Un blog qui suit l'actualité et cherche à y trouver des éléments humoristiques. Un blog aussi poétique quand il le faut... Avec de la gravité.
CHERCHEZ DANS CE BLOG
dimanche 5 janvier 2014
BEAUCOUP DE RÊVES AYONS...
Thuram aurait pu être
Blanc et diriger le PSG mais son aspiration catho (il voulait être prêtre) ne
va pas avec le Qatar, tôt ou tard c’eût posé un cas. Thuram préfère rester noir et se battre contre
le racisme. Il a beaucoup pensé à Mandela rejoint dans sa peine par Robert Hue !
Robert Hue, cet ancien stalinien, affecté par la mort de Madiba ?
Et oui, l’ancien
communiste dur est devenu gorbatchévien et fait désormais les yeux doux au PS. Il se
verrait bien rejoindre l’équipe de Hollande avec qui il a fait le voyage pour
Johannesburg. Avec Flamby il assista à la cérémonie en hommage au Père de la
nation sud-africaine. En vérité, Robert (disons Hue, car c’est le prénom Robert
qu’eut Hue) est devenu président de l'intergroupe parlementaire France-Afrique
du Sud ! Et, l’homme aura tout fait pour aider Mandela à trouver sa
liberté !
Président d’un
intergroupe : cette fonction publique le branche Hue ! Elle lui donne de la
grandeur et de l’utilité planétaire ! Hue manie théories sur l’humanité au
rang de promesse d’unité. Il semble un communiste à part Hue, apparent ?
En tous cas il a passé
un petit réveillon avec Lilian (Thuram), très frugal, car constitué d’un unique dessert italien en hommage
à la défaite en finale de la coupe du Monde de Football (en 2006) face aux
Ritaux et au fameux coup de boule de qui vous savez…
Hue évoqua son espoir
d’être au gouvernement, à la tête d’un secrétariat d’Etat pour la lutte contre
le racisme et demanda à Thuram s’il voulait bien être son nègre pour rédiger
ses mémoires.
Lilian répondit qu’il
se remettait tout juste de la rédaction de son livre « Mes étoiles noires »
qui lui avait fait passer des nuits blanches !
Mais il y réfléchirait
autant qu’un miroir dans un conte de blanche neige.
vendredi 3 janvier 2014
PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE
Dans le détroit du Pince William
Un 24 mars quatre-vingt neuf
L’Alaska connaissait le drame
Par un tanker gros comme œuf
Un pétrolier Exxon Valdez
Exxon autrement dit Esso
Qui percutait dans son malaise
Le Bligh Reef, un rocher costaud !
O marée noire d’apocalypse
Enfant maudit de notre mère
La consommation sans éclipse
D'Hydrocarbures aux lois princières.
Mais l’huile de roche, pétroleum
Pourrait bientôt nous faire défaut
Alors perdus, les petits hommes
Cherchent des substituts géniaux.
Le gaz de schiste, espoir intense
Hess Oil eût aimé le puiser
Dans le sous-sol de notre France
Mais l’Etat s’est interposé !
La fracturation hydraulique
De tant de roches souterraines
Pour libérer le magnifique
Gaz attendu est incertaine !
Qu’en euphémisme vit l’attribut
En vérité l’opération
Aurait des sinistres vertus
Pour générer la pollution.
Le cœur des nappes phréatiques
Epouse au cours de l’extraction
Près de six cents produits chimiques
Pour des noces d’intoxication.
O robinets pennsylvaniens
Qui débitèrent la coulée sombre
Nous auriez-vous montré pour rien
Les résultats de sourciers sombres ?
Sur les flots noirs des mers qu’on tue
Tant de bouteilles messagères
Pour alerter des choix confus
Des entreprises suicidaires…
Pour alerter comme un refus
L’aveuglement démissionnaire.
jeudi 2 janvier 2014
HOMMAGE A CHAGALL, ELUARD et ...GELUCK !
Ayant évoqué Ravaillac dans le billet précédent je me devais de rappeler sa victime à votre mémoire !
