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vendredi 17 octobre 2014

MACRON : MON CAR !


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Emmanuel Macron n’a pas travaillé chez Roth’s child (l’enfant de Roth) pour rien ! Il aima Roth et son argent et finit par dédaigner le pauvre, l’indigène indigent
,  pour lequel fait peu de cas Roth. Oui, à fréquenter les riches et l’argent élargi à l’orgie de l’or joie, notre nouveau Ministre de l’Economie a bien du mal à trouver dans l’impécunieux une marque d’estime.
Dernièrement, parmi les mesures détaillées, sortant de son tailleur, à l'occasion de la présentation de son projet de loi pour «libérer l'activité», Emmanuel a raillé les manuels en annonçant vouloir multiplier les lignes d'autocars à travers le pays. Une mesure à destination des plus «pauvres», a-t-il prononcé !
En septembre il avait traité d’illettrées » les ouvrières de l’abattoir Gad de Josselin (Morbihan), lesquelles s’étaient demandé si c’était du lard ou du cochon en goret encore… Leur moral avec été détruit (avait tété des truies ?) en se sachant considérées comme incultes et une sueur de honte s’était écoulée de leurs pores sains !
Il a donc récidivé en stigmatisant de par son inconscient révélateur une engeance paupérisée ! Emmanuel pense que « les pauvres qui ne peuvent pas voyager pourront voyager plus facilement». Oui, comme le confirmerait Tapie, le car pète la santé et les gaz d’échappement pour relancer l’économie et permettre la création d’emplois de chauffeurs ! Des chauffeurs qui diminueront le froid du Pôle-Emploi dans la calotte glaciaire s’étend de manière inuit…
Et Mr Macron de renchérir : «À l'heure actuelle beaucoup de Français sont trop pauvres pour prendre le train qui est trop cher. Le transport en autocar est 8 à 10 fois moins cher que le train. Cette mesure de libéralisation du transport en autocar va bénéficier aux familles les plus modestes, les plus précaires, les plus fragiles», a ajouté le ministre.
Pourrais-je préciser à mon cher Ministre (très cher Ministre) que s’il n’est pas illettré n’en est pas moins fâché avec le verbe bénéficier, verbe transitif indirect ! Il aurait dû dire : « les plus modestes bénéficieront de cette mesure » ! En matière de syntaxe notre Ministre est au car !
Mais, bon ! Passons ! Et revenons au car comme vecteur de croissance !
Relancer le car naît de Kommend, c’est-à-dire le prochain en germanique (l’Allemand qui te tond en t’acculant à trouver des idées de relance) ! Oui, le car, habit niais de nos déplacements, pourrait devenir manteau d’hermine de nos migrations hexagonales, un car nation !
Le car naval pourrait investir nos merveilleuses voies fluviales de grand gabarit (l’éléphant aussi d’ailleurs) car il serait vain (danger) d’user d’un bas canal ! 
Le car à bain pourrait opérer en mer hospitalière ; doté de restaurants il pourrait proposer des mets d’œufs sains et se targuer qu’un plat c’est beau dès qu’il est dégusté sur les vagues (si nation en veut).
Le car tonnage serait réservé aux personnes fâchées avec leur surplus qui pond des râles et qui aimeraient cartonner en perdant l’obésité ! Ce car dit « hauts grammes » aurait comme vocation de faire fondre les plaques d’athérome pour ceux qui consomment dattes et rhum sans mots des rations. En leur demandant de pédaler, pour faire tourner l’aube, hésiter ne serait plus de mise…
Le car-hibou déjà adapté aux voyages nocturnes (sert à passe) sera de plus en plus chouette dans son design. Il pourrait faire la tournée des grands ducs en commençant par la ligne Hulluch-Le Mans.
Le car-l’heure serait, comme son nom l’indique, disponible toutes les 60 minutes, bon gré mal gré, sans l’écart laid d’une SNCF poussive qui pousse Yves, mon ami, à la dénigrer !
Le car âme-Elysée, d’inspiration hollandesque, desservira mollement le centre de Paris en collant au Palais d’un certain Flamby !
Le semi-car transportera des travailleurs payés au minimum, voire au quart par des tiers patrons peu généreux et qui sur le car tablent pour limiter les frais de déplacement de leurs employés !
-       Avec des tickets modérateurs, dit un boss, mes coûts-trajet ne me feront plus mec outragé ! Mon ouvrier qui pestait contre le rail s’assagira : on verra le bus taire qui tonne !
Mais il ne faudrait pas que le car devienne uniquement l’instrument du pauvre. Le car quand ? Quand on veillera à ne pas le rendre outil de stigmatisation ! Alors il faudra que tu agisses, Car !

