Un blog qui suit l'actualité et cherche à y trouver des éléments humoristiques. Un blog aussi poétique quand il le faut... Avec de la gravité.
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lundi 9 mars 2015
VALLS EST TANGO ASSEZ
Manuel Valls
entend rester à Matignon mais reste à entendre si Matignon voudra encore de lui
à l'issue des élections départementales fin mars !
Car tout est
là : Valls craint un déferlement FN, un raz de Marine à l’échelle 30% dès
le premier tour ! Alors, ce dimanche, lors d’une interview sur
I-Télé/Europe 1/Le Monde, il lance :
Je n'ai pas peur pour moi, j'ai peur pour mon
pays, j'ai peur qu'il se fracasse contre le Front national !
Oui, la peur que tout se termine en queue de
morue, en frac assez ! Lui qui avait mis le turbo pour lancer une loi
macron billot-éthique pour couper la tête aux mauvaises idées socialistes et
proposer un néo libéralisme a dû utiliser un 49.3 gaullien pour faire passer en
force un texte que n’aurait pas dû bouder notre droite (la plus bête du monde ?)
Le premier Ministre Valls a dit tant de son
angoisse :
Mon
angoisse, puis-je vous parler de mon angoisse, de ma peur pour le pays? C'est
le FN à 30%, pas au deuxième tour, mais au premier tour des élections
départementales !
Bref, Manuel
a pris le micro d’Europe 1 pour le divan de Chapier et a déposé toutes ses
angoisses, comme ça, en joli paquet phobique enrubanné de tactiques
politiciennes !
Car l’angoisse
de Mr Valls doit être comme la Liberté guidant le peuple hors de l'ornière frontiste quand candide hideux l'accroît (qu'en..qu'en dit, dis, Delacroix ?) ! Elle doit pousser les bulletins vers les urnes de la rose
flétrie !
Cette
stratégie est en goût assez…martial compte tenu du moi présent, un moi où agît
boulet incertain d’une bataille tout aussi aléatoire contre les obscurantismes
mariniers !
Je vais
japper et j’apeure, songe l’homme !
La peur à
partager à défaut de distribuer des richesses qui se font attendre par manque
de croissance !
Valls agite
le chiffon rouge d’un bleu marine qui s’amuse à jaunir les feuillets de la 5ème
constitution bien gris pâle !
Une technique
assez souvent utilisée mais qui n’a jamais fait vraiment reculer le spectre FN !
Et comme
Cloclo qui chantait sa peur de la nuit notre Hidalgo national égrène sa
Marinophobie qui cache difficilement son impuissance !
On fait
vraiment n’importe quoi quand éclot dette !
Des flambeaux géants
Couverts de noirs slogans
Rampent vers moi
Je voudrais fuir mais je ne peux pas
Je pousse un grand cri
J'me réveille en sirène
Mes mains tremblent
Je n'y peux rien j'ai peur du FN !
Couverts de noirs slogans
Rampent vers moi
Je voudrais fuir mais je ne peux pas
Je pousse un grand cri
J'me réveille en sirène
Mes mains tremblent
Je n'y peux rien j'ai peur du FN !
Refrain
Et quand le dimanche
Oui sur Europe 1 le dimanche
Aussitôt je crie
Aussitôt je crie
Mes angoisses de la nuit
Quand vient le Dimanche
Je sais me conduire comme un manche
Je crie en crétin (*)
Cette angoisse qui m’étreint !
Quand vient le Dimanche
Je sais me conduire comme un manche
Je crie en crétin (*)
Cette angoisse qui m’étreint !
Je vois dans le ciel
Un trop gros débris d’ailes (un trop gros : des Bridel ?)
Et ça m’atterre
FN éclair
Nous brise en poussières.
Je me lève d’un bond
Contre Onfray ce gnafron
Qui vient vanter
Un De Benoist plutôt qu’un Levy
(au refrain)
Je me sens si seul
J’ai besoin de quelqu’un
Je l’appelle
Mais c’est Marine qui crève la nuit !
Elle me tend ses mains
J’en ressens de la haine
Alors je gueule
Je n’y peux rien, j’ai peur du FN
(*) en lien avec la petite phrase de Michel Onfray qui a été attaqué par Mr Valls (quel honneur ! Onfray pas mieux !)
Valls a dit : «Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu'Alain de Benoist, qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 1970 et 1980, qui d'une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l'Horloge, le Grece, (...) au fond vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu'on perd les repères».
