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samedi 1 février 2014

AU TEMPS DE TA CHALEUR



(Dans la digne ligne de la théorie du genre)

Je me réveille seul
La peur comme un linceul
Ma main touche en silence
Le drap de ton absence
Tu as quitté ma vie
J'en connais trop le prix
Dans ces jours de combat
Car je n'abattais pas
Autant de tâches à l'heure
Au temps de ta chaleur…

Je te revois laver
Mon pull à col roulé
Surtout pas la machine
Pour la laine argentine.
Je te revois saucer
Mitonner, cuisiner
Puis la requête aimable
"Chéri, tu mets la table ?"
Souvenirs des instants
Où je prenais mon temps !

Je te revois briquer
Les lattes du parquet
A grand coups d'encaustique
Sans reproche caustique
Tu menais à l'école
Notre amour de Carole
La reprenais le soir
Sans jamais m'en vouloir
Tu n'étais pas censée
Pourtant tout agencer !

Par l'acquis sans l'innée
Une femme au foyer
A cent corvées se plie
Jolie fée du logis
A présent qu'il me faut
Assumer les travaux
Ménagers et serviles
J'ai mal à mon viril
Je porte sans fierté
Ton petit tablier…

Plus un instant pour moi
Sauf à laisser l’effroi
Envahir mes humeurs
Face au bordel vainqueur
Je découvre, inouïe
Une maniaquerie
Pour le tout ordonné
Pour l’anti-saleté
Mon genre masculin
S’écrit au féminin.

Je te revois laver
Les marches d’escalier
Enfin je réalise
Et me culpabilise
D’avoir pris le schéma
Hérité de papa
Fruit du bel atavisme
Du tacite machisme
Et cette théorie
Du genre qui s’en nourrit…

Soudain vient comme au cœur
Tout un écho moqueur
Qui raille au vent mauvais
Ma masculinité
Piquée dans sa fierté
Paumée, déboussolée !
Torchon, balai, cabas
Non,  je n'abattais pas
Autant de tâches à l'heure
Au temps de ta chaleur…





LE TEST AMOUR DU TEST AMANT

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L’ATHÉE HAUT RIT DU GENRE !



Tout le monde y pense, les hommes, les anges, les vautours, y’a plus de distance et tout le monde en parle ! Raillée par les uns, diabolisée par les autres la théorie du genre n’est pas du genre à susciter l’indifférence, ainsi parlait un pote à moi qui est passé de la Francisque à Brel (Il chantait Maréchal nous voilà mais depuis peu n’arrête pas de fredonner Amsterdam depuis qu’il a adopté un petit rongeur mâle, heu, non, femelle).

Ah, cette théorie du genre ! Que dit-elle juste ? Elle dit philosophiquement que le sexe c’est l’inné et que le genre c’est l’acquis ! Par exemple un garçon est doté d’un robinet, c’est inné ! Mais s’il baigne dans un contexte social qui l’oblige à porter une robe il sera féminisé par l’acquis ! On ne pourra pas parler de port de robe inné !

L’acquis tance le non-respect des normes ! Si les stéréotypes associés à mon sexe m’attribuent l’obligation de ne pas devenir une femme je me ferai morigéner si je me féminise olé, voire si je me fais mine isolée…

En vérité, aucune programmation génétique ne prédestine la femme à faire le ménage, ni les hommes à peupler le Sénat ou la Chambre des députés ou encore à prendre sa carte au Medef ! Alors, pourquoi 81,65841 %  des tâches ménagères incombent-elles aux gentes dames de mon pays ? Pourquoi près de 80% des chefs d’entreprises sont-ils des hommes ? Parce qu’on ne peut pas dire « Chefe » ? Parce que « dame patronnesse » ça fait mauvais genre ?

La théorie, c’est qu’on ne peut réduire ces inégalités qu’en comprenant les mécanismes qui les approfondissent.

En 1972, la sociologue britannique Ann Oakley explique que masculinité et féminité ne sont pas des substances « naturelles » inhérentes à l’individu, mais des attributs psychologiques et culturels, fruits d’un processus social au cours duquel l’individu acquiert les caractéristiques du masculin ou (et) du féminin. Elle propose ainsi d’introduire la notion de genre comme outil d’analyse pour distinguer la dimension biologique (le sexe) et la dimension culturelle (le genre).

C’est le but, depuis les années 1960-1970, des études de genre transversales (sociologiques, philosophiques, historiques, anthropologiques…) ! Etudes saines, sans la moindre arrière-pensée, me semble-t-il !

Mais, de même que les exégètes ont tous leur façon d’analyser un texte saint, les éudiant(e)s de la « théorie du genre » cherchent à lui faire dire ce qu’ils veulent bien en entendre !