Oui, car il ne faudrait pas qu’après les « Caries dentaires », nous nous trouvassions face au « car identitaire »… 

jeudi 16 octobre 2014

NADINE ou la CONNERIE DÉVOILÉE


Nadine Morano (« On a Rom » en palindrome) a encore pété les plombs ! A nous les plombs, ah, nous l’épelons : Aime Haut Air, Ah Haine, Ô Haine !
Oui, coutumière du fait mûr de par-dessus la jambe, elle prend ses hauts airs, aux heures creuses (elle en a beaucoup) pour distiller sa haine du « genre pas comme moi ».

On pourrait lui signaler que son ostracisme vire parfois à la xénophobie mais il prendrait trop de temps de lui expliquer ces deux notions complexes (elle qui n’en a pas) tant les neurones se raréfient en son cerveau malade.
La blonde de l’UMP a vraiment provoqué l’esclandre, qu’elle garde leste, au cœur de la gare prénommée. C’était ce mardi matin et, franchement, selon les témoins, elle était moins… à l’Est. Pas belle à voir et le crime aurait été consommé si elle avait commandé à ses sèches mains de faire, comme le dit ma tante Micheline qui aime tant, pour sa voie, Ferré (mais je m’égare) !
La dépitée européenne UMP (futur PMU selon Jupé) a voulu dénoncer une femme voilée et qui n’était pas une religieuse : quel choc, oh, là, aurait dit Patachou.

La fan de Sarko est aussitôt partie dans un délire proche du Meurtre et maux-zèles en invectivant la femme dont on ne saura jamais si elle était sunnite ou chiite ou quelque chose comme ça.

Car plutôt que d’interpeller la porteuse de niqab, les agents ont demandé à l’ancienne ministre du petit nerveux ses papiers d’identité !

La poissonnière monta alors sur ces grands hippocampes :

-      Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ?  C’est incroyable ! Vous ne regardez jamais la télé ?  Je suis ministre ! Je suis députée !

Les deux flics avouèrent ne jamais regarder la télé sauf une fois : quand un des leurs était passé chez Nagui (tare qui meut des manches) pour «N’oubliez pas les paroles ». Même qu’il était tombé sur « la tactique de gendarme » et « roulez bourrés » !!

Nadine, vexée, vit s’échapper le niqab et cria d’une voix voilée :

Vous vous trompez de coupable ! Je veux qu’on interpelle cette femme ! Vous connaissez la loi de 2010 : nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage, sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté !

Les deux flics avouèrent ne pas connaître cette loi vu que, depuis trois ans, on ne les avait conviés à aucun stage de formation pour des raisons de restriction budgétaire. Mais, comme ils étaient gentils, ils laissèrent repartir Nadine qui, sinon, aurait raté son Conseil des Ministres (on leur ferait gober n’importe quoi) !


La prochaine fois, sur le quai, vive, Nadine verbalisera toute seule, comme une grande, na ! Et qu’importe qu’on raille !

mercredi 15 octobre 2014

PETIT PAPA NOBEL


Deux prix Nobel sont venus relever notre pauvre France frappée de sinistrose ! Ça fait du bien ! On n’est pas si nul que cela finalement. A moins que les membres du Jury ne nous aient octroyé ce satisfecit pour nous éviter les abysses suicidaires.

Patrick Modiano a reçu le prix Nobel de Littérature. Le romancier des rues de Paris, maniaque des détails cartographiques a été récompensé pour son œuvre haletante qui mène les lecteurs en ballade. 