En réponse à cette déclaration Michel Onfray a expliqué: «Je fais juste mon travail de philosophe en disant que je préfère une idée juste, et mon problème n'est pas de savoir si cette idée juste est de droite ou de gauche. J'ai l'impression que Manuel Valls pense le contraire, c’est-à-dire qu'il préfère une idée fausse, pourvu qu'elle soit de gauche, à une idée juste si elle de droite. J'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier.»
dimanche 8 mars 2015
IL NE FAUDRAIT PAS QUE GUÉANT LOUVRES...
Claude
Guéant a été mis en examen samedi ! Les juges qu’il ne faut pas prendre
avec des pinceaux, s'interrogent sur la vente de tableaux flamands à un avocat
malaisien ; une cession alléguée pour expliquer un virement de 500.000
euros reçus sur son compte depuis la Malaisie.
Pendant 30
heures de garde à vue, l’ex premier flic de France a dû s’expliquer pour
convaincre que les 500.000 € n’avaient pas financé la campagne de son ami
Sarkozy ! Ce que les gens peuvent être soupçonneux ! Pour un peu on l’accuserait
d’avoir trempé dans un financement kadhafiste pour la campagne 2007 du petit
Nicolas ! Non mais, franchement, n’importe quoi !
En attendant le père Guéant est soumis à un contrôle judiciaire
lui interdisant de se rendre en Malaisie et d'entrer en contact avec certaines
personnes, dont un homme d'affaires saoudien, Khalid Ali Bugshan, lui aussi mis
en examen samedi, pour blanchiment de fraude fiscale en
bande organisée, selon la source judiciaire.
C’est très
ennuyeux pour notre brave ancien Ministre de l’Intérieur qui souhaitait acheter
à Kuala Lumpur quelques tableaux à un juge d’instruction local, collectionneur
de Van Dyck !
Oui, il
pense à sa femme…
Mr Guéant
pour la journée
De la femme
voudrait acheter
Un beau
tableau à son épouse
Y est prêt à
cracher du flouze.
Il aurait
pu, mais c’est trop tard
Lui offrir
ces très hauts faits d’art
Ces deux
marines de Van Eervelt
Mais il les
a vendues, est-ce bête !
A qui les
a-t-il donc cédées ?
Ah oui, cet
avocat malais !
Cinq cent
mille euros à l’époque
Pas cher
payé pour du baroque !
Qu’a-t-il donc
fait de ce pognon ?
Que la
mémoire lui fait faux bond !
Avoir été le
premier flic
Rend la
mémoire très apathique !
Les a-t-il
placés en actions
En sicav, en
obligations ?
Pas moyen de
s’en rappeler
C’est pas
gai, Guéant qui pagaie !
Sûr je ne
les ai pas confiés
En tant
qu’honnête trésorier
A mon
mentor, sieur Sarkozy
Pour sa
campagne aux frais nourris.
Je m’en
serais bien souvenu
Si vers
Nicolas tant de flux
S’étaient
soudain précipités
Pour les
grands meetings financer !
Mr Guéant
pour la journée
De la femme
voudrait acheter
Un beau
tableau à sa chérie
Mais c’est
cher un Botticelli !
Evitons de
brasser Monet
Pour ne pas
juges alerter
Oh, ces ânes
dont l’épique assaut
Fait
l’heureux noir des caniveaux !
Se courber
sous bois de la Croix
Quelle
teinte aurait mon doux minois ?
Vers mer où
mirent haut légaux gains
Naviguerai
sans mal Derain !
Mr Guéant
pour la journée
De la femme
finit par céder
A l’achat d’un
meuble Ikea
Kit à se
faire passer goujat !
Puisse
Justice en rester là !
Voir le début de l'histoire :http://fabienjanssens.blogspot.fr/2013/05/gueant-aimerait-liquider-laffaire-des.html
UN DIAMANT SANS CARATS
En Martinique, au large de la ville du Diamant, se dresse le fameux rocher (du même nom). C'est un vestige d'une éruption volcanique qui se prêta à un joli fait d'armes en 1805.
Au début du 19ème siècle, la guerre fait
si rage entre France et Angleterre que brillent
des show sur l’océan ! Il s’agit de show de vaisseaux chauds par la
poudre et le canon. Napoléon veut dominer les mers et la perfide Albion !
C’est à qui s’abordera le mieux belliqueusement !
La bataille a donc lieu, itou, aux
Antilles car toutes les voies martiales mènent au Rhum comme dirait le Pape de
l’époque qui en connaît un rayon sur la boisson viatique-canne !
