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mercredi 21 janvier 2009

MARRIS, LES ROSES ERRENT

Jean-Marc Héros du Parti Socialiste vient de chanter la Marseillaise dans les travées de l’Assemblée. Il a le gosier sec. Il sort une bouteille de whisky et boit cul-sec :

- J’aime quand tu me rinces le palet, Bourbon, lance-t-il à la cantonale, heu, à la cantonade.
- Ne bois pas tout, laisse m’en un verre, lui supplie François Hollande, j’ai la gorge sèche aussi.

Il est vrai que les socialistes n’ont pas cessé de chanter l’hymne national. Les autres députés les ont entendus massacrer le chef d’œuvre de Rouget de L’Isle qui a du se retourner dans sa tombe.

Inutile de vous dire que les débats n’eurent pas lieu ! Dépités les députés de l’UMP et du Centre ! Les socialistes sabotent le bel outil parlementaire pour manifester leur mécontentement :

- La réforme du Parlement n’augure rien de bon, lance Héros du PS, car on va nous couper les vivres, les amendements ! On ne pourra plus s’exprimer.

Aujourd’hui, comme ils avaient tous la voix cassée, les députés rose n’ont pas cru bon venir à l’Assemblée. Beaucoup étaient aphones !
C’est malin aussi de chanter au delà de ce que permet sa tessiture !!
Ils auraient dû prendre des cours avec Amanda Altaï.

- Oui, mais qui amende a halte haïe ! lance Héros du PS. Dès qu’on amende on nous stoppe dans notre élan. C’est un tacle haineux, méprisable. Je m’offusque notamment contre l’article 13 du texte d’application de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ! Oui, il permettrait de mettre sur pied une procédure impartissant des délais pour l’examen d’un texte. Vous nous voyez avec un chronomètre. Top, chrono, vous avez 10 minutes pour déposer un amendement. Top, vous avez 10 minutes pour en discuter ! Top, vous disposez de 5 minutes pour déposer un seconde amendement !
Stop ! Go ! Ma foi, on va vers le stop and go cher à Mme Tatcher !!

Les socialistes aphones ne sont pas venus.
Les mauvaises langues les accusent de boycotter l’assemblée nationale.
Boycott ? Quel vilain mot ! En plus, c’est même pas du français !!

Non, les cordes vocales impraticables n’ont simplement pas permis aux orateurs d’espérer montrer toute l’étendue de leur talent !

Il valait mieux déclarer forfait. Mais le Président de l’Assemblée, Mr Accoyer, s’est ennuyé de ces joyeux drilles :

- J’aime bien quand ils chantent dans l’hémicycle, s’est-il exclamé dans une envolée lyrique. En plus, on les écoute sans siffler ! C’est mieux qu’au grand stade de France ! Bon d’accord, certains chantent faux ; notamment Montebourg et Hollande. Mais à part cela c’est plutôt correct ! Non franchement, ce mercredi leur absence nous a pesé ! Sincèrement !

Quelques êtres vous manquent et tout est dépeuplé !

mardi 20 janvier 2009

SAINT SERMENT SINCEREMENT ?

Sers m’en des promesses
Serment !
Serre m’en des poignées
Des poignets, des mains
Sers m’en des sarments
De vigne du Seigneur
Quand le 20 est tiré
Au milieu de Janvier
Il faut y aller !
En vain j’enviais
D’autres destins
Puis me suis fait
Me suis forgé
Ma destinée.
La Maison Blanche
Me tend les bras
Colombe blanche
Vient-elle à moi ?
J’ai des conflits
A dissiper
Et des espoirs
A contenter.
Lourde est la charge
Long le chemin…
Serment prêté
Et main levée
Que Dieu m’assiste !
Que Dieu insiste
Pour me donner
Sa vérité !

lundi 19 janvier 2009

A L'EPREUVE DES FEES

Yes we can !
We can see you (camp de sioux ?) to tell us a double language !!
Oui, Barack, nous pourrions te voir nous tenir un double langage.
Entre les faucons que tu remplaces et la belle utopie que tu caresses, il te faudra te frayer un chemin à l'épreuve des fées.
Des mauvaises fées de la crise qui te demanderont de soutenir l'industrie automobile de ton pays au détriment de notre fabrication de roqueforts !
Tu ne verras pas forcément le rapport et nous non plus !!
Des mauvaises fées de la real politic-tac qui t'imploreront de ne pas brader la fabrication des armes américaines dont sont friands moult pays (en premier lieu : Israël).

Car Israël te fera les yeux doux.
La guerre de "cessez Sion !" n'aura pas lieu car le Sionisme tracera son chemin légitime.
En même temps tu ne seras pas sourd à la souffrance du peuple palestinien.

De gentilles fées arboreront ton métissage en porte-drapeau du renouveau humanitaire.

De durs combats t'attendent.

Mon petit doigt me dit que beaucoup de gens comptent sur toi...

SUPPLIQUE POUR GAZA

Un cessez-le-feu !

- L'ennemi israélien a échoué à imposer ses conditions. Nous, les mouvements de la résistance palestinienne annonçons un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et demandons que les forces de l'ennemi s'en retirent d'ici une semaine, ouvrent tous les points de passage pour laisser entrer les aides humanitaires et les produits de (première) nécessité", a dit le numéro deux du Hamas.

- Nous déclarons unilatéralement un cessez-le-feu, dit Israël

Pour les Palestiniens le clf (cessez-le-feu) s’impose car Israël a échoué.
Pour Israël, le clf se légitime car Tsahal, son armée, a atteint les objectifs.

Chacun revendique son cessez-le-feu !!
C’est la guerre !
La guerre des communiqués !
Des communiqués mais pas des communiquants !
Les Palestiniens ne peuvent toujours pas communiquer avec l’extérieur car le blocus demeure.
Les chefs israéliens ne veulent pas communiquer à leur peuple les dégâts des bombardements : les enfants morts, les femmes qui pleurent !

La guerre est sale ! Soldats vous êtes sales, vous êtes Tsahal !
Hamas, âcre, ton âme a sacré massacre et masse a cris !!
Cris de souffrance dans Gaza assiégée !
Peuple de civils sacrifiés sur l’autel de la folie meurtrière...

Cessez-le-feu !
Encensez la foi !
Enfantez la joie !
Enjambez l’effroi !
Inventez l’émoi !

mardi 13 janvier 2009

BRILLANT BILAN DE BRIS DE BRICE



Hortefeux va migrer d’un ministère à l’autre
C’est un art de muter et comme l’art est tension
Il se sent très tendu ; face à lui l’opinion
Jette sur son bilan l’œil du mauvais apôtre.

Vingt huit mille expulsions avait dit Nicolas
Le chiffre est dépassé, le contrat est rempli !
Au revoir sans papiers et bonjour au Mali
Au revoir tous les Roms ! Ah, non ! Vous revoilà !

