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dimanche 4 octobre 2015

VOLKSWAGEN : UNE TRICHERIE BÊTE, AH, BON DIEU !

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La Voiture du peuple vient de ternir son image. La Volkswagen, fleuron de l'automobile germanique, a été prise dans le Marmeladenglas (bocal de confiture) et s'attend à la déconfiture à la suite d'une triche hors du commun !

Nager en "eau-triche" n'est qu'anodin pour l'Allemand voisin mais il s'agit là d'une gigantesque tromperie du paon automobiliste qui fait la roue enjolivée d'un VW logo qui, désormais, pourrait se retourner contre lui par un superbe MA (Madiges Auto : voiture véreuse) !
           

De quoi s'agit-il ?

L'Autriche rit aux tricheries mais en jaune car elle achète chez son voisin des beaux lieds de virtuosité dont le verbe dit est zèle autoroutier. Oui, elle rit jaune quand l’Oncle Sam jappe au nez du constructeur allemand qui a installé un logiciel sur les modèles diesel pour diminuer l’émanation d’oxyde d’azote (Nox)
tant hausser ah nos Nox  risquer de faire couler VW dans la nuit du marché automobile américain !

Aussi, grâce à ce logiciel, le véhicule germanique se rendait compte qu’il était sous les fourches caudines des tests américains. Il émettait alors moins de Nox quitte à consommer plus ! Une fois le test réussi il pouvait obtenir les seize âmes de libre circulation sur terres américaines en polluant de nouveau ! Ce logiciel semblait être un bon tuyau d’échappement aux vigiles de l’Oncle Sam.

Mais l’affaire éclate le 20 septembre dernier, grâce à des révélations faites par des étudiants américains définitivement remis du monde des bisounours nourri par Walt Disney à travers « Un amour de coccinelle ».

Ces étudiants liés à une ONG,  spécialisée dans le transport écologique, vont chercher à trouver un écho logique aux rumeurs sur les moteurs diesel. Trois véhicules sont étudiés : une Jetta, une Passat et une BMW. Résultat : la pollution est 35 fois supérieure pour la Jetta et vingt fois pour la Passat, par rapport aux données affichées par VW !

-         La Passat, Annick, c’est l’appât satanique, va alors crier un des étudiants à sa copine qui vient d’en acquérir une.

L'ONG va alors transmettre ces données aux autorités américaines et c'est en mai 2014 qu'une enquête va être ouverte par l'agence fédérale protection de l'environnement qui aime autoriser qui est motorisé, mais propre, à proprement parler.

Face aux accusations, le constructeur n’est plus, à son allant pâteux, tonique. Il se plie en excuses et a légères manies psalmodiques : on ne le refera plus mais à la fin de chaque ligne mélodique on trouve, hélas, coda (on trouvait la Skoda !)
Le scandale est énorme et fait tomber l’Audi mat d’un fleuron de l’automobile qui ne brille plus que par ses super chéries motorisées à forte teneur « foutage de gueule »

Onze millions de véhicules dans le monde seraient équipés de ce logiciel permettant de fausser fissa sans façon les résultats de tests antipollution !
Le scandale au décès hâte, craint VW, qui, loin d’aider SEAT l’enfonce un peu plus avec des avaries qui s’étalent en bras et rend tollé d’office (rends Tolédo, fils !).

En France, l'affaire fait bondir Ségolène Royal, notre Ministre de l’Ecolo-gît qui n’a pas traîné, tout comme Charles, à se séparer de sa Golf pas très claire et à lancer une enquête approfondie.

 L’ex de Hollande en fait tout un fromage et veut s’assurer que les marques françaises ne sont pas coupables de telles dérives car il en va de la santé publique et de la justice fiscale.

De santé publique c’est indéniable ! Le diesel est depuis longtemps coupable d’émission de micro particules à tout va qui altère nos poumons qu’en série gêne ! Mais ce dossier relève du ministère de Marisol Touraine, qui veille à la Santé de nos concitoyens pour éviter que toux règne.

En revanche la justice fiscale doit prévaloir ! En effet, notre gouvernement a lancé le système du « bonus-malus » destiné à favorise les véhicules moins émetteurs en CO2, dont font partie les diesels VW (alors qu’on ne tient pas compte des émissions de NOx !)

Puisque que Bonn eut ce mal-us, ainsi que d’autre villes allemandes notre gouvernement pourrait demander à VW de rembourser l’aide versée à hauteur de 1.000 euros par véhicule.

Ce coût ne fait que s’ajouter aux 18 milliards de dollars d’amendes encourus outre Atlantique pour fraude caractérisée (37.500 $ par véhicule) et les modiques 60 millions d’euros de retraite chapeau de Mr Winterkorn (des cornes pour l’hiver) PDG de VW qui vient gentiment de démissionner, en vrai gentleman qu’il est.

