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dimanche 11 septembre 2016

LES PRÉNOMS PAS FRANÇAIS HISSENT LA MISERE

«Donner un prénom qui n’est pas français à ses enfants, c’est ne pas se détacher de l’islam, c’est vouloir continuer la tradition islamique en France et c’est vouloir transformer la France en un pays de plus en plus musulman», clame le polémiste Eric Zemmour au cours de l’émission de gaz à méfaits de « sers…nous encore une rasade d’islamophobie),  « C à Vous », de ce mardi 6 septembre. L’occasion pour ce visage maigrelet à la bouche de vipère d’éructer de fausses vérités en parlant de son nouveau livre  Un quinquennat pour rien.

Il y évoque l’islam en long en large et en travers, qu’il amalgame, comme le dit l’animatrice Anne-Sophie Lapix, «à l’islamisme et au djihadisme ».


On se demande ce qui peut motiver les journalistes à inviter un tel individu qui, par ailleurs, tient une chronique sur RTL, sans que nul ne s’en émeuve. Sûrement au nom de la liberté de penser, dirait un chanteur qui eut, jadis, quelques démêlés avec le fisc.




Si ton prénom n’est pas français
Et quel que soit son pedigree
Tu peux t’en prendre à tes parents
Au goût penchant pour le Coran !

C’est ce qu’allègue Monsieur Zemmour
Sans le moindre monceau d’humour
Ton vilain prénom se réclame
Prosélytisme de l’islam

Tu es Boris, quel aplomb russe
Pourtant tu vois les consensus
Entre Poutine et la Turquie
Comme un début de paradis

Tu es Sarah, fille de Simon
Qui subit l’étoile et l’affront
Mais ton petit cœur tambourine
L’empathie pour la Palestine.

Tu es Kevin, d’un père anglais
Que le Brexit a déprimé
Mais tu applaudis chaudement
Que Londres ait maire musulman

Tu es Barack, de l’Oncle Sam
Ton ouïe capte le ramdam
Contre ce respect des mosquées
Qui forge ton identité

Tu es Aran, d’humeur tamoule
Et tes plats loin des frites-moules
Ont des parfums doux de safran.
Et c’est curcuma aux mets tant !

(et c’est cure qu’eut mahométan)

Finalement, sans équivoque
Le prénom étranger évoque
Des relents d’islam excessif
Pour Eric-Bravade, olfactif

(Pour Eric, brave Adolf actif)

samedi 10 septembre 2016

LE MOUTON ET LES NŒUDS DANS SA VOIX






Le gros mouton sent la vie cruelle :
Son berger l'a quitté pour skier
L’ovin ne voit que vilains chalets
Hameau taré  et, amer y bêle

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Cliquer sur l'image pour agrandir
Armand Jammot, aura, par ailleurs, fait une publicité pour des crèmes de protection contre les UV.

Avec "l'aide aussi est de l'écran" (pub disparue des écrans, c'est le cas de le dire, depuis pas mal de décennies) il participait à une campagne de sensibilisation pour protéger le derme du méchant soleil.

Actuellement au Paradis, le bougre, devenu ange, joue aux chiffres et aux lettres avec un séraphin dont il n'a pas daigné révélé l'identité.

Tout au plus m'a-t-il communiqué qu'ils en rient aux larmes ! Ah, ah, ah, hi, hi, hi....

J'imagine vos ruisseaux de larmes, anges à mots !


LA FIN DU SARKAPPEAU



Si Sarkozy se sépare de son instrument
Ce n'est pas qu'il soit un danger, médical'ment.
On est loin de la cornemuse en moisissures (*)
Qui octroya à son souffleur une mort sûre.

Non s'il s'avère qu'il faille un jour s'en séparer
C'est que le si, la note unique, aura morflé !
Plus de sifflet, longue atonie, fin du signal
Pour rallier lors d'un banquet électoral.

Il faudra donc alors songer à d'autres voix
Se recycler en y plaçant la bonne foi
Faire le gros DO ou bien travailler à deux MI
Peut-être innover dans la splendeur d'un RÉ-SI

(*) En référence à un fait tragique :

vendredi 9 septembre 2016

GAZONS SANS SE FAIRE TONDRE

Quai de Montebello (5ème arrondissement de Paris), près de Notre-Dame, un véhicule à l'arrêt a longuement gêné la circulation.