Jean Tirole, épousant le gentil rôle d’économiste a reçu le prix Nobel de cette discipline qu’il n’a pourtant jamais exercée comme agent en Tyrol. Le Toulousain est gratifié pour ses moult recherches notamment sur « l’analyse de la puissance du marché et de la régulation ». Il s’est spécialement penché sur les situations d’oligopole qui se creusent dès qu’un Etat abandonne certaines activités au profit du secteur privé. Il en résulte une dérégulation qui peut mener à des stratégies semblables à celles que l’on trouve dans les jeux de rôles : anticipation, tromperie, feintes pour tromper le concurrent… Tirole a un large boulevard d’études en devenir car la dérégulation devrait s’élargir eu égard au retrait croissant des puissances publiques dans l’interventionnisme économique. Il aura encore tout loisir de disséquer les attitudes d’acteurs du privé : coups tordus pour couler un concurrent, application de tarifs prohibitifs pour des qualités de services rendus bien inférieures à celles qu’on retirait des services publics…


J’ai imaginé ce petit scénario empruntant les titres de Modiano dans un contexte de dérégulation avancée en plein Paris post industriel.

Il se retrouvait régulièrement sur la Place de l’Etoile (d’arrêts niais) où la compagnie de Taxi Electruc  jouait de son prestige sur le marché oligopolistique des transports privés électrifiés. L’obscurité était contrariée par la luminescence de réverbères LED qu’avait fait installer l’entreprise LEDoniste, boîte privée qui s’avérait une lumière dans sa gestion agressive du parc luminaire de Paris. Il se retrouvait  là, policier superbe, magnifiquement éclairé par tant de Lux (autant que nous le savons) ! Il  effectuait la ronde de nuit en remerciant le ciel de n’avoir point été affecté sur les Boulevards de ceinture, dénommés ainsi de par leur exiguïté à travers un quartier perdu ou une rue des Boutiques obscures.
Oui, le planton, juste nommé vigile catégorie IV par sa société privée de surveillance, retrouvait une jeunesse depuis que l’Etat s’était déchargé de sa fonction régalienne de sécurité. Il ne se faisait plus traiter de sale fonctionnaire même les dimanches d’août, pourtant si dépeuplés de hargne franchouillarde tandis qu’affluent les touristes.
Il avait vu ses collègues, de si braves garçons, refuser le statut privé pour se recycler dans une autre administration : l’Offense, anciennement la Défense rebaptisée ainsi en raison des stratégies d’attaque, en moult pays, contre des armées terroristes de tous poils mais principalement barbues.
Le policier avait choisi le privé quand bien même la concurrence était rude avec d’autres sociétés de surveillance dont la fameuse « Chien de printemps » S.A. au capital de 650.000 € dirigée par une certaine Catherine Certitude, ancienne Ministre de l’Intérieur et spécialiste de brigades cynophiles à base de doberman génétiquement modifiés ayant donc perdu un pedigree jugé encore trop pusillanime.
L’homme était armé d’un pistolet laser (bad-gens) au cas où. Mais il était devenu adepte de l’anti sélection ! Il savait que les gens connaissaient son armement ! Aussi répugnait-il à l’utiliser du plus loin de l’oubli pour sortir d’une poche secrétaire un Taser de fabrication douteuse voire coréenne ! Dans le café de la jeunesse perdue, encore frappé d’acné pré pubére, il s’amusait déjà à tirer au pistolet à patates sur des verres à pieds et sous le regard complice voire laxiste de son beau-père bistrotier, ainsi que l’atteste le livret de famille.
L’amour des armes l’avait conduit vers l’horizon policier, puis vers des spécialisations de filature (à Roubaix) : suivre des inconnues qui « dealent » l’herbe des nuits en créant l’accident nocturne ! Oui, par une nuit de brume l’homme avait interpellé Dora Bruder, chanteuse à texte d’origine panaméenne ascendance suédoise, qu’il avait confondue avec  la Petite Bijou, chef de gang de la nébuleuse « Fleurs de ruine » spécialisée dans les arnaques d'un faux voyage de noces ! La méprise avait fait grand bruit à l’époque et il s’était vu rétrograder, sans remise de peine, au gardiennage du vestiaire de l’enfance, maison de correction des 13-14 ans, 14,78 ans pas plus à l’aspect décrépit de villa triste ! Il y avait végété 5 ans, à morigéner des petits merdeux à longueur de journées avec pour seule parenthèse une magie de chapiteau le temps qu’un cirque passe
Oui, il avait subi l’aléa moral en payant chèrement une erreur liée à de mauvaises conditions atmosphériques alors que, jusqu’à ce funeste écart, ses notations s’enjolivaient de dithyrambes.
Il fut finalement soulagé de voir l’Etat se défaire des services de Police pour privatiser la chose. Il rebondit  dans ce jeu de rôles aux stratégies vicieuses en s’incarnant policier en contrat privé. Il retrouva des attributions dignes de sa personnalité.  L’augmentation de ses revenus liés aux nombre de PV infligés lui permit de se rassurer sur sa solvabilité dans le cadre d’une union à risque. Il se maria dans une église assomptionniste à capital variable après être tombé amoureux d’une poupée blonde. Elle s’appelait Françoise et lui avait acheté un super GPS : « pour que tu ne te perdes pas dans le quartier » avait-elle cru bon de préciser !
Désormais il était heureux quand bien même moult Parisiens commençaient à regretter l’ancienne Police, celle qui était gratuite (oui, enfin, quand même…les impôts), arrivait toujours à l’heure pour débrouiller les affaires et parvenait régulièrement à stopper la délinquance (sauf cas contraire).
Oui, il était heureux de travailler dans le monde merveilleux et oligopolistique de la sécurité et se voyait déjà approcher par des sociétés concurrentes (dont « Chien de Printemps »), attirées par son CV resplendissant. Il parlait souvent de ce nouveau paradigme, le soir, à Françoise ! Mais celle-ci ne l’écoutait que distraitement, toute plongée dans un livre « une aventure de Choura » histoire d’un Labrador qui lui évoquait son premier chien !
Un pauvre clébard mort en mission en Afrique, broyé par un boa : maudits anneaux !!

