Sam est un baleineau. Oui, je sais, amis lecteurs, j’ai précisé dans un autre article que Sam était un Koala. Mais, bon ! Sam n’est pas un prénom réservé aux koalas exclusivement. C’est aussi le prénom d’un oncle qui se prend pour le géant de la terre et qui nous bourre de hamburgers et de coca-cola. Mais trêve de digressions : revenons à notre cétacé.
Sam est donc baleineau et se promène dans les profondeurs de l’Atlantique. Il est seul ? Oui, seul ! Seul car la maman l’a renié : son rejeton a une bosse ! Une proéminence disgracieuse qu’il en est devenu un motif de rejet maternel ! Le baleineau erre comme une âme en peine ! Il pleure des larmes de baleineau. Ca ne se voit pas, en mer !
Il mange un peu de plancton alors que se planquent thons dans les anfractuosités d’un rocher squatté par une colonie d’anémones de mer aux couleurs chatoyantes. Ils ont senti la présence d’un intrus. Sam n’a pas vu arriver le monstre. Une énorme masse d’acier noir comme un spectre de mort. Un sous-marin !
Le submersible a repéré le gros mammifère marin (le baleineau s’est pesé ce matin sur la balance et déclare un petit 8 tonnes bien pesé !). Son sonar a émis un signal ! Il faut virer à bâbord toute ! Trop tard ! Comme le Titanic n’avait pu esquiver le perfide iceberg en ce froid 14 avril 1912, le Triomphant ne peut éviter l’animal.
La fin est tragique et stupéfiante. L’impact s’est situé au niveau du gouvernail. Si le cétacé est mort et bien décédé, le Triomphant ne peut plus, désormais, se diriger. Il est acculé à tourner vers la gauche ce qui met en pétard le commandant de bord, plutôt de droite et qui a sa carte de l’UMP (le parti des requins).
Le militaire peste contre vent et marées eu égard à son passé de capitaine de corvette.
Il cherche à tourner à droite mais rien à faire. La direction est bloquée. Il n’est plus maître de son vaisseau subaquatique. Il ne voit pas qu’il se dirige trop vers une direction qu’emprunte un autre fantôme des mers : le Vanguard, un sous-marin britannique de sa gracieuse Majesté !
Le choc est inévitable. C’est la loi des séries !
Un député du Parti national écossais, Angus Robertson, se demandera "comment il est possible qu'un sous-marin transportant des armes de destruction massive heurte un autre sous-marin transportant des armes de destruction massive dans le deuxième océan le plus vaste de la planète".
Il faudrait demander l’avis du baleineau. Hélas, il est mort ! On retrouvera son cadavre quelques jours plus tard, déporté par les courants marins. Un pêcheur du Nord Cotentin défraiera la chronique en le ramenant dans ses filets.
Une enquête est en cours et les services secrets mènent le bal : mais que le bal est niais !
Un blog qui suit l'actualité et cherche à y trouver des éléments humoristiques. Un blog aussi poétique quand il le faut... Avec de la gravité.
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lundi 16 février 2009
dimanche 15 février 2009
UN PROCES QUI SE CORSE
Devant la Cour d’Assises, très spéciale, de Paris
Un nommé Vinolas, par un gris vendredi
A clamé fort et haut que le Parquet savait
Que, peut-être, couraient encore les meurtriers.
Meurtriers d’un Préfet, largués dans la nature
Implicitement blancs à l’issue d’aventures
De traques en série pour coincer Colonna
Le suspect déclaré, le vilain hors-la-loi.
Accusé désigné dont l’éclipse ébruitée
Dans le maquis de Corse n’a fait que conforter
Conviction du parquet : Colonna est coupable
Sa fuite est un aveu : mais qu’il se mette à table !
Un paquet peu vernis que bon Sollacaro (sol à carreaux ?)
L’avocat du berger, discrédite en ces mots :
- Juge Didier Wacogne, cesser de présider
Cette cour qui va, cogne, sans connaître les faits !
Le berger de Cargèse, ce Colonna Yvan
Du préfet Erignac n’a pu verser le sang !
N’en déplaise à sa veuve, revoyons le dossier
C’est quand tout semble clos qu’éclôt la vérité !
Un nommé Vinolas, par un gris vendredi
A clamé fort et haut que le Parquet savait
Que, peut-être, couraient encore les meurtriers.
Meurtriers d’un Préfet, largués dans la nature
Implicitement blancs à l’issue d’aventures
De traques en série pour coincer Colonna
Le suspect déclaré, le vilain hors-la-loi.
Accusé désigné dont l’éclipse ébruitée
Dans le maquis de Corse n’a fait que conforter
Conviction du parquet : Colonna est coupable
Sa fuite est un aveu : mais qu’il se mette à table !
Un paquet peu vernis que bon Sollacaro (sol à carreaux ?)
L’avocat du berger, discrédite en ces mots :
- Juge Didier Wacogne, cesser de présider
Cette cour qui va, cogne, sans connaître les faits !
Le berger de Cargèse, ce Colonna Yvan
Du préfet Erignac n’a pu verser le sang !
N’en déplaise à sa veuve, revoyons le dossier
C’est quand tout semble clos qu’éclôt la vérité !
vendredi 13 février 2009
KOALA MUTE ET CALAMITE...
(Double clic sur l'image si vous n'arrivez pas à lire la bulle !)Sam est un koala ! En fait, une koala. Sam a mamelles.
Dans une première vie, Sam était gale. Mais tout le monde s’en fout ! Et puis, on n’est pas tous obligé de croire en la réincarnation. Donc, passons…
Comme beaucoup de koalas elle vit en Australie.
Elle aurait pu vivre dans un zoo ! Elle ne l’a pas cherché ! Bien mal lui en a pris : son cousin Fred est pensionné au zoo de Berlin. Il lui a écrit dernièrement par lettre recommandée avec accusé de déception. C’était sûrement grave ! Ca l’était, sale été, sale été au zoo de Berlin qui n’a pas eu assez de visiteurs ! Le zoo risque de fermer et où iront les animaux ?
- Pourrais-je rejoindre la famille, demandait-il dans sa lettre.
Sam se hâta de lui répondre par cette lettre.
Cher Fred,
Revenir au pays, même pour un marsupial, c’est pas dans la poche !
Tu n’as pas dû suivre les actualités mais je te signale, qu’ici, un immense incendie à ravagé le sud-est du pays. Papa et maman sont morts, cramés. Je suis orpheline, sauvée par un pompier au plein milieu d’une aire d’eucalyptus calcinés. Ca sent bon l’eucalyptus carbonisé mais, sur le coup, je n’ai pas vraiment songé gastronomie.
Le feu a tout dévasté. Mon oncle Abdallah, tu sais, celui qui s’était reconverti à l’Islam, a longtemps prié son Dieu pour qu’il épargne la forêt. Il implorait :
- Pourquoi à ma prière n’y a-t-il pas d’échos, Allah ?
Le ciel était vide et muet et les flammes dévoraient la brousse. J’ai vu une troupe de walibis apeurés sauter frénétiquement pour échapper au feu. Ils suivaient désespérément leur chef de file en criant : où est notre camp, gourou ? C’était pathétique ! Les autorités estiment que 450 000 hectares de forêts sont passés par pertes et profits. Depuis que le pompier Dave (non ce n’est pas le chanteur, lui, il est reparti du côté de chez Swan) m’a porté secours je suis devenue une vedette. Tu peux me voir sur YouTube. Je bois une bouteille d’eau que me tend Arbre, heu, je veux dire Tree. Le pompier c’est Dave Tree. Mais je te fais la traduction car je ne sais pas si ton allemand s’est amélioré.
Bon, je te laisse. J’espère que tu pourras sortir de la zone Europe pour nous rejoindre maintenant que le feu a cessé.
Ta cousine chérie
Sam
Dans une première vie, Sam était gale. Mais tout le monde s’en fout ! Et puis, on n’est pas tous obligé de croire en la réincarnation. Donc, passons…
Comme beaucoup de koalas elle vit en Australie.
Elle aurait pu vivre dans un zoo ! Elle ne l’a pas cherché ! Bien mal lui en a pris : son cousin Fred est pensionné au zoo de Berlin. Il lui a écrit dernièrement par lettre recommandée avec accusé de déception. C’était sûrement grave ! Ca l’était, sale été, sale été au zoo de Berlin qui n’a pas eu assez de visiteurs ! Le zoo risque de fermer et où iront les animaux ?
- Pourrais-je rejoindre la famille, demandait-il dans sa lettre.
Sam se hâta de lui répondre par cette lettre.
Cher Fred,
Revenir au pays, même pour un marsupial, c’est pas dans la poche !
Tu n’as pas dû suivre les actualités mais je te signale, qu’ici, un immense incendie à ravagé le sud-est du pays. Papa et maman sont morts, cramés. Je suis orpheline, sauvée par un pompier au plein milieu d’une aire d’eucalyptus calcinés. Ca sent bon l’eucalyptus carbonisé mais, sur le coup, je n’ai pas vraiment songé gastronomie.
Le feu a tout dévasté. Mon oncle Abdallah, tu sais, celui qui s’était reconverti à l’Islam, a longtemps prié son Dieu pour qu’il épargne la forêt. Il implorait :
- Pourquoi à ma prière n’y a-t-il pas d’échos, Allah ?
Le ciel était vide et muet et les flammes dévoraient la brousse. J’ai vu une troupe de walibis apeurés sauter frénétiquement pour échapper au feu. Ils suivaient désespérément leur chef de file en criant : où est notre camp, gourou ? C’était pathétique ! Les autorités estiment que 450 000 hectares de forêts sont passés par pertes et profits. Depuis que le pompier Dave (non ce n’est pas le chanteur, lui, il est reparti du côté de chez Swan) m’a porté secours je suis devenue une vedette. Tu peux me voir sur YouTube. Je bois une bouteille d’eau que me tend Arbre, heu, je veux dire Tree. Le pompier c’est Dave Tree. Mais je te fais la traduction car je ne sais pas si ton allemand s’est amélioré.
Bon, je te laisse. J’espère que tu pourras sortir de la zone Europe pour nous rejoindre maintenant que le feu a cessé.
Ta cousine chérie
Sam
jeudi 12 février 2009
AVANTAGES QU'ON PARE, HATIFS, AU VENT MAUVAIS DU LIBERALISME
La théorie des avantages comparatifs de Ricardo (un Ricard d’eau sinon rien, lui lançait son pote comique Adam Smith, quel humour !) avance l'idée que les pays ont tout intérêt à se spécialiser dans les productions où ils sont les plus compétitifs et d'échanger les autres. Ainsi, selon Ricardo, cette spécialisation génère un gain de productivité dans l'ensemble des pays.

S’il vivait dans notre joli siècle (qui promet !), il pourrait prendre comme exemple la France et la Tchéquie. La Tchéquie obtient une bonne productivité dans le domaine automobile car les Tchèques sont sans provisions. Je veux dire par là qu’ils touchent peu en salaires et ne bénéficient que de peu de protection sociale. Aussi, le coût du travail en Tchéquie est-il faible par rapport à un Smicard français, travaillant à PSA, assuré social, père de trois enfants et touchant des allocations familiales, vacciné et suivi régulièrement par un médecin référent dont les honoraires sont non conventionnés...
Les constructeurs automobiles français auraient donc intérêt à faire produire les masses d’acier polluantes et génératrices de gaz à effet de serre dans ce beau pays tchèque qui vient d’adhérer à l’Europe. Donc plus de voiture fabriquée en France. En revanche, les habitants de l’hexagone se spécialiseraient dans le pinard et on verrait s’étendre les vignobles. Profitons, en l’occurrence, du réchauffement de la planète !
Quittons le domaine carrossier, tournons ces pages ! Vive les cépages ! Les métallos, les OS se retrouvent dans des stages AFPA pour une reconversion dans le raisin. Finie la dureté des ateliers, finie la vie ignoble : vive le vignoble !!
On se spécialise dans le bon vin qu’on peut alors exporter en Tchéquie.
En effet, les Tchèques qui ont glané quelques points de croissance (hausse du PIB) peuvent alors accroître les salaires des ouvriers locaux. Ces derniers disposent de meilleurs revenus pour acheter des voitures labellisées françaises et même pour acheter du bon vin venant de notre cher pays. Ainsi, grâce à la spécialisation, chaque pays se retrouve dans ses hausses productivités. Et Ricardo de frétiller comme un gardon dans sa tombe !!
Les Tchèques ont des voitures solides (le brevet est français, quand même !) et boivent du bon vin. Les accidents de la route s’accroissent du côté de Prague et font augmenter le taux de mortalité. Le taux de chômage incompressible peut, dés lors, baisser !
Tout le monde y gagne. Les Français importent des véhicules français venant de Tchéquie. Ils exportent vers de jolies régions que gouvernait, jadis, un Tito titan !
En plus, cette jolie entente fraternelle se joue dans le théâtre européen !
Mais, les cartes se brouillent.
Le Président français ne veut plus que les entreprises s’installent en Tchéquie. Renault et PSA vont toucher de l’argent des contribuables pour ne plus délocaliser. Les Tchèques boudent ! Ils menacent de ne plus acheter de vin. Quelle cène !
- Vous faites du protectionnisme, lancent-ils à l’adresse du petit Nicolas. Vous protégez votre production locale. Et nous, vous avez pensé à nous ? Si vous nous ôtez vos entreprises automobiles que vont devenir nos ouvriers ?
- Ils n’ont qu’à faire autre chose. Spécialisez vous dans des secteurs porteurs pour votre économie. Je ne sais pas moi, la bière par exemple ! Pensez à la Pilsner Urguell ; la Budweiser. Nous on veut bien fermer nos brasseries pour que vous puissez nous exporter de la bière ! Nous on veut produire en France des véhicules ! Travailler plus pour gagner plus de stock de voitures : arrivera bien un jour où les gens les achèteront !! Vous, sans doute ! Il faut y croire !
- Si on ne fait que brasserie c’est notre mise en bière. On passe de vie à mort en Moravie rétorque un Tchèque médiateur, attaché auprès du ministre du commerce tchèque (et oui, là-bas, aussi, on utilise des médiateurs !)
Pas simple de faire l’Europe en plein cœur d’une crise dont on ne perçoit pas encore les contours funestes ! Chacun se replie sur ses avantages et protège sa production !