Le propriétaire, sûrement atteint d'Alzheimer, a dû quitter son véhicule qu'il était en train de remplir de gaz eu égard aux exigences de son moteur.

On ne l'a toujours pas retrouvé. Il ne doit plus savoir où il est ou se souvenir qu'il procédait à un remplissage d'énergie pour le bien-être de son véhicule et de sa mobilité.

La voiture est partie à la fourrière. On recherche encore le détenteur des clés de contact restées sur le tableau de bord. La recherche est d'autant plus difficile que l'auteur de la bévue a oublié de visser sa plaque d'immatriculation !

A toutes fins utiles, je conseille aux propriétaires de tels véhicules, de faire preuve de discrétion et de civisme lors du délicat remplissage du réservoir. En aucun cas il ne faut gêner la circulation et mettre en péril les riverains.

Merci pour votre attention.





Utiliser sciemment un véhicule au gaz
Permet le beau combat contre la pollution
Encore faut-il agir, sans qu’autrui ne vous jase
Que vous importunez  par vos dispositions

Evitez le gros plein toutes bonbonnes mises
Sur les pavés  requis pour la circulation
N’obstruez pas, de grâce, ces casques qui conduisent
De fragiles vélos et pensez aux piétons.

Ne bloquez pas la rue lors de ce remplissage
Vêtez-vous de civisme, songez aux riverains
Un esprit écolo  ne rendra l’âme sage
Que s’il se lie aux fils des grands respects urbains.

Agissez dans l’intime et en votre garage
Si vous n’en disposez : devant votre maison
Par votre discrétion vous lierez davantage
De l’estime voisine et de l’approbation.

Et puis, convenez-en, il serait bien dommage
D’être verbalisé pour la désinvolture
Ou pire, finir objet de soupçonneux fichages
En ces temps si troublés où la peur s’aventure.

jeudi 8 septembre 2016

INFLUENCE DE LA VALETTE (dans le GARD, pas à MALTE)





Influencée par un roman de Paule Valette, elle se lança
A retirer des barbecues de jolies cendres qu’elle plaça
Sur son pain quotidien, gardois. Elle étala quelques scories
En les dégageant du jardin, à Lecques, cendra la mie jolie.


mercredi 7 septembre 2016

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NICOLAS N'A DE LONG QUE LE BRAS



Chers lecteurs, vous n’êtes pas sans savoir que, depuis que je tiens ce blog entre mes dents acérées, je me suis toujours donné comme règle d’éthique de ne point dire du mal de Mr Sarkozy. Qu’on se le dise au fond des pores de peau lisse.

Mais je vais devoir déroger à la règle. Oui, là, le petit nerveux a dépassé les bornes !
Selon le canard déchaîné, Michel Field, directeur de l’information sur France 2, aurait cédé aux pressions de l’ancien Président pour reporter un reportage de reporters sur Bygmalion. Un gentil reportage tout mignon qui se serait invité à « Envoyé Spécial » avant les primaires des Républicains, sympathique joute à laquelle s’est inscrit le chouchou de Carla quand bien même la justice le poursuit de ses harcèlements assidus.

Bref, une  petite bombe médiatique aurait explosé sur une chaîne publique en pétaradant les mauvaises ficelles financières d’un candidat qui se serait permis, quelque peu, de dépasser le plafond autorisé pour ses frais de campagne de 2012 et aurait camouflé par de fausses factures,  via la société Bygmalion. Ce qui n’aura pas empêché le camouflet.

Nicolas ne pouvait laisser faire. Un tel reportage c’est du Tchernobyl qui vous flingue une primaire et fait la part belle à vos rivaux : le vieux Juppé, le fourbe Fillon, l’ambitieux Lemaire. Non, non et non ! Cela ne pouvait se faire.

Alors le petit excité a menacé France Télévision d’annuler sa participation à la première édition de l’Emission Politique de Pujadas et d’une femme que Le Pen, laid, à sale âme, hait.

-         Oui, j’annule tout (refrain déjà utilisé en 2007) si le sujet est diffusé avant la primaire de novembre, a-t-il lancé à Field tout tremblant à l’idée de perdre de l’audimat (car c’est en esprit d’avide qu’opère Field).