Pour les uns, à l’instar de Simone de Beauvoir, « on ne naît pas femme on le devient ! » cette théorie corrobore la prédominance de l’acquis et alimente le féminisme ! La femme doit s’imposer dans la société et casser les carcans qui l’empêchent d’être l’égal(e) de l’homme. Mais pour d’autres, cette théorie devient le diable ! Elle incite le petit garçon à s’imaginer fille et plus tard gay ! Elle pourrait s’immiscer dans les programmes scolaires pour des cours d’éducation sexuelle quelque peu originaux : masturbation, diffusion de films porno…

C’est le monde de la rumeur qui circule sur la toile et que propagent les «antigenre» un agglomérat d’individus hétérogènes : communauté musulmane très à cheval (arabe) sur les questions de sexualité, par nature tabou, anti-Hollande et anti mariage-gay, militants du Front National…

Il est vraiment d’un genre nouveau ce conglomérat d’anti-Peillon (le Ministre de l’Education National accusé de tous les maux dans ce dossier) ! Il se compose d’esprits qui, en d’autres circonstances, se fusilleraient du regard ! Ainsi, le mouvement islamophobe d’un bleu très prononcé se retrouve-t-il dans la même cour de récréation que les prieurs de rue cherchant mosquée désespérément !

Ah, les rumeurs ! Certains diront qu’il n’y a pas de fumée (genre féminin) sans feu (genre masculin) et que Peillon devra s’expliquer pour rassurer tout le monde !

Et si nous laissions la parole à notre cher généticien Axel Kahn :

La nature même de l’être humain, c’est d’être à la fois inné et acquis ! L’acquis infériorise les femmes depuis des millénaires. Or on peut agir sur l’acquis! Je ne comprends pas pourquoi ce serait dangereux, sauf pour ceux qui considèrent qu’il faut apprendre aux enfants que les filles sont inférieures aux garçons.


Sans jeter l’huile sur le feu, il semblerait qu’à cette théorie Kahn adhère !


jeudi 30 janvier 2014

CAVANNA NOUS A QUITTES


Cavanna vient de mourir, non d’un ara-kiri, soit un mélange de viande de perroquet et de pâte à fromages, mais de complications pulmonaires dans le cadre d’une intervention visant à réparer une fracture du fémur. On est peu de chose m’a confié un de ses amis, un certain Charlie-Abdos culturiste assidu, amoureux de la douleur musculaire « quand ça tire ! »

Oui, Cavanna le rital est mort alors que Berlusconi est toujours vivant et ça, franchement, ça tue reins ! Avec sa gueule de druide inimitable et son éternelle moustache blanche, l’homme portait en bandoulière l’écharpe de la démesure et de la provocation !

Né le 22 février 1923 à Nogent-sur-Marne, cet enfant d’immigré italien aurait pu mal tourner comme le père de Valentin, qui, dans de moult rencontres amoureuses s’ignorait ! Plus sage il a choisi la littérature et a fui la pellicule tout comme  le STO (Service du Travail Obligatoire)  en Allemagne ! Pas de temps à perdre, il doit vivre de son art et l'art médite l'air. 
Autodidacte par conviction il ne pensait pas que l’école,  distributrices des colles, décolle son imagination vers des sphères subliminales ! Iconoclaste convaincu il prendra mille chemins pour devenir dessinateur de Presse dans les années 1940. Pour éviter à dessein l’esquisse d’une dénonciation il se fera passer pour Sépia, c’est pieux, heu c’est sain !
En 1954, il rejoint la rédaction d’une publication toute juste éclose, le magazineZéro,  fondé par Jean Novi. Vers son talent s’épanche ainsi Novi ! Cavanna, à son tour, de s’épancher vers un certain Georges Bernier qui deviendra « Professeur Choron » sans la moindre soutenance de thèse si ce n’est celle des fous (la fou thèse),  après la mort de Novi, après l’avis de nos morts (un défunt doit toujours se faire accepter par ses collègues) !
Cavanna et prof Choron créent alors « Hara-Kiri » histoire d’éventrer les ordres établis dans lesquels nous nous nippons ! Histoire de bouffer du curé, en déments gars, ou en gais chats de compagnie anticléricale.
Sous sa direction éditoriale du grand druide éclot  toute  une génération de dessinateurs à l'humour caustique : Gébé, Reiser, Cabus, Willem, Wolinski, Topor. Excusez du peu ! Le trait en caustique va longtemps cirer le parquet pamphlétaire ! Ah les drôles de sires !
Mais plus qu’un dénicheur de talents et qu’un incorrigible provocateur, notre François (c’est  pas l’autre, c’est lui) était un grand écrivain ! A la fin des années 1970, ce bouillant défenseur de la langue française racontera son âge tendre de gamin en marge du Front populaire dans Les Ritals: «J'étais parti pour raconter les Ritals, je crois qu'en fin de compte j'ai surtout raconté papa», résumera-t-il.
Plus tard, dans Les Russkoffs, prix Interallié 1979, il racontera les stalags, les infamies d’un système, la famine organisée et les souffrances  de ceux qui ne furent «ni des héros, ni des traîtres». Ce brillant ouvrage s’écrit en oral pour crier les râles jusqu’à l’Oural !
En 2010, il effectuera son dernier combat  dans Lune de Miel, une lutte veine contre Parkinson et «sa salope de maladie».
François Cavanna aurait eu 91 ans le mois prochain.