Et ceux qui pourfendent le protectionnisme sont les premiers à protéger leurs arguments contre la morosité ambiante…

S’il vivait dans notre joli siècle (qui promet !), il pourrait prendre comme exemple la France et la Tchéquie. La Tchéquie obtient une bonne productivité dans le domaine automobile car les Tchèques sont sans provisions. Je veux dire par là qu’ils touchent peu en salaires et ne bénéficient que de peu de protection sociale. Aussi, le coût du travail en Tchéquie est-il faible par rapport à un Smicard français, travaillant à PSA, assuré social, père de trois enfants et touchant des allocations familiales, vacciné et suivi régulièrement par un médecin référent dont les honoraires sont non conventionnés...
Les constructeurs automobiles français auraient donc intérêt à faire produire les masses d’acier polluantes et génératrices de gaz à effet de serre dans ce beau pays tchèque qui vient d’adhérer à l’Europe. Donc plus de voiture fabriquée en France. En revanche, les habitants de l’hexagone se spécialiseraient dans le pinard et on verrait s’étendre les vignobles. Profitons, en l’occurrence, du réchauffement de la planète !
Quittons le domaine carrossier, tournons ces pages ! Vive les cépages ! Les métallos, les OS se retrouvent dans des stages AFPA pour une reconversion dans le raisin. Finie la dureté des ateliers, finie la vie ignoble : vive le vignoble !!
On se spécialise dans le bon vin qu’on peut alors exporter en Tchéquie.
En effet, les Tchèques qui ont glané quelques points de croissance (hausse du PIB) peuvent alors accroître les salaires des ouvriers locaux. Ces derniers disposent de meilleurs revenus pour acheter des voitures labellisées françaises et même pour acheter du bon vin venant de notre cher pays. Ainsi, grâce à la spécialisation, chaque pays se retrouve dans ses hausses productivités. Et Ricardo de frétiller comme un gardon dans sa tombe !!
Les Tchèques ont des voitures solides (le brevet est français, quand même !) et boivent du bon vin. Les accidents de la route s’accroissent du côté de Prague et font augmenter le taux de mortalité. Le taux de chômage incompressible peut, dés lors, baisser !
Tout le monde y gagne. Les Français importent des véhicules français venant de Tchéquie. Ils exportent vers de jolies régions que gouvernait, jadis, un Tito titan !
En plus, cette jolie entente fraternelle se joue dans le théâtre européen !
Mais, les cartes se brouillent.
Le Président français ne veut plus que les entreprises s’installent en Tchéquie. Renault et PSA vont toucher de l’argent des contribuables pour ne plus délocaliser. Les Tchèques boudent ! Ils menacent de ne plus acheter de vin. Quelle cène !
- Vous faites du protectionnisme, lancent-ils à l’adresse du petit Nicolas. Vous protégez votre production locale. Et nous, vous avez pensé à nous ? Si vous nous ôtez vos entreprises automobiles que vont devenir nos ouvriers ?
- Ils n’ont qu’à faire autre chose. Spécialisez vous dans des secteurs porteurs pour votre économie. Je ne sais pas moi, la bière par exemple ! Pensez à la Pilsner Urguell ; la Budweiser. Nous on veut bien fermer nos brasseries pour que vous puissez nous exporter de la bière ! Nous on veut produire en France des véhicules ! Travailler plus pour gagner plus de stock de voitures : arrivera bien un jour où les gens les achèteront !! Vous, sans doute ! Il faut y croire !
- Si on ne fait que brasserie c’est notre mise en bière. On passe de vie à mort en Moravie rétorque un Tchèque médiateur, attaché auprès du ministre du commerce tchèque (et oui, là-bas, aussi, on utilise des médiateurs !)
Pas simple de faire l’Europe en plein cœur d’une crise dont on ne perçoit pas encore les contours funestes ! Chacun se replie sur ses avantages et protège sa production !
Et ceux qui pourfendent le protectionnisme sont les premiers à protéger leurs arguments contre la morosité ambiante…
TU MEDIS A TORD MEDIATEUR ??
- Tiens, qu’est-ce que tu utilises là, ma chérie ?
- Ça, mon Nicou adoré ?
- Oui ça, ce que tu tiens dans ta main droite. C’est utile pour la guitare ?
- Oui, mon Nicou chéri, c’est utile pour gratter les cordes sans se niquer le vernis à ongle que je paie 300 € le kilo chez Dior…dits hors de prix sauf pour moi qui paie rubis sur ongle !
- Ah, et ça a un nom ce bidule là ?
- Oui, on appelle cela un médiateur !
- Un médiateur ?
- Oui, un médiateur !
- Mais la voilà l’idée ! Je cours voir François !
- Mais, hé, hé, Nicou chéri ! Où vas-tu ? Tu n'écoutes mon nouveau futur tube en do majeur basé sur deux accords ?
- Non, pas le temps ma Carla adorée, les affaires m’attendent !!
Et voilà Nicolas déjà sur place, dans le bureau de Matignon où s’entassent des dossiers puants qui ont comme nom « Réforme de l’Université », « Crise de la Guadeloupe », « Alerte au secteur automobile » etc...
Au-dessus de la pile volumineuse émerge une tête fatiguée, flanquée de deux gros sourcils noirs et altérée par la présence de grosses valises anxiogènes sous des yeux brillants de fièvre.
- Ah c’est vous Patron !
- Oui, François, bon, je serai bref ! Jego retourne à la Guadeloupe et plus vite que cela !
- Mais il en revient ! Il est épuisé et les tractations n’ont rien donné !
- Justement ! Il y retourne mais avec deux médiateurs !
- Deux... ?
- Médiateurs ! Tiens sors moi la liste des médiateurs ! Ces remplaçants qui se la coulent douce !
François fait un effort surhumain pour remettre la main sur la liste perdue dans le fond d’une bannette où s’accumulent des factures impayées.
- Ce sont les factures de Kouchner, s’excuse-t-il, on a du mal à les recouvrer !
- Oui, je sais, on verra cela plus tard. Donne moi cette liste !
Nicolas arrache littéralement des mains le document convoité. Il le parcourt en diagonale et jette son dévolu sur deux noms, comme ça, au hasard :
- Voilà, Jean Bessière et Serge Lopez ! Tu les convoques avec Jego, tu leur files le billet d’avion ...
- Mais....
- Pas de mais...Hop, la Guadeloupe ! Et il me faut du résultat cette fois-ci !
Aussitôt dit, presque aussitôt fait. Et voilà Yves Jego obligé qui se voit repartir pour les Antilles.
Il est encadré de Bessière (baisse hier, baisse aujourd’hui voire demain pour évoquer le pouvoir d’achat des antillais) et de Serge Lopez (Sers-je l’eau ? Pèse d’abord... L’eau coûte !).
Dans l’avion, Jego lance une boutade :
- Lorsqu’on débat avec les gens de Guadeloupe on se doit d’être sérieux : jamais débat n'a niais.
Les deux médiateurs ne rient pas ! Pas des comiques ces deux-là !
Jego persévère :
- Judas est homosexuel à Fort-de-France et sa mère, Marthe, l’aime davantage que le fils aîné.
Ce dernier s’en plaint et, plein d’acrimonie, fait courir la rumeur que le Judas nana vient de la Marthe inique...Ah, ah, ah. Hum. Hum...
Les deux médiateurs se regardent consternés !
Yves Jego se sent mal dans ses petits souliers.
Dring.... (Le portable de Jego sonne)
- Allô, ah, c’est toi Valérie ?
- Oui, bonjour Yves. Dis-moi, tu dois retourner en Guadeloupe ?
- Oui, hélas, je retourne au casse-pipe ! En fait, je suis déjà dans l’avion !
- Ah ! Et j’ai cru comprendre qu’on t’avait flanqué deux médiateurs sous les bras ! Sincèrement je compatis ! Moi aussi on me refile un médiateur ! Disons plutôt : une médiatrice !
- Ah bon !
- Oui, c’est Claire Bazy-Malaurie !
- Connais pas !
- Comment, tu ne connais pas ? Mais c’est une pointure ! Figure toi que c'est la Présidente de chambre à la Cour des Comptes spécialiste des universités !
- Ah... ? Et alors, comment tu le vis, toi, d’être affublée d’une pseudo spécialiste de la négociation ?
- Pas bien ! Les médias disent que je l’ai choisie ! Tu parles : on me l’a imposée ; histoire de me dire, implicitement, que j’étais zéro dans mes dossiers de réforme des universités ! Moi, la plus brillante du gouvernement, diplômée HEC, estampillée Enarque (Promotion Con d’Orsay heu..Condorcet) et catholique pratiquante ! J’en suis toute émoustillée !
- J’ai le même sentiment. Bon j’en profite pour te parler pendant qu’ils sont au bar. Ce ne sont vraiment pas des comiques !
- Claire non plus ! C'est clair !
- Bon courage, je les vois revenir ! Effectivement, ça confirme : ils sont à l’eau minérale !
- Salut Yves, tiens bon !
- Toi aussi Valérie ! Bisous !
mercredi 11 février 2009
DES COMEDIES QU'A DIT KADIMA ?
Kadima, le Parti du Centre Israélien (le Modem Hébreu en quelque sorte..) gagne les élections législatives au pays de Ben Gourion.
Mme Livni, son leader, obtient 28 sièges mais se retrouve quasiment à égalité avec le Likoud (27 sièges) la formation de droite de Nétanyahou.
Elle va devoir composer avec ! D'autant plus que le méchant Lieberman (le Le Pen local) glane 15 postes !
C'est la comédie du malheur et le retour des faux vrais cons, des faucons, des "faut qu'on dissolve le Hamas" !
De quoi faire pleurer Voulzy et sa guitare dans une reprise de chanson larmoyante...

Coeur de fer
On peut y voir des travers
On peut y voir des travers
Des coups de canif qui désespèrent
D’avoir un jour la paix sur terre.
Cris, horreur
C'est sa chanson leader
C'est sa machine d'enfant d’aigreur
Frais pour la guerre, frais pour l’horreur !
LIEBERMAN
Libre facho !
LIBERMAN
Libre et à crocs !
Comme l’enfer
Comme dans Gaza des jets de pierres
Intifada, cache misère
Face à Tsahal à l’arme de guerre.
Intifada, cache misère
Face à Tsahal à l’arme de guerre.
Pour tant d’ailes qu’Allah magne,
Il s’aigrit et se proclame
Il s’aigrit et se proclame
Le vrai faucon qui descend en flamme
Oiseaux de guerre qu’Hamas fait armes
Oiseaux de guerre qu’Hamas fait armes
LIEBERMAN
Libre facho !
LIBERMAN
Libre et à crocs !
Comme elle est conne cette prière chewing gum (
(Liebe nur um zu lieben)
Quelle idée pomme
Chanter l'amour des Hommes
Paix sur la terre ....
C'est râpé
C'est du gruyère
Du gruyère...
samedi 7 février 2009
MÉNAGE PAS MENAGÉ (Après le Sarko-Show)

Quelques séquences du show (chaud) et des réactions (à chaud)
Frédéric travaille à Grandange depuis 5 ans. Sa femme travaille dans une autre société touchée aussi par la crise. Elle est en chômage partiel et ne touche que 50 % de son salaire brut ! Grâce à Nicolas elle va toucher 60 % de son salaire brut :
- C’est cool, mon pouvoir d’achat va augmenter, s’exclame-t-elle !
- Tu parles, ça va nous faire payer plus d’impôts, rétorque Frédéric
- Mais non, tu n’as pas entendu : Nicolas va supprimer la première tranche de l’impôt sur le revenu. On ne va plus être imposable !
- Ah ??
- Oui, et en plus il va accroître les allocations familiales ! C’est super non ? Il arrive à point (Cécile attend son second enfant…Enfin, Frédéric l’attend aussi, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire !)
- Ah ?? N’empêche que chez nous, à Mittal, ça craint !
- Mais non, t’as pas entendu Nicolas ? C’est juste un four !
- Ca pour faire un four, il en a fait un super à la télé !
- Langue de vipère ! Je te dis que c’est juste un four qui sera arrêté ! Il va limiter la casse !
- En attendant tout le monde déprime ici ! Mon pote Benoît il a pris 3 kg à bouffer du chocolat au lait ! Il paraît que c’est un super antidépresseur. Cela dit, cette hausse de consommation chocolatière a plus que grevé son budget !
- T’as pas entendu ? Nicolas va se battre pour que le chocolat au lait soit taxé à 5,5 % comme l’est déjà le chocolat noir ! Tu le diras à ton pote Benoît, hein ! Cela dit, il faut quand même qu’il ne passe pas à une surcharge pondérale !
- Pas autant que le boss, cet indien de malheur, ce Mittal qui ment à tel point qu’on dit qu’il raconte des histoires en Asie : ah, ah, des histoires en nazi car mythe allemand…T’as compris : Mittal ment !!
- Pas drôle ! En tous cas ton boss il ne pourra pas s’engraisser indéfiniment !
- ???
- T’as pas entendu Nicolas ? Ce sera du trois fois 1/3 ! Si Mittal fait du bénéfice il y aura 1/3 du bénéfice pour Mittal, 1/3 du bénéfice pour acheter un nouveau four
et 1/3 du bénéfice pour les salariés ! Elle n’est pas belle la vie ?
- Toi, tu regardes trop la télé : Plus belle la vie, Sarko-show,…
- Hé, ho, j’ai le droit ! Je me cultive, moi !
- En attendant, ton pote Nicolas il est en train de mettre en pétard le Maire de Grandange !
- Comment ça ?
- Ben t’as pas entendu Nicolas ? Ca tu ne l’as pas entendu ? Moi j’ai des potes qui ont, comme toi, suivi le Sarko-show et qui l’ont entendu !
- Mais quoi ! N’oublie pas que j’ai dû, un moment, coucher Nicolas (le prénom du premier enfant a été choisi au moment où Frédéric croyait encore au chef de l’UMP ; l’eau a coulé sous les ponts, depuis…)
- Ca doit être ça ! Ben, pendant ce temps là notre cher Président annonçait qu’il supprimerait la Taxe Professionnelle !
- Et bien, c’est une bonne idée ! Déjà Mitterrand pensait le faire : Il disait que c’était un impôt imbécile !