Napoléon va se faire prendre, à son
insu, l’aire ! En effet, en janvier 1804, avec des conditions
météorologiques favorables, tousse Dhéliat, heu tout se délia pour la Couronne
d’Angleterre. Un contre-amiral nommé Samuel Hood (à bord du HMS Cent tords) s’empare
d’un gros rocher, vestige volcanique, qu’on nomme Rocher du Diamant.
Dès le matin on réveille au lit Hood,
quel cinéma ! Le contre-amis râle ! Il a encore sommeil :
Mais la météo est favorable ! On
n’a pas a ramé contre remous surhumains !
Ok, je me lève, je me bouscule, comme
d’habitude !
Après un rhum antillais-café-koka-lait-ananas-mangue
(cocktail RACKLAM à défaut d’avoir du rouge) l’officier dirige ses hommes avec
la hardiesse qu’on devine à l’issu d’une ingurgitation d’un tel breuvage !
Il s’empare de rocher du diamant défendu par deux couleuvres couresse, sans
caresses, qui termineront en barbecue des familles !
Aussitôt, craignant la convoitise des
Français, il fait fortifier l’îlot en installant cinq canons au sommet ! Je
ne vous dis pas la partie de plaisir ! Et ça renâclait au rythme des
plaintes qu’ânonnaient canonniers et qui sur canots niaient l’utilité d’un tel
déménagement ! On proposa cannes aux niais, pour les réconforter de l’eau
bue et on les fit passer du salé au sucré !
Une garnison de plusieurs dizaines
d'hommes (107 d'après Scotland Yard, 138,75 selon Fouché et sa bande de flics) placés sous les ordres du lieutenant Maurice,
égo cynique, fut laissée sur place pour harceler la marine napoléonienne.
Maurice, que crainte de mort hisse dans
l’obsessionnel, fait aménager sans se ménager un hôpital dans une grotte du
rocher ! D’autres excavations serviront de dortoirs pour ces hommes du Diamant
qui s’étaient dit amants, jadis, mais laissèrent une jolie fille pour leur mer.
Un ravitaillement incertain s’effectuait
à l’aide de paniers hissés jusqu’au sommet via des poulies et
cordages mais point de coulis et de porcs d’âge. Juste un petit élevage de
chèvres (à multiples usages), de pintades et de poules qui se développa sur les
maigres herbages du roc, pour pallier le côté aléatoire de la chaîne
alimentaire créateur de gêne élémentaire !
La marine britannique était si
satisfaite de cette position stratégique qu’elle lui conféra le titre
honorifique de « navire de guerre ». Le rocher devint le HMS Diamond
Rock (His Majesty’s Ship Diamond Rock) et inspirera par la sweet, en Caroline
le rock de Neil Diamond…
Pendant dix-sept mois, les troupes
françaises tentèrent de reconquérir l’îlot, à coups de canons donc en vin !
Napoléon s’impatientait en sa rage d’aigle à confisquer les territoires :
acquit l’un , acquit l’autre…à qui l’autre ? Aux Anglais, ce bout de
rocher !? Non ce Diamant sera mien avait lancé le petit tondu qui
franchement, là, frisait le ridicule !
En 1805 (10 ans avant Water = l’eau) le
gouverneur de l'île Villaret de Joyeuse vit l’arrêt de joyeuses ripailles au
sommet du roc ! Ca rigolait moins chez les rosbifs qui, en blêmes,
deux roses biffent ! Il faut dire
que le bateau ravitailleur anglais avait été assaisonné en cette belle raison,
euh, arraisonné en cette belle saison ! Plus de vivres à en mourir !
Par ailleurs, les citernes d’eau potable avaient étaient fissurées par le
bombardement français ! Et sans eau il était de plus en plus douteux qu’ils
fissent urée !
Il fallut, quand même, attaquer le roc
par escalades successives et récupération des grottes. Mais le cœur n’y était
plus chez les uniformes rouges de sa gracieuse majesté !
Le gouverneur, avec l'aide de
l'amiral Villeneuve avait confié la mission de reconquête à une division
commandée par le capitaine de vaisseau Cosmao-Kerjulien (*), un Châteaulinois mais
qui préférait chatte aux daims, selon des sources zoophiliques !
Ce capitaine vit donc se rendre les
Anglais le 2 juin 1805 !
Le rocher du Diamant revint à Napoléon
qui, tout ému, en offrit un à sa femme (native de Martinique, faut-il le
rappeler ?).
Depuis, le rocher du Diamant est
français !