Je n’ai pas le cœur d’artichaut  mais ça me fait de la peine cette mort comme une lettre ouverte aux culs bénits ! Mais je ne retiendrai que l’art de cet homme, cet art de vivre et de rire qu’il a acquis sans rien ne demander à personne,  et qui va propager encore son pied de nez jubilatoire : oui, l’art acquis rit !

NADINE c'est TOUT l'OIE !


Chez les Ch’tis, donc chez me, on dit qu’eune  Marie Toutoule (expression) cht’eune femme qui fait gramint d'manières pour pas grind-cosse, ou qui cause pour rien dire !
Ça m’évoque étrangement une femme qui se loue d’être intégrée dans le cercle intime des amis de Nicolas !

"Incompétente en tout", "ridicule"... Ainsi la voit le Parti Socialiste. Il faut dire que la dame avait tenu de drôles de propos sur  François Hollande, mercredi 29 janvier, devant les micros de BFMTV. Elle avait conseillé au chef de l'Etat "d'aller faire un stage d'un mois dans une entreprise".
C’est vraiment ridicule, en effet ! Comment un homme au cœur d’une conjoncture qui n’arrête pas de casquer (selon Closer),  pourrait se faire embaucher, même comme stagiaire, dans une entreprise qui croule sous les tracasseries administratives, les taxes diverses et ceci sans voir le moindre carnet de commandes se pointer à l’horizon !

Oui, c’était vraiment ridicule !

mercredi 29 janvier 2014

LES DEUX DOIGTS DE SAPIN ET LA... DE HOLLANDE



Lundi, au petit matin, devant les micros de France Inter(enfin de ce qu’il en reste), Michel Sapin, le ministre du Travail (même remarque), a martelé mais sans faux cils que la courbe du chômage qui ne s’était pas inversée fin 2013 malgré tous les efforts de redressement de son ami François, oui que cet événement tant attendu n’était qu’une affaire de quelques jours, bon, éventuellement de quelques mois. Pardon, vous dites ? Quelques années ? Allez, tope là ! Va pour quelques années…On n’est pas pingre au PS dans le post-scriptum ! L’important c’est ce qu’on dit après ce que l’on a dit !

Le spécialiste des emplois aidés a précisé qu’on était à deux doigts d’y arriver ! A deux doigts ! Mais savoir lesquels ! Le pouce et l’index ? Pour dire « je passe » tout en stigmatisant les freins à l’emploi  ou bien le majeur et l’annuaire pour mesurer la tâche qui manque à accomplir tout en dévoilant une promesse de mariage avec un plein emploi, promesse  tout aussi  lyrique que celle d’un hôte élyséen pour une journaliste attirée par l’Inde. Ou encore le pouce dressé et l’auriculaire pour lancer un « chapeau » d’autosatisfaction tout en se bouchant l’oreille pour éviter le son des cassandres ?

Oui, à deux doigts ! Mais quels doigts ? Ceux du ministre, boudinés, ou bien les phalanges effilées d’un Jean Philippe Collard exécutant sur le clavier funeste les demi-tons d’une marche funèbre « chopinoise », à la gloire des illusions perdues ?

Oui, à deux doigts comme le Porto qu’on se verse au sein du Medef pour fêter la reconversion de Flamby au libéralisme !  Des cadeaux aux patrons pour de l’embauche suspendue aux lèvres de Madame Croissance qui reste, à ce jour, la plus perfide maîtresse de François, le tombeur de ses dames. La dame patronnesse se fait draguer par un lièvre coureur qui redoute de se faire traiter de tortue ; aussi, le lièvre gâte hase !

Nous n'avons pas atteint l'objectif, a reconnu le ministre du Travail. La courbe globale du chômage ne s'est pas inversée, nous sommes à deux doigts de le faire. Est-ce que c'est le moment bi célébrer, heu de bosser Labro, ha, zut, de bisser les bruits, mais, ah, fais ch.. de baisser les bras ? Non.
Non ! Ce n’est pas le moment sauf pour les manchots, ça va de soi ! Alors le père Sapin veut ouvrir les deux moteurs : contrats aidés d’un côté, embauches dans le privé contre allègement des charges, de l’autre ! Ah bimoteur face à l’abîme, hauteur !!
Jean-François Copé, dans son opposition frontale d’Umpiste, a jugé que Noël étant passé il était temps d’enlever le Sapin ! Il commence à sentir ! Ambiance !
Puis il s’est replongé dans la lecture assidue et édifiante de Closer tout en suçant un bonbon à la résine des pins, envoyé par son ami Cherpion (dit « surveillant onéreux ») député UMP des Vosges (2° circonscription) !
Et il a ri ! Et il a partagé ce rire avec ses proches lieutenants ! Et ça gloussait abondamment à en occulter le cas « Sapin ».
Oui, hier on s’esclaffa bien plus de la baguette du maître que des deux doigts de Sapin !