mardi 14 octobre 2014

LA DETTE, AIR MINE

On vient de nous lancer en pleine tronche la dette de la France : 2000 milliards d’euros !
En réalité cette dette possède beaucoup de virtualité. Elle émane (brother) d’un système qui empêche la France d’emprunter auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE) ou de la Banque de France, depuis 1973. Cette interdiction a été confirmée par l’article 123 du Traité de Lisbonne.
Aussi, l’Etat français doit-il emprunter à des banques privées, commerciales, à des taux d’intérêt supérieur à 0 (alors qu’une banque centrale est censée prêter à taux 0)
Le gouvernement reçoit alors des sommes de monnaie scripturale, simples lignes d’écritures ne correspondant en rien à des équivalents en dépôts (d’or ou autres valeurs vénales).
Aussi, les banques privées prêtent aux Etats de l’argent qu’elles ne possèdent pas et se font richement rémunérées par des intérêts qui plombent les finances publiques de leurs emprunteurs.
La dette n’est que l’émanation d’un système de création monétaire scripturale mais, en attendant, fait figure d’épouvantail pour acculer les gouvernements à resserrer les dépenses publiques et à appliquer de violents tours de vis budgétaire !
C’est tout un système de financement mondial à revoir avec retour vers le rôle des banques centrales comme instituts d’émission de monnaie et une suppression des taux d’intérêts indûment perçus eu égard à l’aspect fantomatique des sommes versées.
A défaut, la dette publique restera un alibi pour justifier les politiques d’austérité et les coupes drastiques dans des budgets pourtant si vitaux : santé, éducation, justice…
Pour mieux comprendre voici une petite vidéo


Deux mille milliards d’endettement
Est-ce possible maman
Que les banquiers continuent
A prêter aux « sans vertu » ?

Mon chéri, mais les banquiers
N’ont plus d’argent à prêter
Si ce n’est cybernétique
Virtuel et sans éthique !

Les Subprimes étaient un coup
Monté pour monter le coût
D’un grand plan de sauvetage
Pour les banquiers en naufrage.

L’argent public des Etats
Ô souverain matelas
S’est confectionné d’emprunts
Auprès des malins requins

Empruntons pour renflouer
Nos merveilleux financiers
Intermédiaires élégants
Des manigances d’argent !

Sauver le tissu bancaire
Tout mité dans ses revers
Malgré tous les monopoles
A rutiler ses casseroles.

Usant de nos banques centrales
Les banksters au cœur vénal
Ont reloué notre argent 
A des taux exorbitants.

Pour payer les intérêts
Indûment traficotés
On prescrit la cure d’Etat
Les sacrifices à tout va !

La saignée dans les budgets
Des garrots d’austérité
Pour le veau d’or de la dette
Rapetissons nos emplettes !