LE TIBET CHOURAVE PAR LA CHINE
Un père de famille tibétain a tenté de s’immoler après avoir lancé six mots laids à l'endroit des Chinois pour protester contre la politique répressive des autorités chinoises dans sa région. Des habitants ont ensuite affronté les policiers qui tentaient d’emmener l’homme grièvement brûlé. Plus de 120 Tibétains se sont immolés par le feu ou ont tenté de le faire depuis 2009, pour protester contre la répression de leur religion et de leur culture.
mercredi 1 janvier 2014
CONVERSATION SURRÉALISTE
Parfois la télé ça rend con !
Ça mène les gens à plat tôt
Le cerveau parle démission
Car vides débats sous vidéos
LETTONIE ADOPTE L'EURO PAR UN BALTE HASARD...
La Lettonie a passé la nuit de la Saint
Sylvestre à changer de monnaie pour must be funny in the rich man’s world comme chantait
un groupe meublé par Ikéa et qui se foutait de Napoléon en
sublimant Waterloo...
Hé oui, le letton, et ça l’étonne, est officiellement devenu, dans la nuit de
mardi 31 décembre à mercredi 1er janvier, le 18ème membre
de la zone euro ! L’euro va remplacer le lats, monnaie en laiton dont les
tonnes d’exemplaires avaient été introduits en 1993 pour remplacer le rouble
roublard soviétique qui n’avait pas, selon Sauvy, éthique !
Oui, mais avec l’euro plus heureux l’est-on ?
Je vous ficherai mon billet que non. Les
Lettons craignent une flambée des prix ! 50 % de l’écho balte (le cobalt
ne rentre pas dans la composition des pièces de l’euro) est contre l’adoption
de cette monnaie ! Le Letton mécontent s’emballe, tique, il en est amer.
Sur tous les tons les Lettons tonnent qu’ils
ont du faire des sacrifices (mais ça crie père aussi !) pour juguler la
récession et redresser le PIB afin de gagner le droit d’entrée dans l’espace
Euro.
Beaucoup de sacrifices pour pouvoir
rentrer dans l’Euro et maintenant le risque d’inflation, se lamente un
sexagénaire de Riga ! On ne peut sentir Riga gâté ! Avec cette
monnaie on va finir sans chemise et sans pantalon !
A Riga ça raille !
Alors, avec cette nouvelle liquidité se
délaie-t-on ?
Il y a quand même 25 % des habitants qui
ne pensent pas qu’on les tond. Leur pays s’allaite au nid mammaire de l’Europe
financière et c’est tant mieux ! Après tout le pays ne fait que suivre d’autres
anciens membres de l’Est (Slovénie en 2007, Slovaquie en 2009 et Estonie en
2011).
Le premier Ministre letton, Dombrovskis
ne veut pas faire d’ombres et skie sur la neige écarlate et prometteuse d’une
monnaie qui facilitera les échanges avec l’Europe et générera les
investissements :
On arrivera même à exporter le thé letton,
s’enthousiasme-t-il !
C’est la catastrophe que ce myope hâte,
se lamentent ses détracteurs !
Ah ce drôle d’euro que fait l’ère !
BONNE ANNÉE TERTOUS
![]() |
| Cliquer sur l'imagerie pour l'agrandir si votre monocle est trop faiblard |
En cette nouvelle année qui commence je tiens à vous adresser mes bons vœux de
- Cent Thés (surtout d'excellents heu, de Sri Lanka)
- Bons thés (car bon thé tait tes tares)
- Pur thé (à cent pour cent)
- Verre à six thés (ou vers à citer avec véracité)
- Simple ici : thé (évitons "saint plie six taies" calembour réservé aux pieux avec oreillers)
- Gai thé (Pas forcément parisienne mais à guetter aussi en ghetto pas gâté...)
Voilà : ça fait six !
C'est cité ! Même si c'est un peu à l'aveuglette.
L'année c'est six thés ! C'est simple : il faudra vos thés (deux fois plutôt qu'une).
Bonne année à tous !!
lundi 30 décembre 2013
BISOUS DE FIN D’ANNÉE
Jadis, dans certains civilisations, on détestait les roux. Une sorte de racisme anti-roux ! Alors pour peu que vous fussiez juif, noir et roux de cheveux vous étiez pestiféré à vie. Heureusement les temps ont changé et même si parfois d'Ankara à Vannes il arrive qu'on leur inflige des sauts briquets (pour qu'ils s'enflamment encore plus en leur chevelure) les roux l'ôtent, d'un trait d'humour.