Hollande revenait dans une conversation de dessous la ceinture car on parla beaucoup de sa pine, hier !

lundi 27 janvier 2014

LES EXPERTS ROIS DU HAND, LE PIED !


Le handball c’est comme du football mais avec les mains et moins de joueurs ! Le Hand est un sport manuel et comme il devient un métier on le dénigre un peu ! Au Hand seul le gardien peut faire du pied au ballon qui seul est sphère (de 58 à 60 cm de diamètre) ! Il garde une cage minuscule mais en proportion avec le terrain (40 x 20 m). Toutefois, même lilliputienne comme le cerveau de Nabilla,  cette cage n’en demeure pas moins difficilement inviolable. Un gardien de hand encaisse but sur but et ça arrive même Omeyer ! Ce serait déprimant si les petits copains de l’attaque ne rattrapaient pas le tir en fusillant âprement le gardien adverse par des tirs en extension, pleins de tension et d’attention avec prétention sans abstention.

La France brille dans ce sport. L’or y est ! Hier elle a remporté pour la 3ème fois le titre de Champion d’Europe. Après avoir éliminé l’Espagne (Champion du Monde en titre) en demi-finale, ils ont rencontré les Danois qui voulaient leur réserver un chien de leur chienne trois ans après le revers subi face aux tricolores lors du Mondial en Suède. 

Mais la France a gagné ! L’entraîneur Onesta (Onesta is such a lonely word) peut être fier de ses joueurs ! Quelle correction : 41-32 ! La malédiction damne, marque, les esprits de Copenhague tandis que s’enflamme la joie tricolore ! Même le Beau Hollande (enfin beau pour certaine..) a fait éclater sa joie lors de cette victoire en All-Hand, le pied !

Les Français ont été sublimes ! Guigou (10 buts), toujours Apt au service, aura fait souffrir Landin, le portier danois devenu boxer k.o ! La balle offensive d’Abalo fonceur (7 buts) a fait mal aux sujets de Margrethe II femme d’Etat ballot ! Valentin Porte (9 buts) est souvent sorti de ses gongs pour faire sauter la charnière adverse ! Eclot Porte et se métamorphose le hand français ! Le Versaillais n’est plus vert, ça y est, il est mûr, porteur ! Quand l’ennemi, par ses tirs méchants, branle on ne peut qu’applaudir ! L’homme décolle, porteur d’une démarche victorieuse ; on mesura dans ce combat la force qu’apporta Porte !

Et puis n’oublions pas le barbu Karabatic, un des rares barbus ayant trouvé grâce auprès de Marine le Penne (avec de la sauce tomate). Avec son nom qui fleure bon la Croatie il a montré que ses crocs hâtent l’envie collectif de mordre dedans ! Auteur de 5 buts il s’est de nouveau transformé en déballeur de talent ! Oui, il a même fait sourire la blonde d’Hénin-Beaumont qu’arabe attiche (c’est du normand ? Peut-être ben que oui..) ! Depuis, en haute estime, Marine a Hands, hausse innée !?

Parlons encore, mes frères, de Narcisse (6 buts) qui, tel un miroir, réfléchit sur le jeu et marque opportunément. Je ne voudrais pas lui jeter des fleurs, mais franchement, Air France (oui, on le surnomme ainsi pour sa détente verticale) a assuré ! En défense, en attaque, la France le suit et dans tous les cas elle aime. Qui raille a nerfs méchants car l’homme est irréprochable !

Il y a aussi Sorhaindo, le Martiniquais (2 buts), l’homme au tibia redressé mais qui sort un dos correct et surtout des bras costauds sous  le costard ! N’oublions par Nyokas (2 buts)  le Chambérien de Montfermeil (auteur du dernier but tricolore) ! Encore Nyokas, lançait le public tonitruant en frappant tambour, sans voir passer l’heure ! L’arbitre en corniaud casse et tambour vit l’sifflet final !

Et Nyokas de se jeter dans les bras de son pote savoyard,  le gardien Dumoulin qui a pris ses ailes et à désormais du grain à moudre eu égard à la future retraite d’Omeyer. Dumoulin à qui Onesta dit un jour (en le vouvoyant et le prenant pour un prince qu’on sort, à la suite d’une soirée à rosée) : j’aimerais que vous meniez Tudor !

Oui les experts sont bien les dignes successeurs des Bronzés, des Barjots, des Costauds (Les BBC comme le disent les British (qui n’y connaissent rien dans le Hand-Ball vu que ça vient d’Allemagne – die Hand, der Ball).