Au coût de dédommagement (déjà en partie provisionné par le groupe) se greffe la chute inexorable du cours de l’action Volkswagen depuis la révélation et la sinistre réputation qui va écorner l’image de marque du groupe nécessitant de futurs escarres-rabais (newbeettle) pour vendre la camelote !

Au fur et à mesure des différents tests effectués à Montlhéry (Essonne) appelés sourdement « test d’Essonne-Automne »,  sur le site de l’UTAC-Ceram, organisme de certification française, on s’apercevra si la France est plus ou moins touchée par le fléau oreillon, heu, au rayon de la supercherie motorisée.

Il faudra aussi revoir l’attribution des pastilles (voir article précédent) car la tromperie faussera le processus. On entend déjà chanter : allons enfants de la Pastille, le jour de foire est arrivé !

La morale de cette histoire épouse les défis internationaux d’une guerre économique où tous les coups sont permis tant que la triche ne se révèle pas au grand jour.

Pour avoir voulu s’implanter sur le marché américain, contrer Toyota, et imposer ses moteurs diesel dans le Nouveau Monde en échafaudant sciemment une fraude massive, VW perd tout en voulant tout gagner ! Et valse vague haine contre la marque allemande.

L’opprobre retombe sur le groupe mais aussi sur toute l’Allemagne. Madame Merkel, chancelière voit un démon méchant se lier au destin de son pays. Après avoir resserré les filets pour ne pas accueillir trop vite un flot d’immigrés et démunis, quoi, devenu ingérable la voilà avec une sombre histoire d’entourloupe qui met en péril le secteur automobile de son pays !

Das auto nick (la voiture dodeline de la tête) se lamente le Teuton tandis que Dassault tonique se félicite de vendre quelques rafales de ci de là - k1ka !

Il vaut mieux, de nos jours, vendre des avions de guerre que d’écouler des bolides soupçonnés de pollution et qui subissent les foudres de normes écologiques de plus en plus contraignantes.

En attendant, VW pourrait commercialement brader des débris débridés ou proposer démarque aux Polo !

La petite voiture du peuple, tant vantée par Hitler à son époque, fera tout pour éviter l’euthanazie !












dimanche 27 septembre 2015

LA DERNIÈRE DE CLAIRE CHAZAL



Nul n’est éternel. Ni Claire Chazal qui quitte le JT du week end de TF1 ni les Guignols de Canal + passés sous les fourches caudines de Bolloré et qui se retrouvent cryptés. 

Claire quitte le Journal Télévisé de Tf1 ou plutôt on la remercie. Mais, en réfléchissant bien, tenir encore un an ce journal de mains fermes tuerait Claire, en tous cas l’aurait achevé. 


Claire Chazal s’en va avec un joli parachute doré qu’elle  a dû négocier avec son patron Paolini ! On évoque deux millions d’euros ce qui fait dire qu’elle a Paolini scié tant il ne vole pas haut…l’initié, en finance ! Car une telle prime de départ pour une femme tronc qui annone devant un prompteur. Enfin, bref ! 


Claire Chazal et ses petits soucis quand le monde est en plein bouleversement.
On est en droit de relativiser, en vertu des grands principes, comme le chantait ce type qui vient de nous quitter.
 


On est en droit de ne pas la plaindre, en vertu des grands sentiments, comme le fredonnait la voix du type qui vient de nous abandonner sur cette terre en grand chambardement !



Un Béart naît et puis s’en va
La vie s’écoule comme l’eau vive
D’espérance folle en faux pas
La vérité vient décisive
On repeint les couleurs du temps
Au  gré des pluies sentimentales
Puis il n’y a plus d’après latents
C’est  la dernière de Claire Chazal…

Des immigrés de la sale guerre
Accueillis comme des héros
Au paradis de la Bavière
Avant de corriger l’écho
Mamie Merkel trop généreuse
Resserre le filet national
L’Europe se meurt calamiteuse
Et la dernière de Claire Chazal…


Le grand brasier californien
En sécheresse pyromane
Des séquoias herculéens
A deux doigts du grand psychodrame
La terre chilienne parkinsonienne
Dans sa magnitude infernale
Coquimbo pris de vagues hautaines
Et la dernière de Claire Chazal…


Des escargots sans détracteurs
La paysannerie spoliée
Joue de slogans qui touchent au cœur
Nimbés de légitimité
Lait tant bradé, porc au rabais
Aiguisent les rancœurs rurales
Les fermes ferment endettées
Et la dernière de Claire Chazal…

Le Grand Journal touché en vol
Par le canon de Bolloré
L’esprit Canal qui se désole
En sa guignolade cryptée
Consolation de compassion
Pour la débranchée du journal
Un pactole pour compensation
Pour la dernière de Claire Chazal

        
Et la Coudray en découdrait
Avec le plongeon d’audimat
Si elle se gardait désormais
De coquecigrues automates
Boutons toute misogynie (*)
Et polissons notre morale
A défaut reviendra le cri :

C’est la dernière de Claire Chazal ?