Oui les roux comme les rousses paient tant par leur joie de vivre. Vivre avec des miss rousses haussent la joie de vivre vous confirmeront les enfants d'Aphrodite, mon ancienne femme de ménage qui a toujours froid et se vêt de huit châles denses.
Un gars roux a même percé dans la chanson avec les encouragements de sa tante canadienne qui Ségara à lui gonfler les chevilles. Désormais le roux casse sa voix sans limitation.
Oui du roux, j'ai de Lille, de bons échos. Dans ma bonne vieille ville les roux s'épanouissent. Désormais un roux bébé à Roubaix s'ébat sans bobos !
Oui, tous les hommes naissent libres et égaux entre eux, même roux sots. Plus d'ostracisme !
Et si, par malheur, vous aviez quelque animosité à l'encontre des roux écoutez de la musique électronique : elle adoucit les mœurs. Les roux eux mêmes s'en repaissent quand ils sont à cran !
Oui, cette musique rend les roux doux, doux !!
NKM : SE METTRE AU BAS
Nathalie Kosciusko-Morizet (je ne sais pas si je le prononce bien) prend souvent le métro pour se plonger dans le monde de l'underground parisien qui constitue le prochain vivier électoral. Et oui, la jeune femme souhaite remplacer Delanoë à la tête de l'hôtel de ville parisien ! Alors pour gagner les municipales avec un profil de bourgeoise il faut aller au charbon. NKM a consigné toutes ses impressions dans un petit carnet Clairefontaine. Aujourd'hui nous découvrons ses tribulations tout le long de la ligne 1
(Précision : NKM s'exprime à la troisième personne du singulier)
Elle prend la ligne 1 et pour sa défense lance l’argument « il
faut bien un début ». Arrivée au pont de Neuilly elle repense au petit
Ponte de cette ville, un fils d’émigré hongrois et hongrois tellement tout ce
qu’il dit qu’elle en ressent un goût lâche d’amertume.
Mais pas le temps de s’attarder
dans les réminiscences amères car voilà déjà les sablons dont Jean fut le
principal représentant avec sa voix vouée à Mireille, non pas la Matthieu, à celle de Jean Nos-Huns. Qu’est-ce qu’il chantait déjà ? Ah, j’ai la mémoire
qui flanche, se dit Nathalie, je ne me souviens plus très bien.
Un homme la
bouscule, il sent la sueur à plein tube (comme dirait Londres, enfin..Albert). Il descend Porte Maillot et le sien
porte des fragrances nauséabondes. Nathalie sort de son sac un petit flacon de
parfum et s’en remet une rasade sur le cou. Une femme assez typée l’accoste :
« Ah Rika ! » Non, répond Nathalie, vous devez faire erreur je
suis NKM, quand même, on ne peut me confondre avec une autre ! La femme s’excuse,
elle transporte un parfum large en thym et sort à Argentine avec un visage pas
pâle eu égard au fard qui n’a rien de breton. Nathalie soupire ! Sa
tournée des rames risque d’être un calvaire ! Une grosse escouade descend
à Charles de Gaulle à contrecourant d’un régiment qui monte en horde d’incivilité
frisant l’invincibilité. Le train souterrain poursuit sa route et voilà Georges
V. Tiens, une station qui porte le nom d’un monarque britannique s’étonne
Nathalie. Elle n’est pas au bout de ses surprises : la station suivante
est en hommage à Roosevelt , le 32ème Président des USA. Mais
la rousse svelte n’a pas le temps de cogiter sur l’internationalisation que
déjà la station Champs-Elysées apparaît. Un type, aux fausses allures de Jo
Dassin y descend en portant à la main des petits pains au chocolat. Il a l’air
complètement miro car il cherche un moment son chemin avant que de sortir à
droite.