Depuis, ce lieu sert de refuge à la
reproduction d’oiseaux marins ! L’aigle impérial aura donc permis que
soient protégés les fous, les frégates et autres phaétons !
Le diamant est terre d’ailes !
(*) Aurait inspiré Naguib Mahzouf créateur de "La belle du Caire" qui rencontra au Caire son compositeur V Cosma. Il aurait dit, à cette occasion : avec Cosma, au Caire, j'eus liens !
samedi 7 mars 2015
RETOUR DE MARTINIQUE
![]() |
| Photos de l'auteur |
De
retour de Martinique pour un véritable dépaysement. L’île de sucre, de
cannelle, de cocotiers ouvre ses bras chaleureux au visiteur de métropole. La
beauté des anses que dominent les mornes (monts) prédispose au délassement et à
la rupture du rythme trépidant qu’impose la vie loin des tropiques.
Oui,
un séjour sous le soleil bénéfique et dans un environnement riche de
plantations et de relations humaines.
Les
gens d’ici ne sont pas ne sont pas plus grands, plus fiers ou plus beaux, comme
le chantait Julien Clerc (This Melody) ; seulement ils sont d’ici, les
gens d’ici. C’est-à-dire héritiers d’une terrible destinée, celle de l’esclavagisme
(aboli en 1794 puis réintroduit en 1802 par Napoléon 1° avant que d’être
totalement supprimé par les efforts de Schœlcher en 1848), le sang noir coulant
dans les veines mais l’esprit de revanche totalement éventé comme un bon rhum
dont le flacon aurait perdu son bouchon de liège.
Oui,
les gens d’ici sont dans leur grande majorité des descendants d’esclaves mais
la splendeur de leur île les rend beaux et fiers…et chaleureux…
Nous
avons été logés chez Alphonse et Catherine et jamais nous n’oublierons leur
gentillesse et leur convivialité.
Merci
aussi à toute l’équipe du restaurant Chiche de St Luce qui nous a régalés de
mets fabuleux et de courtoisie non feinte.
Nous
retrouvons la métropole le cœur enlacé de beaux souvenirs, à jamais gravés dans
le bois de notre mémoire créolisée.
Quand le crépusculaire vêtement d’alizé
Fait coucher le soleil dans le dos du
diamant
De la roche raisonne l’écho d’une
journée
Envoûté de lumière tirée de rêves
blancs.
Sur les sableuses anses que dominent les
mornes
Nos pas se sont perdus comme les mille
remous
Qui ballottent les barques dont les
teintes flagornent
La beauté d’un écrin qui s’écrit
toupatou.
Dans l’arôme du rhum des trois îlets sacrés
Joséphine revit de sa trouble légende
Le reproche insulaire dit qu’en ses
beaux harnais
Elle aura alpagué le roi de la truande.
Napoléon Modi a remis l’esclavage
Au sommet de son art qu’on avait aboli
Le sang des condamnés a durci les
rivages
En quinze roches blanches, mémoire
endolorie…
Quinze bustes affligés dessus l’Anse
Caffard
Orientés sans espoir vers leur douce
Guinée
Anonymes enchaînés dans l’atroce
brouillard
D’une traite servile aux mains des
négriers.
Ils sont là, souriants, les enfants
d’outragés
La bonhomie créole comme unique défense
Le sang de leurs aïeux, ce long fleuve
sacré
En la mangrove noire de racines en
mouvance.
Ils sont là, souriants, sous les
palmiers nourris
Par ce vent de cannelle et de
bougainvilliers
La faconde éternelle dans l’enfance en
sursis
Ce plaisir naturel d’offrir à se donner…
Adieu pays sucré, d’élégance fruitée
D’authentiques regards sous la noire
chevelure
Les corps sous le madras, aux langueurs déhanchées
L’âme étourdie de mots, de Césaire, en
césures…
L'âme enivrée de mots, de Césaire, en césures...
dimanche 15 février 2015
SARKOZY, NINI, TIKI...
Il imaginait
son retour triomphant ! On allait voir ce qu’on allait voir après sa
remise en ordre de l’UMP. Soucieux d’être à l’honneur et grandi par ses
talonneurs qui, heureux, se meulaient l’ennui par de grandes pompes à sa
gloire, Nicolas se sentait pousser des zèles.
On allait
vite déchanter telle une Carla Bruni s’apercevant de la déliquescence de ses
cordes vocales dont la vibration s’effaçait sous celle des cordes d’une
guitare des Andes à lose (là où le con dort).