Alors Field a écouté la voix du petit par la taille mais grand par le talon. Il a dû se mettre d’accord avec Elise Lucet, nouvelle présentatrice d’Envoyé Spécial et même de plus en plus spécial. Ils  vont diffuser (enfin plutôt une seule fusée médiatique) pendant le JT, en ce jeudi gîté, un extrait de l’interview de Franck Attal (ex patron de la branche événementielle de Bygmalion qui s’exprimera pour la première fois sur cette affaire).

Sûr qu’on y verra amorphe Attal depuis la mort fatale de sa société de truands. Sarkozy s'attend à voir, en ces shows sûrs (car de cela il se mêle) l'Attal honnête (on aura coupé les passages qu'on promet tant). Elise bonne (d'habitude) s'emporte, hue gale hégémonique, conspue le pou parasitaire !

Bref, le fait du Prince (bien que déchu) règne encore en ce pays. Il n’y a pas si longtemps, un canard (qui sature nain) avait dévoilé le fait que Sarkozy aurait fait pression pour une mise en bière de Laurent Ruquier. Jolie pression sur l’ancien patron de France-Télévisions, Patrick de Carolis.


Pour éradiquer de tels agissements on n’est pas couché !

mardi 6 septembre 2016

C'EST LA FAUX TAROT, C'EST LA FAUX TAS CAR C'EST LA FAUTE A....



Lundi après-midi, l'ancien ministre du Budget, Mr Cahuzac,  paraissait con ou plutôt comparaissait devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour fraude fiscale et blanchiment. 

Durant l’audience, il a chargé un mort récent et dont les cendres fument encore : Michel Rocard.

Oui, Mr Cahuzac, le spécialiste des comptes en suisse, de la fraude fiscale et des conflits d’intérêt a purement déclaré que son premier compte helvétique (codifié LV6)  ouvert en 1992 était destiné au financement des activités politiques de l’ancien premier ministre de Mitterrand !

-       J'ai demandé à Philippe Péninque d'ouvrir un compte en Suisse en 1992. (...) Ce compte, c'est du financement d'activités politiques pour un homme dont j'espérais qu'il aurait un destin politique national", a-t-il lancé au Procureur médusé lors de l’audience.
A Monticello, où quelques Corses errent au cimetière, on a attendu Rocard se retourner dans sa tombe ! En disant :

L’ancien parlementaire  qui parle,  ment,  m’enterre (une seconde fois)

Si Médiapart a révélé
Un enregistrement privé
Où je déclare avoir en Suisse
Un compte aux plus curieux auspices
C’est sûr, je vous le dis dare-dare
C’est sûr, c’est la faute à Rocard

Si cette épargne importunée
Vers Singapour s’en est allée
Pour gagner quelque paix fiscale
Dans un paradis tropical
Je vous le dis droit et sans fard
C’est sûr, c’est la faute à Rocard

Si ma société magnifique
Dans ses conseils pharmaceutiques
Prospéra alors que j’étais
Au Ministère de la Santé
Je lance un pavé dans la mare
Mais oui, c’est la faute à Rocard

Si l’on m’accuse de blanchiment
De fraude fiscale indûment
En éclaboussant mon honneur
Moi qui soignais les maux du cœur
Je le confesse, à tous égards
C’est bien de la faute à Rocard

Si l’emprisonnement je risque
Si ma liberté on confisque
Quand bien même il est sous la terre
Et mes assertions ne peut taire
Je le déclare sans nul écart
C’est sûr, c’est la faute à Rocard.

Je vous l’aurais dit, tôt ou tard
C’est sûr, c’est la faute à Rocard.

lundi 5 septembre 2016

REMETTRE A NEUF LE CHÂTEAU EN ESPÉRANT QUE TOUJOURS LE PRÊT IMMOBILIER AILLE A TAUX LAS


VERSEZ MOI UN PETIT BLANC, BIEN FRANÇAIS !

Faut-il être blanc pour être Français ? Cette question hautement philosophique et dont la teneur intellectuelle m’émeut encore tandis que j’écris ce billet, est suscitée par un tweet très controversé publié par Robert Ménard, le sulfureux maire de Béziers.

S’expliquant sur ce tweet, ce lundi matin sur LCI, Mr Ménard a persisté et signé en signifiant que « la rentrée des classes est la preuve la plus éclatante du grand déplacement en cours (il n’a pas précisé de quels cours il s’agissait : les cours interdisciplinaires voulus par Najat Vallaud-Belkacem, notre Ministre de l’Education, qui prétend que l’art à bosser paie ?)