Les cadeaux au patronat
Pour une croissance en trépas
Pas plus d’emplois à la clé
Mais des profits relustrés…

La perfidie de la dette
Spolie l’ouvrier honnête
L’employé trop besogneux
Mais fait les rentiers heureux

Elle menace de faillite
Ce pays qui se délite
Par ses élans dispendieux
Jugés tels par de faux dieux !

Par des Cassandre écoutés
On phagocyte en beauté
Les artères des revenus
Salariales déconvenues.

Tandis que banquiers pépères
En vampires débonnaires
Se repaissent des oboles
De leur fieffé monopole.

Tandis que banquiers avides
Nos misérables fonds vident
Qualifiant de blanc vénal
L’inégalité  légale…

mercredi 8 octobre 2014

LA VIE LEE



Né en 1807, Robert Edward Lee doit s’accommoder d’une famille virginienne car on ne choisit pas ! Il est fils d’un héros de la guerre d’indépendance (un des paons danse en sa basse cour) mais lui ne profite guère d’indépendance car une servante, Maya (prénom dû à ses origines précolombiennes) lui sert de nourrice agréée et ne le lâche plus d’une semelle. Elle le surveille sans arrêt ce qui étonne la mère laxiste ! L'abeille rode !

-      Qu’a Lee ? Caca, Lee ? Caca Lee ?
-      Qu’a Maya ?

Oui la mère se rit de ses boutons et ne se préoccupe plus de sa servante trop maternant que de son rejeton. 

Le petit est souvent fatigué. La nourrice lui propose une nourriture sans son. Cette gastronomie sans son aida Lee las.

La mère imaginerait bien son petit Lee maçon car c’est happer vite un diplôme qui permet l’éloge (maçonnique) et du boulot. Mais Lee lit, dans une revue, que la carrière militaire désarme par un presse tige qui fait jaillir la gloire. Oui, il sera soldat !

Il se rend au point Ouest (West Point) d’un pas leste en gardant son âme de Sudiste qui ne perd pas le Nord. En 1829 il sort second de sa promotion et le whisky pour fêter tout ça ! Puis il est affecté dans le corps d’Eugénie (amour de jeunesse) et de génie avec le grade de lieux-tenant car il campe sur ses positions ! Il fait alors partie des gradés comme sa tignasse qu’a loupée une jeune coiffeuse en contrat de calife et qui parle arabe.

En 1831, il se marie à Mary Custis, arrière-petite-fille de Martha Custis, épouse de George Washington. Lee mène l’amour où lit mène l’amour : l’hymen !

Mary est jolie. Pourquoi l’ai-je au lit, dit Lee, tout étonné de cette conquête tant il est vrai que Lee quête femme depuis 10 ans et lâche mise au premier revers de veste. Sept ans plus tard (sept ans beaux, Lee) eu égard à ses excellents états de serre-vices, il est promu capitaine. Promotion au grand dam d’un concurrent qui, par dépit, sent Lee incapable de mettre à flot raison ! Mais Lee corne les jaloux, peu lui chaut.

Après avoir été employé aux fortifications côtières, qu’au tiers de son temps, il se distingue lors de la guerre contre le Mexique (1846-1848), où il trucide de sombres héros avec la santé qu’il a, sans téquila ! Au cours de cette sauterie martiale il devient l’aide de camp du général Scott, commandant en chef des troupes fédérales illustrant des faits d’héros défaits des râles. Comme Lee a des talents de ma sœur (non ceux de mon frère) il masse Scott ! Oui, Lee masse ! Mais sans aller jusqu’à l’escarre gommer (l’escargot, mais ??).  Soldat dans lame (blanche) ce disciple de Napoléon (le numéro 1 pas le 3) dit, en bonne aparté (que Bonaparte hait), qu’il aime l’Aigle entier, celui d’avant Waterloo, date funeste qui l’ABBA… Lee ne cesse de s’attirer les éloges de ses supérieurs.

-      Quel homme est Lee, lance un Général qui sert mots nés de son admiration ! Il vaut bien une messe. Même s’il semble en faire fi, l’athée Lee, très affranchi !