(*) Lors du journal de 20 heures du dimanche 20 septembre, Anne-Claire Coudray accueille en plateau le journaliste automobile de la chaîne, Pascal Boulanger. Celui-ci revient sur les voitures connectées du salon automobile de Francfort qui présente toutes les nouveautés 2015 des marques allemandes. Le journaliste parle notamment d'un modèle qui peut être contrôlé par un smartphone. C'est là qu'Anne-Claire Coudray lance la phrase assassine : "C'est beaucoup mieux pour faire les créneaux. Il paraît que, nous, les femmes en plus, on n'est pas très douées", le tout avec un grand sourire.

samedi 26 septembre 2015

AUTOMNE SYRIEN



L'horizon de lignes courbes
Doux chapelet de collines
S'éternise en longues tourbes
Frisées de forêts câlines

L'air s'emplit de ces fragrances
Aux accents de champignons
Un passereau du silence
Trouble l’onde de chansons

Le craquement des feuillages
Sous la lumière endormie
Une rouille de ramages
Dans les sous-bois alanguis   

La main resserrant sa main
Blotti sous le chaud des laines
Sans penser aux lendemains
Mais l’âme engourdie de peine

Alep si loin, son enfance
La promesse des beaux jours
L’université des chances
Puis le chaos des tambours

Ici le temps fait des brumes
Les prémices d’embellie
Là-bas des nuits s’accoutument
Aux brisures des tueries

Alep si loin, ses croyances
Dans les voies d’humanité
Puis l’enfer de la souffrance
Et l’espoir abandonné

Son père tombé sous les bombes
Son vieil oncle déclinant
Sous les tentures de tombe
Près d’un cèdre du Liban

Il mesure l’intime chance
Le bonheur d’avoir marché
Dans cet univers d’errance
Le long de ces voies ferrées

Il est là, au cœur de France
Sous les paupières ensablées
D’un désert de violence
Ses yeux noirs brillent, étonnés

L’horizon de lignes courbes
Apprivoise son regard
Mais en sa mémoire fourbe
Le sang jaillit sous le fard

Alep si loin des charmilles
Mousses affleurées au ruisseau
Ondulations qui frétillent
De ses poissons alluviaux

La main posée sur sa main
L’amour ouvert aux promesses
Mais tant de cris inhumains
Dans les plis de sa détresse

La campagne emmitouflée
Dans sa langueur automnale
Là-bas  l’enfer des brasiers
Les cruautés infernales

Alors d’un contemplatif
Regard sur le monde atone
Apprêté de tons plaintifs
Il s’engage dans l’automne…

Je vous recommande cette vidéo d'une qualité exceptionnelle de Paris en 1920
Posted by Jean Claude Vasseur on vendredi 18 septembre 2015

lundi 21 septembre 2015

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Le nombre de Ré ? Il l'évalue, Jacques, à 100 !




Elle ne peut pas la pie rater
Ce ré surnommé le « pie-ré »
Du monocorde en doubles croches
Sur du quat’-quat’ ; c’est plutôt moche !

Elle n’en a cure ; la pie l’ôtait
La grande honte qui gênait
Ses monotones vocalises
Et c’est ce que m’évoqua Lise.

Lise bonne qui connaît bien l’oiseau
Dit que jamais ne chante faux
Cette voleuse impénitente

Elle vous dira en son dépit
Que, dès qu'elle siffle 100 pie
Fait bien mieux que Guetta, ma tante !

samedi 19 septembre 2015

LA GROGNE PAYSANNE



C’est toujours un plaisir de retrouver le Professeur Hitérole à l’occasion d’un apéritif. Après son entretien avec José Bové  il a daigné m’accorder un peu de son temps pour m’expliquer les problèmes des agriculteurs


Fabiano : Professeur, éclairez ma lanterne ! Pouvez-vous m’expliquer ce qui se passe chez nos agriculteurs qu’ils se sentent obligés de faire un défilé de tracteurs à Paris puis à Bruxelles ?

Prof Hitérole : Hé bien, ces opérations escargot loin d’être délits massent le long des routes l’exaspération des éleveurs de porc, de vaches et les produits qui en résultent : viande, lait, principalement. Pour dire vite, entre 22.000 et 25.000 exploitations sont au bord du dépôt de bilan et préfèreraient vendre des peaux de bêlants si les ovins ne risquaient pas, à leur tour, la surproduction parallèlement au danger de la fièvre catarrhale ovine dite maladie de la langue bleue. Mais, je m’égare à perdre la laine…

Fabiano : Oui, professeur, revenons à nos moutons…je veux dire aux porcs et aux vaches ! En quoi les filières porcines ou bovines ne nourrissent-elles plus leur homme ?