La génération de Nikola Karabatic (Citabarak, ou scie ta baraque en palindrome) en est désormais à trois titres européens (2006, 2010 et 2014), deux titres mondiaux (2009, 2011) et deux titres olympiques (2008, 2012). En triomphant sur le sol de leurs adversaires, ils ont aussi effacé la campagne européenne de 2012, qu'ils avaient signée d’une médiocre onzième place.


Alors champagne ! 

samedi 25 janvier 2014

HOLLANDE DANS LE BOURG SAINT...

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Hollande rêvait du Vatican et du Pape François qui porte le même prénom que lui à défaut d’endosser le même vêtement.

Oui, Hollande voulait se rendre au Vatican pour montrer qu’il reste le Président de la fille ainée de l’Eglise quand bien même les notions de filiation battent de l’aile à l’heure du mariage pour tous qui voit un homme devenir mère, une femme devenir père voire maire préposé à célébrer sans impair le mariage d’un homme avec un homme et vice-versa d’une femme avec une femme.

Oui, Hollande rêvait de Rome et pourquoi pas de rhum  qu’il aurait siroté avec sa Sainteté tout en évoquant les grands sujets du monde.

Mais il craignait que le souverain Pontife ne l’entretînt de ses frasques sentimentales, de ses excès de laïcité, des allergies de Boutin ou de Frigide Barjot ou encore des toilettages d’une loi qui, depuis 1974, Weil à proposer l’avortement à toute femme dans la détresse.

Il ressentait quelque appréhension mais son entourage cherchait à le tranquilliser :

Le nouveau Pape est ouvert au dialogue ! Il n’est pas homophobe, respecte la laïcité, et apprécie le Hollande, bien davantage que la mozzarella.

Alors, comme Valérie boudait dans son boudoir de la Lanterne, grande était la tentation de faire un saut dans royaume du catholicisme !

Il finit par accepter le voyage et, contrairement à son prédécesseur, se fit accompagner non pas par un mais par deux humoristes, bien plus déconneurs que Bigard ! Le premier, dénommé Valls, est reconnu pour son duo avec Dieudonné ! Le second, au curieux nom de Hulot, a inspiré Jacques Tati et fait rire l’environnement !

De quoi détendre l’atmosphère ! Et effectivement tout s’est bien passé entre les deux François !
Après une petite phase de crise-passion selon St Marc, la rencontre se passa sous les meilleurs auspices, de bon aloi ! Dans la bibliothèque privée du pontife, on discuta des problèmes publics ! Des sujets internationaux : Afrique, Proche-Orient, protection des minorités chrétiennes, sort des réfugiés, bouleversements climatiques…
Sans se faire évangéliser l’homme au scooter écouta le Pape évoquer Eve, anges, Elysée ! Oui, il parla des champs élyséens, lieu des enfers dans la mythologie grecque. Puis il révéla quelques extraits de sa future œuvre consacrée à l’écologie !
Il a une sacrée convergence totale sur les sujets écologiques, a déclaré Flamby, car Sa Sainteté travaille actuellement à la rédaction d’une encyclique consacrée à la relation entre l’homme et la nature ! 
Par contre, des questions plus venimeuses ont  été abordées lors de l'entretien de M. Hollande avec Mgr Pietro Parolin, le numéro deux du pape François. Le responsable catholique s’est même permis de faire la leçon de catéchisme à notre Flamby : « tu écouteras et dialogueras avec les catholiques ! »  Parole un ! « Tu respecteras les valeurs chrétiennes qu’on fait sillons » Parole 2 de Parolin qui se prenait pour Pie et trop !
Alors, en quittant sa Sainteté, notre Flamby national se dit qu’il allait dialoguer avec Sainte Valérie pour lui annoncer que la messe était dite !
On a trouvé plus amène !




FRANCOIS DEGUELT AU CIEL, LE SOLEIL EST AMER...



Il y a des chanteurs très prolifiques qui auront traversé les décennies en trainant comme une casserole médiatique un tube ! Un tube unique qui leur colle à la peau et qui occulte toutes les autres œuvres !

Tel Albinoni, dont on ne retient que l’Adagio (alors que tant de ses œuvres ont été détruites par les bombardements, sur Dresde, en 1945)  ou encore Pachelbel connu pour son canon (là, aucun rapport avec les bombardements précités), François Deguelt restera pour l’éternité (on l’espère pour lui) l’interprète de  Le Ciel, le soleil et la mer. 

http://youtu.be/OH5dP31yQVQ
  

Ah, quelle chanson ! Et combien de souvenirs véhiculent cette mélodie et ces paroles ! Je me revois enfant, dans mes châteaux de sable ou bravant les vagues de mes petits bras mal dégrossis. L’été 1965, la radio qui diffuse régulièrement cette friandise musicale tandis que nous goûtons en famille les 3 semaines de congés payés octroyées depuis 1956,  en attendant la quatrième qui surviendra 4 ans plus tard !