Une vieille dame monte et lui
demande un autographe. Nathalie se sent
regonflée dans son estime. Elle s’apprête à poser sa signature sur une photo
sortie tout droit du sac de la vieille dame mais le stylo fuit ! Elle
tente de le rattraper mais l’encre n’est pas sympathique ! Ce n’est rien
dit la vieille dame qui ressort une nouvelle photo et un stylo neuf immatriculé
dans les Hauts de Seine. Le temps d’une signature et c’est déjà Concorde en un
vol ! En parlant de vol, Nathalie fait gaffe ! On l’a avertie de la
présence de pickpockets alors,
régulièrement, elle revérifie son sac ! Ouf, tout concorde, comme la
station qui vient de pointer son nez. Sur le quai un violoneux s’escrime pour
gagner quelques piécettes qui auraient
échappé à Bernadette Chirac. L’argent ne vient pas et on a l’impression que les
usagers pressés se soucient peu qu’on corde...
La rame reprend sa course comme la chenille
dans la chanson. Un étudiant discute avec son amie des mésaventures de son
dernier stage : que des tuiles. Mais les deux jeunes gens des tuiles rient
pour y descendre, justement. Nathalie
les voit poursuivre leur route sur le quai, main dans la main ! Elle se
fredonne la chanson de Françoise Hardy « tous les garçons et les filles de
mon âge ». Elle est alors apostrophée par un homme bedonnant et qui n’a
pas l’air royal ! Il l’insulte en la traitant de Sarkozienne délurée !
La seule façon d’échapper à ce fou est
de descendre : Musée du Louvre ! Mon Dieu, ce type, quel tableau, elle va en porter de la croix par d'épiques assauts ! Elle va
reprendre la prochaine rame ! La voilà !
Nathalie monte et se fait
déjà bousculer par une cagoule banlieusarde dissimulée sous des écouteurs Iphones. Aîe, faune ! Ça
continue ! Elle doit rester debout cette fois ci et c’est fatiguant !
Une boîte à sommeil s’annonce, sa fatigue l’ouvre et rives au lit
douillet se profilent. Elle se voit détendue sur une plage de sable blanc !
Ma parole, elle dort debout ! Réveille-toi Nathalie ! Tu dois à la tâche atteler.. Ah,
là t’as, Chatelet ? Ah oui, c’est cela ; donc logiquement après c’est
l’Hôtel de Ville : la cible favorite, le Graal ! Comme le gagner cet
hôtel ? Avec quel algorithme ? I need algo, soupire Nathalie. Arrive
la station Saint Paul qui devance la Bastille ! En parlant de Bastille
elle en prend une à la menthe (allô quoi !) pour se refaire une haleine qu’hélas
trac entame ! Voici la gare de Lyon qu’elle préfère à l’art de Guillon, ce
fieffé humoriste qu’elle aimerait pendre ! A deux pas d’elle un
sexagénaire vient de roter sans la moindre excuse ! Est-ce en lien avec le
nouveau point d’arrêt dit de rots ? Cette réflexion l’empoisse :
comment les gens peuvent-ils se laisser aller ainsi ! Quelle damnation !
Hé M’dame, Nation, je dois descendre, lance un freluquet boutonneux aux arômes
de cannabis ! Il la bouscule et saute sur le quai ! Le temps d’un
nouveau tronçon et Nathalie se retrouve témoin de vingt scènes plus ou moins saines
mais qui corrobore l’idée que le métro de Seine assène de dures clichés, bien
trop popu à son goût. Voilà le prochain point d’arrêt. C’est Saint Mandé là ?
Oui, lui répond un beau noir d’origine sud-africaine qui travaille au black
comme docker pour le compte d’un patron
sonné. Le noir d’ébène doit se sauver tôt et n’a pas le temps de luis serrer la
main. Elle le voit partir de dos, le back du black et se dit que certains n’ont
pas la vie facile.
Elle n’a guère le
temps de s’attendrir. Une armée de blaireaux descend à Béraut, dans un état bourré et en scandant « Bayrou
aux barreaux » ! NKM, la libérale, lit Bérault en lettres blanches sur fond bleu en se disant
qu’elle arrive au bout de sa souffrance ! Et oui, terminus ! On
arrive au château de Vincennes et les passagers, tels des moutons du vert nés, s’égaillent vers les tourelles
et le donjon !
Mais demain sera un autre jour ! Nathalie se prépare à
affronter la ligne 2.
Prochain épisode : la ligne 2
QUE PAPE AILLE BIEN MUR...
Où est ton Pape, ah ?
Doux est ton Pape, ah !? (doué ton Pape, ah ?)