Je vous
passe le camouflet que le petit gars-mouflet essuya en voulant se glisser à la
première place du cortège d’un désormais célèbre « esprit du 11
janvier ». On lui fit remarquer qu’il devait se positionner derrière. De
cette mésaventure naquit toute une ribambelle de lazzi d’esprits railleurs qui
prenaient un peu d’air ailleurs, dans l’atmosphère ironique. Il s’agissait de
montrer Nicolas dans des postures de « je suis partout » ou de
« je passe devant » via des détournements de photoS.
Je
participai à cette grande œuvre de déboulonnage du culte de la personnalité par
l’entremise de twitter. Et je dépose là un échantillon de mon œuvre.
![]() |
| Sarko ronfle et dans ses rêves entend des chants-Berlin |
Le plus
drôle restait à inventer. Il advint à l’occasion d’élections législatives
partielles dans le Doubs.
-
Du
bist Doubiste ? avait lancé Angela Merkel à Pierre Moscovici, nouveau
commissaire européen à l’économie et ex maître de Bercy !
-
Ya
Angèle autant que dans le Doubs !
Cette petite plaisanterie ne devait
pas cacher le fait que l’ami Pierrot, prêtant sa plume à l’Europe, au clair de
la Une, ne pouvait plus être député de ce coin de France ! D’où l’élection
d’un nouveau député.
Au second tour l’UMP n’était pas
présente ! C’était déjà le masque pour Nicolas ! Son protégé, un
certain De Mouge, payait durement le prix de porter le nom d’un fleuve de
Bourgogne en ne récoltant que 26,5 % des suffrages exprimés.
Étaient retenus pour le second
tour : Sophie Montel (FN – 32,6 %) et Frédéric Barbier (PS – 28,9 %)
Sophie
Montel (dont l’anagramme donne « honte implose ») défend la
différence des races. Elle étaie l'été (mais l'hiver aussi) cette théorie suite à de nombreuses
observations. Elle a pu constater que la race canine était bien supérieure à
celle des poissons rouges. Allez demander à une carpe d’aboyer !
Pour autant,
de telles réflexions intellectuelles seraient-elles à même de la rendre grande
favorite pour le second tour ?
Frédéric
Barbier, contrairement à son cousin, ne porte par l’écharpe rouge. En tant que
Barbier le FN le rase :
-
De
haine tu embaumes, archer, lui lance-t-il, c’est vil ! Je te lance
défi ; gare aux roses ! Elles ne meurent pas !
Un duel
FN-PS ! Juppé, d’un esprit bucolique, veut faire barrage, eau et faînes (laissées
par hêtres) et prend le parti de la rose !
Mais Nicolas
ne le suit pas ! Il pèse le pour et le contre. Et finalement lance le NI
NI :
-
Electeurs
de l’UMP je vous laisse libre ! Je ne donne pas de consigne de vote Ni
pour le FN, ni pour PS. Démerdez-vous,
hé ! Si si !
Démerdez
vous, hé ! Des maires dévoués feront des pieds et des mains pour montrer
que le Ni Ni légitime le FN. Mais les électeurs dans le NI NI seront quelque
peu CUITS CUITS, pas très sereins ! Certains s’abstiendront dans le Doubs
(refrain connu) d’autres donneront leur voix à la MONTEL (sans imaginer qu’il
la .., elle ! Censuré !)
Le pire,
dans cette histoire, se situe dans l’attente de ce jugement de Salomon qui
n’avait rien des skis !
En effet,
tandis que le bureau de l’UMP cherchait à définir la meilleure stratégie pour
le second tour, ce cher, très cher Nicolas était parti pour Abou Dhabi. Oui, si
loin, pour tenir une conférence sur
Raimu, Ney, Rey : un grand mélange cinématographico-historico-littéraire,
concocté par Guaino et traduit en arabe approximatif par Rachida Dati. Histoire
d’arrondir les faims de Moi pour cet égocentrique impénitent. L’homme, à bout d’avis,
lancera son fameux Ni-Ni lors de ce grand show arabe, ainsi que l’atteste ce
document.
Le troisième
volet du feuilleton sarkozien se pose sur la fenêtre de la jeunesse UMP.
Le 10
février 2015 le Canard Enchaîné titre « un sans-papiers à l’UMP ». Il
s’agit de Stéphane Tiki, Camerounais d’origine, nommé Président des Jeunes Populaires de l’UMP (oui, ça existe !)
alors même qu’il ne dispose d’aucun titre de séjour ! L’excellent Tiki
tait son état au sein de l’UMP où excellent antiquités (bonjour le
renouvellement des cadres !)
