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jeudi 23 octobre 2008

CRISE T'OFFENSERA ! PAUVRES VICTIMES ! CHRISTOPHE EN SERA ?

Invités par Michel DuCaire (renommé ainsi suite à sa merveilleuse émission du Dimanche où il invita la regrettée Soeur Emmanuelle) Angela Merkel, la chancelière allemande et notre Sarkozy National ont lancé un cri de guerre lors de l'émission dominicale.

Prenant sa guitare (ou plutôt celle de Carla), le petit Nicolas a entonné une chanson à la gloire de Christophe qui était la vedette "fil conducteur" de l'émission.

Et voilà Nicolas, chantant comme une invitation à Angela ! Une invitation à se battre contre les Paradis fiscaux. Il avait demandé à sa femme, pour l'occasion, un relookage de la chanson de Christophe "les paradis perdus". Ce qui donne :

Avec ce que la crise ose
Je déambule morose
La trou fiscal est grandiose !
Peut-être un beau jour voudras-tu
Supprimer avec moi
Les paradis fiscaux ?

Bercy, un peu maudit, très appauvri,
Par l’impôt qui s’effondre
Te souviens-tu quand j’imposais
Des richards à les tondre !
Très obérés, nul n’échappait
Aux taxes sophistiquées
L’argent des riches restait là !

Peut-être un beau jour voudras-tu
Supprimer avec moi
Les paradis fiscaux ?

Bercy, un peu maudit, un peu vieilli,
D’entrées d’argent est privé,
D’un clavier on expédie
De l’argent en quantité :
Belize, Ghana
Iles caïman ou CookBas
Amassent l’argent détourné !

Peut-être un beau jour voudras-tu
Supprimer avec moi
Les paradis fiscaux.

lundi 20 octobre 2008

SALUT LA SOEUR ! TU NOUS LAISSES BIEN CAIRE !!

Il fallait bien que ça arrive un jour ! A bientôt cent ans, le temps d'une guerre menée contre la misère, notre soeur Emmanuelle s'en est allée !!
Son ame a dû filer vers Dieu en criant "Yallah" ("en avant", en arabe) car Soeur Emmanuelle avait adopté ce cri de guerre pour ne pas sombrer dans le désespoir, dans l'anéantissement de son être face à la tâche qu'elle s'était fixée : aider le plus pauvre des pauvres !
Je la revois, à Paray-le-Monial, en 1986. Elle était venue témoigner de son expérience d'humilité et de charité auprès des petits chiffonniers du Caire !
J'avais mangé à sa table et découvert un être exceptionnel de gaieté, de simplicité.
Plus tard je la revis. Elle avait tenu une conférence sur la faim dans le Monde. C'était à la Catho de Lille ! C'était bien ! Elle était encore plus ridée et davantage pugnace, féroce pour la cupidité du Monde, mais sans perdre cet humour ! Ah cet humour !!
Salut la Soeur ! Tu nous manques déjà !
Fais bien la bise à l'Abbé Pierre de notre part !
Le problème c'est vos chiffonniers ! Comment vont-ils survivre à la crise qui s'annonce ?
Peut-être de la meilleure façon qui soit, finalement !
Ils vont retraiter nos vieux déchets d'une société capitaliste exsangue et prête à se réformer !
Allez yallah !! Revenons aux fondamentaux : culture, artisanat, harmonie avec la planète !
L'avenir de l'être humain serait manuel ?

dimanche 19 octobre 2008

DEESSE QU'A DSK !

Un cabinet d’avocats Morgan, Lewis & Bockius LLP est en train d’enquêter sur la vie obscure de notre cher (très cher) DSK.

Dominique Strauss Kahn, le patron français du FMI (Fonds Monétaire International) aurait eu une liaison avec Piroska Nagy.

Et alors me direz-vous ?

Hé bien, mais Piroska est mariée avec un économiste argentin (et argenté) Mario Blejer. Et Dominique, que je sache, est toujours avec Anne Saint Clair, dont je fis l’éloge, il y a quelques années (voir chanson qui précède).