Hortefeux va migrer et remplacer Bertrand
Finis les étrangers, le voilà être rangé
Dans les conflits sociaux des bornés syndiqués
Là, des haines le guettent d’un tout autre tenant.

Adieu flux migratoires concertés qu’on sert tant
Aux pays de l’Europe qui recherchent plombiers
Bienvenu l’étranger, toi qui as un métier
Rarissime chez nous et qui veut peu d’argent !

Oh chère identité nationale chérie
Je te garde en mon cœur comme douceur amère !
Tu as nourri ma vie comme le sein d’une mère
Tout mon être, par toi, s’est vu parler de lui.

Ainsi pense Hortefeux avant que de frapper
A la porte enviée de la rue de Grenelle
Et qu’importe le train des casseroles et gamelles
C’est un nouvel honneur qu’il savoure en secret …

lundi 12 janvier 2009

QUAND MANCHE ABAT LES DEGOURDIS DU GOUVERNEMENT

Le petit Nicolas (le revoilà, coucou c'est moi) est venu à Saint-Lô pour présenter ses voeux aux personnels de l'Education Nationale.

Saint-Lô c'est dans la Manche !

- C'est dans la Manche, a-t-il précisé à Xavier Darcos qui l'accompagne, les gens d'ici ne sont pas vraiment plus fiers ou plus beaux, seulement ils sont d'ici, les gens d'ici, très gentils, normands, les pieds sur terre. On sera bien accueillis !
- Et Saint-Lô est-ce un lot de consolation, a demandé Xavier, le perfide ?
- Bah, non ! Pourquoi ? La vie est belle ! J'ai réussi à convaincre Rachida de rentrer vite à la Chancellerie ! Au pied la Rachida ! Elle m'obéit au doigt et à l'oeil !
- Ca fait jaser, lance Martin Hirsch qui accompagne aussi le Président.
- Laissons dire, répond Nicolas 1°, bon, on fait quoi à St Lô ?
- On doit visiter une école maternelle puis on doit rencontrer la coordination lycéenne locale. Je pense qu'ils seront tous là vu que le thermomètre remonte, reprend Darcos.
- Très bien. Pour la maternelle..tu éviteras de parler des couches Pampers !!
- Ok, répond Darcos.

La maternelle a été visitée. Darcos n'a pas parlé de couches ni de garderie !
En revanche, lors des voeux prononcés, de syndicats locaux il n'y eut point.

En revanche, moult personnes, dont de nombreux lycéens, ont manifesté devant le centre culturel Jean-Lurçat où Nicolas prononçait son brillant discours.

- Quels sont ces sifflets, se demanda Nicolas ?
- Ce sont des manifestants, sa Majesté, dit Martin Hirsch.
- Quel est ce bruit de verre ?
- C'est une vitre qui vient de se briser sous l'impact d'un lancer de godillots ! Vous entendez ? Le son arrive mieux à présent. Ils vous crient : nous ne sommes pas des godillots ! Le climat est chaud, sûr !
- Mais je ne m'appelle pas Bush pour recevoir de tels projectiles.

Et oui, Saint Lô a su accueillir notre cher Président.
Les Saint-Lois ont exercé à dessein loi de la rue, loi de la révolte, loi des godillots lancés.
Et la réforme du lycée se fera attendre.
Martin Hirsch va s'occuper de ces jeunes car il se voit nommer haut-commissaire de la Jeunesse.
- Il me prend la moitié de mon job, s'indigne Laporte.
- Ca te permettra d'exercer à fond l'autre moitié, lui clame Nicolas.

Et puis, Nicolas en pleine déconfiture lycéenne a choisi des coings..heu, Descoings (coin, coin, car il continue, malgré tout, à faire un froid de canard à St Lô).

- Descoings il faudrait que vous le cognassiez fort pour qu'il abdique !
- C'est qui, demande Darcos ?
- Le Directeur de Sciences Po !
- Ah ? Et Alors ?
- Il va bosser avec toi pour te donner du courage !
- Ah ??
- Oui, je le nomme à la tête d'une "mission" chargée de "conduire la concertation" pour la réforme des lycées.
- Ah ??
- Oui, telle est ma volonté.

Saint-Lô, ses godillots, son trou normand et ses bonnes résolutions pour 2009 !!!

samedi 10 janvier 2009

TROP TARD ?

Ce poème écrit en 2006 reste, hélas, d'actualité. Je l'insère, sincère, dans mon blog avec quelques larmes à l'oeil en pensant aux enfants de Gaza, mutilés, sacrifiés sur l'autel de la honte, premières victimes d'une guerre sans nom.


Il n’est jamais trop tôt
Pour dire qu’il est trop tard
Nul n’a assez de mots
Pour dire qu’il en a marre.
Assez d’hypocrisie
Et du duplicité.
Il faut gratter le faux
Qui nous empreint d’un fard.
Quittons les noirs dépôts
Prenons le blanc départ
La guerre n’est pas un show
C’est le canon d’un char.
Assez de boucherie
De basses boues charriées
Pour de l’argent servile
Qui sert vile avancée.
Ainsi du cimeterre
Jusqu’à nos cimetières
Et de toutes ces bombes
Jusqu’au fond de nos tombes
L’homme a créé la mort
En mécréant mentor
A tué ses voisins
Pour un bout de terrain.

Mais la Terre est à tous
Et si ses Etats toussent
Sous les assauts des gaz
Dans les bois qui s’embrasent
Il reste dans nos cœurs
L’indicible lueur
D’une paix espérée
Qui ne doit plus douter
De notre volonté
A la re susciter

lundi 5 janvier 2009

ZOHRA AUX AURORES...

Une mouette vient de perdre son O et devient Muette. Comme la Clinique qu’elle survole.
(Ces trois secondes de poésie vous sont offertes avant 20 Heures sur mon Blog Public)
Cette clinique vient de voir Rachida Dati. Notre Ministre de la Justice a, en effet, perdu aussi les Sceaux..heu non, les eaux. Rachida va accoucher dans cette jolie clinique du 16ème arrondissement.
Zohra est née. Zohra est arrivée, sans se presser…
Pourquoi Zohra ?
En hommage à Sarkhozy (Rachida a toujours écrit le nom de son Président avec un H)
Dans Zohra on retrouve les lettres de Sarkhozy. A part le S, le K et le Y.
SKY ?? Et oui ! Ca fait sky !
Sky, le ciel !! Zohra c’est un cadeau du ciel !
Zohra, surgie de la nuit et qui court vers l’aventure au galop ?
Zohra c’est un nouveau ciel dans l’univers sarkozien !
Une perspective nouvelle !!
Rachida rit de cette belle présence ! De cet avènement !
Elle a de la chance, elle rit ! Elle a bien supporté la césarienne.