Nicolas dira
encore qu’il ne connaissait pas Tiki, de même qu’il ignorait l’existence de
Bygmalion ! Il n’empêche, l’information se mâtine d’ironie quand on sait
que ce fameux Tiki, sans ticket, tiquait par tant d’attaques au taquet contre l’immigration
sauvage ! A présent Tiki, sans éthique attaqué, qui tard va t’acquitter ?
Ah oui,
quelle drôle de période pour l’UMP et pour son maestro qui aima aise trop pour
ne pas en pâtir d’un retour de bas tons (instant grave).
On en
oublierait presque que le petit Nico vient de souffler ses 60 bougies chez
Mamie Bettencourt :
-
A
le rendre complètement saoul, tut-elle !
PS pour PS : Finalement c'est Barbier qui l'emporta sur Montel ! Mais c'est quasi un épi-phénomène dira Nicolas !
mercredi 11 février 2015
HSBC OU COMMENT LE PRODUIT FISCAL PEUT ETRE H.S. BAISSE
![]() |
| Régularisez votre situation et vos gueules les mouettes ! |
Si tu n'veux pas payer d'impôts
Cache ton piano, cache ton banjo
Cache ta trompette
Ton tambour avec tes baguettes
Tes castagnettes et tes grelots
Cache ta trompette
Ton tambour avec tes baguettes
Tes castagnettes et tes grelots
chantaient déjà les Charlots dont le cachet, à
l’époque, n’était pas caché car HSBC n’existait pas encore très bien et
l’optimisation fiscale n’était un sport national qu’à dimension réduite.
Mais ce sport s’est démocratisé ! Au fur et à
mesure de l’augmentation des fortunes, en lien avec la médiatisation, la
création de vedettes, de people clé en mains (qu’elles aient du talent ou pas)
il a bien fallu que les banques s’intéressassent à cette oseille de VIP.
Des
fichiers d'Hervé Falciani, l'ancien informaticien de HSBC Private Bank sont à l'origine
d’un petit scandale « SwissLeaks » prenant l’Helvétie pour une lanterne
attirant les phalènes financières qui ne cessent de dire « au pas, pillons ! ».
Oui
ces fichiers font découvrir des individus qui pillent les trésors publics à
leur façon ! Non en dilapidant leur bourse mais en évitant qu’elle ne soit
pansue ! Ils fraudent le fisc. Ils opèrent ce qu’on appelle subtilement
une optimisation fiscale.
Les
fichiers ont été saisis, selon le code
de procédure "16i", les 20 et 21 janvier
2009 et pourtant, on n'en est qu'au début de cette sympathique affaire et
genevois pas ce qui pourrait la stopper ! Le système d'évasion fiscale mis
en place dans les années 2000 par la filiale suisse de la banque britannique
HSBC pour ses clients opulents pourrait en effet être encore plus
important que celui révélé par le journal
"Le Monde"
Selon le quotidien français, la "gigantesque
fraude à l'échelle internationale" a porté pendant la seule période de
novembre 2006 à mars 2007 sur la somme de "180,6 milliards d'euros".
Plus de 106.000 clients seraient concernés mais de plus en plus cons cernés.
Parmi ces 106.000 individus on compte 3000 français
dont certains noms ont été jetés en pâture des hauts à la page suisse pour y
trouver la peine, zèle, heurts. Car la raillerie fleurit sur les réseaux sociaux.
On se moque de Gad Elmaleh qui a fait une rafle sur le fisc avant de
régulariser sa situation. Il se croyait à l’abri Gad, il finit par la
connaître, celle de Bercy qui poursuit les fraudeurs.
On gausse en apprenant que Dessange a coiffé Bercy d’un
crâne chauve, tondu comme un œuf, en plaçant de l’argent dont il ne savait plus
coiffeur à la HSBC. On en rit sous cape ; hilarité !
Il y a bien d’autres noms sur cette liste des 3000 qu’avait
brandi, à son époque, Eric Woerth, notre vaillant Ministre du Budget, sauce
Sarkobettancourt…
Je ne m’arrêterai que sur celui de Philippe Lavil, histoire d’embrayer
sur une parodie ! Après un héritage d’avoirs à l’étranger, le chanteur a été contacté par
le fisc il y a quelques années, et a régularisé sa situation qu’on trouvait là
vile, indique encore Le Monde. Philippe précise: «Je n’ai jamais créé de compte
à l’étranger. Il n’y a pas eu de ma part un désir de m’évader fiscalement, je
n’en ai d’ailleurs jamais eu les moyens.»