Oui, François Deguelt  vient de s’éteindre ce mercredi 22 janvier, à l’âge de 81 ans et nous laisse une farandole de chansons dont une seule émerge des vagues musicales au goût salin qu’affectionnait tant le troubadour.

Il n’est qu’à repérer les autres titres (méconnus) de ce chantre des paysages maritimes : La sur la plage (1966), Comme la mer (1966), Au bord de la mer (1959), Les voiliers (1960) , Au bord de la mer (1959)…

Ah, Le ciel, le soleil et la mer ! Une thèmatique que reprendra Gainsbourg en 1977 en remplaçant le ciel par le sexe et en nous « englishisant »  tout ce petit monde à la mode disco pour agrémenter des bronzés cinématographiques.

http://youtu.be/xlFlkN2V7_I


Il aura manqué à Deguelt la gloire de l’homme à la tête de chou ! Le pauvre François (tient, encore un François) terminera dans la tournée « Age tendre et tête de bois » !

On n’a pas toujours la tête qu’on veut !

TRIERWEILER SE TROUVE UN CAMP DECENT A LA LANTERNE



Les murs du cœur gisant de Valérie sont empreints d’humidité lacrymale et sans pitié le salpêtre y erre. Le petit cœur meurtri devait changer d’air et quittait l’élan terne pour la Lanterne.
La voilà donc au pavillon situé dans le parc de Versailles pour soigner son blues ! Oh Flamby, oh Flamby, Flamby blues, ô Flamby blues comme une nique à l'Etat...
- Je suis au vert, ça y est !
Sympa Fillon pré-dévoré, heu, sain pavillon près des forêts. Lieu bucolique sans l’abus de colloques pour un repos salvateur, loin des rumeurs parisiennes et pour oublier les coups de tonnerre qui éclosent heures de déprime.
Valérie, première dame de France après Marianne, va goûter en cette villégiature somptueuse un ressourcement qui n’exclut  pas un accompagnement médical. A son chevet et aux frais de la princesse, un médecin militaire de garde veille aux grains : grains de beauté tournant  mal, grains de folie…
Déjà beaucoup d’esprits s’émeuvent :
Comment justifier l’usufruit d’une résidence appartenant à l’Etat alors qu’on ne sait toujours pas si Valérie Trierweiler reste ou non la compagne officielle du président de la République ?
Oui, quel suspense hitchcockien ! Valérie restera-t-elle la dame de cœur de Flamby ou sera-t-elle définitivement déboulonnée pour la rose de pic, hardie, une certaine JG à en juger les tonnes d’écritures qui s’étalent de Closer à Libération ? Son boy scout élyséen lui reviendra-t-il ou doit-elle définitivement se convaincre que c’est au cœur d’une autre que le scout erre ?

Valérie, en sa retraite dorée, bout de savoir la vérité ! Elle voudrait que février soit déjà là et que son homme redéclare sa flamme avant son départ chez Obama ! Oui, l’homme flou atermoie de nouveau! Ça m'atterre moi, dit la belle ! Il faudrait que Valérie agisse car destin commun le requiert ! Mais c’est à son Président de mari, heu de compagnon, qu’il revient de décider !
En attendant Valérie se console en recevant des centaines de messages d’encouragement, de compassion venant de cons patients, dans l'attente d'une hypothétique réconciliation !
Et puis elle se dit qu’il y a plus malheureux qu’elle !
En bonne journaliste qu’elle demeure (à demeure) elle suit les bouleversements du monde. Elle observe avec effroi glaçant la guerre civile qui secoue l’Ukraine, les négociations vaines sur l’avenir de la Syrie plus que jamais broyée par la seule volonté d’un Bachar-Al-Assad sanguinaire et droit dans ses bottes.
Et puis elle a regardé les premiers pas de son homme sur la planète vaticanesque ! Des petits pas intimidés de François vers François le jour de la St François (De Salle). C’est beau ce retour aux sources spirituelles, cette envie de se confesser, de chercher la rédemption, de refaire sourire Christine Boutin. Pour un peu elle se rejetterait dans ses bras comme le fils prodigue étreint le corps de son père ainsi que le stipule l’Evangile selon St machin, livret x et verset y.
Mais non, elle attendra février et, en attendant, comme les voyages forment la jeunesse, elle se prépare un petit déplacement en Inde pour soutenir l’ONG « Action contre la faim » !
Pendant que son compagnon, sous les lustres augustes des palais de Rome, cogitera dans la solennité du lieu, une action contre la fin !
La fin de son couple officiel ! Mais plus il y cogitera et moins il y croira !
Mais comme dirait l’autre «Cogito ergo sum » !
Je pense donc je suis !


Et ça pourrait devenir : je panse (les blessures d’amour propre de l’une) et je suis l’autre…

mercredi 22 janvier 2014

HEES VEUT GARDER LE POSTE RADIO...


