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mercredi 12 août 2015

LES NOTES DES JOUEURS

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Qui oserait dire que le football et la musique ne font pas bon ménage ? 

Bon, il est vrai que les tricolores entamant la Marseillaise ça peut faire grincer des dents !
Des cours de solfège devraient être proposés à nos chers (voir très très chers) footeux histoire de ménager un peu nos tympans délicats.

Mais, à propos, j'oubliais : je ne vous ai proposé que le premier vers de cette jolie chanson !
Voici la suite : c'est un quatrain. On peut le répéter ad libitum et les notes de la première phrase musicale font leur copier-coller pour les 3 autres vers !

On ne va quand même pas se fatiguer pour des porteurs de crampons sur gazon !

Voilà l'oeuvre complète :

On chante com' des pieds bien qu'on / les aim'
Il nous font tant gagner du blé / en  herb'
Chanter ne nous va pas nos voix / cornent airs
Ça frise le carton rouge ; gare aux / sales airs

Ce n'est pas non plus de la haute littérature mais c'est adapté !



lundi 10 août 2015

COULEURS TAPANTES



Fiche d'identité : Agapanthe
Nom(s) commun(s) : Agapanthe
Nom(s) latin(s) : Agapanthus
Famille : Amaryllidacées
Type(s) de plante : 
Plante à fleurs
Climat :
OCÉANIQUE SEMI-OCÉANIQUE MÉDITERRANÉE

FERRY BOAT (les vacances de l'ex Ministre)


LES CAPRICES DE BIELSA

♫♫♪  A présent je dois m'en aller...

L’Olympique de Marseille, pour ce premier match de reprise de Ligue 1, n’a pas joué avec ses tripes et s’est fait battre par Caen (0-1) en son stade vélodrome ! Un but de Delort qui vaut un lingot pour les Normands mais qui fait boire jusqu’à la lie un n°10 phocéen qui est au vin à défaut de se faire rhum à eau (n° 20) puisque ici s’est levée l’eau de rhum !
La déroute est d’autant plus terrible qu’elle se double d’une démission surprise de l’entraîneur, Marcelo Bielsa ! Et oui, l’homme à la glacière en guise de pose-fesses a jeté un froid en lançant, en fin de conférence de presse :
Finalement je me casse ! J’en ai marre de donner de la bande !
BIELSA : BASILE ?
On a su le fin mot de cette décision brutale. Le maestro argentin attendait que les salaires réévalués de ses deux collaborateurs démissionnaires lui soient entièrement versés ! Lors d’une réunion, le Président de l’OM, qui vint sans la brune (il déteste la bière) refusa cette éventualité.
Bielsa commence à trembler en écoutant ces décisions qui se font entre aînés.
BIELSA BALISE
Il commence à germer dans ses pensées une fuite possible car « il n’y a de bien en cette vie que l’espérance d’une autre vie » comme dirait Pascal…
BIELSA : BLAISE ?
Lors de cette même réunion il exprime sa volonté de récupérer les deux voitures de fonction, les indemnités de loyer, les billets d'avion et même les téléphones des deux hommes ! Car orphelins, les téléphones pleurent...
Mais puisque je vous dis qu’ils sont démissionnaires ! Ça ne vous coûtera pas plus ! N’est-ce point une bonne base de raisonnement ?
BIELSA : IL BASE
La direction refuse ! Bielsa tourne son nez ! On lui refuse tout ! Déjà qu’il aurait aimé faire venir Gareht Bale (qui n’y joue pas) ! Ah si Bale était venu à Marseille…
BIELSA : SI BALE
Oui, tout le monde se détourne de son aura si majestueux ! Le Directeur Général, Philippe Pérez, qui a des lettres, lui lance même :
Tu ne voudrais pas qu’on se mette à tes genoux non plus ? Tel Catulle jonchant de poèmes les pieds de LESBIA !
BIELSA : LESBIA ?
Oui, tous y font rien que m’embêter ! C’est bon ! Je me casse mais je ne le dirai qu’au dernier moment, na ! Je trouverai bien un job ailleurs. J’en suis capable, non ? Oui, peut-être mais un doute s’installe chez un chroniqueur britannique

BIELSA  IS  ABL?