Si c’est lui qui le dit ! Mais je préfère qu’il me le chante !
Il planque sa thune au bord de l´eau
Genève, le beau rivage !
Quelques dollars ou des euros
La tout est atout ; ah je
Quelques dollars ou des euros
La tout est atout ; ah je
Voudrais comme toi me vendre dix
Millions d’actions bénies
Pour placer plus-values sans impôt
Chez l’helvète si beau !
Il spécule sans tabou et c´est numéro un
De la fraude fiscale, c’est un vrai musicien
De la note magique que lui paient ses copains
Ou bien, c’est pathétique, nos impôts surhumains
De la note magique que lui paient ses copains
Ou bien, c’est pathétique, nos impôts surhumains
Et il en vient à bout des percepteurs requins
Qui vont, pauvres de nous, obérer nos mesquins
Revenus ! Lui s’en fout il ne veut que son bien
Recevoir sans donner, l’égoïsme lui vient
Qui vont, pauvres de nous, obérer nos mesquins
Revenus ! Lui s’en fout il ne veut que son bien
Recevoir sans donner, l’égoïsme lui vient
Il ne fréquente pas les bas taux
Pour ses placements pérennes
L’argent dans le mystère est haut
Placé, quel bas de laine !
Il trafique un peu, fait des apports
De mallettes emplies d’or
Y a aucun malaise dans sa combine
C´est une musique machine
Il camoufle ses sous, et c´est numéro un
Des tricheries fiscales ; pas vraiment béotien
Sous des aspects laïcs il prie l’esprit divin
Du banquier helvétique qui n’lui veut que du bien
Car c’est son marabout protecteur de butin
Contre l’arrache-sous, ces impôts citoyens
Dont il veut échapper sans savoir que du bien
Ils lui ont procuré : l’école ça coûtait rien !
Pour ses placements pérennes
L’argent dans le mystère est haut
Placé, quel bas de laine !
Il trafique un peu, fait des apports
De mallettes emplies d’or
Y a aucun malaise dans sa combine
C´est une musique machine
Il camoufle ses sous, et c´est numéro un
Des tricheries fiscales ; pas vraiment béotien
Sous des aspects laïcs il prie l’esprit divin
Du banquier helvétique qui n’lui veut que du bien
Car c’est son marabout protecteur de butin
Contre l’arrache-sous, ces impôts citoyens
Dont il veut échapper sans savoir que du bien
Ils lui ont procuré : l’école ça coûtait rien !
CETTE SYRISA QU'ALEX HISSE
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| Alexis Tsipras (ou Tzipras avec Z comme Zorro) |
L’Europe a peut-être changé de visage en ce dimanche 25 janvier 2015 avec la victoire du parti de gauche radicale Syriza aux élections grecques. Le parti emporté par Alexis Tzipras est arrivé largement en tête et obtient 149 sièges au Parlement grec.
Certes, ce n’est pas la majorité (il faut 151
sièges), alors il a fallu se rapprocher d’un petit parti de Grecs indépendants
et souverainistes (ANEL dont l’anagramme
est ELAN) pour sceller un accord de gouvernement.
Mais la route est tracée. Syriza va enfoncer
la muraille d’austérité de l’Europe. Syriza montre ainsi que les cures drastiques,
au nom de la sainte orthodoxie budgétaire, notamment prônée par Angela Merkel,
ne sont que des étaux pour la croissance. Le patient finit guéri…mais mort !
Par de nombreuses coupes claires les Grecs
ont réduit le nombre des fonctionnaires, propulsé des gens sur le carreau du
chômage, taillé dans les dépenses de santé jusqu’à l’insécurité sanitaire et la
recrudescence d’une mortalité infantile…
Les premiers actes des Syriza sont forts de
symboles : Les femmes de ménage du ministère des Finances mises à l'écart
en 2013 pour dégraisser la fonction publique ont versé des larmes, mercredi 28
janvier, en apprenant leur réintégration par le
gouvernement Tsipras.
D’autres actions seront menées incitant, il
faut l’espérer, les Européens à réorienter leur politique en mettant de côté la
rigueur pour relancer la machine économique. Car le vent du mécontentement
gagne les pays qui subissent le joug budgétaire. Ainsi, le mouvement Podemos,
en Espagne, se sent battre des ailes après la victoire de Syriza dont il
partage les valeurs. Podemos, pure produit dérivé du petit fascicule « Indignez-vous »
de Stéphane Hessel, est un autre visage de cette Europe en soif de renouveau,
de valeurs solidaires et d’espoir de lendemains libérés des vieux dogmes
ultralibéraux.