Prof Hitérole : Je vais commencer par le Porc pour amarrer mon exposé lequel devrait défiler sans divaguer ! Le porc, en France, est une viande bradée, bridée par les distributeurs brodeurs de marge ! Les grandes surfaces vendent régulièrement des côtes de porc à 2€ le kg alors qu’un prix de vente de 7€ le kg devrait être proposé pour couvrir les prix de revient de l’éleveur l va falloir trouver une prime à verrat et c’est ainsi qu’un arrêté public va limiter la promotion sur viande de porc fraîche à deux mois par an, en janvier et septembre. En dehors de ces deux mois les rabais ne pourront plus transformer un prix à moins de 50% du prix moyen. Mais le pire est le coût subi par l’embargo russe pour des raisons liées à l’Ukraine. La peste porcine n’explique pas tout ! Poutine fait sa tête de cochon et empêche 150.000 tonnes de porc européens de se transformer en koulibiak ! Le producteur de porc qui s’échine ne comprend pas et lance : pourquoi ai-je arrêt ? La commission européenne va devoir subventionner le stoppage des corps heu le stockage des porcs pour l’instant invendus afin de faire rebondir les cours bêtes, limiter l’écart négatif entre prix de vente et prix de revient et tenter d’éviter que l’écart casse le moral des éleveurs.   

Fabiano : N’ont-ils pas trop produit quand même ? N’y a-t-il pas surproduction ?

Prof Hitérole : La surproduction est européenne. Les cochons allemands et espagnols ont filé, mignons, sur l’autoroute de la concurrence et nos élevages ont été détruits car les charges dans l’hexagone sont bien supérieures à celles de nos voisins. Tant et si bien que la France qui avait une balance commerciale « porcine » excédentaire de 94 millions en 2000 est désormais déficitaire (- 143 millions en 2012). La France vend moins et achète plus. Comment relever le défi si terre perd en compétitivité ? Die Schweine et los cerdos doivent être moins nombreux c’est verrats cités !      

Fabiano : Hum, c’est du chacun pour soi. Et en ce qui concerne le lait ?

Prof Hitérole : La crise vient principalement de la fin des quotas. Pour la première fois depuis 31 ans les éleveurs européens vont découvrir la joie d’entreprendre en toute liberté. Car on détricota laiterie-quotas ! La fin des quotas équeute l’écoute des coûts régulés ! Sans quota l’éleveur lambda pourra surproduire au risque de faire chuter les prix ! Pauvres prix, de plus en plus volatiles qui nous posent la question de savoir ce que vaut lait, question que la vie colle sur le mur des préoccupations des éleveurs craignant d’être plumés. Il faut rajouter un autre problème : au niveau national on a supprimé le mécanisme de négociation interprofessionnel des prix géré par le CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière) sous prétexte qu’il portait préjudice au consommateur final par constitution d’une entente sur les prix cartel est la crainte !. Il n’en est rien, apparemment. Les tiers n’ont jamais eu à en souffrir car les vaches sont plutôt du côté des distributeurs ! Ils vendent le litre de lait antillais, heu entier, à 1 € alors que, souvent, l’éleveur l’a vendu à 33 centimes et il lui manque 10 à 15 centimes pour couvrir ses frais ! Désormais, sans mode de régulation propre à la filière, les négociations avec les supermarchés seront encore plus difficiles !

Fabiano : Pas facile de vendre des produits « Frais » ! On ne peut pas fixer des prix planchers des vaches ?

Prof Hitérole : Ce prix plancher existe. Le 24 juillet, les producteurs de lait ont arraché une revalorisation des prix à hauteur de 3 à 4 euros les 1.000 litres pour atteindre 340 euros. Mais cette hausse a un impact très limité et n’est qu’un pis à lait car elle ne concerne que les produits de marque, l’avoine de la grande distribution.

Fabiano : Hum, si je comprends entre embargo russe, suppression des quotas, lobby de la grande distribution, concurrence européenne, nos agriculteurs s’enfoncent dans le déficit alors qu’on devrait leur dire : on fait tout pour ne pas que vous vous en lisier !

Prof Hitérole : Exactement ! D’où les opérations escargot et les révoltes paysannes qui telles des verrues virales rurales dévient,  râlent ! A nous de consommer français pour soutenir notre production à gris col qui ne demande qu’à retrouver son blanc (pain) !

Fabiano : Ça tombe bien, ce midi je mangerai du coq au riz Caux-niaque de chez nous !

Prof Hitérole : Ah ? Vous n’êtes plus végétarien ?


Prof Hitérole : Non…enfin, momentanément…Pour les besoins de la cause.

mardi 15 septembre 2015

UN ART TRÈS SAIN : BATIK



Elle a quitté son île de Ré
Le temps d’oublier une année
Les marais salants et l’ânesse
Trousse chemise et sa tristesse.