Sa science militaire que mille itèrent (par mimétisme) fait l’admiration de tous.  La paix revenue, il est nommé directeur de West Point en 1853. De la gloire, en somme, a Lee. Puis on le nomme lieutenant-colonel du 2e régiment de cavalerie qui ne manque pas de selle et où tout son être y est. En octobre 1859, alors qu’il est rentré en permission en Virginie (l’Etat, pas la femme), il commande un détachement d’un air détaché ce qui ne l’empêche guerre de capturer l’abolitionniste (qui travaille au noir)  John Brown (devenu marron de par sa capture) à Harper’s Ferry.

En avril 1861, le début de la guerre civile fait ses sessions troublées. Elle provoque chez lui un cas de conscience.  Lourds sont les tourments et nul ne s’avance à dire que la guerre grise Lee. Tenu pour le meilleur officier de l’armée américaine, il refuse le commandement des troupes de l’Union que le président Lincoln lui offre sur un plateau calcaire par des craies. Le choix de la Virginie tait un autre qui va, geint  en ses abysses. Oui, il choisit  son État natal ! Nommé général de brigade dans l’armée du Sud, Lee perd bol !  Sa première campagne dans l’ouest de la Virginie s’avère veine, preuve qu’il n’a pas la science infuse. Alors qu’il vient d’être élevé au rang de général de division, il est rabaissé par les Nordistes qui lui bottent les fesses : c’est caca, Lee pige qu’il est vulnérable  et devient la cible de diatribes. Tu as beau faire « fi » on sent chez toi légère honte au « fi » Lee !,

Le 1er juin 1862, tandis que les Bleus de l’Union ont envahi la Virginie, Lee prend le commandement, comme en demande, à la tête de l’armée de Virginie du Nord. Le « renard gris », comme ses adversaires le surnomment, se montre un rasé rusé arasant les risées ! La vertu de l’assaut Lee cite ! Il harangue de sa voie avec une gorge de l’art, Lee ! Les soldats suivent  ce Lee-là, en odeur de sainteté.

Le soir, en tripot Lee boit en ayant l’alibi du travail accompli. Lee, sans scier la discipline, permet à ses hommes de fêter en mode Bacchus. Requinqués mais pas requins cons,  ses soldats déclenchent des séries de contre-offensives  qui sauvent la  ville de Richmond ! Cette agglomération, qui, sans eux, risquait de se prendre une raclette. Lee permet trop pique grise de tailler à vue la croupière des Bleus, lesquels doivent se replier !

Pendant trois années consécutives, le général Lee, cœur aux deux vies (civile et militaire)  tiendra en échec les armées nordistes lancées à sa poursuite. Le mythe de l’hallali scella là Lee !

Certains de ses succès, comme la seconde bataille de Bull Run (29-30 août 1861), Fredericksburg (13 décembre 1862) sont considérés comme des chefs-d’œuvre militaires qui font crépiter salves d’hordes, ah Lee !

À deux reprises (oui, Lee coud sous le harnais)  il essaie d’envahir le Nord, mais pour essuyer des revers avec de vieux draps (les beaux draps de Lee).  A Gettysburg il est manche et se prend une veste à la suite de plusieurs impairs (1er-3 juillet 1863). En mai 1864, il trouve un adversaire à sa mesure en la personne du général  Grant, avec lequel il se livre à un duel de titans en Virginie, mais juste un petit temps. Lee note tant d’avaries et des dégâts rit Grant !

Malgré une belle résistance (se mesurant en hommes), ses forces sont bientôt amoindries et ne crient plus : ce qu’a fait Lee est joie, en buvant un petit noir !

Lee lit l’innée inévitable dans un des marcs de ce dernier.  Le 9 avril 1865, après une ultime hésitation, Lee signe l’acte de capitulation à Appomattox Court House (Appomatox hein : ah, pomme à tocsin !)

Alors s’ébranle Lee et doux art…de la guerre ! Oui, elle est un peu téléphonée celle-là !

Rentré à Richmond, il accepte de collaborer avec les instances fédérales ! Lee mage rit de la réconciliation !  A vouloir garder rancœur on serait con, si, Lee !

Ruiné, il accepte le poste de directeur de Washington College, à Lexington, où il forme du beau linge. Victime d’une commotion célèbre hâle (tant bis pour lui), il s’éteint le 12 octobre 1870. Le voilà hors Lee, en vol vers ailleurs.