- N’empêche : sans TP la ville de Grandange va revoir à la baisse son budget ! Ou elle va trouver une compensation en augmentant les taxes locales : taxes d’habitation, taxe foncière…
- Tax’ qu’ça à la bouche : tout ce que fait Sarko c’est nul !!
- Ouais c’est nul ! C’est pour cela que, pendant que tu regardais ce guignol à la télé, moi, moi j’ai lu les idées de Besancenot sur son site !
- Besancenot !! Laisse moi rire ! Ce guignol ! Ce facteur qui ne s’est pas encore affranchi de l’extrémisme léniniste ! Il est timbré ! De toutes façons il ne faut jamais rien attendre de bon de la Poste !
- Tu débloques ou quoi ?
- Non ! Je suis sérieuse ! Ton Besancenot c’est un guignol ! Je ne lui donne pas 1 semaine à l’Elysée ! Il fait crouler la France !
- Mais il s’en tape de l’Elysée ! Il n’a pas de goûts de luxe, lui !!
- Dis que j’ai des goûts de luxe ! Répète !
- Je ne parle pas de toi, mais…
Dring, dring (elle va ouvrir)
- Ah, bonjour facteur, c’est un colis ?
- Apparemment, ça vient de Marseille !
- Ah c’est Justine, elle a pensé à mon anniversaire. Vous entrez un moment, un petit café ?
- C’est gentil mais j’ai toute une tournée à faire. Bonne journée !Bonne journée facteur !
- C’est cool, mon pouvoir d’achat va augmenter, s’exclame-t-elle !
- Tu parles, ça va nous faire payer plus d’impôts, rétorque Frédéric
- Mais non, tu n’as pas entendu : Nicolas va supprimer la première tranche de l’impôt sur le revenu. On ne va plus être imposable !
- Ah ??
- Oui, et en plus il va accroître les allocations familiales ! C’est super non ? Il arrive à point (Cécile attend son second enfant…Enfin, Frédéric l’attend aussi, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire !)
- Ah ?? N’empêche que chez nous, à Mittal, ça craint !
- Mais non, t’as pas entendu Nicolas ? C’est juste un four !
- Ca pour faire un four, il en a fait un super à la télé !
- Langue de vipère ! Je te dis que c’est juste un four qui sera arrêté ! Il va limiter la casse !
- En attendant tout le monde déprime ici ! Mon pote Benoît il a pris 3 kg à bouffer du chocolat au lait ! Il paraît que c’est un super antidépresseur. Cela dit, cette hausse de consommation chocolatière a plus que grevé son budget !
- T’as pas entendu ? Nicolas va se battre pour que le chocolat au lait soit taxé à 5,5 % comme l’est déjà le chocolat noir ! Tu le diras à ton pote Benoît, hein ! Cela dit, il faut quand même qu’il ne passe pas à une surcharge pondérale !
- Pas autant que le boss, cet indien de malheur, ce Mittal qui ment à tel point qu’on dit qu’il raconte des histoires en Asie : ah, ah, des histoires en nazi car mythe allemand…T’as compris : Mittal ment !!
- Pas drôle ! En tous cas ton boss il ne pourra pas s’engraisser indéfiniment !
- ???
- T’as pas entendu Nicolas ? Ce sera du trois fois 1/3 ! Si Mittal fait du bénéfice il y aura 1/3 du bénéfice pour Mittal, 1/3 du bénéfice pour acheter un nouveau four
et 1/3 du bénéfice pour les salariés ! Elle n’est pas belle la vie ?
- Toi, tu regardes trop la télé : Plus belle la vie, Sarko-show,…
- Hé, ho, j’ai le droit ! Je me cultive, moi !
- En attendant, ton pote Nicolas il est en train de mettre en pétard le Maire de Grandange !
- Comment ça ?
- Ben t’as pas entendu Nicolas ? Ca tu ne l’as pas entendu ? Moi j’ai des potes qui ont, comme toi, suivi le Sarko-show et qui l’ont entendu !
- Mais quoi ! N’oublie pas que j’ai dû, un moment, coucher Nicolas (le prénom du premier enfant a été choisi au moment où Frédéric croyait encore au chef de l’UMP ; l’eau a coulé sous les ponts, depuis…)
- Ca doit être ça ! Ben, pendant ce temps là notre cher Président annonçait qu’il supprimerait la Taxe Professionnelle !
- Et bien, c’est une bonne idée ! Déjà Mitterrand pensait le faire : Il disait que c’était un impôt imbécile !
- N’empêche : sans TP la ville de Grandange va revoir à la baisse son budget ! Ou elle va trouver une compensation en augmentant les taxes locales : taxes d’habitation, taxe foncière…
- Tax’ qu’ça à la bouche : tout ce que fait Sarko c’est nul !!
- Ouais c’est nul ! C’est pour cela que, pendant que tu regardais ce guignol à la télé, moi, moi j’ai lu les idées de Besancenot sur son site !
- Besancenot !! Laisse moi rire ! Ce guignol ! Ce facteur qui ne s’est pas encore affranchi de l’extrémisme léniniste ! Il est timbré ! De toutes façons il ne faut jamais rien attendre de bon de la Poste !
- Tu débloques ou quoi ?
- Non ! Je suis sérieuse ! Ton Besancenot c’est un guignol ! Je ne lui donne pas 1 semaine à l’Elysée ! Il fait crouler la France !
- Mais il s’en tape de l’Elysée ! Il n’a pas de goûts de luxe, lui !!
- Dis que j’ai des goûts de luxe ! Répète !
- Je ne parle pas de toi, mais…
Dring, dring (elle va ouvrir)
- Ah, bonjour facteur, c’est un colis ?
- Apparemment, ça vient de Marseille !
- Ah c’est Justine, elle a pensé à mon anniversaire. Vous entrez un moment, un petit café ?
- C’est gentil mais j’ai toute une tournée à faire. Bonne journée !Bonne journée facteur !
jeudi 5 février 2009
PEAN LIQUIDE LE CAS K

Le cas K (cas Kouchner) est-il soluble ?
Est-il soluble dans les explications au cœur de l’hémicycle, le sanctuaire de la démocratie française ?
Bernard Kouchner, en plein tempête, cherche à déminer le terrain boueux et tout de fange maculé.
Il laisse Christine aux craintes.
Son épouse craint le lynchage et son french doctor ne la rassure pas ! A-t-il, comme le soutient Péan, usé de son influence auprès de despotes africains ?
Elle revoit son cher mari, et ses bras de riz tout encombrés, pour les besoins de la Somalie.
C’était pour la télévision ? Avait-il payé une somme pour être filmé et médiatisé ? Dans ce cas la somme allie le déshonneur à l’appât du gain !!
Ah quand l’appât est là !
Non, elle n’y croit pas ! Son mari est incapable de soudoyer ou d’être soudoyé.
Il est probe sur lui ! Quand on parle de lui on ne parle pas de salaud mais de saint, sans front tiers : ni front national, ni front trotskiste ! Bon d’accord, ses copains de la Rose blâment son sarkhozysme intéressé et opportuniste. Et alors ?
Quand même…
Elle émet des craintes : Bernard a-t-il prononcé le serment d’Hippocrate d’un ton hypocrite ?
Et ce Pierre Péan qui doit vendre son livre ? Il ne serait pas plutôt Pierre Puant ?
Il l’accuse de quoi son Bernard ? D’avoir mené des activités pour deux sociétés privées ! Comment elles s’appellent déjà ? Ah oui, Bernard lui en avait parlé : l’Africa Steps et Immédiat, heu non, un mot comme ça..ah oui, ça y est : Iméda.
Elle s’en souvient avec un procédé mnémotechnique « Iméda gagner plus d’a fric ! »
Il lui avait dit ces mots. Ils résonnent encore en elle.
Et alors ? Bon, en tant que journaliste je vais lire un peu mieux ce torchon de Péan !
Ah oui, à cette page, voyons : « les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d'euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon du président Omar Bongo Odimba et au Congo de Denis Sassou Nguesso »
- Ben, et alors, je vois pas le mal, pense Christine. Je n’ai peut-être pas encore tout lu. Ah voyons cela : « Une partie de ces sommes n'a été recouvrée par les sociétés qu'après l'entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay, le 18 mai 2007. » Ben, c’est bien, ils paient leur dette, vraiment je ne vois pas où est le mal !! Bon, il faut que je feuillette encore. Ah voilà « Mr Kouchner a flirté avec le conflit d’intérêts car il a effectué ses missions de consultant pour Bongo alors qu’il dirigeait un groupement d’intérêt public, Esther(Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau), associant des établissements des pays du Nord à ceux du Sud… ?? Je ne comprends rien ! Bernard m’a bien parlé d’Esther mais je croyais que c’était sa secrétaire du Quay d’Orsay ? Est-ce taire un secret ? Il me cacherait des choses mon petit docteur ? Il faut que je lui téléphone !
- Allô, le quay d’Orsay, oui, c’est Christine, passez moi Bernard !
- Désolée Mme Ockrent, il vient de partir pour les USA, il doit rencontrer Hilary Clinton !
- Il ne me l’a pas dit, je ne suis au courant de rien !!
Ah Christine, tu n’es plus vraiment la journaliste qu’on a connue !!
Est-il soluble dans les explications au cœur de l’hémicycle, le sanctuaire de la démocratie française ?
Bernard Kouchner, en plein tempête, cherche à déminer le terrain boueux et tout de fange maculé.
Il laisse Christine aux craintes.
Son épouse craint le lynchage et son french doctor ne la rassure pas ! A-t-il, comme le soutient Péan, usé de son influence auprès de despotes africains ?
Elle revoit son cher mari, et ses bras de riz tout encombrés, pour les besoins de la Somalie.
C’était pour la télévision ? Avait-il payé une somme pour être filmé et médiatisé ? Dans ce cas la somme allie le déshonneur à l’appât du gain !!
Ah quand l’appât est là !
Non, elle n’y croit pas ! Son mari est incapable de soudoyer ou d’être soudoyé.
Il est probe sur lui ! Quand on parle de lui on ne parle pas de salaud mais de saint, sans front tiers : ni front national, ni front trotskiste ! Bon d’accord, ses copains de la Rose blâment son sarkhozysme intéressé et opportuniste. Et alors ?
Quand même…
Elle émet des craintes : Bernard a-t-il prononcé le serment d’Hippocrate d’un ton hypocrite ?
Et ce Pierre Péan qui doit vendre son livre ? Il ne serait pas plutôt Pierre Puant ?
Il l’accuse de quoi son Bernard ? D’avoir mené des activités pour deux sociétés privées ! Comment elles s’appellent déjà ? Ah oui, Bernard lui en avait parlé : l’Africa Steps et Immédiat, heu non, un mot comme ça..ah oui, ça y est : Iméda.
Elle s’en souvient avec un procédé mnémotechnique « Iméda gagner plus d’a fric ! »
Il lui avait dit ces mots. Ils résonnent encore en elle.
Et alors ? Bon, en tant que journaliste je vais lire un peu mieux ce torchon de Péan !
Ah oui, à cette page, voyons : « les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d'euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon du président Omar Bongo Odimba et au Congo de Denis Sassou Nguesso »
- Ben, et alors, je vois pas le mal, pense Christine. Je n’ai peut-être pas encore tout lu. Ah voyons cela : « Une partie de ces sommes n'a été recouvrée par les sociétés qu'après l'entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay, le 18 mai 2007. » Ben, c’est bien, ils paient leur dette, vraiment je ne vois pas où est le mal !! Bon, il faut que je feuillette encore. Ah voilà « Mr Kouchner a flirté avec le conflit d’intérêts car il a effectué ses missions de consultant pour Bongo alors qu’il dirigeait un groupement d’intérêt public, Esther(Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau), associant des établissements des pays du Nord à ceux du Sud… ?? Je ne comprends rien ! Bernard m’a bien parlé d’Esther mais je croyais que c’était sa secrétaire du Quay d’Orsay ? Est-ce taire un secret ? Il me cacherait des choses mon petit docteur ? Il faut que je lui téléphone !
- Allô, le quay d’Orsay, oui, c’est Christine, passez moi Bernard !
- Désolée Mme Ockrent, il vient de partir pour les USA, il doit rencontrer Hilary Clinton !
- Il ne me l’a pas dit, je ne suis au courant de rien !!
Ah Christine, tu n’es plus vraiment la journaliste qu’on a connue !!
dimanche 1 février 2009
ELU ET PRINCE : ATTENTION QUAND NOS MOTS NARGUENT LE MONARQUE !

Attention hauts préfets, directeurs de police
Lorsque dans vos contrées vous laisserez vomir
Des grèves déjantées aux slogans sans malices
Veillez à ce qu’ils aient Sarkozy hors de mire.
Car le maître des lieux, par un vœu souverain
A ne pas se trouver agoni de lazzi
Saura vous sanctionner pour laxisme maudit
Oh très hauts fonctionnaires canalisez l’humain !
Voyez Jean Charbonniaud, ce préfet de St Lô
Muté sans sommation pour n’avoir su freiner
Des manifestations et leurs vils quolibets
A l’endroit du Régent, vexé de tous ces mots.
Et Philippe Bourgarde, directeur de Police
De la Manche frondeuse paya aussi la note
Nicolas le muta d’une simple chiquenaude :
Lui fit boire, sur le champ, jusqu’à lie le calice !
C’est là le fait du Prince en ce joli pays
Dit le gentil Bayrou, de son courroux palois
Gare à ceux dont le rôle est de garder folie
Et qui, lèse majesté, laissent rue faire la loi !
C’est là le fait du Prince dit même un député
UMP très bon teint, au micro des radios
C’est bien d’un autre temps cette vassalité
Cet arbitrage mu par des frasques d’ego.
« Nicolas le Petit » aurait dit Sieur Hugo
S’il avait, en nos temps, vécu cette infamie
Au cœur de Guernesey sa prose aurait maudit
Le Prince élyséen, à l’esprit mégalo.
Lorsque dans vos contrées vous laisserez vomir
Des grèves déjantées aux slogans sans malices
Veillez à ce qu’ils aient Sarkozy hors de mire.
Car le maître des lieux, par un vœu souverain
A ne pas se trouver agoni de lazzi
Saura vous sanctionner pour laxisme maudit
Oh très hauts fonctionnaires canalisez l’humain !