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dimanche 9 août 2015

IL EST DE TRISTES ANNIVERSAIRES


Il est de ces tristes anniversaires.

Il y a 70 ans les USA larguaient la bombe atomique sur Hiroshima (6/08/45) puis Nagasaki (3 jours plus tard), précipitant l’ennemi japonais vers la capitulation au prix de milliers de morts (entre 155 et 246 milliers) et d’innombrables vies mutilées par les radiations.

L’arme la plus monstrueuse jamais réalisée par l’homme pour tuer ses semblables avait été utilisée et l’Histoire compterait désormais avec la menace nucléaire.

La guerre froide ne fut qu’un avatar de cet équilibre de la terreur qu’on retrouve, désormais, dans chaque coin de la planète. Dernièrement, les Iraniens, après de moult tractations, ont renoncé à la Bombe pour bénéficier de la levée d’un embargo et s’ouvrir au marché occidental. Mais les accords restent toujours fragiles. La tentation du nucléaire habite les esprits tant il reste facile de transformer une énergie domestique, source d’électricité, en machine de destruction massive.

Le Japon commémore l’apocalypse et prie pour que l’homme ne fasse plus la guerre et puisse vivre en paix.


Dans la nuit, des lanternes de papier coloré ont flotté sur le fleuve Motoyasu à la mémoire des morts du feu nucléaire…


Hiroshima, Nagasaki
Soixante-dix ans, aujourd’hui
Les flots de mémoire irradiée
Sur les rivages du passé.

Le pays du soleil levant
Le cœur lourd de cerisiers blancs
Tourne ses fleurs d’humanité
Vers un ciel de sérénité

L’azur si bleu d’apaisement
Sur les pagodes éperdument
Ravive un soleil endeuillé
En rayons de solennité

L’esprit habite les esprits
En chaque prière adoucie
De larmes aux sources éternelles
En leurs limons sacrificiels

Le champignon hante les vies
De ses volutes d’insomnie
Panache gris d’apocalypse
Vision de l’atomique éclipse

Le deuil aux immuables plaies
Des nécropoles irradiées
Porte en chagrin l’ombre des vies
Hiroshima, Nagasaki…


C’était une lueur soudaine
Blanche argentée, terreur humaine
Il se revoit, corps en lambeaux
Chair dépecée, veines en ruisseaux…

Dans sa mémoire de noirs fantômes
Errent dans les brumes de l’atome
Flancs éventrés, pas titubant
Spectres hagards, cris du néant.

Ils ont broyé l’âme nippone
Ils ont osé l’ogre démone
Dévorant de sa barbarie
Hiroshima, Nagasaki

Mais sur les cendres du chaos
Fleurissent aux hymnes des kotos (1)
Les haïkus de la sagesse
Brodés d’harmonie prophétesse

Plus jamais ce mal absolu
Baiser de paix soit bienvenu
Pour embrasser les horizons
Eblouis de douces raisons

Refoulons l’arme fatidique
Nourrie de flèches atomiques
Conjurons l’ignoble terreur
Par la recherche du bonheur


Hiroshima, Nagasaki
Soixante-dix ans, aujourd’hui
Mais la bombe éclate en débats
Au pays des ayatollahs

Tentation du feu nucléaire
Une hibakusha (2) centenaire
De ses mains ridées prie longtemps
Pour l’éternité du printemps…


(1) Instrument de musique à cordes pincées
(2) Désigne les survivants des bombardements nucléaires au Japon

samedi 8 août 2015

LA JOURNEE INTERNATIONALE DU CHAT



Voilà qu'ils nous pondent une journée international du chat, fait l'un qui a échappé aux griffes du Shah lequel perd ses polices quand Khomeiny arrive pour installer sa révolution islamique !