Et alors me direz-vous : c’est banal ! Beaucoup d’hommes politiques sont volages ! Regardez le petit Nicolas : à peine Cécilia partie, le voilà avec Carla !

Oui, mais le problème c’est que DSK joue l’adultère dans un pays où on ne transige pas avec les bonnes mœurs.

On se souvient du scandale de Clinton, le chaud lapin du bureau ovale !

Selon certains témoins, on voit DSK flirter avec la belle hongroise Piroska dans un bar nommé « Le Ska ».

Le pire, au Ska, n’agit qu’à 24 heures lorsque DSK avoue sa flamme et assume le premier baiser. Il avoue à l’oreille de la belle :

- Je t’aime my love !

Ce n’est pas de la très grand prose mais on ne va pas demander à un économiste de se glisser dans la peau de Beaudelaire !

Piroska rougit par ces mots neufs et lui dit :

- Que ce soit un secret entre nous ! Je dois, dans le fond, mots nés taire !

Pourtant les mots vont continuer à se déverser par courriels ! Et le mari, marri, va intercepter les conversations sirupeuses des deux tourtereaux !!

Pour DSK c’est peut-être le début de la fin !

Il a tellement du mal, au sein du FMI nain
A résister au charme du beau et féminin !

Sous le charme de la déesse hongroise il a failli choir ! Puis, il s’est ressaisi et a demandé à Piroska de partir du FMI, la tentation étant trop forte !

La muse s’en est allée avec des émoluments généreux : le prix du silence !

Piroska fera-t-elle la morte pour sauver DSK ?

On parlerait alors d’émoluments au mort !

samedi 18 octobre 2008

ECUREUIL QUE RIEN N'EPARGNE



C'est un gentil écureuil
Qui parcourant les rues, cueille
Des noisettes défendues
Car l'hiver il sera cru !

C'est un gentil p'tit rongeur
Qui n'épargne pas son coeur
Pour combler son appétit
Mais gare aux mauvais produits !

C'est un rongeur déluré
Qui agit sans se méfier
Les noisettes sont pourries
Il le sent, trop tard, tant pis !

Elles ne sont plus très vendables
C'est la perte impondérable
L'écureuil ronge son frein
A défaut de fruits, de grains.

Sa maîtresse montrant la garde
Est en colère et s'attarde
A savoir pourquoi la bête
A acheté ces noisettes !

Ne manquait pourtant de rien
L'animal mangeait très bien !
A vouloir trop se gaver
Le voici tout affamé !

vendredi 17 octobre 2008

WURZELLBACHER PLOMBE LE DEBAT AMERICAIN


JOE LE PLOMBIER (Version trafiquée de Joe Le Taxi - Interprétée par Mme Depp)

Joe le plombier
Y va pas partout,
Reste dans l’Ohio, et là-bas
Son furet jaune
Cure tous les siphons par cœur
Tous les tuyaux
Tous les coins noirs
Et rend saine,
La plomberie qui brille
Dans sa caisse
La musique à Joe
C'est mazurka
Du Chopin, le plus beau !
Joe, le plombier
C'est sa vie
Lavabo bouché
Le curetage.

Il est comme ça,Joe - Joe - Joe.
Dans sa caisse
La musique à Joe résonne
C'est Mazurka
Les morceaux au piano, très bon !

Vas-y Joe,Vas-y Joe,Vas-y fonce
Dans la nuit, vers l'Ohio
Joe le plombier
Court vers Obama
Joe le plombier
Parle de fisc en vrac
Joe - Joe - Joe,Joe, le plombier,
C'est sa vie
Dollars à gogo
Et magouillage
Joe le plombier
Sur licence chie
Joe le plombier
Provoque un bla-bla
Joe le plombier
Plombier sans permis
Vas-y Joe,Vas-y fonce
Dans la nuit les âmes zonent

Joe l’aplomb biais
Réagit sur tout
Crise en thèmes fiscaux. Obama
Par lui s’étonne !
Mac Cain, lui, l’a dans son coeur
Ce faux prolo
Travaille au noir
Pas très réglo
Quand le dollar vacille !