Rachida Dati a reçu la visite surprise de Roselyne Bachelot, la Ministre de la Santé :
- Ouf, je n’en puis plus ! J’ai réussi à semer ces foutus journalistes ! Depuis une semaine c’est galère sur galère ! Le travail c’est la Santé ! Bon enfin, bonjour Rachida ! Alors, elle est-où la Zohra ?
- Là, Roselyne, dans son couffin. Assieds-toi sur ce fauteuil près d’elle. Regarde la !
C’est-y pas mignon ?
- Oh la ! Qu’elle est mignonne ! Gazou, gazou ! Elle est bellotte la Zozo à Rachi ! Gazou, Gazou ! Elle ressemble bien à sa mère ! Elle te ressemble bien Rachida !
Enfin, je pense ! Vu que je ne connais pas le père !
- Je n’ai encore rien dit mais à toi je peux le dire. Viens, je te le dis à l’oreille. Mais tu jures de ne pas cafter, hein !
- C’est juré sur la tête de Kouchner !
- Bon, alors voilà, le père c’est ........... (murmures à l’oreille)
- Non ???
- Si !! Je t’assure !
- Ben, ça alors ! Bon, le sachant, effectivement elle ne lui ressemble pas !
- Non, pas vraiment !
- En tous cas elle se porte bien ! Tu n’as pas eu de problèmes à la maternité, pas d’infirmières qui confondent les produits genre « chlorure de magnésium à la place de vitamines », pas d’erreurs de manipulation de nutripompes?
- Apparemment non ! Mais j’ai su pour les problèmes des hôpitaux ! En pleines vacances de Noël ! Ma pauvre ! Tu as été sur la brèche avec toutes ces boulettes hospitalières !
- Oh, la ! C’est peu de le dire ! On va certainement me faire porter le chapeau !
- Bienvenue dans le club des proscrits. Tu vas voir ce que cela fait de n’être plus en odeur de sainteté auprès du grand manitou !
- Oh je m’y attends un peu. Je n’ai pas été bien notée par Fillon la dernière fois.
- Moi je suis en disgrâce depuis 6 mois ! Et ma grossesse n’a rien arrangé ! J’ai touché une toute petite prime de fin d’année. Là j’ai beaucoup de dépenses pour ma
première naissance et toute ma prime y part !
- Ah, ah, ah, ma prime y part ! Joli !
- Si on n’avait pas d’humour dans ce monde de brutes et de machos ! Alors une nouvelle année commence ! Au fait Roselyne, bonne année !
- Bonne année à toi Rachida ! Ca va être une année coton, j’te dis pas !! Je vais avoir les urgentistes sur le dos, les infirmières, les sages-femmes, les anesthésistes, les prothésistes dentaires, les diététiciennes, les neurologues, les ophtalmologistes, les ....Oh, pardon !

(Une sage-femme entre avec le plateau du midi et Roselyne ne l’avait pas vue)

- Je vous apporte le repas Madame Dati !
- Oh des avocats !
- On a pensé a vous !

jeudi 1 janvier 2009

ET SI ON REMETTAIT CELA 100 ANS APRES ?

Ca y est ! C'est 2009 !!
J'ai du mal à y croire !
Nous sommes en 2009 ! C'est inouï !
On n'arrête pas le progrès !
Amis lecteurs de mon blog je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année qui s'annonce morose.
Mais gardons l'espoir.
2009 peut ressembler à 1909 ; c'est dans un songe que la similitude s'est insinuée.

Quelques exemples de similarité (ou similitude ? En tous cas pas de simulacre !!) :

5 janvier 1909 : La Colombie reconnaît l'indépendance de l'État de Panama
5 janvier 2009 : La Colombie reconnaît la légitimité des Farcs (après avoir éliminé le mouvement)

17 février 1909 : Le chef Apache, Geronimo meurt à l'âge de 80 ans.
17 février 2009 : Bison fûté meurt, remplacé par Vigilance Zéroutière avec Sarkhozysation aiguë du contrôle routier (le nombre de radars est multiplié par 20).

7 mars 1909 : Naissance du romancier Léo Mallet
7 mars 2009 : Naissance de Mustapha Dati (le fils de Rachida) futur académicien et auteur des "mille et une nuisances judiciaires"

18 avril 1909 : Béatification de Jeanne d'Arc par Pie X
18 avril 2009 : Béatification de Soeur Emmanuelle par Benoît XVI sous la pression des mouvements chiffonniers fédérés (Emmaus, Chiffonniers du Caire, Chiffon rouge...)

20 juillet 1909 : Renversement du ministère Clemenceau, après deux ans et neuf mois de gouvernement
20 juillet 2009 : Renversement du ministère Fillon. Xavier Bertrand se retrouve à Matignon.

25 juillet 1909 : Première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot
25 juillet 2009 : Première traversée du désert de François Fillon

13 novembre 1909 : Une suffragette cravache Churchill au visage
13 novembre 2009 : Une vache folle mord Gordon Brown au mollet. C'est tout le troupeau qui est abattu (Brown aussi, mais moralement !)

Je ne sais pas si mon songe est prémonitoire !
Allô, Elisabeth Teissier, avez-vous les mêmes prémonitions ?

- Scronch, scronch, plaît-il ?
- Hé Madame Teissier, avec tout le respect que je vous dois, je vous prierais de ne pas parler la bouche pleine !
- Mais si, mais si, la Pythie vient en mangeant ! Scronch, scronch, miam, miam, et les os racle !!

mardi 30 décembre 2008

GAZA : EFFET DE SERRES

L'étau se resserre sur la bande de Gaza. Le blocus instauré par les Israéliens pourrait se transformer en attaque terrestre. Les serres de l'aigle de David se referment furieusement sur ce petit bout de terre où résistent les partisans du Hamas.
Le Hamas amasse quelques rockets ! Quelques rockets contre des chars ultraperfectionnés, contre des soldats hyper-entrainés.

Samedi 27 décembre 2008 : c'est le début de l'opération "plomb durci". L'aviation israélienne lance une attaque massive contre des installations du Hamas à Gaza.
L'étoile d'hébreux gueule contre le croissant de Lune qui brille à Gaza.
C'est peu de dire que les israéliens ont le Hamas en bien pâle estime...

Déjà des victimes civiles palestiniennes sont à déplorer à la suite des bombardements.
Des femmes et des enfants qui tombent.
Le folie des hommes.
Encore et toujours.
Catastrophe.
Horreur.
Mort.

Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, exhorte les Palestiniens à déclencher une nouvelle intifada (la guerre des pierres) contre Israël et à perpétrer des opérations suicide.

Hamas a crocs à massacrer...
Israël le pressent, oppressant, menaçant.
Alors Israël frappe et rend coup pour coup.

Quand cela finira-t-il ?

dimanche 28 décembre 2008

QUI L'AIDERA LE DRAY DANS DE LAIDS DRAPS ?



Qui l'aidera le Dray dans de laids draps ?