Voilà qu'il nous impose une journée du chat, fait Line, grande lectrice de Geluck, mais néanmoins allergique à tout poil émanant d'angora ou autre siamois qui peut être aussi à vous !

Une journée du Chat ! Pourquoi donc ?

Pour relancer la vente de whiskas, se demande dans son Lewis Kaas, la fameuse Patricia qui a haï chat de Verdi, un voisin avec qui elle n'a pas rigolé tôt.

Pour intensifier la lutte contre les rats, lance Déborah, qui, de façon intense, hait les rats pour tancer les rats tant scélérats !

Pour pondre à nouveau des tas de jeux de mots sur ces bestioles, lance un humoriste éculé qui s'est mis au lait pour communier avec son félin de salon. 

Et oui ! Les calembours sur les chats :

Le chat touille
Le chat bande...elle masse
Le chat pitre
Le chat peu rond bouge !
Le chat cale
Le chat gris naît
Le chat vit raie...

Et j'en ferais bien jusqu'à la mi..août !







ATTENTION A L'ABUS D'ALCOOL DIT L'AGENTE YANE !



Caro boit trop
Sa santé s'use
Elle boit car eau
Jamais n'amuse !

Et c'est bien triste !

MAURE ALIZÉE ?



A ne pas s'entourer de chants benêts Dick tint 
Conséquemment on trouva vite un Dick hâtif
A dénigrer son imparfait du subjectif
Pour l'objectivité en guise d'heureux frein.

Mais la sévérité, hélas, est vérité
Elle l'a réalisé sans l'arrêt Alizée
Elle chante twistement ceux dont l'essaim trop pèse
Sur l'envie de tuer : Daech aux folles thèses...

Et c'est en Dick happé par la paix de l'Islam
Que l'ancienne Lolita dit que Coran lisse l'âme
Les mots y slament à fond ; sert à Dick Alizée
Mais pour le bon Coran elle allègue, Alizée !











mardi 4 août 2015

INTERMEDE CHINOIS


UN PETIT GROUPE BIEN A JEAN ZAY



Papy ferait de la résistance 
S'il vivait encore aujourd'hui
Il taperait sur son clavier
En dénonçant tout achat zèle
Qui de son vent accélère mythe
Du consumérisme tout blanc.
Et il crierait en bal à squaw :
Cessons la danse de l'opulence
Simplicité et humanisme
J'unis, j'unis oui j'unis haut !

RÊVES ERRANCE




Ah, l’étambot sur l’étang laid
Un galibot en Galilée
Quelques gars beaux sur des galets
Autant de rêves en mes nuitées !

Un grand chabot sur un chalet
Un gars bobo mangeant bolet
Marche en sabots sur mer salée
Rêve en bas beaux, rêve en balai…

Un cabot en port de Calais
Voit paquebot en Pâques laid
Où un robot est enrôlé
Rêve en pas beau, rêve empalé…

Sur un tombeau peint de tons laids
Crie un corbeau noir de Corlay
Un rabot se met à râler
Rêve à lambeaux, rêve allant laid…

Sur l'escabeau se laissent caler
Mes oniriques vérités...

BÉBÉ BRÛLÉ

Le petit Ali, 18 mois, mort brûlé vif


Un bébé palestinien a été brûlé vif, ce 31 juillet, lorsque des extrémistes israéliens ont incendié la maison parentale en Cisjordanie.
Le premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu a aussitôt dénoncé un « acte de terrorisme en tout point » ce qui peut représenter une première dans la communication officielle.
En réalité cette condamnation doublée de compassion (Netanyahu s’est rendu au chevet des autres victimes de l’incendie) cache difficilement l’embarras du Premier Ministre.
Depuis qu’il dirige,  le faucon nourrit l’apartheid « anti palestinien » en autorisant l’implantation de colonies juives dans les territoires occupés afin de fragmenter la Cisjordanie. Le summum de cette politique repose sur l’érection du mur de la honte et l’apparition de nombreux check-points !
Un bébé brûlé, symbole d’une haine aveugle qui n’est que la conséquence d’une politique d’encerclement et de ségrégation à l’égard de la communauté palestinienne.
Les extrémistes qui ont perpétré ce crime ont dû, initialement, se sentir soulevés par un vent d’impunité.
La condamnation de Netanyahu n’y fait rien à l’affaire. Le pompier de service aura du mal à faire oublier l’incendiaire…