Pour rappel :

Le roi du dernier débat de la présidentielle américaine qui s'est tenu mercredi 15 octobre n'a pas été John McCain ni Barack Obama. Ce fut Joe Wurzelbacher, dit 'Joe le plombier', un homme musclé, affublé d'un tee-shirt, et qui n'a rien à envier avec Mr Propre ou Le Costaud Chauve de Fort Boyard. Son nom a été cité 26 fois pendant le débat. Rien que cela !
Il symbolise à lui seul (c'est une métonymie, mais il l'ignore !) l'ensemble du peuple travailleur, qui bosse fort (comme un turc) et qui doit payer de plus en plus d'impôts pour payer les banquiers ! Citoyen de l'Ohio, Joe le plombier a fait irruption dans la campagne, le 12 octobre, après la diffusion de l'échange qu'il a eu avec Barack Obama. Il avait apostrophé le candidat métis sur son intention d'obérer certaines personnes parmi les plus fortunées. Ce plan risque de l'empêcher d'acquérir une entreprise qu'il tente d'achete, a-t-il précisé. Obama s'est défendu de vouloir stigmatiser et fouetter la réussite professionnelle, mais de plutôt chercher à redistribuer le revenu national, en vrai Robin des Bois. John McCain, en capilotade dans les sondages, s'est servi du personnage au cours du débat. Il a, ainsi, tenté de porter l'estocade à Barack Obama !
Mais la campagne de Barack est loin d'avoir du plomb dans l'aile.
Tant que le problème des sous dure, Barack grimpera dans les sondages.
Il ne peut dévier (d'évier ?) de sa trajectoire !
C'est ce qu'analysait (canalisé ?) le clan républicain il y a quelques jours !

jeudi 16 octobre 2008

MAIS DEUX SAINTS : N'EST CE PAS FAIRE UN JALOUX ?


Un gros jaloux et il y a de quoi ! Le professeur Chermann qui avait travaillé avec Françoise Barré Sinoussi et Luc Montagnier pour la découverte du virus du Sida s'est vu méconnaître par le jury suédois alors que ses deux acolytes ont été nobélisés !

Et pourtant le Monsieur est cité dans tous les brevets comme codécouvreur du VIH (Virus d'Immunodéficience Humaine). Il est en droit d'être surpris et choqué d'avoir été oublié !!

La vie est parfois russe : vie russe, et roulette russe, le jeu du hasard !

Quand le nom de Montagnier a été cité, Gilbert a eu un soubresaut et a cessé de jouer du piano. Il s'est essuyé les lunettes pour savoir s'il avait bien entendu. Guy s'est arrêté de jouer les grosses têtes à fort débit scatologique. Il n'en revenait pas : on l'aurait nommé pour le Nobel ?

Ils ont vite déchanté. Montagnier s'écrit bien M O N T A G N I E R.
Et si Gilbert s'est cité (forcément) comme un bon chanteur sarkozien (dans la lignée de Barbelivien) et si Guy s'est montré digne d'être Bouvardisé, aucun des deux ne maîtrise la découverte médicale et biologique !

Il faudra attendre la création d'un prix Nobel de la chanson et celui de la déconnade gratuite !

On n'en est pas encore là ! Mais déjà, vis-à-vis de certains, on en est las !!!