Julien Dray a fait l'objet de perquisitions.

Le socialiste aurait détourné des sommes destinées, au départ, à des associations (SOS Racisme entre autres).

Julien Dray aurait des goûts de riche. Il aurait acheté, jadis, une montre dont le prix flirterait avec les 38.000 €. Les souliers à deux smic de Roland Dumas n'ont plus qu'à aller se rhabiller de simili cuir !

Mais pourquoi en vouloir à Mr Dray ?

Lachez le ce brave homme ! Pour l'instant il doit faire preuve d'une présomption d'innocence.

Tournons les faits au conditionnel :

Le socialiste susnommé vouDRAY régulièrement des objets clinquants (genre montre, gourmette, chaînes mais sans publicité, diamants...) et parvienDRAY à détourner des sommes affectées, à l'origine, à des associations charitatives. Avec ces sommes, il accèDRAY à la satisfaction de ses besoins matérialistes et devienDRAY un adepte de l'hédonisme consumériste à poil dur.

Dans ces conditions on comprenDRAY que Martine Aubry se méfiât d'un individu aussi louche. Aubry briderait DRAY plutôt, plût-il...

Si l'affaire DRAY fuse c'est que, peut-être, quelqu'un cherche à déstabiliser le PS. Qui ?

Les UMP déclinent toute responsabilité :

- J'accuse, lance un député de droite avec un fort accent zolatesque, j'accuse les socialistes d'avoir monté cette affaire en mayonnaise pour en donner la paternité à notre parti !

- C'est la droite qui tire les ficelles, lance un royaliste ségolénien. On veut nous "casser" car on pense que les mouvements lycéens sont par nos mains mus.

- Faux, hurle MAM, j'ai d'autres chats à fouetter avec les risques d'attentat. Voyez le Printemps menacé en hiver ! Il faut que je monte la garde, non, pas la ministre !!

En attendant l'affaire couve ; de mûrs vils prennent plaisir à l'entretenir à coups de rumeurs.

Julien Dray, lui, passe Noël avec sa chienne Line (appelée ainsi car elle chasse les rats le vent dans le dos : Line, au vent, tue rats)

Las, Dray, n'a Line que pour se consoler !!

jeudi 18 décembre 2008

DIALOGUE...

Les lycéens manifestent contre une réforme qui s'est retirée.
Darcos (Xavier de son prénom), à la demande de Nicolas, a remis dans ses cartons une jolie petite réforme qu'il voulait imposer à la hussarde aux hussards de la République et aux élèves dont ils ont la garde (pas la Ministre ! Vous m'aviez compris !)

- J'ai trop peur de l'exemple hellénique, Xavier, a dit Nicolas

- Elle nique..nique quoi ?

- Non, inculte ! Hellénique est la Grèce, quoi !

- Elle agresse ?

- Non, triple buse ! La Grèce ! Tu n'es pas au courant ? Les jeunes grecs se battent contre les policiers ! Je ne veux pas un tel scénario ici ! Ne jetons pas de la graisse sur le feu ! Retire ta réforme !!

- Mais Nicolas ! C'est TA REFORME ! Tu me l'as souvent dit !!

- Et bien mets la à la réforme ! Je veux passer les fêtes de fin d'année tranquille ! J'ai un discours du nouvel an à préparer moi ! Je veux des doux voeux, du duvet, du divin, dans du divan...

- Oui, bon ça va...Aïe !!!

- Quoi ??

- Je viens de recevoir un oeuf sur le crane !! C'est lui là bas, ce jeune lycéen qui prend les jambes à son cou ! Gardes, saisissez-vous de lui ! A moi ! On m'assassine !!

- Tu es ridicule Xavier ! Ce n'est qu'un oeuf ! Et il n'est même pas pourri ! Enfin, dans ce pays on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs ! Bon, tu viens demain soir à l'Elysée, comme convenu ?
Ah non ! Pardon ! Je me trompe de Xavier ! C'est Bertrand que j'invite !

- Bertrand ?! Mais qu'est ce qu'il a de plus que moi ?

- La sagesse d'avoir accepté un poste ministériel qui ne fait pas de vagues dans la rue. Les syndicats sont amorphes ! On ne parle plus de grève !! J'aime bien Xavier Bertrand ! Avec sa proposition du travail le Dimanche il a foutu la zizanie à l'assemblée. Je me marre !! Copé est tout dégoûté de l'attitude des socialistes ! J'aime bien quand Copé en bave !

mardi 16 décembre 2008

DISPARITION D'UN DERRICK : INCIDENCE SUR LE PRIX DU BARIL ??

Horst Tapper est mort !!

Près de Munich !

C'était Derrick

Le vilain sort !

Navarro pleure un ami

Colombo anéanti

Pleure aussi de tout son saoûl :

"Ma femme en était maboul"
Cheveux neige gomminée
Pas l'allure d'un minet !
Grosses glaces devant les yeux
Vitres teintées anti-feux !
Moi ça me faisait zapper
J'ai des excuses, il est vrai
Que retraité ne suis pas !
Dans 30 ans j'y aurai droit :
Derrick, fauteuil au tison !
Mais pour l'instant : cotisons !

SAVATE EN GUERRE



Mais pourquoi Georges Bush à Bagdad revint-il
Avant que de quitter ses fonctions de félon ?
Car bien mal lui en prit, il reçut projectiles
Très bien identifiés, pas cachés, oh que non !

Il reçut les missiles d’un fougueux journaliste
Montazer al-Zaidi, tout drapé de colère
Contre le roi des cons, le croisé sanguinaire
Qui au nom de son Dieu chassait le terroriste.

Il reçut des missiles d’un genre un peu nouveau
La destruction massive n’y était pas de mise !
Des missiles légers qu’on transporte en valise
Mais plus souvent aux pieds sauf s’il fait vraiment chaud !

Chaud peut-être il avait ce fougueux journaliste
Pour avoir délacé les grenades coupables
Et les avoir jetées vers ce chien innommable
En criant « A bas Bush ! Mort à toi le fasciste ! »

Mais de quoi il se mêle ont dit les policiers
Qui ont plaqué au sol l’insolent tirailleur.
On ramasse les armes lancées avec ardeur
Et que Bush en souplesse a très bien esquivées .

Elles n’ont pas explosé ! Et comment, on comprend
Elles ne sont que chaussures, des savates éculées
Une marque inconnue, ce n’est pas du Bexley
Encore moins du Dior, et pas du cuir vraiment !

Elles auraient pu frapper Monsieur Bush aux naseaux
Ou lui crever un œil ! Il trouve ça lâche, oh sûr
Que son vil agresseur profite de l’augure
Pour le violenter, ne trouve pas ça beau !