Bébé brûlé
Haine aiguisée
Paix d’utopie
Cisjordanie

Bébé brûlé
Atrocités
Cris des faucons
Loi des colons

Enfant perdu
Détresse nue
Gaza d’urgence
Hurle vengeance

Mort d’innocents
Flots violents
Aveugles et sourds
Vols des vautours

Bébé brûlé
Sur l’olivier
Colombe meurt
Cris de terreur

Bébé tué
L’impunité
A double jeu
Nourrit les cieux

Enfant tué
Dans le brasier
A l’étincelle
Intentionnelle

Enfant perdu
Netanyahu
Père des tensions
Joue compassion

Mort d’innocents
Parfum de sang
Dans l’ombre laide
D’un apartheid

Bébé brûlé
Cœurs dévastés
Conflit dévie
Vers l’infini…

lundi 3 août 2015

DE MAL EN PIS LORIE (deux mâles en pilori ?)



SOUVENIRS DE BRETAGNE

Photos de l'auteur

De retour de Bretagne où le temps a joué au yo-yo entre bruine tenace et éclaircies fugaces. 

Il n'empêche, ce coin de la Cornouaille vaut le déplacement. De la pointe du raz jusqu'à Lorient le dépaysement est complet. Les côtes découpées séparent un océan majestueux d'une lande qu'occupent de lieux en lieux des petites bourgades aux murs de pierres efflanqués d'hortensias.

Chaque ville et chaque village témoigne d'un pays empreint de piété. Eglises de granit et calvaires se succèdent en longue procession...

Un pays de légendes, de marins et de paysages pittoresques



Douarnenez s’émancipe aux premiers rayons chauds
D’une bruine légère qu’embrassaient les bateaux
De leur mat solitaire languissant de grands larges
Et de sillages blancs en écumante marge

La stridente mouette de ses voiles plumées
Raie d’une grâce courbe un bleu juste azuré
Dans la fragrance vive des goémons salins
En quête de pitance héritée des marins.

Sur le sentier côtier qui mène à Doelan
La roche granitique de mille angles saillants
Découvre ses blessures gangrenées d’érosion
Que l’océan nourrit d’acerbes tourbillons.

Une chapelle en ruines ranime Languidou
D’un émouvant passé de pierres aux aigres doux
Témoignages égrenés d’une pieuse Bretagne
De calvaire en clocher qu’une foi accompagne.

La mer emprunte au ciel son gris d’austérité
Quand les flots se retirent découvrant les rochers
Nus de striures étranges comme lignes de mains
Barbotières placides jusqu’aux prochains embruns.

La Laïta sommeille en son lit du Pouldu
Arrimant les voiliers de chaleurs impromptues
Elles augurent d’un soleil aux lumières de Gauguin
Qu’achemine une brise aux sablés bigoudins.

Et voici Locronan dedans ses hortensias
Nos regards s’y délectent en splendides ébats
Sous les ardoises noires maculées de lichen
Le long des murs de pierre aux noblesses pérennes

Le temps s’est arrêté en cette Cornouaille
En longs sanglots de brume qu’un soleil en tenaille
Eclaira sporadique de ses chaudes vertus
Comme un feu d’aquarelle sur des tons retenus.

Comme un feu nourrissant la verdure des fougères
Sur la lande engourdie de zébrures côtières
Une chaude caresse sur mégalithes noirs
La lumière qui paresse dans les rumeurs du soir

Un été capricieux aux pays des légendes
Ou quelques korrigans de leur âme brigande
Ont joué des saisons, jongleries malicieuses
Sans jamais dissiper féeries harmonieuses 

dimanche 2 août 2015

TAPIE BRETON ÉCHAPPE AUX RONDS ?

