le pont qui enjambe l’insuccès. Il développe un souffle comique nappé de sérénité gracieuse dans des films comme Un éléphant ça trompe énormément  (d’Yves Robert – 1976) ou encore Le Grand Blond avec une chaussure noire (toujours de Y. Robert – 1972). Ces années de révélation nous le montrent moustachu. Jean adopte cet attribut qu’il ne quittera qu’une fois, quand il tournera le film Ridicule (de Patrice Leconte – 1996). Effectivement l’absence de l’indispensable le rend ridicule et lui fait dire : cent pas trissent le conte, t’émoussent ; t’as chu !

Avec cet apparat l’homme peut davantage joueur le flegme naturel, l’humour délicieux mais néanmoins élégamment caustique. Une vraie marque de fabrique ! Il ose jouer tous les rôles avec le même bonheur, le même zèle impertinent que lui insuffle une muse espiègle. Une muse qu’il sollicite souvent pour sauter dans la grâce burlesque. C’est le fameux « aide-moi zèle ! » de Rochefort  qui se concrétise par un saut angélique (nous y revoilà), tout de grâce burlesque ! Ah, ces sauts : l’ange est d’ailes fines ! (Assez ! Solange et Delphine !). On le voit notamment dans le film de l’éléphant sus nommé où le héros saute d’un appartement et prend tout son temps tandis que l’attendent les pompiers et le cercle de réception !

Il atteint le sommet en décrochant deux jolies récompenses :

En 1976, il reçoit le césar du Meilleur second rôle pour Que la fête commence (de Bertrand Tavernier – avec Philippe Noiret). Il interprète l’abbé Dubois, premier ministre du régent, le Duc d’Orléans, à l’époque où Louis XV était encore mineur. Heureux semble Jean dans l’abbé-attitude.

En 1977, il obtient le césar du Meilleur rôle pour Le Crabe tambour, un film de Schoendoerffer où l’on peut apprécier, également, le talent de Claude Rich disparu récemment (le 20/07/2017). Là il incarne un commandant d’escorteur, capitaine de vaisseau qui se remémore les ans bruns sans que ça puisse faire marée…

Jean aurait pu continuer à se faire remarquer dans des films riches, graves, pourvoyeurs de réflexions métaphysiques mais il aime trop la fantaisie et son coté fantasque le fera jouer dans des œuvres triviales :

-      Je ne me prends pas au sérieux et je fais dans l’alimentaire, enfin celui de mon cheval, lance-t-il comme une boutade bien pesée.

Car Rochefort est un cavalier émérite. Il consacre beaucoup de temps à soigner et monter ses destriers, ses fesses unies vers selle ; sur la monture il ressent le bonheur ; heureux l’être y est ! Avec une telle zoothérapie qu’il mène à bon trot on ne le verra jamais débris d’abattu.

Il est tellement prêt à tout pour ramener l’avoine qu’il s’engage dans un Don Quichotte, un film avorté que prétendait achever Terry Gilliam (octobre 2000)  mais qui finira en documentaire !

Il n’empêche, Jean continue dans le 7ème art et, comme la passion équestre le séquestre il pousse le vice à commenter les épreuves chevalines des JO de 2004 !

En 2015, trois ans après L'Artiste et son modèle (film de Fernando Trueba avec notamment Claudia Cardinale), Jean Rochefort revient au cinéma. Dans Floride de Philippe Le Guay. L’acteur interprète Claude Lherminier, un chef d'entreprise frappé par Alzheimer et qui se fait un sang royal (l’hermine y est !). Un rôle terrible qui le renvoie à sa propre mort, qu’il sent imminente…

Effectivement, après un ultime sursaut médiatique qui le voit transformé en président du 26e festival du film britannique de Dinard (septembre 2015), la camarde le rattrape.

Il meurt le 9 octobre 2017 en laissant à notre patrimoine culturel quelque 120 films, de factures inégales, certes, mais qui nous rappelleront toujours son jeu d’acteur, entre flegmatisme et tendresse malicieuse.


Un grand Monsieur bien aimé de tous vient de nous quitter.

samedi 7 octobre 2017

UNE FEMME D'HORREUR




Christine Rivière vient d’être condamnée à 10 ans de prison assortis d’une période de sûreté des deux tiers pour son « engagement sans faille » auprès des djihadistes de Daech.

Par amour pour son fils Tyler, cette mère de 51 ans s’est convertie à l’islam et a épousé la même cause : le djihad ! Devant la Président du Tribunal Correctionnel de Paris, Isabelle Prévost-Desprez, elle dira :

-         J’aime mon fils. Depuis qu’il est musulman, il a un meilleur comportement.

Comme le fils, la mère se perd dans les méandres syriens. Elle subit l’endoctrinement qui vous remplit de certitudes quant à la sainteté du combat contre les apostats ! Christine devient Mamie Djihad !

Les deux êtres s’influencent mutuellement. Le fils fascine par sa détermination. Il est émir et reconnu par ses pairs. La mère l’encourage dans ses velléités offensives. L’aveuglement les saisit tout deux.

Mais quand j’ai voulu voir le visage de cette femme, utilisant Google-image, je suis tombé sur celui d’une actrice, Blanche Raynal !

Elle incarne Christine Rivière, une autre Christine Rivière qui ne coule pas dans le même lit. C’est une femme de gendarme dans la série « Une femme d’honneur » où a longtemps brillé Corinne Touzet, alias le Lieutenant Isabelle Florent.


L’occasion était belle d’imaginer un feuilleton inédit de la série et de vous en proposer un extrait sous forme de roman-photo.