Oui, pour Ménard, c’est la grande conspiration, le grand complot. La population française est progressivement remplacée par des peuplades barbares, incultes, originaires des anciennes colonies que la France avait eu raison de mettre à sa botte ! Non mais !




Et ce grand remplacement se vérifie chaque année à la rentrée ! Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe ! Ben voyons !


Faut-il être bien blanc pour se sentir Français ?
Le Père Ménard le dit : « Pour le blanc baise y est
Quand se mélange au pur des visages brunis
Noirâtres et dont il sort un langage incompris »

C’est le grand déplacement, notre pays devient
L’annexe de l’Afrique, l’hôtel des maghrébins
Et Ménard au menhir haineux manient mots nus
De toute humanité au nom de sa vertu.

Grande conspiration dont Marianne victime
Paiera le lourd tribut dans les feux islamistes
Robert est enrobé d’ires d’arabophobie

Suffit de regarder de vieilles photos de classe
Lance péremptoirement son esprit en mélasse !
Oui, sauf qu’à ces époques les visages étaient gris !



dimanche 4 septembre 2016

SE FAIRE PRENDRE AUX MOTS


Extrait d'un film de KPDP

TU RECHERCHES LA PAIX, RHO !

Rho, est une ville de la métropole milanaise (Lombardie - Italie)

Une ville de près de 51.000 habitants (qu'on ne nomme pas les Rhoteurs mais les Rhodensi) dont le moral s'érode en "SI" : "et SI le ciel nous tombe sur la tête ; et SI Berlusconi revient ; et si le séisme frappe chez nous..."

La ville s'enrhume de craintes et cherche vainement à chasser par tant d'humex hic (partant du Mexique ?) !

Face à l'inanité d'une telle thérapie, elle s'est tournée vers les prières, les vœux et les plus mûres des lamentations.

En souhaitant que tant d'efforts incantatoires portent leur fruit.

Cliquer sur l'imagerie pour agrandir





samedi 3 septembre 2016

PETIT HOMMAGE A DEVOS

Il y a dix ans, Raymond Devos nous quittait (15 juin 2006).

Une bonne raison pour rendre hommage à ce grand jongleur des mots et de l'absurde.

Le bougre, d'ailleurs, n'est pas mort.

Son âme continue à sévir et habite l'esprit d'autres penseurs qui se nourrissent de sa sève.




Dix ans depuis sa mort
Mais il revient encore
Tout son spectre enfante homme
A l'humour polychrome.

Devos est de retour
Prodiguant d'heureux tours
De mots toujours plus fous
Hors d'ectoplasme flou

Vision près du château
Son esprit vient de haut
Les nues l'ont relâché
Etant trop à billets...

Billets bayant l'humour
En symphonie d'amour
L’esprit Devos éclaire
La noirceur de la Terre

La pensée dépensée
En finesse éthérée
Nourrit les alentours
De gaieté troubadour

Le temps suspend son viol
Au fil des gaudrioles
Du clownesque fantoche
Aux allures de bamboche

Comme un soir qui m’atteint
D’ombres aux galbes sereins
La folie du penseur
Érode un peu la peur

Et la nuit peut tomber
Jusqu’au bas de mes pieds
Le sommeil sera doux
Sous la lune du fou.

LA TOUR DU CENTRE S’ÉCROULE : ROCHE FORT S'EST EBRANLEE



François Bayrou, auteur du « Modem en six passions » mais empreint d’aversion pour les maux d’émancipation,  aurait appelé par téléphone son ami Robert Rochefort  dès le lendemain de son arrestation.
Une arrestation ? Diantre, de quoi s’agit-il ?
Rochefort, devant des demoiselles qui n’y habitent pas (à Rochefort) vu qu’elles ne sont pas jumelles, se serait comment dirais-je… Oui, c’est difficilement avouable… Il se serait masturbé !
Cela se passait dans un magasin de bricolage, avé lé zizi, heu à Vélizy, et plus exactement un lieu où il y a tout ce qu’il faut : des tourne-au-vice qui démarrent tôt, des ponceuses à bande…
Rama Yade, qui a bien connu Rochefort au Modem, n’en revient pas
Il faisait partie de ta caste, ô Rama, lui lance un ancien de l’UMP. Tu vois où ça l’a mené ?
Député européen et ancien directeur du Centre d'étude des conditions de vie (Crédoc), l'élu du Sud-Ouest  vient de griller sa vie dans le parti à force d’avoir joué avec les siennes. Il erre comme une âme en peine sur le port ; ocre est dock.
Au sein du MoDem. Bayrou a déclaré à sa secrétaire : « Rochefort m’étonne Annick (m’est onanique) mais, on ne connaît jamais vraiment un homme. Il dit qu’il a agi ainsi sous l’effet du stress ! N’importe quoi ! Je vais te l’exiler l’exhibé !
Le maire de Pau tance et sa colère s’accorde aux coups : il faut châtier le coupable qu’on soupçonnait déjà célèbre en leurres.
En attendant, cette petite déviance,  qui ne manque pas d’air, hoche fort sur les réseaux sociaux. Chacun y va de sa petite branlette humoristique pour railler le député, auteur de La France déboussolée (2002 – Ed Odile Jacob).