Ça y est je l'entends parler, (L'enrichissement, Jeu lent, t'empare, laid)
Il dit que ça ne va pas ! (pas du tout)
Un sacré Pape, ah ! (c'est pape dire)
Il dit "l'argent a gâché (bien pie, l' agache est)
Une église qui perd sa foi, (dévot)
Elle ne peut s'en plaire mais doit (pour deux mains)
Mûrir comme Pape aoûté ! "
dimanche 29 décembre 2013
JEAN PAUL SARTRE ET L’EXISTENTIALISME DU MANTEAU
L'an prochain on fêtera le 50ème anniversaire du refus de Jean Paul Sartre de recevoir le Prix Nobel de Littérature. Un beau geste d'un être pour soi refusant un honneur terrestre, misérable en soi, pour montrer la grandeur de l’existentialisme qui précède l'essence, sans Plon (l'Editeur) pour le contredire. Et sans Dieu pour lui prêter cette fausse modestie puisque Dieu n'existe pas et que l'homme est condamné à être libre sans le déterminisme du Tout Puissant et de ses Saints (à l'exception de Germain des prêts pour caves).
samedi 28 décembre 2013
DIEUDONNE NE LAISSE PATRIE QU'AUX HAINES ?
Dans une
interview accordée au Parisien, le Ministre de l’Intérieur Manuel Valls explique qu'une nouvelle limite,
extrêmement grave, a été franchie !
Mais de quoi
parle-t-il ? Un seuil de chômage intolérable ? Un nouveau portique
incendié par les bonnets rouges ? Non, Manuel évoque un franchissement de
Dieudonné, l’humoriste sulfureux qui a construit son fonds de commerce sur de
grosses blagues antijuives.
Dernièrement
le railleur antisémite s’en est pris à Patrick Cohen, le journaliste de France Inter,
Ce journaliste de France Inter est une des cibles favorites
du polémiste depuis que M. Cohen a demandé en mars à Frédéric Taddeï, sur le
plateau de « C à vous », s'il
continuerait à inviter « des personnalités telles que Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral,
Marc-Edouard Nabe », « des gens que l'on n'entend pas ailleurs et (…)
que les autres médias n'ont pas forcément envie d'entendre ».
Alors Dieudonné de lancer lors de son show « Tu vois, lui
(parlant de Cohen), si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire sa valise Moi, tu vois, quand je l'entends parler, j'me dis, tu vois, les chambres à gaz…
Dommage. »
Et de déclencher des rires dans la salle !
On peut rire de toux (grasse ou sèche) mais peut-on rire de
la Shoah sans l’adieu donné à mémoire des victimes de l’holocauste ?
Dieudonné aurait voulu être un grand acteur mais, très vite, aux sirènes de l’antisémitisme céda
show. Pourquoi ce dérapage ? Est-il atteint du même syndrome qu’Hitler, ce
peintre raté, devenu dictateur ?
On peut rire de tout tant qu’amont se garde des maux mis dans le défouloir sémantique. A défaut c’est
l’aval qui rit ! Et d’un rire sournois, amplifié par une chambre d’écho
qui ne maîtrise plus ses effets.
Dieudonné dérape de son rap peu sirupeux et entraîne avec lui
quelques cervelles dérangées qui ne connaissent plus les limites intelligentes
de l’humour. Il déclenche une mécanique qu’il ne sait plus dompter à l’image de
ce professeur allemand, Rainer Wenger, incapable de canaliser les jeunes
esprits au cours de son expérience (voir et revoir le film « La vague »)
prétendant prouver qu’un régime autocratique ne pouvait plus trouver naissance
en son pays.
Car le geste de la vague, signe de ralliement des protégés de
Wenger, n’est pas si éloigné de celui de
la quenelle, geste antisystème d’origine mais qui devient incontrôlé par
son appellation à la notion de « non-Sion » !
La quenelle c’est un bras tendu vers le sol, l'autre replié en
touchant la main, le coude ou l'épaule (en fonction de la taille de celle-ci).
Elle a été utilisée politiquement: lors
des élections européennes de 2009, sur l'affiche de la "liste
antisioniste" conduite par Dieudonné.
La
quenelle est rouée et la querelle est nouée : l’antisystème devient
antisioniste voire antisémite. On peut avec la quenelle embrocher !
Mais comment stopper les poussées de l’antisémitisme tout en
respectant la liberté d’expression ?