Mais pour les musulmans les lancers de soulier
Sont actes légaux d’as qui se feront héros
Montazer a bravé la botte du facho
Et c’est en grande pompe qu’on le loue volontiers.

dimanche 14 décembre 2008

QUAND LES FEMMES VALENT ET RIENT DE LEUR INFORTUNE

Valérie la Pécresse n’est pas la pécheresse
Quand par sa sainte éthique elle défend ses amies
Rama et Rachida qu’on met en forteresse
Elle se fait l’avocat d’ antimysoginie.

De Rama elle dira : elle combat les valets
Belliqueux. Chacun sait : quand valets rient, paix crisse !
Elle dira d’elle aussi qu’elle tue les préjugés
Combat l’homophobie par des propos propices.

De Rachida elle loue la belle activité
Valorisée, précoce, en prêtresse pénale.
Puis passée sous l’épée crasse d’un tribunal
Frileux à la réforme que la Dati dotait.

C’est au milieu du gué que l’on se sent très seule
A dit la Valérie à l’adresse des belles
Elle apporte soutien à ses femmes fidèles
Au petit Nicolas qui, las, les voit rebelles.

Sera-ce bientôt le sort de la blonde égérie
De dévaler, riper ? Que reste-t-il des femmes
Des Cresson, des Jupettes qui par un sort infâme
Ont connu des revers sous les lustres et lambris ?

Sera-ce bientôt le sort de la blonde ministre
Quand viendront les remous de l’Université ?
J’imagine déjà des vieux jaloux sinistres
Convoiter portefeuille et même se jalouser !

jeudi 11 décembre 2008

RAMA RAMASSE LES REMOUS DU MARRI

"Quand on est ministre, c'est pour s'engager et servir, pas pour se servir, se planquer ou refuser de prendre des risques. Il est normal d'assumer. On ne peut pas avoir tous les privilèges et les avantages et ne pas donner. Il faut savoir mener les batailles parce que, ce qui est sûr, c'est que si on n'a pas le courage de mener la bataille, elle est perdue", a exposé le président de la République, cité par un ministre.
Nicolas en veut à Rama Yade qui ne veut pas s’impliquer pour les futures élections européennes !! Il en est marri mais grave ! Il en est ulcéré !





Il n’est pas très gentil le petit Nicolas
Il est pas très gentil en parlant de Rama
C’est à peine voilée l’allusion à la belle
Qui devant le danger d’élection fait la belle.

Rama rama pourtant dans ce combat de fous
Pour sauver droits de l’homme que le monde bafoue.
Et face aux rats massés dans leur camp belliciste
Rama marrie émit râles et mots pacifistes.

Et qui jamais n’accouche n’erre pas plus pour autant.
Elle y va à tâtons, d’Etat en Etat, tant
Qu’elle arrime aux murets des amers dictateurs
Des ramures d’amour et des rimes de cœur.

Rama remet romance à la diplomatie
Elle n’est pas cet énarque sur ses diplômes assis
Qui concocte en secret dans de froids ministères
Des projets de loi qui nous font la mine austère.

Si Rama se ramasse des limaces sans malices
Au sein du Quai d’Orsay : elle n’y peut rien, la Miss !
Elle défend nos couleurs, celles de bien, de l’éthique
Oubliant du coup l’heure des real politiques !

Et si elle doit quitter cet autoritarisme
Qui forge le destin du vibrant sarkozysme
Puisse-t-on la trouver dans des combats d’honneur
Emmaeus, Amnesty ou les restos du cœur !

Ah Rama, fallait-il, qu’eux aussi, ils ramassent
Comme des galériens pour se dire qu’ils ramassent
Par ta faute l’opprobre jeté sur l’UMP.
Tu es leur Antigone ; créons l’autodafé !

Oui, je les vois déjà lancer dans le bûcher
Ce bouquin « Noirs de France » chez Broché publié.
Et toi l’ex hypokhâgne huppée de dépit cogne
Contre ton ancien camp qui t’abaisse et te rogne.

Reviendras-tu au clan de ton mari Zimet ?
Ce Strauss-Kahnien pur jus et de gauche teinté ?
Ce n’est pas le moment, tu sais bien : ils s’étrillent.
Vrai, chez les socialo Droits de l’homme vacillent !!

mardi 9 décembre 2008

BERTRAND LA QUILLE..PERE TRANQUILLE ?

Xavier Bertrand va quitter son poste éreintant de Ministre de l'Emploi. Finis les combats avec les syndicats, la tronche de cake de Chérèque, la coiffure play-mobil de Thibaut !
Il va devenir le chef de l'UMP !
Un vrai poste de planqué !
Quoi que ?

lundi 8 décembre 2008

COPIONS, COLONS DE CE NOUVEAU MONDE INFORMATIQUE !

Notre univers encyclopédique se réduira bientôt à un immense chantier de "copier-coller".
Le "copier-coller" devient, d'ailleurs, une expression courante qui remplace le terme de "duplicata". Dans le domaine artistique on peut évoquer le phénomène de plagiat.

On met en surbrillance le travail d'autrui à l'aide d'une souris.

Un petit coup de Ctrl+C (Copier) ou un clic sur "copier"
On se dirige vers sa page blanche.

Un petit coup de Ctrl+V (Coller) ou un clic sur "coller"
Et le tour est joué !

Si quelque remord nous assaille, nous pouvons modifier le texte initial par quelques ajouts de notre crû : un petit adjectif par ci par là, un synonyme d'un verbe, une greffe de subordonnée relative, un implant d'adverbe de manière, un placement subtil d'un complément circonstanciel de lieu, une adjonction de citations entre guillemets.

Démonstration : le paragraphe qui vient d'être élaboré (qui commence par "si" et se termine par "guillemets") peut, à la suite d'un copier-coller et de petites transformations, générer le texte suivant :

Si quelque remord nous assaille inopinément, nous pouvons modifier le texte initial par quelques ajouts de notre crû, à savoir : un petit adjectif par ci par là, un synonyme d'un verbe, une greffe judicieusement agencée de subordonnée relative, un implant d'adverbe de manière, de derrière les fagots, un placement, on ne peut plus subtil, d'un complément circonstanciel de lieu, une adjonction caractérisée de citations entre guillemets.

Vous voyez, c'est simple !

N'importe qui peut copier, pirater, aspirer, piller.
Fausto copie, le colosse copie, la radio s'copie.
Et qui copie nage...dans le bonheur de piller son voisin.

N'importe qui peut coller : un homme à l'abri colle, Dary colle. Vigneron, vite y colle ! Jamais en vain ! L'imposteur sur son pont d'art colle ! Béatrice Dalle colle (à 37,2°, le matin). Laid colle !

Et qui colle guette la nouvelle occasion de copier l'émail..heu les mail ou les contenus de sites.
Car cela devient une conduite addictive qui menace notre société.

Devra-t-on pénaliser ? Qui y est collé y écope et qui écope y est collé, la main au collet !