Des bouts, sots, laids, devrait-on dire.


Et ça fait gloser Marianne, ma brave dame !

vendredi 2 septembre 2016

L’ÂME ERRONÉE DE LA MORANO


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Ce vendredi 2 septembre, Mr Bourdin avait invité Madame Nadine Morano, candidate à la primaire des Républicains. Histoire de la laisser déblatérer devant le joli micro vintage.

Nadine a été fidèle à elle même et Jean-Jacques Bourdin n'a pas toujours su suivre les méandres neurologiques de la blonde.

Entre rancœur contre Guy Bedos, ce comique de malheur qui l'a traitée de conne mais contre lequel elle n'a pas gagné en justice (la cour d'appel de Nancy ayant confirmé la relaxe de l'humoriste prononcée en première instance) et burkinophobie, la dame de l'Est s'est laissée dériver sur l'océan des pensées dignes d'un éclairage onirique de mauvaise facture.

Jean-Jacques en fut quitte pour 5 Alka Seltzer et une semaine de repos, selon les dires de son médecin.

Les risques du métier !


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Comme l'auteur de San Antonio, le regretté Frédéric Dard, humez russe en achetant une bonne vieille LADA. Une voiture de lestes et à petit budget. Dalida ne s'était pas trompée, qui l'avait évoquée dans une courte chanson.

Dalida n'éludait pas l'idylle adulée quand LADA l'aidait.






jeudi 1 septembre 2016

TOUT POUR LA FRANCE EN MARCHE




2017 c’est demain et les candidats à la Présidentiel se font déjà âpres récits denses, noms d’oiseaux et autres amabilités.

Le nombre de postulants grossit de jour en jour, à droite comme à gauche.

Pour se déclarer et faire le buzz (comme on dit de nos jours) deux nouvelles techniques semblent détenir la côte :

-         Ecrire un livre rapidement pour lancer sa campagne quand bien même, souvent, en dépit d’un bon nègre, un bouquin d’élite est rature.
-         Accomplir un geste inattendu, une démarche surprenante, comme une démission d’un gouvernement.

Sarkozy a choisi la première voie et Macron la seconde.

L’ex président a vraiment surpris tout le monde. On ne l’attendait plus ! Il se présente ? Non, c’est un leurre ? Mais si, il se présente car une bonne présidence reste un sacré antidote pour renforcer les défenses immunitaires contre les vilains virus juridiques synonymes de casse-rôle.

Et que raconte son livre qui ne fait que grossir le flux de romans lors de cette rentrée littéraire ? Ne l’ayant pas lu, il me faut capter ce qu’en dit la presse. Apparemment on y retrouverait un Sarko toujours ultralibéral : rétablissement des heures supplémentaires défiscalisés, suppression de l’ISF, passage de l’âge de la retraite à 64 ans en 2025. Evidemment, je suppose, rien sur l’écologie, le bonheur de vivre ensemble et la culture.

Macron a surpris davantage que le petit nerveux des Ripoublicains. Emmanuel semblait tant aimer ce gouvernement Valls ! Pourquoi démissionner quand on se sent foncièrement socialiste et qu’on le clame au Puy du fou, à coté d’un autre grand homme de gauche, le baron De Villiers !

Emmanuel que t’est-il arrivé qu’il fallût que tu fisses tes bagages pour prendre le car (ton mode de transport préféré) de l’aventure personnelle. Et ce mouvement « en marche » que tu lances est-ce qu’alliers le rejoindront ?

Macron le jeune était nerf de la guerre économique. Pourquoi le gouvernement s’est démis si haut nerf ? Aurait-on chez Emmanuel,  qui aime assez Ayrault, haine  (MACRON) ?