mercredi 15 octobre 2008

L'EAU TRICHE

Jörg Haider aimait l'alcool d'extrème droite autrichienne et en abusait !
Jörg Haider aimait sa mère Dorotha âgée de 90 ans demain !
Jörg Haider se dit que demain c'est...demain et qu'il lui reste peu de temps pour se rendre à Bärental où vit sa génitrice.
Jörg Haider se dit qu'il a juste le temps mais faut qu'il boive rapidement cet horrible schnapps que lui propose une jeune fraulein éméchée du "Cabaret", une discothèque de Velden où il a l'habitude de se ressourcer en écoutant Lohengrin ou des vieux discours de Himmler sur une deutschgrammophon.
Jörg Haider prend sa voiture. Il enfonce la clé de contact dans fente et fait tourbillonner, du bout du doigt, le petit porte-clef : une jolie croix gammée entièrement forgée à la meule.
Jörg Haider démarre. Il n'ignore pas que rouler sous l'emprise de l'alcool n'est pas sans danger.
Jörg Haider exécute un premier virage, qui ne lui avait rien fait, dans un crissement de pneus.
Jörg Haider passe la cinquième et pousse le pied. L'aiguille indique bientôt les 142 km/h. Il est encore bien loin du record de Jérome Rothen, un footballeur parisien qu'il ne connaît pas !
Jörg Haider maintient cette vitesse qui, de virage en virage, lui fait friser la déportation. Un moment, son pneu avant droit, voire d'extrème droite, heurte un petit rocher. Son coude droit se heurte violemment à la poignet de la boîte de vitesse. Il en ressent une douleur au petit juif !
Mais il continue sa route, grisé par la vélocité de son bolide ! A cette vitesse là il serait vite en Asie !
Jörg Haider voit au loin un véhicule suspect : il ne roule pas assez vite ! Il semble ne pas dépasser les 50 km/h en agglomération ! Vraiment bizarre ! Il roule à l'économie celui-la ? Il faut le doubler !!
Jörg Haider double mais ne voit pas le panneau de signalisation et le poteau de clôture en béton.
Jörg Haider n'ignore pas que le béton ne plie pas, ne capitule pas !
Après plusieurs tonneaux (sans bière) on retrouvera Jörg Haider dans la carcasse de son véhicule.
Jörg Haider avait 1,8 gramme d'alcool dans le sang.

L'alcool non ! L'eau triche cependant ! Quand elle est eau de vie ! Voire de mort !

CARTON ROUGE A QUI SIFFLE FAUX !


Contre vents et marées, la chanteuse d'origine tunisienne Lââm (son nom m'énerve car je dois jongler avec mon clavier azerty pour obtenir deux A dôtés d'un accent circonflexe !) a chanté avant le match France-Tunisie, au Stade de France !

Il y a eu des sifflements quand elle a entamé la Marseillaise. Comme elle a cru au phénomène larsen, elle a continué comme si de rien n'était, à l'image de Carla.

Elle a chanté en imitant Mireille Matthieu car elle avait des instructions de l'Elysée !

En fait, ce sont des gens qui sifflaient !

Mais le pire c'est qu'ils sifflaient faux !

Ils n'avaient aucune oreille musicale et je suis sûr que Rouget de Lisle (le célèbre compositeur de notre hymne national) a dû se retourner plus d'une fois dans sa tombe !

C'est bien de vouloir accompagner une chanteuse ; mais, de grâce, un minimum d'harmonie aurait fait du bien ! Non, c'était vraiment la cacophonie.

Certains sifflaient en La majeur alors qu'ils étaient accompagnés de six mineurs qui gardaient le sol !

Lââm a bien eu du mérite à terminer son chant national.

Franchement il faudrait développer la culture musicale en France. C'est fou le nombre de gens qui chantent faux ou qui sifflent mal !

Et je crains que la Star Academy ne soit suffisante pour pallier cette dérive harmonique !

C'est trente années de laxisme scolaire que nous payons actuellement. On a abandonné la radio scolaire qui diffusait de grandes oeuvres classiques. Les professeurs de musique jouent profil bas en ne cherchant plus à faire découvrir Bach ou Beethoven. Ils apprennent à leurs éléves des morceaux à jouer au pipeau : Barbelivien, Dorothée, Chantal Goya, Carlos...

Non ! C'est une véritable déliquescence de notre apprentissage musical.

Pour la petite histoire la France a gagné : 3-1 !

C'est vraiment pas cela qui va me consoler de la déliquescence de notre enseignement lyrique !

mardi 14 octobre 2008

SAINS GERANTS OU SINGES ERRANT ?