Dans le cercueil on met Lee : mélo ! Oui mélodrame sous les psaumes et des vers de gris. Ces gris qu’il aura longtemps guidés, ces gris nés pour garder le cap mais qu’in fine, n’aura pas su dorer Lee (fit Lee petit ?)

samedi 4 octobre 2014

HONG KONG ET LE PETIT COIN DE PARAPLUIE


Hong Kong star, t’es pas né où tu voudrais, chantait la compagne du Berger à l’étoile filante.
Oui, Hong Kong t’es né en Asie et tu t’es fait relooké par la Chine alors que longtemps tu fus sous contrôle britannique,  jusqu’en juillet 1997.
1997 ! Et on t’avait promis que 20 ans plus tard tu aurais droit à des élections libres, au suffrage universel. Mais les promesses ne se marient pas bien avec la politique. Les autorités chinoises sont venues briser le bel engagement en adoptant le 31 août une loi limitant la liberté de candidature - contrôlée par Pékin - aux «Patriotes qui aiment la Chine». On dirait du Marine Le Pen à la sauce aigre douce !
Alors tu t’es révoltée, Hong Kong starlette estudiantine, en occupant les places fortes administratives pour faire plier l’Autorité Chinoise. La pluie t’a accompagnée et ta révolution s’est nommée parapluie !
Mais face à l’umbrella l’ombre est là ! Pékin ne veut pas céder car il veut s’aider. S’il  t’ouvre les portes de la démocratie c’est un risque de contagion qui guette l’Empire d’au-delà la muraille. A quoi auraient alors servi les répressions contre les Ouighours de la province du Xinjiang ?
Pékin laissera  partir facilement le pion qu’il a placé à ta tête, un certain Leung Chun-ying aux allures de fusible à l’obsolescence programmée ! Histoire de calmer le jeu. Il ouvrira peut-être des négociations mais elles s’enliseront dans les boues du Yang Tsé Kiang, fleuve aux communes, isthmes tout de rouge vêtus…
Alors la révolution courtoise faiblira et le plus fort sera satisfait d’avoir évité un nouveau Tiananmen qui, cette fois-ci, aurait répandu, comme une traînée de poudre, ses images délétères sur les réseaux sociaux !
Oui, la révolution de parapluies qui fut sans  balles, haine, pourra être classée comme affaire bénigne sauf…
Sauf si elle crée une trace indélébile dans la mémoire de Hong Kong, un virus de la revendication prêt à se réveiller quand le colosse aux pieds d’argile jouera moins de sa superbe…

Alors un petit coin de paradis reprendra son éclosion…

(A Brassens)

ll pleuvait fort sur la grand-route,
Guidant à la démocratie
Il en avait loué sans doute,
Le matin même à un ami ;
Courant alors à la rescousse,
De la liberté démunie.
Séchant le sang qui l’éclabousse,
D'un air très doux elle m'a dit « oui ».

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Elle avait quelque chose d'un ange,
Un p’tit coin d’ paradis,
A Hong Kong insoumis.
Je pensais au Xinjiang, pardi !

Révolution, il faut t’entendre
Désobéissance jolie
Les étudiants veulent s’étendre
Sur un Tiananmen fleuri !
En dépit d’un petit déluge,
Ils revendiquent sans conflit,
Le droit de voter, d’être juge
Suffrage universel, pardi !.

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Il flottait un curieux mélange,
D’ espérance transie
Et d’aigreurs enfouies.
Pour Leung Chun-ying,  du grand Parti !
Mais bêtement, après l’orage,
Après l’éclat des parapluies ;
Pékin érige des barrages
Pour étayer l’autocratie !
Il a fallu qu'elle me quitte,
La liberté, la tant chérie
Et je l'ai vue, toute petite,
Négocier en vain dans l’oubli…

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Elle avait quelque chose d'un ange,
La p’tite démocratie
Sous sa pluie d’utopies.
Mais elle nous reviendra, pardi !

vendredi 3 octobre 2014

SÉNAT VARAN POUR LA GAUCHE DÉVORÉE



Les résultats sont définitifs, le Sénat a basculé à droite ce dimanche 28 septembre 2014 ou plutôt il est revenu à droite en chassant une parenthèse inattendue et rosée (rosé car l’eau pèse comme dirait Frédéric). Oui, la rose n’aura vécu que 3 ans au Sénatorium, un deuxième cimetière des éléphants (après Solférino). La chambre hotte a aspiré les derniers rêves du hollandisme crépusculaire.