Voyez Jean Charbonniaud, ce préfet de St Lô
Muté sans sommation pour n’avoir su freiner
Des manifestations et leurs vils quolibets
A l’endroit du Régent, vexé de tous ces mots.
Et Philippe Bourgarde, directeur de Police
De la Manche frondeuse paya aussi la note
Nicolas le muta d’une simple chiquenaude :
Lui fit boire, sur le champ, jusqu’à lie le calice !
C’est là le fait du Prince en ce joli pays
Dit le gentil Bayrou, de son courroux palois
Gare à ceux dont le rôle est de garder folie
Et qui, lèse majesté, laissent rue faire la loi !
C’est là le fait du Prince dit même un député
UMP très bon teint, au micro des radios
C’est bien d’un autre temps cette vassalité
Cet arbitrage mu par des frasques d’ego.
« Nicolas le Petit » aurait dit Sieur Hugo
S’il avait, en nos temps, vécu cette infamie
Au cœur de Guernesey sa prose aurait maudit
Le Prince élyséen, à l’esprit mégalo.
jeudi 29 janvier 2009
MAUVAIS SHOAH DE BENOIT XVI
- Je préfère épices qu’opale, lança Benoît XVI à un des bénéficiaires de la levée d’excommunication qui cherchait à le remercier en nature. J’ai déjà trop de pierres précieuses en ce beau Vatican mais il manque d’épices. Les plats sont fades ! Je ne supporte plus les raies peu relevées : pourtant, sous Jean Paul II, les raies s’épiçaient !
Schlup, schulp ...De manière peu orthodoxe, Benoît lapa potée (auvergnate et donc sans épices) en fixant des yeux son interlocuteur :
- Je vous trouverai des épices exotiques, dussé-je les quérir aux antipodes, dans ces pays de sauvages où naguère j’ai tenté d’imposer le traditionalisme catholique, lui répondit l’heureux bénéficiaire des bonnes grâces du souverain Pontife.
Il faut dire que les intégristes de Mgr Lefebvre reviennent de loin. Un long séjour au purgatoire après avoir créé un schisme d’amplitude 9 sur l’échelle schismique de St Pierre, en 1988, pour avoir refusé les saints enseignements du concile Vatican II (de 1965 après J.C.)
Ils ont été excommuniés pour leur dissidence. Leur liturgie sentait trop le latin et le cléricalisme d’antan. Mgr Lefebvre s’exila dans un quartier latin avec sa clique. Rome leur avait sonné les cloches et ils en avaient le bourdon : on les disait dingues, donc !
Puis le temps a passé et Benoît XVI qui s’ennuyait a eu la bonne idée de lever l’excommunication :
- Revenez brebis égarées. L’Eglise a besoin de toutes les énergies durables !
Amène !!
Ils revinrent. Benoît les crut reconvertis au droit canon dans un monde où ils tonnent trop souvent (les canons). On crut ôter leur honte d’avoir été si longtemps en marge de l’église. On crut s’y fier… A tord !
Chassez le naturel et il revient au grand galop !
Un apôtre de Mgr Lefebvre, Mgr Williamson (le fils de William), a profité de cette réhabilitation et de sa mise sous les projecteurs de l’actualité pour lancer un nouveau pavé dans la mare du négationnisme :
- Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. (...) Je pense que 200.000 à 300.000 juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres
à gaz ! D'ailleurs on n'a jamais eu de traces de gazoducs à proximité des camps !!
Plus fort que Jean Marie ! La vache ! Et Laval qui rit (dans sa tombe !). Un prix d’excellence pour ce Williamson ! Le roi du négationnisme toutes catégories.
Evidemment, à ces propos, Benoît se sentit dans ses petits souliers (rouges). Tout le Vatican frissonna d’horreur et d’effroi.
Le spectre de la Shoah hanta de nouveaux les salles grandioses de la Papauté. L’ombre de Pie XII plana sous les ogives gothiques. L’Eglise catholique était, de nouveau, rattrapée par la question juive !
Benoît s’empressa d’exprimer sa solidarité à la communauté juive :
- C’est déjà pas évident pour vous (en allemand dans le texte) de justifier les massacres perpétrés à Gaza, dit le Père « Paix » très soucieux des bonnes relations judéo-chrétiennes, si en plus on vous remet le coup du négationnisme ! Je compatis ! Je me permets de vous rappeler que je me suis rendu à Auschwitz à plusieurs reprises ! Ne croyez pas que je cautionne de tels propos !
Il n’empêche, les autorités juives ne digèrent pas bien à tel point que le Grand Rabbinat d'Israël a annoncé, jeudi 22 janvier, l'annulation de sa participation à une réunion à Rome avec des représentants catholiques.
- Il nous ont dit qu’ils cuisineraient kacher mais on n’en a rien à secouer. Si tous les chemins mènent à Rome…pas le nôtre ! Nous ne mangerons pas à la table de prélats qui se prélassent dans des convictions ambiguës ou qui sont frileux dans leur position à l’égard du négationnisme.
Ca c’est envoyé ! Mais le Rabbin ne devrait pas se mettre en colère ! Il ressemble à l'opération "plomb durci" ! Qu'a Rabbinat ? Plomb !!
- Si, si, il y a des saintes colères !
- Ah non, pas vous Ségolène, ne vous mêlez pas de ces affaires !
- Si, je suis une femme qui prêche l’amour du prochain !
Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime !
J'intercède auprès du Puissant pour qu'il n'expose pas l'humanité aux bris !
Il y en a au moins une pour qui la religion est un long fleuve tranquille…
mercredi 28 janvier 2009
A LA COUR DES COMPTES SEGUIN S'BOURRE... QU'A SEGUIN (casser gain !) ?

La chanson de Gainsbard étant quelque peu incomplète, j'ai cru bon de l'étoffer voire de la moderniser. J'espère qu'il ne m'en tiendra pas rigueur...
L'amie Lorie
Chante des conneries
Qu'a Lorie ?
Le père Roussel
Joue comme une brèle
Qu’a Roussel
L'ami Ravel
N’est plus fidèle
Qu’a Ravel ?
Et l’ami Vernes
Crée balivernes
Qu’a, qu’a Vernes ?
L’ami Amar
Joue les anars
Qu’a l’Amar ?
Le père Fouras
Joue les rapaces
Qu’a rapace ?
L'amie Lorie
Chante des conneries
Qu'a Lorie ?
Le père Roussel
Joue comme une brèle
Qu’a Roussel
L'ami Ravel
N’est plus fidèle
Qu’a Ravel ?
Et l’ami Vernes
Crée balivernes
Qu’a, qu’a Vernes ?
L’ami Amar
Joue les anars
Qu’a l’Amar ?
Le père Fouras
Joue les rapaces
Qu’a rapace ?
La belle Viard
S’prend pour une star…
Qu'a Viard ?
L’amie Billie
Au lit dévie
Qu’a Billie ?
L’ami Rabin
Pleure Palestine…
Qu’a Rabin ?
L’ami saoul laid
Vient de péter
Qu’a saoul laid ?
Le p’tit billot
Cherche un bourreau
Qu’a billot ?
S’prend pour une star…
Qu'a Viard ?
L’amie Billie
Au lit dévie
Qu’a Billie ?
L’ami Rabin
Pleure Palestine…
Qu’a Rabin ?
L’ami saoul laid
Vient de péter
Qu’a saoul laid ?
Le p’tit billot
Cherche un bourreau
Qu’a billot ?
Monsieur Riboud (1)
Cherche des goûts
Qu’a Riboud ?
Christian Mahieux (2)
Raille de son mieux
Qu’a Mahieux ?
(1) Patron de Danone : cherche des goûts nouveaux pour ses yaourts
(2) Secrétaire du syndicat : Sud-Rail
lundi 26 janvier 2009
NUISANCES SONORES S'HONORENT-ELLES EN CHANSON ?
J’entends le loup, le renard et même la belette.
C’est quand même bizarre, en ce moment, j’entends le loup, le renard et une sorte de belette. Bon, je ne suis pas sûr que ce soit une belette mais j’ai tout lieu de croire que c’en est une ! Quand j’ai reconstitué le bruit émis dans le lointain à mon ami zoologiste il m’a dit :
- Si ton imitation est fidèle, je pense que c’est une belette.
- Tu doutes de mes dons d’imitateur, ai-je rétorqué quelque peu offusqué, attends, je réitère mon imitation !
Et, sur-le-champ, de mémoire, je reconstituai le son émis par l’animal lointain.
- Pas de doute, c’est bien une belette ! Le furet émettrait un tout autre signal. Quant au blaireau sa voix est plus rauque (rock ?) et rasoir ! Ce qui est étonnant c’est que tu aies entendu ces trois animaux plutôt rares dans la région !
- Oui, figure-toi que j’ai consulté un oto-rhino-laryngologiste qui a ausculté mon appareil auditif ! Rien à signaler ! Pas de dégradation du tympan ou de la trompe d’Eustache ! Apparemment pas d’acouphène !
- C’est vraiment curieux ! Et tu prétends qu’ils chantaient ?
- Affirmatif ! Ils chantaient un air un peu bretonnant mais que je ne connaissais pas !
- Du celtique ?
- Peut être…C’était pas du Allan Stivell car il n’y avait pas de harpe !
- Peut être du Tri Yann ?
- Non, je ne crois pas ! Toujours est-il que je ne supporte plus ce phénomène ?
Et si cela continue dans un an je partirai ! Il se passe des drôles de choses dans mon village !
- Sans parler d’acouphènes tu as peut-être des illusions sonores. C’est peut-être ton cerveau qui te fabrique des messages sonores à l’insu de ton plein gré !
- Non, j’ai consulté un neurologue ! J’ai passé un électro-encéphalogramme et je t’assure : rien à signaler !
- C’est vraiment curieux ! Y’a des choses qu’on n’arrive pas à expliquer ! La science reste encore impuissante à l’égard de certains phénomènes !
- S’il n’y avait que cela !!
- Comment !
- En plus la jument de Michaux..
- Michaux ! Le cancre de la 6ème ?
- Affirmatif ! Celui qui copiait toujours sur le gros Lemercier même qu’un jour le prof a surpris ses magouilles et il a dû balayer la cour en plein hiver !
- Ah putain ! Quelle époque ! Et alors Michaux ? Sa jument, tu disais ?
- Ah, oui .. Sa jument a mis bas ! Un joli petit poulain !
- Ben, c’est bien ça !
- Oui, sauf que la jument et son petit poulain sont entrés dans mon pré et ont mangé tout le foin !
- Comment ça ?
- Oui ! Comme je te le dis ! Les deux animaux ont sauté la haie…
- Elle se fait aussi sauter par des animaux celle-ci (rire gras…) ?
- Idiot ! Elle est lourde alors ! Sois un peu sérieux ! Non, ces deux équidés de malheur ont sauté la haie qui sépare mon pré de celui de Michaux et hop : ils ont dévoré, sans coup férir dix bottes de foin que je n’avais pas encore rentrées dans la grange !
- Et alors ?
- Ben ça fait du foin avec Michaux ! Je l’ai engueulé, tu penses !
- Et alors ?
- Je pense que quand l’hiver viendra la jument de Michaux elle s’en repentira !
- Pourquoi, tu vas t’en prendre à elle ?
- Sûr ! Je ne vais pas m’attaquer directement à Michaux ! Si tu voyais l’armoire à glace ! C'est assez impressionnant ! Il a dans les muscles ce qu’il n’a pas dans le ciboulot !
- Que comptes-tu faire ?
- Quand l’hiver viendra, Michaux remontera dans sa famille pour les fêtes de Noël.
Je profiterai de cette occasion pour capturer la jument et la vendre à l’abattoir !
- Tu ferais cela !
- Oui, par représailles ! Je dirai à Michaux que sa jument, dans un accès de folie, s’est enfuie de sa propriété, laissant orphelin le pauvre poulain !
- Ce sera le drame pour Michaux ! Mais s’il fait un avis de recherche ?
- Michaux ! Faire un avis de recherche ? Mais il sait à peine lire !! Il va gober l’histoire ! Oh là ! Je crois que ça recommence !!
- Quoi donc ?
- T’entends pas ?
- Quoi ?
- Un chant au lointain : un loup et là un renard qui reprend le refrain ; et maintenant la belette… Oui..Une belette ! Tu n’entends rien ?
- Hé non, Jeanne d’Arc ! Je n’entends que le vent dans les arbres ! L’hiver sera rude !
- J’en ai marre de ce bled, dans un an je partirai.
- Ce ne serait peut-être pas plus mal ! Tu perds ton temps ici ! Je te plains : cette promiscuité avec Michaux !! Ce lieu paumé ne vaut vraiment pas qu’on s’y attache ! Pas de quoi en faire un film et encore moins une chanson !
- Tu as raison !
C’est quand même bizarre, en ce moment, j’entends le loup, le renard et une sorte de belette. Bon, je ne suis pas sûr que ce soit une belette mais j’ai tout lieu de croire que c’en est une ! Quand j’ai reconstitué le bruit émis dans le lointain à mon ami zoologiste il m’a dit :
- Si ton imitation est fidèle, je pense que c’est une belette.
- Tu doutes de mes dons d’imitateur, ai-je rétorqué quelque peu offusqué, attends, je réitère mon imitation !
Et, sur-le-champ, de mémoire, je reconstituai le son émis par l’animal lointain.
- Pas de doute, c’est bien une belette ! Le furet émettrait un tout autre signal. Quant au blaireau sa voix est plus rauque (rock ?) et rasoir ! Ce qui est étonnant c’est que tu aies entendu ces trois animaux plutôt rares dans la région !
- Oui, figure-toi que j’ai consulté un oto-rhino-laryngologiste qui a ausculté mon appareil auditif ! Rien à signaler ! Pas de dégradation du tympan ou de la trompe d’Eustache ! Apparemment pas d’acouphène !
- C’est vraiment curieux ! Et tu prétends qu’ils chantaient ?
- Affirmatif ! Ils chantaient un air un peu bretonnant mais que je ne connaissais pas !
- Du celtique ?
- Peut être…C’était pas du Allan Stivell car il n’y avait pas de harpe !
- Peut être du Tri Yann ?
- Non, je ne crois pas ! Toujours est-il que je ne supporte plus ce phénomène ?