Comment arrêter Dieudonné sans le transformer en martyr de la
censure ?
Ah quand Manuel valse avec les loups !
mardi 24 décembre 2013
COFFE PERD SES VERS
Quand on présente à Jean Pierre Coffe raie il dit "qu'offrez..qu'offrez-vous là ? Mais c'est de la merde !"
Car Coffe reconnaît une raie nette d'une raie qui ne l'est pas bien qu'il n'en ait plus une sur le caillou. Il sait qu'un mauvaise raie gâte un repas en dépit d'un goût que les câpres hissent : c'est fini ! La cuisine devient vil art !
Mais quand il s'agit d'élaborer un quatrain c'est une autre histoire.
Il n'a de vers que son costume et ses lunettes qu'il préfère aux lentilles jamais assez cuites à son goût.
On n'est pas doué pour tout !
DVD DE DEVETUS...
Sondé vidé Dédé doit garder le lit !
Mais deux seins dictent la loi !
Alors Dédé, dit vidé, dévie !
Aidé d'un DVD !
lundi 23 décembre 2013
L'HUMOUR D'HOLLANDE CRIF L'AMOUR PROPRE ALGERIEN
C’était le 16 décembre 2013, à quelques jours de Noël, près du Sapin que Flamby venait d’enguirlander car il n’avait pas suffisamment inversé la courbe du chômage. Et Flamby avait les boules…
Alors il s’abreuvait d’une surprenante sangria à base de curaçao mélangé avec de la Smirnoff. Il buvait à la santé d’Emmanuel Valls revenu d’Algérie et, accessoirement, au 243ème anniversaire de la naissance de Beethoven, un compositeur allemand dont lui avait récemment parlé Angela Merkel, au cours d’un langage de sourds.
Oui Flamby buvait alors qu’il devait embrayer sur un discours pour le 70ème anniversaire du CRIF !
Le CRIF c’est le Conseil Représentatif des Israélites de France ! Le CRIF n’a rien avoir avec le FRIC même si en matière d’argent les Juifs n’ont jamais été en reste pour prêter dans bien des cas cher !
Non, le CRIF est une noble institution, issue de la loi de 1901, donc laïque, et qui fédère près de 75 associations ouvertes à différents courants politiques, sociaux ou religieux. Le CRIF, né en 1944, est l’enfant de la Shoah. Il aura, à son début, sauvé des vies humaines, caché des étoiles jaunes menacées par l’aigle nazi. Oui, une noble institution devant laquelle un discours fantaisiste n’aurait eu pas sa place !
Et pourtant… Flamby se présenta devant un parterre d’israéliens équipés ou pas de kippa et on sentit très vite qu’il n’était pas dans son assiette. Le troisième verre de sangria l'achevait proprement. Il commença par se louer (on ignore à quel taux !) d’avoir amené dans l’enceinte du CRIF sa garde des Sceaux puis, se tournant vers Manuel Valls il lança :
Il va nous quitter pour aller en Algérie !
C’était une première bévue car Manuel revenait justement d’Algérie et c’était pour cette raison (oui, il y aussi Beethoven…) que l’apérodinatoire avait eu lieu.
Le premier flic de France eut tôt fait de recadrer son mentor en lui précisant qu’il revenait du pays de Bouteflika !
Ah, oui, c’est vrai ! Il en revient, reprit confus le Chef de l’Etat, et sain et sauf ! C’est déjà beaucoup !
Deuxième bévue et la plus intense, diplomatiquement parlant ! A l’écoute de Flamby le Ministre des Affaires Etrangères algérien, Ramtane Lamamra, se coupa d’un communiqué immédiat. Il y mit la forme et le fond faisant entendre que Flamby générait une moins-value dans les bonnes relations franco-algériennes et qu’il demandait des excuses.
Pendant ce temps Flamby continuait son discours teinté de craintes : crainte d’un retour de l’antisémitisme, appréhension d’une recrudescence de mauvais humoristes qui imitent Jean Marie Le Pen au nom d'un Dieu donné...
A l’issue de son allocution on lui fit remarquer que son humour avait blessé toute une communauté par-delà la Méditerranée. Sa bourde aurait rouvert des plaies dans le corps douloureux de l’histoire qui unit l’ancienne colonie et son « pacificateur » !