On se sait pas ce qui se passe dans la tête du jeune loup à l’épouse sexagénaire mais toujours est-il que ME émeut ! La droite rigole, la gauche s’exaspère, le patronat lui fait des yeux doux.

Sarkozy broie du noir en scrutant le buzz du petit prodige d’Amiens : l’âme y est noise. L’ancien président ne voit pas comment un détenteur de DEA en philosophie peut prétendre brouiller Descartes et ne pas rester sur son Kant à soi en se redressent l’épique tête !

-         Macaron n’est pas capable de dire qu’il se présente à la Présidentielle pour là durer (Ladurée), lance-t-il, amer, en imitant un tweet de Nabilla qui, elle-même, ne fait que recycler un bon jeu de mots pourri, bien éculé, qui traîne sur le réseau social du petit oiseau bleu.

Il n’empêche, Macron a eu le temps de voir Hollande, à bloquer 5 minutes sur un agenda commun fort accaparé par Closer et autres rendez-vous médiatiques. Il a pris 5 minutes pour lui dire : je suis venu te dire que je m’enflais, heu que je m'en vais !

Pars, ne te retourne pas, lui a rétorqué Hollande en voyant où se dirige l’impatient (ou se dire Higelin patient ?)


Privé de sa gauche (Taubira) et maintenant de sa droite (Macron), encerclé de frondeurs, le père François semble de plus en plus « perd-dents » au pays des « sans dents ».

mardi 30 août 2016

LES FARC QUI SE DISENT : QUITTONS LA GUERRE, DÉCOLLONS BIEN !

Des combattants des FARC. Quel avenir après le cessez-le-feu historique ?


Les hostilités ont officiellement rendu les armes la nuit dernière. La Colombie peut tourner une nouvelle page de son histoire : un conflit qui remonte aux années 60 vient de mourir. Les Farc (Forces armées révolutionnaires des Colombie) par la voix de leur chef, Rodrigo Londono, ont ordonné à leurs combattants de cesser le feu.

C'est la fin de 52 ans de conflit quand les guérilleros ont pris les armes pour défendre les paysans avant de s'allier aux narcotrafiquants beaucoup plus lucratifs.

La guérilla qui s’est aussi spécialisée dans les prises d’otages (n’est-ce pas Ingrid Betancourt ?) compte encore 20.000 hommes et contrôle de larges territoires.

La guérilla compterait encore 10 000 combattants et contrôlerait des régions entières.

Alors, que vont devenir ces hommes désormais démobilisés ? Comment le gouvernement colombien gérera-t-il leur réinsertion dans la vie civile ?

L’accord prévoit, dans un premier temps, la création de 23 zones de sécurité et de 8 camps, lieux d’accueil pour guérilleros sans objectifs et sous le contrôle de l’ONU. L’armement récupéré sera détruit.

Dans un second temps, il est prévu un programme d’aide à la santé et à l’éducation pour aider les anciens combattants à monter des projets économiques.

Sur le papier tout semble beau. Mais certains récalcitrants pourraient ne pas rendre les armes et rejoindre d’autres mouvements révolutionnaires, comme celui de l’Armée de Libération Nationale (Ejército de Liberación Nacional, ELN).

Car les rixes politiques demeurent une calamité en Colombie. Le pays reste empêtré dans les inégalités sociales qu’une réforme agraire tarde à dissiper. 

Aussi, les raisons d’en vouloir au gouvernement en place demeurent vives.
Réhabiliter les guérilleros ne sera pas une sinécure dans les régions où ils auront marqué de leur sauvagerie la mémoire collective. En Colombie, comme ailleurs, la vengeance et la loi du Talion s’enracinent aisément dans le terreau social.

Par ailleurs, nombre d’anciens rebelles pourraient avoir un mal intense à se débarrasser de leurs habitudes de narcotrafiquants. La culture de la coca a augmenté de 40% entre 2014 et 2015 et, en 2013, le pays accusait un taux de chômage de 9,7 % ! L’ancien combattant qui ne trouve pas de travail stable pourrait bien revenir à ses premières amours.


Aussi, pour toutes ses raisons, le chemin vers la paix pourrait se faire colombe-hyène !



La guerre vient de mourir et son enterrement
Fait tonner les clochers des hameaux colombiens
Autour de son cercueil des ombres d’armement
Tremblent sous le soleil et les chants éoliens.