Et si cela continue dans un an je partirai ! Il se passe des drôles de choses dans mon village !
- Sans parler d’acouphènes tu as peut-être des illusions sonores. C’est peut-être ton cerveau qui te fabrique des messages sonores à l’insu de ton plein gré !
- Non, j’ai consulté un neurologue ! J’ai passé un électro-encéphalogramme et je t’assure : rien à signaler !
- C’est vraiment curieux ! Y’a des choses qu’on n’arrive pas à expliquer ! La science reste encore impuissante à l’égard de certains phénomènes !
- S’il n’y avait que cela !!
- Comment !
- En plus la jument de Michaux..
- Michaux ! Le cancre de la 6ème ?
- Affirmatif ! Celui qui copiait toujours sur le gros Lemercier même qu’un jour le prof a surpris ses magouilles et il a dû balayer la cour en plein hiver !
- Ah putain ! Quelle époque ! Et alors Michaux ? Sa jument, tu disais ?
- Ah, oui .. Sa jument a mis bas ! Un joli petit poulain !
- Ben, c’est bien ça !
- Oui, sauf que la jument et son petit poulain sont entrés dans mon pré et ont mangé tout le foin !
- Comment ça ?
- Oui ! Comme je te le dis ! Les deux animaux ont sauté la haie…
- Elle se fait aussi sauter par des animaux celle-ci (rire gras…) ?
- Idiot ! Elle est lourde alors ! Sois un peu sérieux ! Non, ces deux équidés de malheur ont sauté la haie qui sépare mon pré de celui de Michaux et hop : ils ont dévoré, sans coup férir dix bottes de foin que je n’avais pas encore rentrées dans la grange !
- Et alors ?
- Ben ça fait du foin avec Michaux ! Je l’ai engueulé, tu penses !
- Et alors ?
- Je pense que quand l’hiver viendra la jument de Michaux elle s’en repentira !
- Pourquoi, tu vas t’en prendre à elle ?
- Sûr ! Je ne vais pas m’attaquer directement à Michaux ! Si tu voyais l’armoire à glace ! C'est assez impressionnant ! Il a dans les muscles ce qu’il n’a pas dans le ciboulot !
- Que comptes-tu faire ?
- Quand l’hiver viendra, Michaux remontera dans sa famille pour les fêtes de Noël.
Je profiterai de cette occasion pour capturer la jument et la vendre à l’abattoir !
- Tu ferais cela !
- Oui, par représailles ! Je dirai à Michaux que sa jument, dans un accès de folie, s’est enfuie de sa propriété, laissant orphelin le pauvre poulain !
- Ce sera le drame pour Michaux ! Mais s’il fait un avis de recherche ?
- Michaux ! Faire un avis de recherche ? Mais il sait à peine lire !! Il va gober l’histoire ! Oh là ! Je crois que ça recommence !!
- Quoi donc ?
- T’entends pas ?
- Quoi ?
- Un chant au lointain : un loup et là un renard qui reprend le refrain ; et maintenant la belette… Oui..Une belette ! Tu n’entends rien ?
- Hé non, Jeanne d’Arc ! Je n’entends que le vent dans les arbres ! L’hiver sera rude !
- J’en ai marre de ce bled, dans un an je partirai.
- Ce ne serait peut-être pas plus mal ! Tu perds ton temps ici ! Je te plains : cette promiscuité avec Michaux !! Ce lieu paumé ne vaut vraiment pas qu’on s’y attache ! Pas de quoi en faire un film et encore moins une chanson !
- Tu as raison !
dimanche 25 janvier 2009
UN TANDEM AUX SILLONS DE CAMPAGNE UMP ! UN TEMPS D'EMOTION...

Rachida Dati va quitter la Chancellerie (Ministère de la Justice) et Michel Barnier va partir de son poste ministériel auprès des paysans. Tous deux vont ratisser la campagne pour les élections européennes.
C'est Nicolas qui l'a décidé :
- GD6D, a-t-il écrit en texto à l'adresse des deux intéressés.
Qui remplacera Michel ? Qui remplacera Rachida ?
- C'est moi qui déciderai, lance Nicolas !
Oui, on sait !!
samedi 24 janvier 2009
SUMO AMUSE LES ! AIE ! SALE BETE ! A MUSELER !
Il supportait déjà les petites pièces jaunes
Le colosse Douillet, la Lorie qui chantonne
Ca l’affligeait beaucoup mais la bonne figure
Qu’il affichait, stoïque, lui donnait fière allure.
Il supportait déjà les cris de Bernadette
Qui, les soirs de succès, vibrait de ses recettes :
Oh piécettes du fond des poches évadées
Vénérons vos pouvoirs d’achat insoupçonnés !
Ca, il le supportait, sous le regard complice
De son bichon maltais, son « Sumo, la malice »
Un chien qui veut du bien et qui donc le mal tait
Un bichon qu’on bichonne de caresses et baisers.
Un bichon bichonné : un piège à vilains coups !
Un chien n’est pas peluche, il s’en faut de beaucoup
Sumo sut maugréer des soumissions aux messes
De caresses effrénées ; il en vomit l’ivresse.
Le trop de gentillesse de l’ancien Président
Eut tôt fait d’excéder le bichon remuant.
Il en péta les plombs et mordit son mentor
Jacques accusa le coup : sa bonté fut un tord.
Et l’assaut de Sumo insoumis assomma
Sieur Jacquot le croqué ; le Samu assuma
Prodigua tous les soins mais quand vint le véto
On parla de piquer l’animal tout de go !
Bernadette opposa au véto son véto !
Jacques sanguinolent concéda : son Sumo
N’était qu’une victime de son éducation
Maladroitement bonne, trop nourrie d’attentions.
Cher Jacquot, croyez moi : les bichons sont comme ceux
Qui, jadis, héritèrent de vos droits gracieux
Ils trouvèrent, sous vos ailes, solides protections.
Suzerains, sans pudeur, ils grossirent d’ambition.
Oh ingrate lignée du gaullisme fécond !
Tu les vis te défier, te narguer, les félons !
Et surtout ce petit, que tu croyais ton fils
Ce Nicolas béni, le voilà maléfice.
Le colosse Douillet, la Lorie qui chantonne
Ca l’affligeait beaucoup mais la bonne figure
Qu’il affichait, stoïque, lui donnait fière allure.
Il supportait déjà les cris de Bernadette
Qui, les soirs de succès, vibrait de ses recettes :
Oh piécettes du fond des poches évadées
Vénérons vos pouvoirs d’achat insoupçonnés !
Ca, il le supportait, sous le regard complice
De son bichon maltais, son « Sumo, la malice »
Un chien qui veut du bien et qui donc le mal tait
Un bichon qu’on bichonne de caresses et baisers.
Un bichon bichonné : un piège à vilains coups !
Un chien n’est pas peluche, il s’en faut de beaucoup
Sumo sut maugréer des soumissions aux messes
De caresses effrénées ; il en vomit l’ivresse.
Le trop de gentillesse de l’ancien Président
Eut tôt fait d’excéder le bichon remuant.
Il en péta les plombs et mordit son mentor
Jacques accusa le coup : sa bonté fut un tord.
Et l’assaut de Sumo insoumis assomma
Sieur Jacquot le croqué ; le Samu assuma
Prodigua tous les soins mais quand vint le véto
On parla de piquer l’animal tout de go !
Bernadette opposa au véto son véto !
Jacques sanguinolent concéda : son Sumo
N’était qu’une victime de son éducation
Maladroitement bonne, trop nourrie d’attentions.
Cher Jacquot, croyez moi : les bichons sont comme ceux
Qui, jadis, héritèrent de vos droits gracieux
Ils trouvèrent, sous vos ailes, solides protections.
Suzerains, sans pudeur, ils grossirent d’ambition.
Oh ingrate lignée du gaullisme fécond !
Tu les vis te défier, te narguer, les félons !
Et surtout ce petit, que tu croyais ton fils
Ce Nicolas béni, le voilà maléfice.
vendredi 23 janvier 2009
mercredi 21 janvier 2009
MARRIS, LES ROSES ERRENT
Jean-Marc Héros du Parti Socialiste vient de chanter la Marseillaise dans les travées de l’Assemblée. Il a le gosier sec. Il sort une bouteille de whisky et boit cul-sec :
- J’aime quand tu me rinces le palet, Bourbon, lance-t-il à la cantonale, heu, à la cantonade.
- Ne bois pas tout, laisse m’en un verre, lui supplie François Hollande, j’ai la gorge sèche aussi.
Il est vrai que les socialistes n’ont pas cessé de chanter l’hymne national. Les autres députés les ont entendus massacrer le chef d’œuvre de Rouget de L’Isle qui a du se retourner dans sa tombe.
Inutile de vous dire que les débats n’eurent pas lieu ! Dépités les députés de l’UMP et du Centre ! Les socialistes sabotent le bel outil parlementaire pour manifester leur mécontentement :
- La réforme du Parlement n’augure rien de bon, lance Héros du PS, car on va nous couper les vivres, les amendements ! On ne pourra plus s’exprimer.
Aujourd’hui, comme ils avaient tous la voix cassée, les députés rose n’ont pas cru bon venir à l’Assemblée. Beaucoup étaient aphones !
C’est malin aussi de chanter au delà de ce que permet sa tessiture !!
Ils auraient dû prendre des cours avec Amanda Altaï.
- Oui, mais qui amende a halte haïe ! lance Héros du PS. Dès qu’on amende on nous stoppe dans notre élan. C’est un tacle haineux, méprisable. Je m’offusque notamment contre l’article 13 du texte d’application de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ! Oui, il permettrait de mettre sur pied une procédure impartissant des délais pour l’examen d’un texte. Vous nous voyez avec un chronomètre. Top, chrono, vous avez 10 minutes pour déposer un amendement. Top, vous avez 10 minutes pour en discuter ! Top, vous disposez de 5 minutes pour déposer un seconde amendement !
Stop ! Go ! Ma foi, on va vers le stop and go cher à Mme Tatcher !!
Les socialistes aphones ne sont pas venus.
Les mauvaises langues les accusent de boycotter l’assemblée nationale.
Boycott ? Quel vilain mot ! En plus, c’est même pas du français !!
Non, les cordes vocales impraticables n’ont simplement pas permis aux orateurs d’espérer montrer toute l’étendue de leur talent !
Il valait mieux déclarer forfait. Mais le Président de l’Assemblée, Mr Accoyer, s’est ennuyé de ces joyeux drilles :
- J’aime bien quand ils chantent dans l’hémicycle, s’est-il exclamé dans une envolée lyrique. En plus, on les écoute sans siffler ! C’est mieux qu’au grand stade de France ! Bon d’accord, certains chantent faux ; notamment Montebourg et Hollande. Mais à part cela c’est plutôt correct ! Non franchement, ce mercredi leur absence nous a pesé ! Sincèrement !
Quelques êtres vous manquent et tout est dépeuplé !
- J’aime quand tu me rinces le palet, Bourbon, lance-t-il à la cantonale, heu, à la cantonade.
- Ne bois pas tout, laisse m’en un verre, lui supplie François Hollande, j’ai la gorge sèche aussi.
Il est vrai que les socialistes n’ont pas cessé de chanter l’hymne national. Les autres députés les ont entendus massacrer le chef d’œuvre de Rouget de L’Isle qui a du se retourner dans sa tombe.
Inutile de vous dire que les débats n’eurent pas lieu ! Dépités les députés de l’UMP et du Centre ! Les socialistes sabotent le bel outil parlementaire pour manifester leur mécontentement :
- La réforme du Parlement n’augure rien de bon, lance Héros du PS, car on va nous couper les vivres, les amendements ! On ne pourra plus s’exprimer.
Aujourd’hui, comme ils avaient tous la voix cassée, les députés rose n’ont pas cru bon venir à l’Assemblée. Beaucoup étaient aphones !
C’est malin aussi de chanter au delà de ce que permet sa tessiture !!
Ils auraient dû prendre des cours avec Amanda Altaï.
- Oui, mais qui amende a halte haïe ! lance Héros du PS. Dès qu’on amende on nous stoppe dans notre élan. C’est un tacle haineux, méprisable. Je m’offusque notamment contre l’article 13 du texte d’application de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ! Oui, il permettrait de mettre sur pied une procédure impartissant des délais pour l’examen d’un texte. Vous nous voyez avec un chronomètre. Top, chrono, vous avez 10 minutes pour déposer un amendement. Top, vous avez 10 minutes pour en discuter ! Top, vous disposez de 5 minutes pour déposer un seconde amendement !
Stop ! Go ! Ma foi, on va vers le stop and go cher à Mme Tatcher !!
Les socialistes aphones ne sont pas venus.
Les mauvaises langues les accusent de boycotter l’assemblée nationale.
Boycott ? Quel vilain mot ! En plus, c’est même pas du français !!
Non, les cordes vocales impraticables n’ont simplement pas permis aux orateurs d’espérer montrer toute l’étendue de leur talent !
Il valait mieux déclarer forfait. Mais le Président de l’Assemblée, Mr Accoyer, s’est ennuyé de ces joyeux drilles :
- J’aime bien quand ils chantent dans l’hémicycle, s’est-il exclamé dans une envolée lyrique. En plus, on les écoute sans siffler ! C’est mieux qu’au grand stade de France ! Bon d’accord, certains chantent faux ; notamment Montebourg et Hollande. Mais à part cela c’est plutôt correct ! Non franchement, ce mercredi leur absence nous a pesé ! Sincèrement !
Quelques êtres vous manquent et tout est dépeuplé !
mardi 20 janvier 2009
SAINT SERMENT SINCEREMENT ?
Sers m’en des promesses
Serment !
Serre m’en des poignées
Des poignets, des mains
Sers m’en des sarments
De vigne du Seigneur
Quand le 20 est tiré
Au milieu de Janvier
Il faut y aller !
En vain j’enviais
D’autres destins
Puis me suis fait
Me suis forgé
Ma destinée.
La Maison Blanche
Me tend les bras
Colombe blanche
Vient-elle à moi ?
J’ai des conflits
A dissiper
Et des espoirs
A contenter.
Lourde est la charge
Long le chemin…
Serment prêté
Et main levée
Que Dieu m’assiste !
Que Dieu insiste
Pour me donner
Sa vérité !
Serment !