Elle est partie à Korhogo
Chez des Ivoiriens rigolos
Pour s’apprivoiser au batik
Tissus cirés, teintes magiques

Artisanat de l’esthétisme
Sous les splendeurs de l’exotisme
Elle en a tiré l’authentique

De merveilleux flancs colorés
Dont elle affublera mulet :
Ah, quelle belle ânesse à batik !


Pour en savoir plus sur la technique du Batik !




jeudi 3 septembre 2015

EYLAN ou L'IMPOSSIBLE FUITE


Un enfant mort, échoué sur une plage turque. Jeudi 3 septembre, une seule et même image s'affiche à la "une" de la presse européenne. Il s’agit d’un garçon syrien dont la famille, qui a fui la guerre civile dans son pays, tentait de rejoindre la Grèce par la Turquie. 
L’enfant porte un nom, Eylan Kurdi, mais il est désormais la figure du petit martyr de l’immigration impossible, ballottée par les vagues et sous l’emprise de passeurs mafieux qui se nourrissent de la misère du monde.
Eylan symbolise, à lui seul, l’impasse actuelle des politiques migratoires qui, au sein de l’Europe, jouent la cacophonie. Si certains pays ouvrent enfin les bras (l’Allemagne, la Suède) d’autres restent frileux (la France) et certains, aux relents nationalistes, rejettent toute idée d’intégration (Hongrie et son mur de la honte).
L’Europe divisée face à un phénomène implacable. La force de Daech, insuffisamment contenue par les frappes aériennes, le chaos syrien, les vestiges de l’Irak que les USA auront déstabilisé, la famine et les guerres civiles sont autant de raison de quitter son pays, coûte que coûte, au péril de sa vie. Le mouvement semble inéluctable.
Oui phénomène inexorable qu’il faut accepter d’autant plus que nous, Occidentaux, ne sommes pas innocents dans l’apparition de tels désordres. Nous avons vendu des armes et nous en vendons encore à des pays que dirigent des dictatures ou des familles abonnées au népotisme et à la corruption. Nous restons frileux dans le combat contre l’Etat islamique et, au nom de la crise, investissons peu dans l’aide au développement.
Les flux migratoires comme un boomerang d’une économie égoïste qui enrichit toujours davantage l’opulent en mettant sur le carreau l’indigent, l’illettré, l’intouchable…
Oui, Eylan, petit corps sacrifié, donne un visage à toute cette misère fruit d’un dogme ultra-libéraliste qui sacrifie le bonheur futur de l’humanité pour des rendements de court terme dont ne bénéficie qu’une minorité.
Oui, Eylan, bien plus que ces anonymes qui ont péri dans un camion frigorifique, en Autriche et bien plus que nos miséreux qui errent à Calais, illustre, en son ultime cliché macabre, le désespoir d’une course vers l’Eldorado. Une quête du Graal plus subie que voulue.
Alors, même si l’instrumentalisation n’est jamais très loin, la diffusion de cette photo peut créer une véritable prise de conscience et nous faire dire « we are all migrants ».
N’attendons pas trop des Etats et faisons confiance aux initiatives citoyennes qui se lèvent un peu partout en Europe, où l’individu se mobilise pour accueillir celui qu’il aurait pu devenir : un rescapé de l’ignominie humaine.




Le petit corps au pied de l’écume des vagues
Le visage tourné vers le sable éternel
L’humanité s’émeut mais la raison divague
Sur la planète bleue des morbides querelles.

Un enfant échoué sur la grève tragique
De ces tueries pérennes qui abreuvent l’horreur
Terrorisme effréné, coups d’éclats politiques
Sauvageries cruelles au talent d’égorgeur

Un gamin de Syrie, échappé de la guerre
Achevant l’odyssée en de funestes flux
Un petit chérubin égaré dans l’enfer
De cette humanité qui ne respire plus.

La conscience s’ébranle face à l’insupportable
L’innocence en pâture à la bête cupide
Qui d’une main vend l’arme et de l’autre comptable
Gère  en frilosité les marées  d’apatrides

L’angelot sacrifié, ses deux ailes abattues
Dans le ciel outragé de nuageux destins
Comme ultime blessure dans l’amour qui s’est tu
Comme un sillon de honte dans le creux de nos mains

Tout le dérèglement de ce monde perdu
En cet instantané de l’abomination
Abreuvé d’égoïsme et d’aveugles vertus
A soulager fardeau  des interrogations

Insoutenable vue dont l’empire médiatique
Feint d’avoir expurger le culpabilisant
A chacun sa conscience en son ère pathétique
A chacun de glisser dans la peau d’un migrant…


Le petit corps au pied de l’écume des vagues
Le visage tourné vers le sable éternel
L’humanité s’émeut ; on voudrait qu’une dague
Trucide, irrévocable, le mal universel.           

mercredi 2 septembre 2015

DIVERTISSEMENT XII


Avant de m'attaquer à des sujets plus sérieux (crise du porc, dossier des migrants, dérèglement planétaire...) je poursuis avec une dernière récréation.