Alors, face à ces réactions d’amour propre, François convint d’apporter des excuses en ce dimanche 22 décembre. Il exprima ses sincères regrets pour l’interprétation qui avait été faite de ses propos et précisa qu’il en ferait directement part au président Bouteflika !
En diplomatie les excuses s’appellent « regrets de voir autrui mal interpréter l’humour » !
C’est dingue ce qu’on leur apprend à l’ENA !!
dimanche 22 décembre 2013
LA MADELON REVISITEE
(Sur l'air de l'Auvergnat de Brassens)
Elle est tatouée de belle façon
La fesse gauche de MadelonD’un fier tatou du Panama
Avé la cuirasse de combat !
Et sur la droite, dressée au vent
La haie d’un bocage normandDeux beaux dessins intentionnés
Brossant sa personnalité !
Car Madelon, elle est à tous
Ceux qui lui offrent des bijouxElle sait pour eux sauter la haie
D’une pudeur trop maniérée.
Toi Madelon au vernis as-
Tu d’autres vies que sous les draps ?Ton père voudrait te voir, ma belle
Intellectuelle.
vendredi 20 décembre 2013
FOOT ET NULS HAPPES
![]() |
| Cliquer pour agrandir |
Jadis le football n'existait pas et le ballon rond n'était qu'unique annonce d'un futur avènement qui, dans 70% des cas, risquait de mourir en couche sans avoir le temps de connaître Dieu tant les fonds bas tissent maux ! Par la suite la natalité en bonne hôte alitée sut concrétiser une progéniture que d'aucuns laissèrent à des nurses le temps de se faire une chasse à courre à la gueuze dont zèle allumait le feu des bourgeois ressemblant à des cochons plutôt brèles.
Puis le football est né et avec lui un ballon rond qui a rendu stupides les petits garçons, plus bêtes qu'ânons dans leur illusion sportive. A défaut d'être applaudis pour leurs crampons faisant grand pont, ils se résignèrent à être supporters insupportables prêts à transformer en arsenal de guerre une ferveur initialement fair for ever !
Et oui, un jour le football est né avec ses combats d'égocentriques, ses émissions interminables glosant sur un inter minable ou sur un gardien de putes qui aime tirer son coup franc avant de se sentir vieux et que le corps n'erre !
Et oui, un jour le football est né et son chant-poing ! De la castagne dans les tribunes et en dehors !
Et le monde n'était pas près de sortir de ce gazon maudit hostile à toute surface de réparation.
mercredi 18 décembre 2013
UNE MESSE QUI PERCE POUR ATHEE ERRANT
Le Royaume-Uni m’épatera toujours ! Non
content de conserver dans la naphtaline une géronte couronnée il se lance, à présent,
dans une Église « sans messe ni dieu
» ! My God !
Et oui, quelque 400 « fidèles » athées (315 selon Scotland Yard) se réunissent un
dimanche par mois dans l’ancienne église chrétienne de Saint-Paul Road !
L’expérience a démarré un 6 janvier 2013 pour fêter les rois et depuis
l’édifice religieux ne désemplit pas !
Je n’y rentre qu’à 25 %, avoue John un ancien
prêtre anglican, car je suis pour un quart athée ! Mais ça
m’intéresse !
Moi, athée tard, j’ai longtemps demeuré
grenouille de bénitier, avoue Betty une charmante jeune femme au visage de poupon, mais à
présent j’y adhère !
Puis elle franchit le seuil de l’église dont
la porte est flanquée d’une énorme pancarte : ici, prière de ne pas
prier !
Mais que vont-ils chercher dans ce haut temps
hanté par du athée hâtant ?
Et bien tout sauf des prières mielleuses, des
cantiques soporifiques et des évangiles que même les quatre scribouillards qui
les ont pondus ne sont pas fichus de se mettre d’accord sur les mêmes
histoires !
Oui, ces rassemblements athées virent à la
fête musicale, aux lectures de poèmes, aux chants païens qui se damnent à
interpréter des œuvres des Beatles ou de
Bonnie Tyler !
Enfin, pour ce qui concerner les 4 garçons
dans le vent, il existe suffisamment de chefs d’œuvres pour ne pas tomber sur
Let it Be, cette ode à la vierge Marie pour certains exégètes déjantés ! Ainsi soit-il !