Serre m’en des poignées
Des poignets, des mains
Sers m’en des sarments
De vigne du Seigneur
Quand le 20 est tiré
Au milieu de Janvier
Il faut y aller !
En vain j’enviais
D’autres destins
Puis me suis fait
Me suis forgé
Ma destinée.
La Maison Blanche
Me tend les bras
Colombe blanche
Vient-elle à moi ?
J’ai des conflits
A dissiper
Et des espoirs
A contenter.
Lourde est la charge
Long le chemin…
Serment prêté
Et main levée
Que Dieu m’assiste !
Que Dieu insiste
Pour me donner
Sa vérité !
lundi 19 janvier 2009
A L'EPREUVE DES FEES
Yes we can !We can see you (camp de sioux ?) to tell us a double language !!
Oui, Barack, nous pourrions te voir nous tenir un double langage.
Entre les faucons que tu remplaces et la belle utopie que tu caresses, il te faudra te frayer un chemin à l'épreuve des fées.
Des mauvaises fées de la crise qui te demanderont de soutenir l'industrie automobile de ton pays au détriment de notre fabrication de roqueforts !
Tu ne verras pas forcément le rapport et nous non plus !!
Des mauvaises fées de la real politic-tac qui t'imploreront de ne pas brader la fabrication des armes américaines dont sont friands moult pays (en premier lieu : Israël).
Car Israël te fera les yeux doux.
La guerre de "cessez Sion !" n'aura pas lieu car le Sionisme tracera son chemin légitime.
En même temps tu ne seras pas sourd à la souffrance du peuple palestinien.
De gentilles fées arboreront ton métissage en porte-drapeau du renouveau humanitaire.
De durs combats t'attendent.
Mon petit doigt me dit que beaucoup de gens comptent sur toi...
SUPPLIQUE POUR GAZA
Un cessez-le-feu !
- L'ennemi israélien a échoué à imposer ses conditions. Nous, les mouvements de la résistance palestinienne annonçons un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et demandons que les forces de l'ennemi s'en retirent d'ici une semaine, ouvrent tous les points de passage pour laisser entrer les aides humanitaires et les produits de (première) nécessité", a dit le numéro deux du Hamas.
- Nous déclarons unilatéralement un cessez-le-feu, dit Israël
Pour les Palestiniens le clf (cessez-le-feu) s’impose car Israël a échoué.
Pour Israël, le clf se légitime car Tsahal, son armée, a atteint les objectifs.
Chacun revendique son cessez-le-feu !!
C’est la guerre !
La guerre des communiqués !
Des communiqués mais pas des communiquants !
Les Palestiniens ne peuvent toujours pas communiquer avec l’extérieur car le blocus demeure.
Les chefs israéliens ne veulent pas communiquer à leur peuple les dégâts des bombardements : les enfants morts, les femmes qui pleurent !
La guerre est sale ! Soldats vous êtes sales, vous êtes Tsahal !
Hamas, âcre, ton âme a sacré massacre et masse a cris !!
Cris de souffrance dans Gaza assiégée !
Peuple de civils sacrifiés sur l’autel de la folie meurtrière...
Cessez-le-feu !
Encensez la foi !
Enfantez la joie !
Enjambez l’effroi !
Inventez l’émoi !
- L'ennemi israélien a échoué à imposer ses conditions. Nous, les mouvements de la résistance palestinienne annonçons un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et demandons que les forces de l'ennemi s'en retirent d'ici une semaine, ouvrent tous les points de passage pour laisser entrer les aides humanitaires et les produits de (première) nécessité", a dit le numéro deux du Hamas.
- Nous déclarons unilatéralement un cessez-le-feu, dit Israël
Pour les Palestiniens le clf (cessez-le-feu) s’impose car Israël a échoué.
Pour Israël, le clf se légitime car Tsahal, son armée, a atteint les objectifs.
Chacun revendique son cessez-le-feu !!
C’est la guerre !
La guerre des communiqués !
Des communiqués mais pas des communiquants !
Les Palestiniens ne peuvent toujours pas communiquer avec l’extérieur car le blocus demeure.
Les chefs israéliens ne veulent pas communiquer à leur peuple les dégâts des bombardements : les enfants morts, les femmes qui pleurent !
La guerre est sale ! Soldats vous êtes sales, vous êtes Tsahal !
Hamas, âcre, ton âme a sacré massacre et masse a cris !!
Cris de souffrance dans Gaza assiégée !
Peuple de civils sacrifiés sur l’autel de la folie meurtrière...
Cessez-le-feu !
Encensez la foi !
Enfantez la joie !
Enjambez l’effroi !
Inventez l’émoi !
mardi 13 janvier 2009
BRILLANT BILAN DE BRIS DE BRICE
Hortefeux va migrer d’un ministère à l’autre
C’est un art de muter et comme l’art est tension
Il se sent très tendu ; face à lui l’opinion
Jette sur son bilan l’œil du mauvais apôtre.
Vingt huit mille expulsions avait dit Nicolas
Le chiffre est dépassé, le contrat est rempli !
Au revoir sans papiers et bonjour au Mali
Au revoir tous les Roms ! Ah, non ! Vous revoilà !
Hortefeux va migrer et remplacer Bertrand
Finis les étrangers, le voilà être rangé
Dans les conflits sociaux des bornés syndiqués
Là, des haines le guettent d’un tout autre tenant.
Adieu flux migratoires concertés qu’on sert tant
Aux pays de l’Europe qui recherchent plombiers
Bienvenu l’étranger, toi qui as un métier
Rarissime chez nous et qui veut peu d’argent !
Oh chère identité nationale chérie
Je te garde en mon cœur comme douceur amère !
Tu as nourri ma vie comme le sein d’une mère
Tout mon être, par toi, s’est vu parler de lui.
Ainsi pense Hortefeux avant que de frapper
A la porte enviée de la rue de Grenelle
Et qu’importe le train des casseroles et gamelles
C’est un nouvel honneur qu’il savoure en secret …
lundi 12 janvier 2009
QUAND MANCHE ABAT LES DEGOURDIS DU GOUVERNEMENT
Le petit Nicolas (le revoilà, coucou c'est moi) est venu à Saint-Lô pour présenter ses voeux aux personnels de l'Education Nationale.
Saint-Lô c'est dans la Manche !
- C'est dans la Manche, a-t-il précisé à Xavier Darcos qui l'accompagne, les gens d'ici ne sont pas vraiment plus fiers ou plus beaux, seulement ils sont d'ici, les gens d'ici, très gentils, normands, les pieds sur terre. On sera bien accueillis !
- Et Saint-Lô est-ce un lot de consolation, a demandé Xavier, le perfide ?
- Bah, non ! Pourquoi ? La vie est belle ! J'ai réussi à convaincre Rachida de rentrer vite à la Chancellerie ! Au pied la Rachida ! Elle m'obéit au doigt et à l'oeil !
- Ca fait jaser, lance Martin Hirsch qui accompagne aussi le Président.
- Laissons dire, répond Nicolas 1°, bon, on fait quoi à St Lô ?
- On doit visiter une école maternelle puis on doit rencontrer la coordination lycéenne locale. Je pense qu'ils seront tous là vu que le thermomètre remonte, reprend Darcos.
- Très bien. Pour la maternelle..tu éviteras de parler des couches Pampers !!
- Ok, répond Darcos.
La maternelle a été visitée. Darcos n'a pas parlé de couches ni de garderie !
En revanche, lors des voeux prononcés, de syndicats locaux il n'y eut point.
En revanche, moult personnes, dont de nombreux lycéens, ont manifesté devant le centre culturel Jean-Lurçat où Nicolas prononçait son brillant discours.
- Quels sont ces sifflets, se demanda Nicolas ?
- Ce sont des manifestants, sa Majesté, dit Martin Hirsch.
- Quel est ce bruit de verre ?
- C'est une vitre qui vient de se briser sous l'impact d'un lancer de godillots ! Vous entendez ? Le son arrive mieux à présent. Ils vous crient : nous ne sommes pas des godillots ! Le climat est chaud, sûr !
- Mais je ne m'appelle pas Bush pour recevoir de tels projectiles.
Et oui, Saint Lô a su accueillir notre cher Président.
Les Saint-Lois ont exercé à dessein loi de la rue, loi de la révolte, loi des godillots lancés.
Et la réforme du lycée se fera attendre.
Martin Hirsch va s'occuper de ces jeunes car il se voit nommer haut-commissaire de la Jeunesse.
- Il me prend la moitié de mon job, s'indigne Laporte.
- Ca te permettra d'exercer à fond l'autre moitié, lui clame Nicolas.
Et puis, Nicolas en pleine déconfiture lycéenne a choisi des coings..heu, Descoings (coin, coin, car il continue, malgré tout, à faire un froid de canard à St Lô).
- Descoings il faudrait que vous le cognassiez fort pour qu'il abdique !
- C'est qui, demande Darcos ?
- Le Directeur de Sciences Po !
- Ah ? Et Alors ?
- Il va bosser avec toi pour te donner du courage !
- Ah ??
- Oui, je le nomme à la tête d'une "mission" chargée de "conduire la concertation" pour la réforme des lycées.
- Ah ??
- Oui, telle est ma volonté.
Saint-Lô, ses godillots, son trou normand et ses bonnes résolutions pour 2009 !!!
Saint-Lô c'est dans la Manche !
- C'est dans la Manche, a-t-il précisé à Xavier Darcos qui l'accompagne, les gens d'ici ne sont pas vraiment plus fiers ou plus beaux, seulement ils sont d'ici, les gens d'ici, très gentils, normands, les pieds sur terre. On sera bien accueillis !
- Et Saint-Lô est-ce un lot de consolation, a demandé Xavier, le perfide ?
- Bah, non ! Pourquoi ? La vie est belle ! J'ai réussi à convaincre Rachida de rentrer vite à la Chancellerie ! Au pied la Rachida ! Elle m'obéit au doigt et à l'oeil !
- Ca fait jaser, lance Martin Hirsch qui accompagne aussi le Président.
- Laissons dire, répond Nicolas 1°, bon, on fait quoi à St Lô ?
- On doit visiter une école maternelle puis on doit rencontrer la coordination lycéenne locale. Je pense qu'ils seront tous là vu que le thermomètre remonte, reprend Darcos.
- Très bien. Pour la maternelle..tu éviteras de parler des couches Pampers !!
- Ok, répond Darcos.
La maternelle a été visitée. Darcos n'a pas parlé de couches ni de garderie !
En revanche, lors des voeux prononcés, de syndicats locaux il n'y eut point.
En revanche, moult personnes, dont de nombreux lycéens, ont manifesté devant le centre culturel Jean-Lurçat où Nicolas prononçait son brillant discours.
- Quels sont ces sifflets, se demanda Nicolas ?
- Ce sont des manifestants, sa Majesté, dit Martin Hirsch.
- Quel est ce bruit de verre ?
- C'est une vitre qui vient de se briser sous l'impact d'un lancer de godillots ! Vous entendez ? Le son arrive mieux à présent. Ils vous crient : nous ne sommes pas des godillots ! Le climat est chaud, sûr !
- Mais je ne m'appelle pas Bush pour recevoir de tels projectiles.
Et oui, Saint Lô a su accueillir notre cher Président.
Les Saint-Lois ont exercé à dessein loi de la rue, loi de la révolte, loi des godillots lancés.
Et la réforme du lycée se fera attendre.
Martin Hirsch va s'occuper de ces jeunes car il se voit nommer haut-commissaire de la Jeunesse.
- Il me prend la moitié de mon job, s'indigne Laporte.
- Ca te permettra d'exercer à fond l'autre moitié, lui clame Nicolas.
Et puis, Nicolas en pleine déconfiture lycéenne a choisi des coings..heu, Descoings (coin, coin, car il continue, malgré tout, à faire un froid de canard à St Lô).
- Descoings il faudrait que vous le cognassiez fort pour qu'il abdique !
- C'est qui, demande Darcos ?
- Le Directeur de Sciences Po !
- Ah ? Et Alors ?
- Il va bosser avec toi pour te donner du courage !
- Ah ??
- Oui, je le nomme à la tête d'une "mission" chargée de "conduire la concertation" pour la réforme des lycées.
- Ah ??
- Oui, telle est ma volonté.
Saint-Lô, ses godillots, son trou normand et ses bonnes résolutions pour 2009 !!!
samedi 10 janvier 2009
TROP TARD ?
Ce poème écrit en 2006 reste, hélas, d'actualité. Je l'insère, sincère, dans mon blog avec quelques larmes à l'oeil en pensant aux enfants de Gaza, mutilés, sacrifiés sur l'autel de la honte, premières victimes d'une guerre sans nom.
Il n’est jamais trop tôt
Pour dire qu’il est trop tard
Nul n’a assez de mots
Pour dire qu’il en a marre.
Assez d’hypocrisie
Et du duplicité.
Il faut gratter le faux
Qui nous empreint d’un fard.
Quittons les noirs dépôts
Prenons le blanc départ
La guerre n’est pas un show
C’est le canon d’un char.
Assez de boucherie
De basses boues charriées
Pour de l’argent servile
Qui sert vile avancée.
Ainsi du cimeterre
Jusqu’à nos cimetières
Et de toutes ces bombes
Jusqu’au fond de nos tombes
L’homme a créé la mort
En mécréant mentor
A tué ses voisins
Pour un bout de terrain.
Mais la Terre est à tous
Et si ses Etats toussent
Sous les assauts des gaz
Dans les bois qui s’embrasent
Il reste dans nos cœurs
L’indicible lueur
D’une paix espérée
Qui ne doit plus douter
De notre volonté
A la re susciter
Il n’est jamais trop tôt
Pour dire qu’il est trop tard
Nul n’a assez de mots
Pour dire qu’il en a marre.
Assez d’hypocrisie
Et du duplicité.
Il faut gratter le faux
Qui nous empreint d’un fard.
Quittons les noirs dépôts
Prenons le blanc départ
La guerre n’est pas un show
C’est le canon d’un char.
Assez de boucherie
De basses boues charriées
Pour de l’argent servile
Qui sert vile avancée.
Ainsi du cimeterre
Jusqu’à nos cimetières
Et de toutes ces bombes
Jusqu’au fond de nos tombes
L’homme a créé la mort
En mécréant mentor
A tué ses voisins
Pour un bout de terrain.