Cette fois-ci, place à l'homophonie !

mardi 1 septembre 2015

LA RENTRÉE

TOUT SALE EST KOHL
La rentrée en Allemagne où Kohl se reconvertit - TOUT SALE EST KOHL !
      
Voilà, c'est la rentrée des classes
Fini les plages, le temps des glaces
Terminées les heures à bronzer
Sous un soleil vitaminé.

Voilà, c'est le retour scolaire
Chez les petits détresse, colère
Et dans leurs jeans crados laissant
Leurs jeux s'en vont adolescents.

Vers le collège ou le lycée
Avant les universités
Sur le quai d'éduqués d'aucuns
Chercheront leur métier, bon train...

C'est la rentrée des professeurs
Des écrans plats, des processeurs
Du velleda où va l'idée
Validée par main professée.

C'est le retour du diapason
La routinière partition
Dépôts d'enfants, retour du soir
Rions ; bientôt il fera noir...

Septembre en fleur de fin d'été
Dans le jardin tout en saignées
De sève héritée d'un doux temps
Où gambadaient les joies d'enfant.

Voilà, c'est la rentrée d'école
Et moult hilarants traits décollent
Dans un ciel grisé par l'effort
Besogneux nuages en essor...



Progression pédagogique...

Eve, Ivry, la rentrée des classes...
Et vivre hilares, entre EDHEC, lasse...




samedi 22 août 2015

DIVERTISSEMENT XII

Cliquer pour agrandir



Autres possibilités non illustrées :

Cali joue Ray (Ventura)
Colis gérés
Colon girond
Col ajouré
Quai laid : gît rat !
Collage et riz
Quand luge héros ?
Culot : j'ai ri !
Quai longeait Rhin
Calogera (Cassandra) Pornstar 

Etc...

mardi 18 août 2015

GOURMANDISE DOMINICALE

Tous les jours de la semaine
A la cantine la Germaine
Nous sert le plat de maquereaux
Vu le prix du cabillaud

Il faut dire, à sa décharge
Que son bon mari décharge
Chaque jour sur le vieux port
Le trophée de ses efforts

Il est pêcheur de maquereaux
Si seulement le cabillaud
Se prenait dans ses filets
On aurait moins défi laid !

Défi d'accepter routine
Juste avant les clémentines
On nous ressort un poisson
Au putain de triste nom

En avant les plaisanteries
Qui nous plongent à St Denis
Ça fait passer les arêtes
Et une drôle de vinaigrette

Alors quand vient le dimanche
Mon palais prend sa revanche
Quelle régal ma croquantine
J'en oublie maquereaux, cantine !







samedi 15 août 2015

IL Y A MUSCLE ET MUSCLE...


Il vaut mieux, parfois, un Bonon qu'un Huilé !


EN CE JOUR DE LOURDES PARLONS DE GROODT

Texte de ma propre ponte - Cliquer pour agrandir si besoin est...

Petit clin d’œil à ce jongleur de mots qui navigue, lui aussi, entre Devos, Lapointe, Dac et autres cerveaux dérangés par les maux des mots mis.

Un autre petit clin d’œil se trouve ici !





vendredi 14 août 2015

PAS LA MEME CARRIERE


L'un n'aura pas fait longue carrière
Qui le connaît dans ses manières
Dans son sourire de jeune premier ?
Il aura peu, si peu, tourné !

Lui serait mu de grands talents
Pour être un César de l'écran
Dans chaque rôle que Pagnol
Très savamment pour lui fignole.

Pour moi il est sous Raimu Hay
Est-ce ainsi que vous l'entendez
Qu'en ces mots vous en parleriez ?
Mon avis vous le partagez ?



LE CAS ROMMEL DE NORMANDIE



D’origine bourgeoise, Erwin Rommel est né le 15 novembre 1891 soit exactement 5 jours après le décès d’Arthur Rimbaud dont le célèbre poème antimilitariste « le dormeur du val » n’allait pas spécialement inspirer le nourrisson.  En effet, Erwin, bien que  fils d’un professeur de Heidenheim (Allemagne) se fout du Rhin beau. Tout au plus prend-t-il parfois le temps de contempler la Brenz qui coule à quelques kilomètres de chez lui. Quand l’âme erre, cède, est-ce Brenz qui véhicule un remontant ? Oui et non ! Edwin aime voir le lit couler mais sans être un calé écolo. Il préfère Mars et l’amont guerrier de sa rive alitée !

Aussi, il entre vite, en tant que cadet, au 124e bataillon du 6e régiment d’infanterie à moins que ce ne soit le contraire ! Je m’embrouille déjà ! Ce qui est sûr, selon des sources incertaines car tirées de sites douteux, c’est qu’il s’entraîne à Weingarten (Allemagne) en 1910 pour décrocher un brevet de lieutenant en 1912 soit un net allemand de 2 ans pour bien prendre ses marks !