Pour éviter que l’euro ne devienne une monnaie de singe, les chefs d’Etat l’ayant adopté (les gueux, non !) se sont réunis à l’Elysée, à la demande du petit Nicolas, pour se pencher à son chevet.

- Il a l’air malade, s’est dit Angela Merkel, on dirait une crise de subprimie aiguë !

- Je le crains, le virus a tracé l’Atlantique et hâte lents tics, heu toc ! Il hâte des TOC (troubles obsessionnels de consommateurs) en jetant l’anathème sur l’épargne et la bourse ! Les gens vendent et les cours s’effondrent ! Or l’actif des banques tient compte des provisions pour dépréciation des titres !

- Il faut changer la technique comptable, lance Zapatero, et il faut recapitaliser nos banques !

- On voit que Gordon Brown, notre ami anglais, a impliqué son Etat, remarque Nicolas ! Le Trésor britannique s’ingère sur les branches….

- Singes errent sur les branches ? coupe, sans sommation, le très bronzé cavalieri Berlusconi

- Laissez moi finir Al Capone, lui lance notre Président, le Trésor britannique s’ingère sur les branches bancaires et soutient les établissements de crédit.

- Ah, soupire Berlusconi, et nous allons faire de même ?

- Bien sûr, dit Nicolas, nous allons chacun d’entre nous aider nos banques. Pas seulement avec des bons du Trésor car souvent ci gît bon ! Ah, ah, six gibbons ! Pas mal hein ?

- Arrête tes singeries, lance Angela, que proposes-tu comme attelle pour faire marcher nos banques européennes ?

- Ah, ah, ah ! Comme atèle ! Singe à longue queue ! Trop drôle ! Mort de rire !

- On n’est pas là pour s’amuser, dit Jean Claude Trichet, le Président de la BCE (Banque Centrale Européenne), mettons une barre au zoo…

- Pardon ?

- Ah, excuse moi Barroso, je suis confus ! Je voulais dire qu’il fallait mettre un terme à ce champ lexical du zoo des singes et parler sérieusement. A sauver les banques il faut s’ingénier !

- Ah, ah, ah, singe est niais !! Mort de rire !

- Mais arrêtez, bon sang ! On a dit d’arrêter ! Ca suffit maintenant ! Il faut vraiment bosser et trouver un remède à la panique que sema CAC 40 !

- Ah, non, ah, ce macaque qu’art hante ! Mort de rire ! Hilarant !

- Mais arrêtez, stop ! On va parler sérieusement oui ou non ! Au rang où tend à se situer l’Europe dépendra l’argent qu’on injectera dans nos banques, précise Junker le Luxembourgeois.

C’est alors, que venant du premier étage, on entend la jolie voix de Carla. Elle s’accompagne à la guitare et chante : « Gare au gorille » Un bon vieux Brassens ! Comme si de rien n’était !

mercredi 8 octobre 2008

LE RSA PREND SON ENVOL ; LE CAC 40 CHUTE !