Mais la Terre est à tous
Et si ses Etats toussent
Sous les assauts des gaz
Dans les bois qui s’embrasent
Il reste dans nos cœurs
L’indicible lueur
D’une paix espérée
Qui ne doit plus douter
De notre volonté
A la re susciter
lundi 5 janvier 2009
ZOHRA AUX AURORES...
Une mouette vient de perdre son O et devient Muette. Comme la Clinique qu’elle survole.
(Ces trois secondes de poésie vous sont offertes avant 20 Heures sur mon Blog Public)
Cette clinique vient de voir Rachida Dati. Notre Ministre de la Justice a, en effet, perdu aussi les Sceaux..heu non, les eaux. Rachida va accoucher dans cette jolie clinique du 16ème arrondissement.
Zohra est née. Zohra est arrivée, sans se presser…
Pourquoi Zohra ?
En hommage à Sarkhozy (Rachida a toujours écrit le nom de son Président avec un H)
Dans Zohra on retrouve les lettres de Sarkhozy. A part le S, le K et le Y.
SKY ?? Et oui ! Ca fait sky !
Sky, le ciel !! Zohra c’est un cadeau du ciel !
Zohra, surgie de la nuit et qui court vers l’aventure au galop ?
Zohra c’est un nouveau ciel dans l’univers sarkozien !
Une perspective nouvelle !!
Rachida rit de cette belle présence ! De cet avènement !
Elle a de la chance, elle rit ! Elle a bien supporté la césarienne.
Rachida Dati a reçu la visite surprise de Roselyne Bachelot, la Ministre de la Santé :
- Ouf, je n’en puis plus ! J’ai réussi à semer ces foutus journalistes ! Depuis une semaine c’est galère sur galère ! Le travail c’est la Santé ! Bon enfin, bonjour Rachida ! Alors, elle est-où la Zohra ?
- Là, Roselyne, dans son couffin. Assieds-toi sur ce fauteuil près d’elle. Regarde la !
C’est-y pas mignon ?
- Oh la ! Qu’elle est mignonne ! Gazou, gazou ! Elle est bellotte la Zozo à Rachi ! Gazou, Gazou ! Elle ressemble bien à sa mère ! Elle te ressemble bien Rachida !
Enfin, je pense ! Vu que je ne connais pas le père !
- Je n’ai encore rien dit mais à toi je peux le dire. Viens, je te le dis à l’oreille. Mais tu jures de ne pas cafter, hein !
- C’est juré sur la tête de Kouchner !
- Bon, alors voilà, le père c’est ........... (murmures à l’oreille)
- Non ???
- Si !! Je t’assure !
- Ben, ça alors ! Bon, le sachant, effectivement elle ne lui ressemble pas !
- Non, pas vraiment !
- En tous cas elle se porte bien ! Tu n’as pas eu de problèmes à la maternité, pas d’infirmières qui confondent les produits genre « chlorure de magnésium à la place de vitamines », pas d’erreurs de manipulation de nutripompes?
- Apparemment non ! Mais j’ai su pour les problèmes des hôpitaux ! En pleines vacances de Noël ! Ma pauvre ! Tu as été sur la brèche avec toutes ces boulettes hospitalières !
- Oh, la ! C’est peu de le dire ! On va certainement me faire porter le chapeau !
- Bienvenue dans le club des proscrits. Tu vas voir ce que cela fait de n’être plus en odeur de sainteté auprès du grand manitou !
- Oh je m’y attends un peu. Je n’ai pas été bien notée par Fillon la dernière fois.
- Moi je suis en disgrâce depuis 6 mois ! Et ma grossesse n’a rien arrangé ! J’ai touché une toute petite prime de fin d’année. Là j’ai beaucoup de dépenses pour ma
première naissance et toute ma prime y part !
- Ah, ah, ah, ma prime y part ! Joli !
- Si on n’avait pas d’humour dans ce monde de brutes et de machos ! Alors une nouvelle année commence ! Au fait Roselyne, bonne année !
- Bonne année à toi Rachida ! Ca va être une année coton, j’te dis pas !! Je vais avoir les urgentistes sur le dos, les infirmières, les sages-femmes, les anesthésistes, les prothésistes dentaires, les diététiciennes, les neurologues, les ophtalmologistes, les ....Oh, pardon !
(Une sage-femme entre avec le plateau du midi et Roselyne ne l’avait pas vue)
- Je vous apporte le repas Madame Dati !
- Oh des avocats !
- On a pensé a vous !
(Ces trois secondes de poésie vous sont offertes avant 20 Heures sur mon Blog Public)
Cette clinique vient de voir Rachida Dati. Notre Ministre de la Justice a, en effet, perdu aussi les Sceaux..heu non, les eaux. Rachida va accoucher dans cette jolie clinique du 16ème arrondissement.
Zohra est née. Zohra est arrivée, sans se presser…
Pourquoi Zohra ?
En hommage à Sarkhozy (Rachida a toujours écrit le nom de son Président avec un H)
Dans Zohra on retrouve les lettres de Sarkhozy. A part le S, le K et le Y.
SKY ?? Et oui ! Ca fait sky !
Sky, le ciel !! Zohra c’est un cadeau du ciel !
Zohra, surgie de la nuit et qui court vers l’aventure au galop ?
Zohra c’est un nouveau ciel dans l’univers sarkozien !
Une perspective nouvelle !!
Rachida rit de cette belle présence ! De cet avènement !
Elle a de la chance, elle rit ! Elle a bien supporté la césarienne.
Rachida Dati a reçu la visite surprise de Roselyne Bachelot, la Ministre de la Santé :
- Ouf, je n’en puis plus ! J’ai réussi à semer ces foutus journalistes ! Depuis une semaine c’est galère sur galère ! Le travail c’est la Santé ! Bon enfin, bonjour Rachida ! Alors, elle est-où la Zohra ?
- Là, Roselyne, dans son couffin. Assieds-toi sur ce fauteuil près d’elle. Regarde la !
C’est-y pas mignon ?
- Oh la ! Qu’elle est mignonne ! Gazou, gazou ! Elle est bellotte la Zozo à Rachi ! Gazou, Gazou ! Elle ressemble bien à sa mère ! Elle te ressemble bien Rachida !
Enfin, je pense ! Vu que je ne connais pas le père !
- Je n’ai encore rien dit mais à toi je peux le dire. Viens, je te le dis à l’oreille. Mais tu jures de ne pas cafter, hein !
- C’est juré sur la tête de Kouchner !
- Bon, alors voilà, le père c’est ........... (murmures à l’oreille)
- Non ???
- Si !! Je t’assure !
- Ben, ça alors ! Bon, le sachant, effectivement elle ne lui ressemble pas !
- Non, pas vraiment !
- En tous cas elle se porte bien ! Tu n’as pas eu de problèmes à la maternité, pas d’infirmières qui confondent les produits genre « chlorure de magnésium à la place de vitamines », pas d’erreurs de manipulation de nutripompes?
- Apparemment non ! Mais j’ai su pour les problèmes des hôpitaux ! En pleines vacances de Noël ! Ma pauvre ! Tu as été sur la brèche avec toutes ces boulettes hospitalières !
- Oh, la ! C’est peu de le dire ! On va certainement me faire porter le chapeau !
- Bienvenue dans le club des proscrits. Tu vas voir ce que cela fait de n’être plus en odeur de sainteté auprès du grand manitou !
- Oh je m’y attends un peu. Je n’ai pas été bien notée par Fillon la dernière fois.
- Moi je suis en disgrâce depuis 6 mois ! Et ma grossesse n’a rien arrangé ! J’ai touché une toute petite prime de fin d’année. Là j’ai beaucoup de dépenses pour ma
première naissance et toute ma prime y part !
- Ah, ah, ah, ma prime y part ! Joli !
- Si on n’avait pas d’humour dans ce monde de brutes et de machos ! Alors une nouvelle année commence ! Au fait Roselyne, bonne année !
- Bonne année à toi Rachida ! Ca va être une année coton, j’te dis pas !! Je vais avoir les urgentistes sur le dos, les infirmières, les sages-femmes, les anesthésistes, les prothésistes dentaires, les diététiciennes, les neurologues, les ophtalmologistes, les ....Oh, pardon !
(Une sage-femme entre avec le plateau du midi et Roselyne ne l’avait pas vue)
- Je vous apporte le repas Madame Dati !
- Oh des avocats !
- On a pensé a vous !
jeudi 1 janvier 2009
ET SI ON REMETTAIT CELA 100 ANS APRES ?
Ca y est ! C'est 2009 !!
J'ai du mal à y croire !
Nous sommes en 2009 ! C'est inouï !
On n'arrête pas le progrès !
Amis lecteurs de mon blog je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année qui s'annonce morose.
Mais gardons l'espoir.
2009 peut ressembler à 1909 ; c'est dans un songe que la similitude s'est insinuée.
Quelques exemples de similarité (ou similitude ? En tous cas pas de simulacre !!) :
5 janvier 1909 : La Colombie reconnaît l'indépendance de l'État de Panama
5 janvier 2009 : La Colombie reconnaît la légitimité des Farcs (après avoir éliminé le mouvement)
17 février 1909 : Le chef Apache, Geronimo meurt à l'âge de 80 ans.
17 février 2009 : Bison fûté meurt, remplacé par Vigilance Zéroutière avec Sarkhozysation aiguë du contrôle routier (le nombre de radars est multiplié par 20).
7 mars 1909 : Naissance du romancier Léo Mallet
7 mars 2009 : Naissance de Mustapha Dati (le fils de Rachida) futur académicien et auteur des "mille et une nuisances judiciaires"
18 avril 1909 : Béatification de Jeanne d'Arc par Pie X
18 avril 2009 : Béatification de Soeur Emmanuelle par Benoît XVI sous la pression des mouvements chiffonniers fédérés (Emmaus, Chiffonniers du Caire, Chiffon rouge...)
20 juillet 1909 : Renversement du ministère Clemenceau, après deux ans et neuf mois de gouvernement
20 juillet 2009 : Renversement du ministère Fillon. Xavier Bertrand se retrouve à Matignon.
25 juillet 1909 : Première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot
25 juillet 2009 : Première traversée du désert de François Fillon
13 novembre 1909 : Une suffragette cravache Churchill au visage
13 novembre 2009 : Une vache folle mord Gordon Brown au mollet. C'est tout le troupeau qui est abattu (Brown aussi, mais moralement !)
Je ne sais pas si mon songe est prémonitoire !
Allô, Elisabeth Teissier, avez-vous les mêmes prémonitions ?
- Scronch, scronch, plaît-il ?
- Hé Madame Teissier, avec tout le respect que je vous dois, je vous prierais de ne pas parler la bouche pleine !
- Mais si, mais si, la Pythie vient en mangeant ! Scronch, scronch, miam, miam, et les os racle !!
J'ai du mal à y croire !
Nous sommes en 2009 ! C'est inouï !
On n'arrête pas le progrès !
Amis lecteurs de mon blog je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année qui s'annonce morose.
Mais gardons l'espoir.
2009 peut ressembler à 1909 ; c'est dans un songe que la similitude s'est insinuée.
Quelques exemples de similarité (ou similitude ? En tous cas pas de simulacre !!) :
5 janvier 1909 : La Colombie reconnaît l'indépendance de l'État de Panama
5 janvier 2009 : La Colombie reconnaît la légitimité des Farcs (après avoir éliminé le mouvement)
17 février 1909 : Le chef Apache, Geronimo meurt à l'âge de 80 ans.
17 février 2009 : Bison fûté meurt, remplacé par Vigilance Zéroutière avec Sarkhozysation aiguë du contrôle routier (le nombre de radars est multiplié par 20).
7 mars 1909 : Naissance du romancier Léo Mallet
7 mars 2009 : Naissance de Mustapha Dati (le fils de Rachida) futur académicien et auteur des "mille et une nuisances judiciaires"
18 avril 1909 : Béatification de Jeanne d'Arc par Pie X
18 avril 2009 : Béatification de Soeur Emmanuelle par Benoît XVI sous la pression des mouvements chiffonniers fédérés (Emmaus, Chiffonniers du Caire, Chiffon rouge...)
20 juillet 1909 : Renversement du ministère Clemenceau, après deux ans et neuf mois de gouvernement
20 juillet 2009 : Renversement du ministère Fillon. Xavier Bertrand se retrouve à Matignon.
25 juillet 1909 : Première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot
25 juillet 2009 : Première traversée du désert de François Fillon
13 novembre 1909 : Une suffragette cravache Churchill au visage
13 novembre 2009 : Une vache folle mord Gordon Brown au mollet. C'est tout le troupeau qui est abattu (Brown aussi, mais moralement !)
Je ne sais pas si mon songe est prémonitoire !
Allô, Elisabeth Teissier, avez-vous les mêmes prémonitions ?
- Scronch, scronch, plaît-il ?
- Hé Madame Teissier, avec tout le respect que je vous dois, je vous prierais de ne pas parler la bouche pleine !
- Mais si, mais si, la Pythie vient en mangeant ! Scronch, scronch, miam, miam, et les os racle !!
mardi 30 décembre 2008
GAZA : EFFET DE SERRES
L'étau se resserre sur la bande de Gaza. Le blocus instauré par les Israéliens pourrait se transformer en attaque terrestre. Les serres de l'aigle de David se referment furieusement sur ce petit bout de terre où résistent les partisans du Hamas.
Le Hamas amasse quelques rockets ! Quelques rockets contre des chars ultraperfectionnés, contre des soldats hyper-entrainés.
Samedi 27 décembre 2008 : c'est le début de l'opération "plomb durci". L'aviation israélienne lance une attaque massive contre des installations du Hamas à Gaza.
L'étoile d'hébreux gueule contre le croissant de Lune qui brille à Gaza.
C'est peu de dire que les israéliens ont le Hamas en bien pâle estime...
Déjà des victimes civiles palestiniennes sont à déplorer à la suite des bombardements.
Des femmes et des enfants qui tombent.
Le folie des hommes.
Encore et toujours.
Catastrophe.
Horreur.
Mort.
Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, exhorte les Palestiniens à déclencher une nouvelle intifada (la guerre des pierres) contre Israël et à perpétrer des opérations suicide.
Hamas a crocs à massacrer...