Cinquante ans de combat dedans la sépulture
Sur le bois funéraire on a jeté l’œillet
Le rameau d’olivier, les années de blessures
En implorant le Ciel qu’il s’inonde de Paix

Mais dans l’air étouffant une brise furtive
Emporte dans ses fils quelques rouges pétales
Un pavot tournoyant, danses figuratives
Fantôme indélébile aux hardiesses vénales.

La guerre vient de mourir mais au cœur des obsèques
Les mouchoirs lacrymaux ont des tâches de sang
Plus tenaces qu’amour dans la voix de l’évêque
Plus vivaces qu’un jour de grands recueillements.

On rebouche le trou dans l’éclat des prières
L’inhumain inhumé repose désormais
Révélant dans sa mort l’indicible bannière
Du futur incertain dans ce rêve germé.

Guérie des guérillas Bogota s’interroge
Sur le chemin promis aux armes déposées
La mémoire vengeresse en diabolique horloge
Pourrait battre le temps d’échos désenchantés.

lundi 29 août 2016

UN FILM INA TACHAN



Le court métrage de Richard Berry,  destiné à rejoindre immédiatement les archives de l’INA, n’est pas spécifiquement un chef d’œuvre. Tout au plus permet-il de découvrir Henri Tachan, cet auteur compositeur trop souvent resté dans l’ombre, et les charmes de la ville de Chambéry (cité qui a financé l’œuvre en dépit de la baisse des aides de l’Etat que subissent moult agglomérations de notre beau pays).

C’est aussi l’occasion de voir apparaître sur l’écran (et certainement pour la seule et dernière fois) Agnès Saal, l’ancienne directrice de l’INA et spécialiste des frais de taxi sans bourse délier.

L’histoire est d’un banal à pleurer mais, je le rappelle, le but est tâcher de faire aimer le répertoire à Tachan touchant et les beautés de la cité savoyarde.

Agnès (Agnès Saal) est virée de sa boîte pour faute grave. Elle se retrouve, par le plus curieux des hasards,  à faire une halte à Chambéry en compagnie de son chien, un doberman à poil dur immatriculé dans le Cantal. Au cours de cette courte pérégrination austère et misérable, elle rencontre un chanteur de rue (Henri Tachan) et en tombe amoureuse.

Mais le poète urbain n’en a que faire.  Il préfère les copains et puis, comme le révèle une de ses chansons au cours de la scène de la rencontre : « qui trop embrasse mal étreint ». De plus, il vient d’être repéré par un recruteur de talent et de surcroît arménien, André Richarberian (Richard Berry) qui a claqué la porte de The Voice pour n’y avoir trouvé qu’incompétence et aveuglement dans le jeunisme. 

Jules recherche le vieux briscard qui chante des « trucs qui n’font pas dans la merde » comme il aime à le redire. Et Henri est le profil idéal. Il l’emmène dans son studio d’enregistrement  et lui promet une carrière fulgurante en dépit de l’âge canonique atteint par le chanteur qui va peut-être, enfin, réussir sa vie, être aimé, avoir de l’argent, et surtout être intelligent.

Il est prêt à tout désormais car, in fine, on est tous des putes (titre d’une chanson qui se dévoile à vos oreilles à cet instant de l’œuvre).

Sauf que rien ne se passe comme prévu. Agnès, de plus en plus mythomane, s’en prend à André en vociférant qu’il lui pique son homme. L’Arménien a le sang chaud et le couteau facile. Sa réaction se fait en rite hachant tout self control. A ce moment-là du film on entend la chanson « les pousse-au-crime » de ce brave trouvère. Et vous imaginez la suite,  évidemment. La fin s’accroît de niveau laid au niveau très laid car André déguise tellement le meurtre qu’il fait d’Henri le coupable parfait.

La fin est bâclée. Henri, interpellé devant la fontaine aux éléphants,  se retrouve au violon (là encore, prétexte à une chanson) alors qu’André se fait mordre à mort par le molosse ayant quitté la Leysse et qui vient venger sa maîtresse.

La scène finale : le chien, frétillant de la queue,  suit le corbillard qui transporte André au cimetière. Histoire d’écouter une ultime pépite de Tachan : Les chiens qui suivent les Enterrements.


Une œuvre parsemée de murs de médiocrité même si, parfois et heureusement, la chanson fait thèse et les fend.