Devra-t-on laisser faire ? Le laxisme, en l'occurrence, sera mère de toutes les duplications plus ou moins malhonnêtes mais qui, dans tous les cas, seront symptôme de paresse aiguë.

Quand, là, paraissent, par magie, des mots venus d'un autre que moi ... c'est le début de la fainéantise !

Si loin de toutes ses considérations informatiques et cybernétiques, le berger des Landes n'a qu'un seul souci : que son chien lui commande au doigt et à l'oeil.

- Au pied, Lassie !

- Ouah, ouah, répond le chien fidèle.

Et de se reposer, haletant, à l'ombre des 45 fillette de son maître. Et oui, tu ne te sens bien qu'aux pieds, colley !

jeudi 4 décembre 2008

LES RESTOS DU COEUR : UNE LUTTE CONTRE UNE MALADIE DE MOINS EN MOINS RARE (LA FAIM)


Tandis que la droite et la gauche se déchirent sur l'opportunité de priver les chaînes publiques de la manne publicitaire, les restos du coeur réouvrent ! Les héritiers de Coluche auront du pain sur la planche mais pas pour tout le monde.
De la mie aux pâtes, les féculents risquent de manquer pour guérir une maladie qui gagne en notre pays : la faim.
Les premiers touchés seront les seniors : la faim mortifie les doyens. Les futurs chômeurs des secteurs en crise (automobile) viendront, eux aussi, quémander la pitance. Un nouveau flux de travailleurs pauvres s'écrasera sur la grève de sablés bretons à la date de péremption douteuse.
Les restos devront tenir ce long marathon hivernal !
L'effroi, le froid, le gel agile, l'asile lésé des loosers...
Une société qui secrète de la misère et des légions invisibles d'impécunieux.
Victor Hugo n'est pas très loin. Son fantôme hante les bas fonds de nos banlieues indigentes.
On retrouve des Gavroche, des Fantine, des Cosette...
Et les Javert refont surface, implacables, péremptoires dans leur propension à condamner puis incarcérer, en dépit d'une surpopulation carcérale qui crie son paroxysme.
Pourvu que l'hiver ne soit pas trop rigoureux !

mercredi 3 décembre 2008

DEBATTONS MAIS DEBOUTONS BOUTIN !!

Et si la mère Boutin boute et bat d’embêtants
Débottés dont l’abus de bière bâtit baston
Et si la mère Boutin requiert un jugement
En voulant l’abattage d’habitants du béton !

Déboutons, déboutons Boutin !!
Déboutons, déboutons Boutin !!

Et si la mère Boutin, sans bonté, s’abêtit
A passer sous l’épée la peur paupérisée
Déclenchant des clichés sur clochards sans clocher
Stoppons là, stipulons son stupide aspect, oui !

Déboutons, déboutons Boutin !!
Déboutons, déboutons Boutin !!

Et si la mère Boutin s’embête à cent battues
Pour chasser des chaussées des chômeurs amochés
Sans réquisitionner des locaux délaissés
C’est qu’inquisition naît et qu’on doit dire l’abus !

Déboutons, déboutons Boutin !!Déboutons, déboutons Boutin !!

samedi 29 novembre 2008

CHINOISERIE EN ALEXANDRINS

Mais que font les Chinois sur la planète bleue
Ce milliard de fourmis qui sous de lointains cieux
Sont sortis lentement des idées de Mao
Mais conservent en leur âme des idées de coco...

Que font-ils ces chinois, de derrière la muraille ?
Nous copient-ils encore qu’en bien même ils nous raillent ?
Seraient-ils schizophrènes dans la course au progrès ?
Mus par les traditions mais voulant imiter !

Imiter nos chemins d’opulent Occident !
Ne voient-ils pas pourtant les nombreux accidents
Qui grèvent à l’envi notre libéralisme !
N'ont-ils pas d'autre voie que le matérialisme ?

Mais que font les Chinois sur la planète bleue ?
Après les grands J.O. on ne parle que d’eux !
Et pas vraiment en bien : le lait mélaminé
Les bottes allergisantes seraient bien de leur fait !

Et qu’ont-ils à vouloir nous reprocher le goût
Pour la vie tibétaine, qu’on cultive chez nous ?
Voir le Daï Lama est un délit là-bas !
Le silence élancé a esseulé Lhassa !

Mais que font les Chinois sur la planète bleue ?
Ils sont plus d’un milliard mais ne pourront faire mieux
Bridant natalité… pour un couple : un enfant !
Et la prime au garçon, gavé, ventripotent !

Que feront ces Chinois sur la planète bleue
Quand il leur faudra bien chercher femme aux doux yeux ?
Ils ouvriront la porte aux jolies Vietnamiennes
Aux Birmanes, Laotiennes, pourquoi pas Tibétaines !?

Et ils leur apprendront la cuisine aux saveurs
Qui enchante palet par d’infinies douceurs.
Car fi de nos instincts bassement sinophobes
Avouons que leurs mêts ce n’est pas de la daube !

Tiens, chérie, on n’irait pas, ce soir, au chinois ?
Il remonte à deux ans mon canard pékinois !
C’était un bon laqué à la sauce soja !
Toi tu avais mangé poulet aux ananas !

On avait commencé par des nems épatants
Deux ou trois samoussas, des rouleaux du printemps...
Mais j’arrêterai là, ça devient du Delerm
Et j’en salive trop ! Il me faut mettre un terme !

J’en conclus que Chinois, sur cette planète bleue
Sont, avec les Français, les meilleurs cordons bleus !
Fort légère conclusion ; pas très philosophique !
Mais quand la faim sévit, adieu la rhétorique !

vendredi 28 novembre 2008

DES BOMBES A BOMBAY

Des bombes à Bombay
Des tueries, des bons bé
LLigérants du Coran
Et le trépas qui s'tend

Qui s'tend et qui s'étend
De multiples assaillants...
Et l'otage qui a mal
Dans l'hôtel Taj Mahal

Tout n'est que bombe et mort
Force de Bombay mord
Se défend, sort les dents
Face au loup musulman.

A l'Oberoi-Trident
On libère dans le sang
L'hôtel est délivré
Mais pour quel prix payé ?

Douloureux signe indien
La folie des voisins
Par l'ouragan afghan
Attise un feu ardent.

Forcer Al Qaïda
Et son vil caïd à
Renoncer aux terreurs
Prendra des millions d'heures.

Millions d'heures à panser
Les plaies et dépenser
Pour des armées sans cibles :
L'ennemi est invisible !

Des bombes à Bombay
Bons baisers des damnés !
La mort est leur combat
La mort au nom d'Allah !

Des bombes à Bombay
Pour déstabiliser
Le pays de Vichnou
Où le mythe est un doux.

Oh doux Gandhi vois-tu
La folie qui se mue
En tuerie sanguinaire
En phobie planétaire ?