Syrisa se rosit de ses raisons rusées
A desserrer les rets de l’euro hérissé
Syrisa sous l’azur de sa rose hérésie
Sert Ouzo et sourit de ses réseaux
ravis.
Syrisa sent rasée l’hellénique niquée
Par tant d’austérité qui s’instaure,
héritée
Des rigueurs en regain dans le corps
budgétaire
Transmuant l’Athénien en valétudinaire.
Syrisa sous cirrhose d’une foi séculière
Défie les fonds des fous de l’aura
financière
Et Tsipras, dette sous presse, d’écraser
le fardeau
En Zorro arasant les créanciers farauds.
Syrisa, en Zorba, veut résorber la peine
Qui empire au Pirée jusqu’au plus loin d’Hélène
Et Tsipras, hâte si preste, de
rembaucher l’exclu
Et porter par ses non Parthénon sous les
nues.
Syrisa sent risées des raseurs de la
rose
Ces censeurs de Bruxelles à l’usure
morose
Mais qu’importe, elle s’irise d’oraisons arrosées
Par les larmes de joie, en joyaux
libérés.
Syrisa sert aisance à solidariser
Tout un peuple en souffrance d’une Grèce
agressée
Et déjà Podemos, l’ibérique la suit
Sur le chemin d’Hessel de cailloux
insoumis…
samedi 31 janvier 2015
LA LUTTE CONTRE LA MORTALITÉ ROUTIÈRE SERA D'ART !
Mr
Cazeneuve, notre Ministre de l’Intérieur, va s’attaquer à une autre cause de
mortalité en France. Après le terrorisme il se penche, moins dangereusement,
sur la létalité routière. Il veut enrayer l'augmentation du nombre des morts
sur les routes françaises. La bonne statistique n'aime pas voir morts y gêner, il faut morigéner !
Pour
freiner ceux qui roulent à tombeau ouvert avec de l’eau de vie dans l’estomac
il sera prévu d’abaisser le taux d’alcoolémie ! A condition qu’ils soient
jeunes sans jeun ! Rien n’est prévu pour les vieux buveurs invétérés qui
carburent au plus haut degré à en perdre les sens. Donc si vous avez le malheur
d’être jeune conducteur (mais il faut bien démarrer un jour) il ne vous sera
pas autorisé de dépasser le seuil de 0,2 g d’alcool par litre de sang. Le taux
légal d’alcoolémie de 0,5 g/l demeurera pour les autres ! Il faut continuer à soutenir la production viticole pour éviter que ses pages soient tournées en vain.
Par
ailleurs, une vitesse maximale autorisée sera abaissée soit ABC avec A pour
Attention, B pour Bravitude (une idée de Royal, un peu à côté de la plaque
d’immatriculation) et C pour Contrôle. La note ABC correspondra à 80 et remplacera
le 90 ! Cette notation ABC sera expérimentée à l’image de ce qui se fera
dans l’Education Nationale, comme cas d’école.
En outre, Cazeneuve (il en a toujours une régénérée) va
interdire les écouteurs, oreillettes, casques (même ceux de marque allemande qui sont à pointe..du progrès), susceptibles de distraire les
conducteurs, voire les conductrices. Les seules oreillettes acceptées resteront
celles du cœur ce qui n’empêchera pas sur l’A6 tôles froissées en cas
d’infarctus au volant).
Enfin, le gouvernement
va relancer le déploiement des radars feux rouges en les groupant avec un
module de contrôle de la vitesse, notamment en agglomération. Ces radars de
raideurs seront durs, endurants, et seront, dit radin, pour mon fric un
tourment. Oui les radars vont se multiplier en l’ère à dards, piqueurs d’oseille
et grands producteurs de miel fiscal, ne laissant guère en paix ruches
familiales tant il est vrai que des radars, aussi, opèrent aux quais !
Donc gare à la
conduite !
Certains prennent déjà
de bonnes dispositions. Tel Mr Joffrin, qui prône la libération de l’expression
en accueillant, en ses locaux, Charlie Hebdo, mais qui y trouve moins de
risques que de se véhiculer dans les artères de Paris.
Alors Joffrin n'écoute plus du Verdi quand il roule. Il se concentre !
Car il vaut mieux bon coup de pédale qu'Aïda !
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