La droite républicaine (disons à priori allergique au bleu marine) totalise 190 sièges, soit 15 de plus que la majorité absolue (175). Avec 156 sièges, la gauche perd une nouvelle élection, la troisième cette année après les municipales (qui décimèrent indécis maires) et les européennes. Le Front national fait son entrée à la Haute Assemblée avec deux élus : le jeune Rachline, 26 ans (Maire de Fréjus) et Ravier (Sorte de Bush du Rhône)

«Il n'y a pas de vague bleue, «ce n'est pas la bérézina annoncée»... Les socialistes, après avoir des verres tué, se sont évertués à minimiser le désastre. Si ce n’est pas la Bérézina c’est l’Hérault, comme dirait Jean-Marc, inondant démons peu liés entre eux… Par exemple, Jean-Michel Baylet,
président du PRG (Paix Hergé qui fait tintin) et du conseil général du Tarn-et-Garonne, est battu. Hé béh, lait battu ça va écrémer ! Anne-Marie Escoffier (PRG), ex-ministre décentralisée à la délégation, à moins que ce ne soit le contraire, est déboulonnée de sa cote d’eau pâle sans pour autant rendre l’Escaut fier.

Thierry Repentin, ancien secrétaire d'Etat à la Formation professionnelle (enfin, ce qu’il en reste) est éliminé en malheureux pantin ! Qu’il se repente, hein !

Jean-Pierre Michel, qui avait défendu la loi sur le mariage homosexuel, quitte le Palais du Luxembourg avec qui il était marié depuis peu et rejoint son nid conjugal soit la mère Michel, celle qui a perdu son chat (aucun rapport avec l’homosexualité).

Enfin, et surtout, la Corrèze, fief de Hollande, voit le PS perdre ses deux sièges au profit de l'UMP ! Flamby n’a pas dit « merci pour ce moment »  en voyant son ami, Bernard Combes, maire de Tulle et conseiller à l'Elysée, se faire ignorer par les grands électeurs. Pars Maire de Tulle de ce parterre de mules…

Mais, la vraie surprise de ce scrutin, c'est l'entrée de deux sénateurs FN aux pas laids, luxant bourg d’une torsion extrémiste. Stéphane Ravier, maire du 7e secteur de Marseille et David Rachline, maire de Fréjus, sont tous deux élus. Les « RA-RA » vont faire rouler tambour au sein de la vieille chambre à air sénile et insuffler jeune Hess qui fera fureur, selon Marine.

Il est fort probable que des conseillers municipaux aient muni si pâle engeance de voix UMP. Oui, des voix non-FN se sont sûrement portées sur les « RA-RA »
-      C’est là une marque d’apport aux idées par la porosité entre droite et FN, a déploré le secrétaire d’Etat, Jean Marie Le Guen, soucieux de garder son GU qu’on lui proposait d’échanger contre un P.

Changement de majorité donc, et changement de patron. Le Président rose du Sénat doit s’effacer. Mr Bel, socialiste bon teint, va, en bon père choir d’un poste qui ne comptait pas pour des prunes et pour lequel il se mira (Bel).

Oui l’heureux Bel ne l’est plus qui doit laisser sa place à Gérard Larcher qui effectue son grand retour ! L’homme volumineux, vante ris, pots, tant qu’il en abuse et ça se voit. Il était le chouchou (ou chou²) de Fillon et l’a emporté sur Jean-Pierre Raffarin qui briguait, lui aussi, la plus haute marche.

-      Larcher est tocard, quoi ! Avait lancé Sarkozy, par moult flèches vénéneuses qui s’agitèrent. Préférez Raffarin qui fait, de par son poids, tout !

Hélas, le petit Nicolas a vu perdre son champion ! Et Fillon savoure sa victoire aussi voluptueusement qu’il le ferait d’une tartine de rillettes dûment confectionnée.

Le Sénat serait-il devenu un ring où s’exacerbent les tensions voire les pré-tensions entre les camps de l’UMP ? Pas impossible tant il est vrai que le retour du pseudo homme providentiel ne génère pas une joie unanime chez ses anciens ministres !

Affaire à suivre.