Jean-Luc Hees a été nommé président de Radio France en mai 2009 par Nicolas Sarkozy. C’était le temps béni de la harangue-haine, comme le chantait un Lama non tibétain. Car à travers le fait du prince le petit nerveux de l’Elysée exhibait sa haine des institutions et des corps intermédiaires !

A présent c’est le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui doit nommer en mars le titulaire du prochain mandat de présidence ! Hees annonce qu’il au Monde qu'il briguera un second mandat, à défaut Hees perd espoir ! Hees est déjà sur place ! Ces partisans disent qu'il est l'âme de Radio France et est-ce qu'âme ôtée serait une solution ! Sans Hees qu'a moteur ? Pourtant le nouveau mandat brigué fait peu dans l'abri gai ! L'environnement tristounet se vêt d'une limite d'âge. Car Hees caresse fébrilement ses 65 balais ! Il les touchera fermement en août 2016 ! Et là verdict impitoyable : limite d'âge et porte de sortie ! Pars Hees et va dormir ! 

Ces détracteurs le traitent de Hees-Hees, car ils voient double ! Sans évoquer Rudolf Hoess ou Rudolf Höss, Jean-Luc incarne quand même une certaine dureté ! Hees, qu'un thé abreuve, devient soupe au lait et vire au vinaigre pour limoger deux humoristes : Didier Porte et Stéphane Guillon. Il faut dire que Porte et Guillon étaient porte-aiguillon de la vacherie antigouvernementale ! Ca n'allait pas le faire !

C'est Val, Président de France Inter qui l'incite à ce licenciement :

Quand telle poésie dans l'opprobre va, les rimes errent, Hees ! 

En fait de poésie Val se trompait ; les deux comiques ne se focalisaient que sur de la prose statique ! Pour un motif fallacieux ils furent remerciés.

Depuis France Inter a recruté d'autres humoristes (des Belges dont l'humour s'effrite) et réaménagé certaines plages horreur au gré des caprices du maître des lieux, l'Hees tête pensante… 

Il n'empêche. La radio souffre un peu d'être Hees et se maintient, cahin caha comme un long fleuve tranquille (qu’a Ain, qu’a Aa ?) en troisième position derrière NRJ et RTL. Mais imagine-t-on la situation sans Hees (S) ?

 - La rubrique Santé deviendrait Anté, donc retombée dans les périodes antédiluviennes ! On risquerait le retour de Jacques Chancel et de sa radioscopie !

- La rubrique Sport passerait à Port ! On imagine les auditeurs affligés d'informations halieutiques comme aux plus beaux jours de Thalassa. Il faudrait recruter Pernoud et sa bande de chroniqueurs soporifiques traitant de l’amer en sujets vagues.

Non, on ne peut se passer de Hees qui, bien qu'évoquant la marque du pluriel, se singularise. C'est ce qu'affirment ses supporters ! Il ne faudrait pas qu’Hees passe laissant ainsi des râles ! Ces opposants ont la dent dure : Hees n’a pas redressé le Mouv’, l’antenne des jeunes qui déjeune dans les bas-fonds de la Médiamétrie. France Info se fait largement distancé par RMC et livre Hees à des cogitations en vain pour qui prend de la bouteille.

France Culture, en revanche, reprend du poil de la bête !

Je l’ai fait grandir, se vante Hees, cabot ! Comme quoi la culture ça a du bon ! J’ai super géré avec des contraintes budgétaires étroites ! L’Etat, principal actionnaire peut m’en savoir gré ! 

Sera-ce suffisant pour faire réélire l’âpre Hees radiophonique ? Pas sûr car la concurrence guette. On pressent sans se presser des pros sûrs et précis, d’autres visages : Bruno Patino, directeur des antennes de France Télévisions ou encore Louis Dreyfus, président du directoire du Monde…

On verra bien, se dit Hees pas drille à lasser l’auditeur ne trouvant pas show sur humour à son pied, on verra bien ! Je n’ai rien à perdre ! 

Pour grimper encore on ne peut souhaiter à Hees qu’alliés !

lundi 20 janvier 2014

LE VAR ET LES AVARIES


Accompagné de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, et Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, Jean-Marc Ayrault s’est rendu ce lundi matin dans les zones sinistrées par les inondations dans le Var.

Le Var ! Abonné des crues emplies de cruauté ! Des cours d'eau gavés de pluies qui sortent de leur lit hiémal pour venir noyer rues, champs et maisons.

Quelque 500 foyers sont encore privés de courant. Sur le terrain, la grosse artillerie ne chôme pas : 500 pompiers, 200 gendarmes, 75 militaires et des pompes qui s'activent à l'envi comme au plus fort zénith des Shadocks.

Dimanche plus de 150 personnes avaient été hélitreuillées mais pas par gaîté de cœur : ce n'est visiblement  pas pour le débordement des lits qu'optent terres !