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De retour de Bretagne je me replonge dans mon chez moi.
Une petit boutade en passant pour évoquer une région qui reste belle même quand il pleut (pour citer Caradec, brillant chanteur trop vite disparu).
Une région de celtes, d'embruns et de roches granitiques que l'érosion a torturées.
Un pays de marins, de légendes et de crêpes à n'en plus finir...
Un dépaysement...

vendredi 17 juillet 2015

CANICULE ET CANAUX COOL...

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La canicule qui a touché la France du 29 juin au 5 juillet a entraîné une surmortalité qualifiée de « limitée », avec 7 % de décès supplémentaires par rapport à la moyenne observée à la même période de l’année.

Limitée c’est-à-dire de 700 morts supplémentaires, a annoncé jeudi 16 juillet la ministre de la santé, Marisol Touraine, qui ne fait, tout en activement fébrilement son éventail, que relayer des chiffres froids de l’INVS (’Institut national de veille sanitaire).

Notre pays a su faire face à cet épisode et contenir très fortement son impact sanitaire, s’est félicitée la ministre sans tenir une posture décontractée dans un polo vert (à citer) version Mattéi (Canicule 2003).

Oui, il était fort Mattéi, dit Hollande, ouille (il était formaté idiot, l’andouille !) !

Fort pour réagir tardivement tandis que le monde suffoquait dans une canicule en surenchère qui faisait dire : comme y sert freezer !

Ah, cette fameuse année 2003 ! Une référence en matière de canicule létale ! On avait dénombré 15.000 décès, soit une surmortalité de 55% selon les Caisses de Retraite qui espéraient un peu plus (oui c’est cynique sauf pour qui gère honte).

A chaque vague de chaleur revient la crainte, chez nos concitoyens, de revivre un tel drame, a fait valoir Marisol sous son parasol, en activant l’aérosol, do, si, la, mi, sol !

Docile ami Sol ? Pas spécialement ! Le soleil donne la même couleur aux gens comme le chante celui qui passe des nuits sans Kim Wilde) mais il expose chacun à de sérieux pépins de santé : déshydratation, vertiges, suffocation et même issue fatale quand sont mis sur la sellette UV ; c'est l'étuve, hé !

Oui, 2003 reste dans la mémoire collective comme un « traumatisme » et il faudrait ce terme omettre degré comme de force ! Alors tous les moyens sont bons pour ne pas rééditer l’hécatombe ! Contre la canicule indignez-vous pourrait lancer Stéphane Aisselle s’il était encore vivant ! Alors depuis 2003 on ne lâche presque rien ! On a installé un PNC (Plan National Canicule) à 4 niveaux !

Le niveau 3 « alerte canicule » fait écho au passage à niveau orange de vigilance météo France. C’est vous dire l’importance du météorologue qui corrobore l’idée que, de tout temps (beau-laid) c’est en le consultant qu’on sut le temps ! Ce niveau peut déclencher le plan hors-sec par les préfets qui doivent se mouiller : évacuation des populations, hébergement de sinistrés, secours aux victimes…

Le niveau 4 « mobilisation maximale » correspond au niveau rouge de Météo France ! Le Premier Ministre peut alors réquisitionner l’armée pour ravitailler en eau potable  sans qu’âne adhère au protocole en raison de sa lenteur. Que ferait-on de six mules âcres ?

Oui tout est fait pour que la sueur, sève à pores, ne demeure que simple désagrément et que la mortalité demeure contenue compte tenu des contenants politiques !

Si le critère de létalité prévaut on pourrait alors comparer le combat de Marisol Touraine à celui de Bernard Cazeneuve. La Ministre de la Santé se bat contre un ennemi climatique tandis que son homologue de la place Beauvau s’échine, atone, à démanteler la menace traumatique du djihad qui chie noise.