Oh doux Gandhi reviens
Nous montrer le chemin
De la non violence
De la paix, du silence...

mercredi 26 novembre 2008

DEUX DAMES : DEUX MYTHES...DEUX DYNAMITES !!


- Alors comme ça c'est Martine qui passe en tête ? On a bien recompté toutes les voix !

- Oui Ségolène ! Ils ont recompté ! Martine a vraiment gagné ! Tu dois t'incliner !

- Pas question, je continue le combat et j'ai la gachette rapide ! A la moindre entourloupe je tire dans le tas ! Je remonte sur la scène du Zénith ! Hé hop, le grand show !

- Attention Ségolène ! Martine est un tueur à gages à la solde des vieux mammouths qui ne veulent rien changer ! Tu peux te prendre une balle dans le dos ! Une balle jospinienne ou strauss-kahn hyène !! Les fauves sont lâchés !

- Je les pendrai court et haut s'il le faut ! Appelle moi le shériff Peillon pour voir ce que dit la loi !

- Peillon est momentanément absent, Ségolène. Il a pris dix jours d'arrêt ! Il ne s'en remet pas ! Son étoile ne brille plus !

- Et bien, appelle son adjoint !

- Il n'est pas là non plus ! Emmanuelle valse !

- Comment ? Il danse dans une situation aussi catastrophique ?

- Non, il danse dans un bar-dansing agréé "Parti Socialiste" et qui se nomme "Tous au Brie" !

- C'est la faim de tout !!

lundi 24 novembre 2008

HERE S'Y SENT VAIN FACE AU R 644-2


L'article R 644-2 du Code Pénal cite :"Le fait d'embarrasser la voie publique en y déposant ou y laissant sans nécessité des matériaux ou objets quelconques qui entravent ou diminuent la liberté ou la sûreté de passage est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe".

C'est donc le fait qui est puni !
Mais comme un fait ne paie pas d'amendes (ça se saurait, quand même !) c'est l'auteur du fait qui paiera.

On lui proposera une amende à lire :

- Voilà Monsieur, lisez cette jolie petite amende de 32.000 euros !

- Pourquoi la lirais-je ?

- Car vous avez laissé des détritus par terre et ils embarassent la voie publique. Ils entravent la liberté de circulation ! Merde, j'ai mis un pied dedans !

- Vous exagérez ! Vous avez mis le pied sur une toile de tente !

- Justement ! Cette tente accule à l'amende !

- M'enfin ! J'ai mis cette tente pour abriter des sans-logis ! Je suis le Don Quichotte des sans-abris !

- Je veux pas le savoir ! Il y a aussi des loques à terre ! Et ça pue !

- Forcément ! Vous avez tout détruit !

Et voilà ! Le Dal (Droit au Logement) s'est vu infliger 12.000 euros d'amende par le tribunal de police pour avoir installé du 3 octobre au 15 décembre 2007 un campement de mal-logés dans le 2e arrondissement de la capitale... près de la Bourse.

Dans cette période où l'or quitte la Bourse (l'orchite, la bourse ?) on comprend encore mieux la misère des plus pauvres. Alors, pourquoi stigmatiser les pauvres hères et les condamner à des amendes ? Qui paiera ?

Le Dal voit rouge car le Dal tonne : il tempête contre la justice Pénale.

Il ne paiera pas ! Il continuera le combat et mettra en avant l'argument suivant : trop de logements vacants qui ne servent à rien ! A qui appartiennent-ils ?

Ils pourraient accueillir tant de gens qui, en attendant, ont froid à la gorge disent les amis "Dal" !

samedi 22 novembre 2008

UNE VICTOIRE TIREE PAR LES CHEVEUX

Le pire est né au Parti Socialiste !

La moutarde monte au nez de Ségolène ! Non pas que la société dijonnaise Amora va fermer (ce qui est déjà, en soi, un motif de sainte colère !) mais voilà : elle se fait coiffer sur le poteau par la Maire de Lille, Martine Aubry, à 42 voix d'écart, pour le poste convoité de secrétaire du Parti !

- Il y a de la fraude dans l'air, clame Ségolène, de la triche ! Ce n'est pas possible ! La victoire m'était acquise !

- Mais c'est faux, rétorque Martine, les militants ont voté en leur âme et conscience ! J'ai simplement bénéficié des coups de pouces de Hamon et Delanoë !

Elles vont se crêper le chignon ces deux là !! Car être battu d'un cheveu et se faire coiffer de si peu c'est dur à avaler !! Les partisans de Martine rient sous cape et cette "cape-hilarité" a le don d'énerver Ségolène qui hurle à sa fausse amie socialiste :

- Crane pas t'es chauve !

C'est vous dire le niveau des débats qui frisent le grotesque !

Hollande ne sait pas quoi faire et s'arrache les quelques cheveux qui lui restent : doit-on faire revoter les militants, c'est débilitant !

A se couper les cheveux en quatre le Parti de la Rose n'avancera pas !

La crise risque d'être permanente ! Ségolène cherche, de toutes évidences, à positionner l'arrêt au milieu : ancrer le PS au centre avec ou sans l'aide de François Bayrou.

Martine, elle, conserve le cap à gauche, avec la bénédiction des vieux mammouths jurassicomédiatiques.

Plus que jamais le PS s'est coiffé d'un dégradé !

vendredi 21 novembre 2008

UN DEPUTE UMP FORT ENDIMANCHE

Dans une tribune intitulée "Touche pas à mon dimanche", publiée dans Le Figaro du vendredi 21 novembre , cinquante-cinq députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre) s'opposent à la proposition de loi Mallié sur l'extension du travail dominical, laquelle doit être examinée en décembre. Voici l'état d'âme d'un de ces députés (en alexandrins s'il vous plaît !)

Est-ce que le simple fait d'être un bon UMP
Nous oblige à voter sur tout, obtempérer ?
N'en déplaise à Mallié, je ne voterai pas
Le travail le Dimanche ; je resterai chez moi !

Le Dimanche est sacré : c'est la grasse matinée
A défaut de repos je piquerai du nez
Vous me verrez ronfler au discours de Borloo
Ce sera pire que Barre ; c'est vous dire le tableau !

Le Dimanche est sacré : c'est le temps de la pêche
Manger au bord de l'eau, et voir nager les perches !
Flaner dans la forêt loin du palais Bourbon
Des amendements qui nous foutent le bourdon.

A quoi bon travailler le jour dominical ?
Si ce n'est pour qu'argent, qui seul domine, y cale
Un peu plus de profit au détriment de qui
N'a plus que son travail pour sustenter sa vie !

Si trop fort nous ouvrons les vannes mercantiles
Perceront sans efforts les géants inutiles
Ces grands supermarchés qui, déjà, largement
Ruinent les centres villes des petits commerçants !