Rommel a vingt-trois ans quand éclate la Première Guerre mondiale (1914-1918). C’est sur les fronts français, roumain et italien qu’il va se couvrir d’un uniforme imperméable et de gloire. Pour ses faix de guerre il se farde aux honneurs (fardeaux zoneurs ?) en recevant l’ordre « pour le Mérite » tant l’ennemi a de sa lame hérité !

L’entre-deux-guerres lui permet de prendre du recul avec sa carrière militaire pour s’avancer vers l’Université et poursuivre des études, pour un bail honnête, à l’université de Tübingen (Allemagne). Bientôt, un petit à moustache enfle la mèche en flammèche et se fait sot (nazi) à brûler certains livres qui ne lui plaisent pas et ôte odes à fées judéo maçonniques.

Ce grand feu purificateur n’est pas sans déplaire à Erwin qui ne juge pas encore Hitler comme étant le pire homme, anéantissant (pyromane hait anti-sang ?)

En effet, il sympathise avec le national-socialisme qui fait fureur à cette époque ! Il est nommé commandant d’un chat bâillon de ta sœur, heu d’un bataillon de chasseurs à Goslar (Allemagne) en 1933.  Puis il est chargé de cours à l’école de guerre de Potsdam (Allemagne) où il propose avec art et TP d’arrêter paix. Enfin, il assurer la direction de l’école de guerre de Wiener-Neustadt (toujours en Allemagne, il y prend goût). Il écrit à l’intention des jeunes hitlériens un manuel d’instruction tactique : Infanterie greift an (L’Infanterie attaque). Qui pourrait prétendre que son instruction enfanta saints ?

Bien vu d’Hitler, il devient, en 1938, l’un des chefs du QG du Führer. Il fera apprécier à son chef le goût de l’alcool de miel qu’on sirote en écoutant Aïda sur un vieux Deutsch gramophone ! On évoque alors le « Verdi d’Rommel ».

Les deux hommes parlent de tout et de rien : SA, SS, Hess à Hesse, Höss… Mais il ne sert aryen de discuter. Hitler préfèrera la compagnie d’Eva naissante en son cœur. Aussi va-t-il demander à Erwin d’aller voir sa garde personnelle pour voir s’il s’y trouve. En d’autres termes Adolf demande à Rommel  de prendre le commandement de cette garde leste qui est toujours sur l’air « Heil ».

En 1940, la guerre est claire ! Il commande la 7e division blindée pendant la campagne de France (mai-juin 1940). Cette division multiplie les retraits des pauvres soldats français et corse l’addition sur la Somme ! La percée allemande est foudroyante, ô rage ! Rommel occupe vite la Meuse et la Meuse hurle à fond et, là, mesure l’affront.  Puis Rommel se rue vers le canal de La Bassée (Nord) et une banale Deûle à casser (contre paix) dans son œuf de résistance qui manque d'ohms courageux. Puis il fonce sur Lille qui connaît à l’aube effroi (halle au beffroi ?). Il fait tomber la capitale des Flandres puis faisant volte-face il traverse la Somme, l’assomme, puis enfonce à revers la ligne Maginot, cette infrastructure militaire devenue caduque et que le mage Hinault (le grand père du cycliste) avait cru bon d’édifier pour permettre à la paix d’aller loin des railleurs.   

Erwin  Rommel est un malin corps né en mal incarné et ses manœuvres  tactiques tiennent de l’irréel tant qu’on laisse son génie faire. Une telle intelligence stratégique lui vaut le surnom de  "Renard du désert » (Fuchs der Wüste) et Hitler dira : J’eus l’renard longtemps en haute estime, j’aime son style haut, féroce tant (son stylo fait Rostand ?)»

Rommel, l’heureux narre ses exploits à sa femme Lucie mais, ne voulant pas voir les armées nager, il laisse Lucie faire l’heureux pas, heu, le repas : de l’oie ! Il dit qu’il vient d’être nommé par Hitler pour commander l’Afrikakorps ! C’est la Libye, ma chérie ! L’alibi pour me quitter encore, se lamente la dame dont le cœur pleure des larmes d’échardes à seau !

On est en 1941 et il va porter à l’allié italien menacé et qui s’émousse aux lignes I (I comme Italie). Il repousse par deux fois les troupes britanniques et la seconde fois s’avance jusqu’à EI Alamein (Égypte) en juin 1942 par tout tank à mont (de sable soit l’équivalent d’une dune)

Son plan est de prendre Alexandrie d’un élan phare haut puis Le Caire (Égypte). Le Caire ose haine pour empêcher que le renard pompe son pétrole. En vain. Rommel occupe l’Egypte et s’en sert comme base de départ pour se diriger jusqu’au Caucase afin de prendre les Soviétiques à revers et vaincre l’Est à line hyène. Mais le revers se trouvera dans son camp ! L’entêtement du commandement rital crée maux des rats tôt et vil haro mène à la catastrophe. Il faut y ajouter l’absence de renforts qui rend faible  et la nette supériorité matérielle des Alliés, rusés lions, résilients le rasant !