Le sermon prend la forme d’une conférence sur
l’éducation ou sur le mariage gay. On n'y a pas encore vu Christine Boutin. A la fin de l’office on prend un coup
ensemble ! Et l’ivresse c’est l’athée qui l’a ! On se remplit la
panse par un bol de grains blancs : nourrissons l’athée au riz !
Etonnamment quelques membres du clergé, bons
joueurs, ont accordé leur soutien à ces messes quelque peu singulières !
J’ai senti qu’il y avait Dieu, admet un prêtre
neurasthénique mais néanmoins végétalien et venu voir par curiosité, c’est du
Dieu mais sans Dieu ! Je crois que je reviendrai !
Et oui car au lieu de messes, vicaires, vit
kermesse !
Il prépare déjà une prière commune pour sa
prochaine venue ! Enfin, un credo sympathiquement remanié et adapté à ces
nouvelles ouailles :
Je ne crois pas en Dieu le Père pas tout
puissant
Il n’a pas créé le ciel et la terre mais ce
sont ces derniers qui l’ont créé !
A réfléchir il n’est pas certain de pourvoir
imposer ce credo qui évoque Dieu ! Oui, mais comment être athée sans
parler de Dieu ? Dieu seul le sait !
Le Royaume Uni évolue et il faudra bientôt
revoir l’hymne national : si God disparaît que deviendra le God save the
Queen ? La disparition de l’un n’impliquera-t-elle pas la disparition de
l’autre ?
O my God !!
lundi 16 décembre 2013
KATE BARRY EN SA PUDEUR SUBLIME
C’est avec une grande peine qu’on
vient d’apprendre la disparition, ce mercredi 11 décembre, de Kate Barry, la
fille de Jane Birkin et du compositeur John Barry.
Un oiseau frêle vient de quitter son
nid et ses ailes indigentes n’ont pu le faire voler du 4ème étage
d’un immeuble parisien.
Kate vient de se donner la mort au
bout d’un long chemin d’antidépresseurs.
Elle aura été la fille d’une
séparation précoce : Jane et son père se quittent dès sa naissance. Elle
sera élevée par Serge Gainsbourg jusqu’à ses 13 ans puis par Jacques Doillon.
Elle aura attendu longtemps avant de connaître son vrai père ! Je peux
imaginer le fardeau de questions tabou qu’on peut porter en de telles
circonstances.
Kate est une discrète. Elle se
réfugie derrière son objectif pour créer des œuvres d’art. La photographie est
le reflet de son âme. Ses demi-sœurs, Charlotte et Lou n’ont pas cette retenue,
cette pudeur artistique.
Kate nous laisse d’émouvantes photos
qui valent bien mieux que les nombreux clichés effectués pour les magazine
Vogue ou pour des catalogues de mode !
En 2012 elle publie un album
« Dinard, essai d’autobiographie immobilière » où son compagnon,
l’écrivain Jean Rolin brodera quelques fils poétiques.
C’est cette œuvre qui me servira de
fil également, pour rendre hommage à
cette jolie fleur discrète d’une
sensibilité géniale.
Sur des bancs dépeuplés tournés vers le silence
D’une étendue bleutée riche de solitude
Flotte en spectre secret les yeux de ton absence
Ton regard suspendu dans sa noire plénitude
Sur le chemin de ronde que les rochers côtoient
L’odeur des goémons en ode gainsbourienne
Emplit ta chevelure de doucereux émois
Tandis que l’horizon rend la mer aérienne.
Un
escalier rampant en lignes de brisures
Vers
le désert secret des abysses pérennes
L’œil
se perd en chemin, graniteuse aventure
Jusqu’au
tumulte blanc de la vogue aérienne.
Sous
les bras effeuillés des géants de la côte
Rugosité
du roc en veilleuse marine
Le
tortueux serpent où les pas se baisotent
En
libérant l’esprit de ses rides mutines.
Pudibonde
focale, amoureuse des teintes
La
magie de Dinard tendrement caressée
Par
la douce pupille d’une femme en étreinte
Plus
enlacée d’écumes que de paternité...
Inscription à :
Articles (Atom)





