Israël le pressent, oppressant, menaçant.
Alors Israël frappe et rend coup pour coup.
Quand cela finira-t-il ?
Le Hamas amasse quelques rockets ! Quelques rockets contre des chars ultraperfectionnés, contre des soldats hyper-entrainés.
Samedi 27 décembre 2008 : c'est le début de l'opération "plomb durci". L'aviation israélienne lance une attaque massive contre des installations du Hamas à Gaza.
L'étoile d'hébreux gueule contre le croissant de Lune qui brille à Gaza.
C'est peu de dire que les israéliens ont le Hamas en bien pâle estime...
Déjà des victimes civiles palestiniennes sont à déplorer à la suite des bombardements.
Des femmes et des enfants qui tombent.
Le folie des hommes.
Encore et toujours.
Catastrophe.
Horreur.
Mort.
Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, exhorte les Palestiniens à déclencher une nouvelle intifada (la guerre des pierres) contre Israël et à perpétrer des opérations suicide.
Hamas a crocs à massacrer...
Israël le pressent, oppressant, menaçant.
Alors Israël frappe et rend coup pour coup.
Quand cela finira-t-il ?
dimanche 28 décembre 2008
QUI L'AIDERA LE DRAY DANS DE LAIDS DRAPS ?

Qui l'aidera le Dray dans de laids draps ?
Julien Dray a fait l'objet de perquisitions.
Le socialiste aurait détourné des sommes destinées, au départ, à des associations (SOS Racisme entre autres).
Julien Dray aurait des goûts de riche. Il aurait acheté, jadis, une montre dont le prix flirterait avec les 38.000 €. Les souliers à deux smic de Roland Dumas n'ont plus qu'à aller se rhabiller de simili cuir !
Mais pourquoi en vouloir à Mr Dray ?
Lachez le ce brave homme ! Pour l'instant il doit faire preuve d'une présomption d'innocence.
Tournons les faits au conditionnel :
Le socialiste susnommé vouDRAY régulièrement des objets clinquants (genre montre, gourmette, chaînes mais sans publicité, diamants...) et parvienDRAY à détourner des sommes affectées, à l'origine, à des associations charitatives. Avec ces sommes, il accèDRAY à la satisfaction de ses besoins matérialistes et devienDRAY un adepte de l'hédonisme consumériste à poil dur.
Dans ces conditions on comprenDRAY que Martine Aubry se méfiât d'un individu aussi louche. Aubry briderait DRAY plutôt, plût-il...
Si l'affaire DRAY fuse c'est que, peut-être, quelqu'un cherche à déstabiliser le PS. Qui ?
Les UMP déclinent toute responsabilité :
- J'accuse, lance un député de droite avec un fort accent zolatesque, j'accuse les socialistes d'avoir monté cette affaire en mayonnaise pour en donner la paternité à notre parti !
- C'est la droite qui tire les ficelles, lance un royaliste ségolénien. On veut nous "casser" car on pense que les mouvements lycéens sont par nos mains mus.
- Faux, hurle MAM, j'ai d'autres chats à fouetter avec les risques d'attentat. Voyez le Printemps menacé en hiver ! Il faut que je monte la garde, non, pas la ministre !!
En attendant l'affaire couve ; de mûrs vils prennent plaisir à l'entretenir à coups de rumeurs.
Julien Dray, lui, passe Noël avec sa chienne Line (appelée ainsi car elle chasse les rats le vent dans le dos : Line, au vent, tue rats)
Las, Dray, n'a Line que pour se consoler !!
jeudi 18 décembre 2008
DIALOGUE...
Les lycéens manifestent contre une réforme qui s'est retirée.
Darcos (Xavier de son prénom), à la demande de Nicolas, a remis dans ses cartons une jolie petite réforme qu'il voulait imposer à la hussarde aux hussards de la République et aux élèves dont ils ont la garde (pas la Ministre ! Vous m'aviez compris !)
- J'ai trop peur de l'exemple hellénique, Xavier, a dit Nicolas
- Elle nique..nique quoi ?
- Non, inculte ! Hellénique est la Grèce, quoi !
- Elle agresse ?
- Non, triple buse ! La Grèce ! Tu n'es pas au courant ? Les jeunes grecs se battent contre les policiers ! Je ne veux pas un tel scénario ici ! Ne jetons pas de la graisse sur le feu ! Retire ta réforme !!
- Mais Nicolas ! C'est TA REFORME ! Tu me l'as souvent dit !!
- Et bien mets la à la réforme ! Je veux passer les fêtes de fin d'année tranquille ! J'ai un discours du nouvel an à préparer moi ! Je veux des doux voeux, du duvet, du divin, dans du divan...
- Oui, bon ça va...Aïe !!!
- Quoi ??
- Je viens de recevoir un oeuf sur le crane !! C'est lui là bas, ce jeune lycéen qui prend les jambes à son cou ! Gardes, saisissez-vous de lui ! A moi ! On m'assassine !!
- Tu es ridicule Xavier ! Ce n'est qu'un oeuf ! Et il n'est même pas pourri ! Enfin, dans ce pays on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs ! Bon, tu viens demain soir à l'Elysée, comme convenu ?
Ah non ! Pardon ! Je me trompe de Xavier ! C'est Bertrand que j'invite !
- Bertrand ?! Mais qu'est ce qu'il a de plus que moi ?
- La sagesse d'avoir accepté un poste ministériel qui ne fait pas de vagues dans la rue. Les syndicats sont amorphes ! On ne parle plus de grève !! J'aime bien Xavier Bertrand ! Avec sa proposition du travail le Dimanche il a foutu la zizanie à l'assemblée. Je me marre !! Copé est tout dégoûté de l'attitude des socialistes ! J'aime bien quand Copé en bave !
Darcos (Xavier de son prénom), à la demande de Nicolas, a remis dans ses cartons une jolie petite réforme qu'il voulait imposer à la hussarde aux hussards de la République et aux élèves dont ils ont la garde (pas la Ministre ! Vous m'aviez compris !)
- J'ai trop peur de l'exemple hellénique, Xavier, a dit Nicolas
- Elle nique..nique quoi ?
- Non, inculte ! Hellénique est la Grèce, quoi !
- Elle agresse ?
- Non, triple buse ! La Grèce ! Tu n'es pas au courant ? Les jeunes grecs se battent contre les policiers ! Je ne veux pas un tel scénario ici ! Ne jetons pas de la graisse sur le feu ! Retire ta réforme !!
- Mais Nicolas ! C'est TA REFORME ! Tu me l'as souvent dit !!
- Et bien mets la à la réforme ! Je veux passer les fêtes de fin d'année tranquille ! J'ai un discours du nouvel an à préparer moi ! Je veux des doux voeux, du duvet, du divin, dans du divan...
- Oui, bon ça va...Aïe !!!
- Quoi ??
- Je viens de recevoir un oeuf sur le crane !! C'est lui là bas, ce jeune lycéen qui prend les jambes à son cou ! Gardes, saisissez-vous de lui ! A moi ! On m'assassine !!
- Tu es ridicule Xavier ! Ce n'est qu'un oeuf ! Et il n'est même pas pourri ! Enfin, dans ce pays on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs ! Bon, tu viens demain soir à l'Elysée, comme convenu ?
Ah non ! Pardon ! Je me trompe de Xavier ! C'est Bertrand que j'invite !
- Bertrand ?! Mais qu'est ce qu'il a de plus que moi ?
- La sagesse d'avoir accepté un poste ministériel qui ne fait pas de vagues dans la rue. Les syndicats sont amorphes ! On ne parle plus de grève !! J'aime bien Xavier Bertrand ! Avec sa proposition du travail le Dimanche il a foutu la zizanie à l'assemblée. Je me marre !! Copé est tout dégoûté de l'attitude des socialistes ! J'aime bien quand Copé en bave !
mardi 16 décembre 2008
DISPARITION D'UN DERRICK : INCIDENCE SUR LE PRIX DU BARIL ??
Horst Tapper est mort !!
Près de Munich !
C'était Derrick
Le vilain sort !
Navarro pleure un ami
Colombo anéanti
Pleure aussi de tout son saoûl :
"Ma femme en était maboul"
Cheveux neige gomminée
Pas l'allure d'un minet !
Grosses glaces devant les yeux
Vitres teintées anti-feux !
Moi ça me faisait zapper
J'ai des excuses, il est vrai
Que retraité ne suis pas !
Dans 30 ans j'y aurai droit :
Derrick, fauteuil au tison !
Mais pour l'instant : cotisons !
SAVATE EN GUERRE

Mais pourquoi Georges Bush à Bagdad revint-il
Avant que de quitter ses fonctions de félon ?
Car bien mal lui en prit, il reçut projectiles
Très bien identifiés, pas cachés, oh que non !
Il reçut les missiles d’un fougueux journaliste
Montazer al-Zaidi, tout drapé de colère
Contre le roi des cons, le croisé sanguinaire
Qui au nom de son Dieu chassait le terroriste.
Il reçut des missiles d’un genre un peu nouveau
La destruction massive n’y était pas de mise !
Des missiles légers qu’on transporte en valise
Mais plus souvent aux pieds sauf s’il fait vraiment chaud !
Chaud peut-être il avait ce fougueux journaliste
Pour avoir délacé les grenades coupables
Et les avoir jetées vers ce chien innommable
En criant « A bas Bush ! Mort à toi le fasciste ! »
Mais de quoi il se mêle ont dit les policiers
Qui ont plaqué au sol l’insolent tirailleur.
On ramasse les armes lancées avec ardeur
Et que Bush en souplesse a très bien esquivées .
Elles n’ont pas explosé ! Et comment, on comprend
Elles ne sont que chaussures, des savates éculées
Une marque inconnue, ce n’est pas du Bexley
Encore moins du Dior, et pas du cuir vraiment !
Elles auraient pu frapper Monsieur Bush aux naseaux
Ou lui crever un œil ! Il trouve ça lâche, oh sûr
Que son vil agresseur profite de l’augure
Pour le violenter, ne trouve pas ça beau !
Mais pour les musulmans les lancers de soulier
Sont actes légaux d’as qui se feront héros
Montazer a bravé la botte du facho
Et c’est en grande pompe qu’on le loue volontiers.
Avant que de quitter ses fonctions de félon ?
Car bien mal lui en prit, il reçut projectiles
Très bien identifiés, pas cachés, oh que non !
Il reçut les missiles d’un fougueux journaliste
Montazer al-Zaidi, tout drapé de colère
Contre le roi des cons, le croisé sanguinaire
Qui au nom de son Dieu chassait le terroriste.
Il reçut des missiles d’un genre un peu nouveau
La destruction massive n’y était pas de mise !
Des missiles légers qu’on transporte en valise
Mais plus souvent aux pieds sauf s’il fait vraiment chaud !
Chaud peut-être il avait ce fougueux journaliste
Pour avoir délacé les grenades coupables
Et les avoir jetées vers ce chien innommable
En criant « A bas Bush ! Mort à toi le fasciste ! »
Mais de quoi il se mêle ont dit les policiers
Qui ont plaqué au sol l’insolent tirailleur.
On ramasse les armes lancées avec ardeur
Et que Bush en souplesse a très bien esquivées .
Elles n’ont pas explosé ! Et comment, on comprend
Elles ne sont que chaussures, des savates éculées
Une marque inconnue, ce n’est pas du Bexley
Encore moins du Dior, et pas du cuir vraiment !
Elles auraient pu frapper Monsieur Bush aux naseaux
Ou lui crever un œil ! Il trouve ça lâche, oh sûr
Que son vil agresseur profite de l’augure
Pour le violenter, ne trouve pas ça beau !
Mais pour les musulmans les lancers de soulier
Sont actes légaux d’as qui se feront héros
Montazer a bravé la botte du facho
Et c’est en grande pompe qu’on le loue volontiers.
dimanche 14 décembre 2008
QUAND LES FEMMES VALENT ET RIENT DE LEUR INFORTUNE
Valérie la Pécresse n’est pas la pécheresse
Quand par sa sainte éthique elle défend ses amies
Rama et Rachida qu’on met en forteresse
Elle se fait l’avocat d’ antimysoginie.
De Rama elle dira : elle combat les valets
Belliqueux. Chacun sait : quand valets rient, paix crisse !
Elle dira d’elle aussi qu’elle tue les préjugés
Combat l’homophobie par des propos propices.
De Rachida elle loue la belle activité
Valorisée, précoce, en prêtresse pénale.
Puis passée sous l’épée crasse d’un tribunal
Frileux à la réforme que la Dati dotait.
C’est au milieu du gué que l’on se sent très seule
A dit la Valérie à l’adresse des belles
Elle apporte soutien à ses femmes fidèles
Au petit Nicolas qui, las, les voit rebelles.
Sera-ce bientôt le sort de la blonde égérie
De dévaler, riper ? Que reste-t-il des femmes
Des Cresson, des Jupettes qui par un sort infâme
Ont connu des revers sous les lustres et lambris ?
Sera-ce bientôt le sort de la blonde ministre
Quand viendront les remous de l’Université ?
J’imagine déjà des vieux jaloux sinistres
Convoiter portefeuille et même se jalouser !
Quand par sa sainte éthique elle défend ses amies
Rama et Rachida qu’on met en forteresse
Elle se fait l’avocat d’ antimysoginie.
De Rama elle dira : elle combat les valets
Belliqueux. Chacun sait : quand valets rient, paix crisse !
Elle dira d’elle aussi qu’elle tue les préjugés
Combat l’homophobie par des propos propices.
De Rachida elle loue la belle activité
Valorisée, précoce, en prêtresse pénale.
Puis passée sous l’épée crasse d’un tribunal
Frileux à la réforme que la Dati dotait.
C’est au milieu du gué que l’on se sent très seule
A dit la Valérie à l’adresse des belles
Elle apporte soutien à ses femmes fidèles
Au petit Nicolas qui, las, les voit rebelles.
Sera-ce bientôt le sort de la blonde égérie
De dévaler, riper ? Que reste-t-il des femmes
Des Cresson, des Jupettes qui par un sort infâme
Ont connu des revers sous les lustres et lambris ?
Sera-ce bientôt le sort de la blonde ministre
Quand viendront les remous de l’Université ?
J’imagine déjà des vieux jaloux sinistres
Convoiter portefeuille et même se jalouser !
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