Malgré tout il est promu maréchal par Hitler en 1942 et reçoit le bâton, ton thé naît, tonton… Pris entre deux feux après le débarquement anglo-américain du 8 novembre en Afrique du Nord, il est acculé, pris au collet laid, de reculer sans caler face à l’offensive anglaise du 23/10/42 où de britanniques démons gomment et rient de l'effacement des traces allemandes. Rommel  se demande déjà : pourquoi ce bâton ?  Il évacue successivement l’Égypte, la cire et Annick, heu Cyrénaïque et la Tripolitaine pas très polie, teigne. Malgré un manque de renfort en hommes et en matériel il parvient à regrouper ses forces sur la ligne Mareth (Tunisie) la fameuse « Maginot du désert »
Rommel va souvent voir Hitler pour demander des renforts, rien y fait. Il reçoit des mains du moustachu, le 11 mars 1943, les diamants de la feuille de chêne avec épées pour sa croix de chevalier de la Croix de fer mais, en même temps, sa mésaventure s’accroît d’enfer : on lui retire le haut commandement  d’Afrique ! Il en pleure un air de dépit : larmes éditent l’air !

Puis lot de consolation : le commandement des forces du mur de l’Atlantique lui est donné en 1944. Ah, ce mur de l’Atlantique qu’il va bétonner en évitant le rideau de lattes, l’antique, car il n’est pas manche et se sent au bord de l’amer quand on lui évoque, au céans, des remparts en bois. Non, il veut du costaud qui cause tares pour l’ennemi. Du béton ! Alors, bien avant Bouygues, il se lance dans de splendides projets immobiliers : bunkers, casemates ou brillantes et compagnie ! Il a besoin d’argent et débloque hausse…du budget de l’armement jusqu’à des cimes hantées par l’aigle nazi. Il fait planter des pieux de 4 à 5 mètres sur les plages pour gêner tout débarquement : les fameuses asperges qui font d’un nautisme un naufrage : le fameux syndrome d’asperge-guerre !

Mais, dans la nuit du 5 au 6 Juin 1944, Rommel n’est pas à son poste. Il est parti depuis la veille en Allemagne pour rejoindre sa femme qui a légère manie de fêter son anniversaire. Il part sans jambages mais en voiture : les renseignements en sa possession indiquent clairement qu’il n’y aura pas de débarquement avant le 15. Mal lui prend. Le 6 juin l’Histoire ouvre une grande page ! Revenant en toute urgence, il ne peut s’opposer à la percée des Alliés ! L’âne, hors, mendie des renforts à Hitler mais tout flotteur dépend de celui qui l'égoutte et c'est un "Nein" catégorique. 

Gravement blessé par des chasseurs bombardiers qui abîment sa voiture et lui font le mythe raillé (17 juillet 1944), il doit abandonner son commandement comme un dément incommodément.

Déçu par l’Etat Nazi, il fait fin devis sur le redressement possible : il préconise un putsch de bonne fracture et va aller chez Hans (un ami avec qui il est en bon terme) pour en parler. Ils évoquent un putsch contre Hitler mais à la condition que ce dernier ne soit pas assassiné pour éviter d’en faire un martyr quand démarrent tirs.

Au cours d’une réunion des conjurés, Rommel est désigné pour assurer l’intérim à la direction de l’Etat car son but CDD heu c’est d’aider. Le 20 Juillet 1944 le putsch échoue car l’officier qui opère a de vagues nerfs. C’est l’officier Claus comte Schenk von Stauffenberg (l'ai-je bien prononcé ?) qui officie mal ! Il est Parsifal, heu, il effare, si pâle !  Il est arrêté le soir même et fusillé.

Le 14 octobre 1944 deux généraux se présentent chez Rommel
 alors en convalescence pour lui signifier : « con va l’essence de votre complot : ». On lui précise qu’il est un gueux et contre gueux est ring ! Oui, ça boxe haut, fils !

Dès lors son exclusion de l’armée est prononcée par la "Cour d’honneur de la Wehrmacht ". Pas très radieux il est radié, prend l’air odieux, fait l’ire aux Dieux, ceux de la guerre qui sévères, martèlent en tête (c’est Wehrmacht hélant tête...à couper) : tu ne devais pas trahir !

Convaincu de sa participation au putsch manqué il ne reste à Rommel que deux possibilités : se présenter devant le tribunal du peuple (vox populi vox dei) ou se suicider. Il choisit le poison comme un art scénique et se donne la mort le 14 octobre 1944. Hitler lui accorde des funérailles nationales à la mesure de sa popularité : un maître s’en vint !

Il ne reste de lui que de merveilleux monuments au bord des plages, lieux de rencontres, de soulagement naturel.

Une véritable poésie !