Les députés ont adopté mercredi 8 octobre 2008, par 306 voix contre 20, le projet de loi généralisant le Revenu de solidarité active (RSA) lors d'un vote solennel en première lecture.
Évidemment, L'UMP a voté pour. Le PS a choisi l'abstention tandis que les communistes et trois radicaux de gauche ont voté contre.
Expérimenté depuis 2007 dans 34 départements, le RSA consiste à se substituer, et ce dès le 1er juillet 2009, au revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API) . L'objectif voulu par Martin Hirsh est de lutter contre la pauvreté et de favoriser le retour à l'emploi des bénéficiaires de minimas sociaux.
En effet, nombre de RMIstes gagnent moins en acceptant un travail : frais de transport, garde des enfants, achat d'une nouvelle cravate, d'un nouveau costume (à défaut on se taille une veste !). Bref, on gagne un salaire et on perd son RMI !
Donc, désormais, le système ajoute la possibilité, pour ceux qui s'aviseront de retravailler, de cumuler un salaire et 62% de l'ancienne allocation. Le RSA apportera aussi un coup de pouce aux salariés les plus modestes (jusqu'à 1,04% du SMIC) qui toucheront un bonus !
Tiens ! Un bonus !
Oh ! Rien à voir avec le bonus des patrons qui continueront, parfois sous des formes déguisées, à percevoir des parachutes dorés (voir mon article précédent) !
Tout au plus un petit bonus qui leur permettra d'être enfin un contribuable direct ! Un vrai contribuable qui paie ses impôts sur le revenu (IRPP) !
Un vrai assujetti à l'impôt le moins productif de France mais qui vous donne un statut social. Enfin une déclaration de revenus où ne sera pas stipulée la mention indigne "non imposable".
Enfin cette impression de participer au financement de l'Etat (quand bien même on y contribue en versant chaque jour de la TVA, impôt indirect et injuste !).
Enfin cette juste estime de soi : on travaille, on cotise, on paie des impôts.
RMIstes de la France entière, mobilisez vous !
Adhérez au RSA ! Vous contribuerez à augmenter les recettes fiscales.
Car l'Etat gère ! Il gère de plus en plus !
Il gère la dette de nos banques privées ou semi-publiques ! Le RSA c'est vraiment de la solidarité ! En le gagnant vous atteindrez la première tranche d'imposition et aurez la joie de verser des impôts directs. Le Trésor Public vous en remercie d'avance qui en aura bien besoin pour financer un plan Paulson à l'européenne !

lundi 6 octobre 2008

FORTIS CALE...TORD FISCAL ??

Elle se nomme Fortis
Car des liens très forts tissent
Avec ses bons clients
Un tramage émouvant !

Elle répand en Belgique
L’amour fol et magique
De l’argent bien placé
Pas que sur des livrets.

Elle répand sur les Flandres
Un goût qui peut surprendre
Celui de l’argent sûr
De l’argent qui rassure !

Mais voilà que la crise
Essaime la traîtrise
Et la liquidité
Se met à lui manquer !

Pour les Belges hébétés
Plus d’argent à glaner
Fortis meurt et s’effrite
Dans le pays des frites !

En faillite, aux abois,
La Fortis ose, aboie
Comme un loup désarmé
Et vient la BNP !

BNP-Paribas
Sauve loup qui se noie !
Quelques milliards d’euros
L’ont sauvé du chaos !

Le chef de BNP
Mr Prot, a gagné !
Comme un paon fait le fier
Mr Prot ose hauts airs !

Le voilà commandant
D’un paquebot géant
De taille européenne
Il mesure l’aubaine !

Et même si l’Etat
Belge conservera
Un quart d’activités
Dans ce monde banquier…

Le grand pas est acquis
Et BNP grandit !
Cela donne à Prot aise !
Et que Fortis se taise !

dimanche 5 octobre 2008

DANS LA PEAU DE...

Dans le monde du cinéma français, la mode serait-elle à la production de films qui retracent la vie de quelqu’un ou d’une quelqu’une connu(e) ? On peut se poser aussi la question pour les téléfilms !

En panne de scénarii, les metteurs en scène trouvent des mines d’or dans la vie de célébrités, mortes depuis plus ou moins longtemps.

J’illustrerai mon propos par quelques exemples :

- Michel Bouquet se met dans la peau de Mitterand vieillissant et mourant dans « Le promeneur du champ de Mars ». Bouquet en tirera des fleurs et des roses (socialistes ?) de la part des critiques.

- Marion Cotillard se grime et se métamorphose pour devenir la môme Piaf, ce qui lui vaut un césar et un oscar de la meilleure actrice.


- Sylvie Testud glisse dans la peau de Françoise Sagan en évitant de pousser l’imitation à fond (protection des poumons oblige !). Ainsi naît un téléfilm très remarqué !

Le tout dernier exemple est celui de François-Xavier Demaison qui, à la demande du metteur en scène Antoine de Caunes, va se faufiler dans la morphologie de Coluche ! Coluche, rien que cela !