Alors,  comme les météorologues scrutent les nuages, des agents de renseignements, hors en saignement, sans besoin de cuisiner, seront à même de déjouer des attentats entêtés et tentés en tous temps par un simple jeu d’écoute.

Le gouvernement va demander aux FAI (Fournisseurs d’accès à Internet) d’installer sur leurs réseaux des boîtes noires. Ces sympathiques intrus seront à même d’analyser, au moyen d’un algorithme, les données de connexion y transitant. Beaucoup craignent déjà une surveillance de masse gratinée même en période de grasse matinée, une sorte de pêche « au chalut » ! Faut-il s’alarmer du chalut ?

Par ailleurs, nos têtes pensantes vont faire installer des IMSI-catchers à savoir des fausses antennes permettant d’intercepter des conversations téléphoniques sur un périmètre donné, d’Aunay ou d’ailleurs fait railleur, en ferraillant, l’opposant de ce dispositif qui, avec les boîtes noires, figure dans le paquet maison de la nouvelle loi sur le renseignement.

Avec les IMSI-Karcher chacun risque, en effet, d’être arrosé par un tuyau de barbouze quand il passera à proximité de ces antennes relais, lance l'heureux laid d'être harcelé comme sous scellés !

Malgré tous ces caractères liberticides la loi sur le renseignement a été adoptée le 24 juin dernier. Mais une fronde caniculaire orchestrée par Lellouche (LR) qui ne va pas avec le dos de la cuillère et sa collègue Laure de la Raudière (mais haro d’hier augure des lendemains) va pousser le texte devant le Conseil Constitutionnel.

Les neuf sages devront se prononcer, dans les trente jours, sur la constitutionnalité de ce texte pondu pour les poulets dans un contexte de surveillance mondialisée.

En effet, il n’y a pas si longtemps on apprenait que la NSA américaine (voir aussi Merkel et son portable) avait assidûment écouté trois de nos brillants présidents : Chirac, Sarkozy et Hollande. Il y avait là un sacré démenti à l’allégation « nos Présidents sont peu sûrs, et coûtent ! »

Je ne sais pas trop ce que la NSA avait retenu de ces écoutes si ce n’est, peut-être, quelques indignations sur le temps qu’il fait quand du chaud bises naissent ou que des glas sonnent l’effroi !

Et nous revoilà au début de cet article : le parallélisme entre lutte contre la canicule et combat contre le terrorisme. Il s’agit dans les deux priorités de limiter la mortalité des concitoyens avec, cependant, un sacré distinguo dans le modus Vivaldi et ceci pour 4 saisons, heu raisons !

La première : le temps s’écoule mais ne s’écoute pas aux rayons (oreillon) du soleil
La seconde : le temps tue sans motif idéologique depuis la mort du roi Soleil
La troisième : le météorologue n’a pas d’activité liberticide ! S’il préconise la mise à l’ombre c’est pour le bien-être de nos cellules ! Il ne peut rien contre un temps sec à chaud !
La quatrième : la prévention sanitaire ne se gargarise pas de show médiatique et de politique de communication.

Sur ce dernier point on peut vraiment dire que Marisol Touraine fait profil bas, bien loin des effets d’annonce de son collègue de l’intérieur.

Mardi 14 juillet, au soir, place Beauvau : Mr Cazeneuve indique qu’un attentat a été déjoué. Il visait un site militaire et impliquait des mineurs cherchant à miner sans soucis menus de mano à mano ! Le Ministre de l’Intérieur a mobilisé les médias alors que le matin même, François Hollande avait gaffé en lançant « Toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons, nous prévenons des actes terroristes. Et je ne vais pas faire des conférences de presse pour en informer les Français».

Cafouillage dans l’exécutif, ramollissement des cerveaux sous la chaleur torride ou volonté de montrer l’utilité du processus antiterroriste pour cacher les échecs de la lutte contre le chômage ?


En attendant que le chaud meure, le Français doit nourrir son sentiment de sec ; huent risées !