Je ne voterai pas ! Pas m'allier à Mallié !
Le Dimanche est sacré : que dirait mon curé
S'il ne me voyait plus, à la fin de ma grasse,
Goûter à son office : il ferait la grimace !!

jeudi 20 novembre 2008

LES PILOTES POURRONT TRAVAILLER JUSQUE 70 ANS

- La retraite à 60 ans nous l'avions ! Alors pourquoi avoir changé pour la fixer à 65 ans et puis maintentant à 70 ans !

- T'as raison, Fifi (le type s'appelle Philippe), mais tu pourras quitter à 70 ans si le coeur t'en dit ! C'est sur la base du volontariat !

- A 70 ans ! Je ne me vois pas encore voler à l'âge de 70 ans ! Imagine que j'ai Alzheimer ! Allô la tour de contrôle, vous pouvez m'aiguiller un peu ? La route vers La Réunion...c'est où déjà ? Ah ! Je fais fausse route ? Je vais tout droit vers le Maroc ? Il faut que je bifurque ? Non ! Non ! Mais tu me vois à 70 ans aux commandes d'un Airbus ?

- Non !

- Ah ! Tu vois hein !

- Non, je veux dire...pas dans un Airbus ! D'ici là les Airbus auront disparu et on parlera d'Airplane. On nous fera piloter des aéronefs hybrides, mi avions-mi planeurs ! Ils fonctionneront avec des panneaux solaires et des piles atomiques à moins que...

- Oui, bon, enfin bref ! Peu importe le zinc ! Moi je ne pilote plus à 70 ans ! C'est non ! D'ailleurs c'est pour cela que j'ai fait grève !

- Et que tout usager s'est senti, par dépit, l'otage !

- Bah, on fait comme les cheminots après tout ! On bloque ! On ne décolle pas vu qu'on ne décolère pas contre ce gouvernement qui met tout au rabais !

- C'est vrai ! On laisse le doute planer sur notre avenir ! Comprenons qu'on fasse grève ! On n'a pas besoin d'ailes mais de zèle !

- Ah propos, tu sais ce qu'est devenu Maurice après son départ à la retraite ?

- Maurice ? Le fou de l'A320 ? Celui qui draguait les hôtesses ?

- Oui !

- Non ! Je ne sais pas !

- Hé bien il a ouvert un bar quelque peu douteux qui s'appelle "le bord d'aile !"

- Ah ? Et tu crois que...?

- Un peu mon neveu ! Il le dit lui même : il s'improvise sur le tard mac !!

jeudi 13 novembre 2008

ROYAL VA DEVOIR TRANCHER


Ca va castagner sec au parti socialiste. La belle Ségolène a sorti du frigo tout un sac de retenues calibrées qui encombraient son appareil à froid. Elle a enlevé du frizzer son ambition qui gelait un maximum !
Des ambitions qui gèlent, breuh, ça jette un froid !
Ségolène ne cache plus son ambition et la promène en laisse !
Elle a du chien et se voit secrétaire du parti !
La ligue anti-royal prépare la riposte !
On creuse les tranchées et on pose les barbelés !
Ca fait peur un socialiste qui se prend pour un poilu !
Ségolène voudrait un bail honnête, juste le temps de diriger le parti pour s'envoler vers la présidentielle.
Elle va mettre les gaz !
Comme elle est canon elle se voit louangée par des bons bardes !
On chante dans son clan ses exploits guerriers !

La guerre se passera à Reims !
Reims : la ville des sacres !
Mais qui sacrer ?
Ils vont plutôt se massacrer !

C'est la guerre !!
- Déboutons ! Déboutons !
- Déboutons Ségolène dans sa quête du pouvoir, clament ses détracteurs !

Le petit Nicolas suit cela de loin, amusé.
Qu'ils s'étripent à la mode de candidats ombrageux !
Peu lui chaut ! Bises naissent auprès de Carla !!

Un instant de bonheur dans un monde de brutes !

mercredi 12 novembre 2008

SOUVENONS NOUS DU TRAVAIL DE MEMOIRE

Pour ne pas oublier ce que commet Maurras
Il faudrait, chaque année, que je commémorasse
Le dur anniversaire d'un tué de Pétain
Le vaillant résistant qui discours de paix tint !

Pour penser aux Lorrains et comme est mort acier
Il faudrait que, souvent, vous commémorassiez
La déclin programmée de la sidérurgie !
Outre Rhin, tout autant : on décide et Rhur gît !

Pour ne pas oublier ce qu'omet mot "ration"
Il faudrait protéger la commémoration
Du décès si cruel du clochard inconnu
Que les restos du coeur ont nourri, mais sans plus !

Pour ne plus effacer du coeur comme hait mot "race"
Il faudrait, chaque mois, que je commémorasse
Les noirs assassinés pour la couleur de peau
Que ne reviennent plus racisme et ses dépôts.

Alzheimer menaçant, que nous commémorions !
Que souvent, en brillant tout comme émaux, riions
Du passé de douleur pour tout exorciser !
Ou pleurons de bon coeur si le rire est mauvais !

lundi 10 novembre 2008

DE TOI SERAI JE FAN, ATIQ ?




Le prix Goncourt 2008 a été décerné, ce lundi à Atiq Rahimi pour "Syngué sabour" publié par P-O-L.


L'écrivain est afghan. Mail il a été récompensé car il a écrit son premier roman directement en français. C'est fantastique ! Je ne me verrais pas, foi de Fabiano, en train d'écrire un roman en afghan, même avec la traduction automatique par google.


On remercie donc l'école française de Kaboul, financée par nos fonds, qui a su, malgré le feu nourri des salves de kalachnikovs de talibans hirsurtes, sustenter de syntaxe et de vocable franchouillard un esprit aussi éclairé que celui de Rahimi.


Cela dit, "Syngué sabour" n'est pas franchement rigolo et notre esprit gaulois, avide de grosses farces rabelaisiennes ou danyboonesques va sûrement être quelque peu désorienté par cette prose grave !!


Le thème : une femme afghane qui veille son mari plongé dans le coma après avoir pris une balle dans la nuque !


Faire la nique à la nuque : voilà un bon début de roman !


On pénètre progressivement dans l’angoisse et la solitude de la femme !


Elle finit par conter l'angoisse à son homme, toujours immobile, tel Sharon (non pas Stone) quelque part à Jérusalem. Un comateux comme athée car Dieu les a abandonnés !


Elle fait sa psychanalyse auprès de sa moitié, à la fois bourreau et confident !


Un huis clos, sans Jean Paul Sartre avec des soupirs, des prières, des incantations.


Un monde extérieur perpétuellement hostile avec ses bombardements (Kaboul est rouge !)


Bref, un bon roman, autour d'une femme !


Ca va nous changer de nos gaudrioles !!


Un bon livre pour se changer la tête ! Faire un deuil définitif avec la collection Harlequin ! Mettre à la poubelle "tri sélectif" ses vieux bouquins d'érotisme à quatre sous !