Prix d'hélitroyages, reconstruction, indemnisation ! Une bien belle petite facture supplémentaire pour les assurances et pour le budget de l'état de plus en plus spécialisé dans les catastrophes naturelles.

Flamby peut toujours raboter certains budgets il ne pourra pas grignoter le fonds spécial alloué aux indemnisations des victimes de phénomènes naturels de plus en plus récurrents !

Près de 90% des contrats «catastrophe naturelle» souscrits chez un assureur sont ensuite réassurés à la Caisse centrale de réassurance (CCR). C’est-à-dire que si l’assureur doit initialement mettre lapin à la moche, enfin le contraire, la somme qu’il paye lui sera remboursée par la CCR, en partie ou en totalité (pour les grands sinistres). Or, la Caisse centrale de réassurance est une société anonyme détenue par… l’Etat !



Le Var en commode eau n’est que pure abstraction
Dit l’homme aux pieds noyés dans cette inondation
Qu’est-ce Hyères si aux champs on peut voir des gondoles
De fortune emporter des Varois qui s’affolent ?   

Le Var sévit sévères assauts d’eau déversant
La panique punique car sur carte agît, noie
Par d’aqueuses voilures le Gapeau débordant
De son lit trop ouvert aux averses en effroi.

Var seaux vit d'impuissants récipients écopeurs
Puis le pompier oyant en un sourd écho peurs
Salutaire démineur des fonds aquaphobiques
Tout le temps que but Var de ces mues aquatiques.

La crue croît, brise La Londe, selon un écolo
Les quartiers zone basse s’assoupissent sous l’eau
Ballets d’hélitroyages, adieu jolies maisons
L’avarie scelle le Var du chagrin d’abandon.

Déesses démones valsèrent eaux ! Teint verdi, Valls, Ayrault
Geignent au coeur des dégâts une fois ôtée l'eau !
Nouvelle fuite au budget pour l'indemnisation
Du Varois, fuite, ah Var, haine pour l'inondation !

dimanche 19 janvier 2014

PLUTOT QUE LOTTE-RIZ...CHIEN



Les chiens sont des animaux de compagnie mais tout autant que les chevaux (la plus noble conquête de l’homme, quand même !) ils ne sont pas à l’abri d’un passage à la casserole. Les Chinois, sinophiles par génétique et nombrilisme  et cynophages  par culture  ne s’y sont pas trompés qui ont déjà cuisiné quelques canidés de leurs  goûts et pas seulement des Pékinois !

Car si le cheval se consomme jusqu’à contribuer par son parfum roumain à l’élévation gustative de certains plats Findus « pur bœuf » comment le clébard pourrait-il échapper à cette loi darwiniste implacable qui veut que l’homme fût le super prédateur sur cette planète.

Oui, le chien se cuisinera de plus en plus, à la broche, à la poêle, voire en quenelle si Dieudonné en fait la demande.  Dans le futur une cuisine qui aura du chien sera celle qui s’agrémentera  de plats à base de colley montés en sauce ou de bichon maltais bichonné au malt et thé.

Les gourmets pourront se pointer, un beau matin, au restaurant pour se régaler d’un Fox et sa menthe ah ! Les cuisiniers rivaliseront de prouesse pour accommoder en sauce un chow chow  froid, ou un cimarron aux six châtaignes.

Point de compensation pour nos amis à quatre pattes dont les déjections font le malheur des services de voirie ! Quant à ceux qui nous jappent au nez ils finiront en sushi dans un troquet nippon où l’amour de la viande canine fait florès et en toute liberté : que sans laisse amour aille !

Oui nous mangerons du clébard plutôt que nous tenir en chiens de faïence  à savoir qui, le premier, dévorera une brochette de scarabées ! A choisir, plutôt le toutou à mémé que l’insecte ou le petit ver dans l’assiette.

On le mangera kasher ou hallal pourvu que la viande soit saine et que de vilaines mafias ne viennent pas nous y ajouter des morceaux de chats errants en provenance de Belgique ou des cubes de kangourous à moitié calcinés  exportés d’Australie.

Au cœur de l’hiver nous poserons sur nos lèvres hiémales nos lévriers mâles transformés en nuggets avant que d’avaler délicieusement  le met sublime. La poésie sera au rendez-vous… On évoquera avec satisfaction l’extase gastronomique tout en faisan d’husky…

Et si le coq erre dans sa basse-cour bien plus durablement c’est qu’on lui préférera un « honey well-bull » soit un terrier au miel parfait, selon une recette trouvée par un ancien programmeur informaticien reconverti dans la cuisine chinoise.

Oui, que l’on soit Danois, Dalmatien, Malinois ou natif du Labrador, tôt ou tard on se mettra au chien  et beaux seront les plats (encore, qu’en général un plat c’est beau) des cuistots cynophiles.


Alors bon appétit  à tous…

vendredi 17 janvier 2014