Le film sortira bientôt et gageons que François-Xavier aura un oscar ou un césar. Car il a fallu que l’intéressé se gave pour gagner 14 kilos et ressembler à l’idole des années 80. Par ailleurs il s’est tapé des dizaines de DVD de sketches pour mémoriser les mimiques, les gestuelles du génial inventeur de « Gérard ». Que voulez-vous, c’est un perfectionniste ! Il dit que l’acteur est comme le peintre : ça peint, au plus proche de la réalité, ça peint ! Que peut De Caunes y faire ? Il ne peut qu’acquiescer !

Donc le film prendra du temps !

Bref, à présent, pour gagner tes lauriers de meilleurs acteurs il faut usurper la place de quelqu’un (mort de préférence).

Alors, à quand l’interprétation de Catherine Deneuve (oui, je sais, elle n’est pas morte…Mais on n’est pas à cela prêt !) par Mélanie Laurent ?

Quand pourra-t-on apprécier le talent de Jean-Baptiste Maunier, enfin sorti de l’étiquette de choriste « gueule d’ange » dans son interprétation de Richard Clayderman (lui, au moins, il est mort…Enfin, médiatiquement parlant !) ?

Mais aurons-nous enfin la joie, l’extrême jouissance, de voir sur grand écran l’immense Christian Clavier en train de nous ressusciter Louis De Funès, son modèle de toujours ?

Oui, amis du petit et du grand écran, amateurs de la pellicule qui ne gâte pas les cheveux, fervents supporters du cinéma, apologistes de la projection en salle obscure, oui, chers amis, la captation des biographies à l’usage de scénarios a de beaux jours devant elle !

LE CAC (COURS ALERTANT CHAZAL)




MONDE ALLANT VERS...SA PERTE !!

C’est le monde à l’envers voilà que nos banquiers
Qui jadis nous prêtaient de l’argent bon marché
Ou même à taux d’usure, si souvent, sans faillir…
Voilà qu’ils crient à qui veut bien les secourir !

Et les Etats se penchent sur ces nouveaux patients
Qui, puisque les maux filent, ont perdu sang pour sang
Le sang monétisé qui charriait des crédits.
Sang de liquidité dont le reflux s’occit.

Alors mus par l’instinct d’un doux keynésianisme
France, Allemagne, Angleterre, Italie, sans charisme
S’improvisent humblement sauveur des banqueroutes
Sauvons les créanciers d’une ignoble déroute !

Et fi de tous ces dogmes qui figeaient en carcan
Le pouvoir des Etats à devenir agent
Qui phagocytaient bien tout interventionnisme
Qui prônaient les vertus du mot « libéralisme ».

Ils sont beaux nos banquiers dont la bulle en éclat
Fait voler des euros fabriqués ça et là
Sans une adéquation avec la vie réelle
Achetons à crédit, vive le virtuel !

Fabriquer des billets, des lignes de crédit
Et masse monétaire, jolie forme, grossit !
On fabrique l’argent pour acheter monnaie
On s’endette déjà pour payer l’intérêt.

Mais la Terre n’a que faire de ces titres d’argent
Elle ne peut nous donner que les fruits de ses champs
Sa générosité trouve là ses limites
A quoi sert la monnaie quand le sol se délite ?

A quoi sert tout ce flux d’argent numérisé
Le mouvement des fonds trop informatisé ?
Dans un coin du Soudan, un enfant qui se meurt
Se fout bien de Wall Street et des spéculateurs !

vendredi 3 octobre 2008

ETAT GENE HEROS DE LA PRESSE !

Nicolas Sarkozy lance, ce jeudi, les États Généreux de la presse :

- Il faut que la Presse soit généreuse, qu’elle nous fournisse une bonne information, sans restriction ! Elle ne doit pas être avare en détails, en investigations, en renseignements. Au « pas cité » doit succéder le révélé ! Amen !

- On veut bien, a répondu un journaliste unijambiste mais néanmoins débonnaire, mais il nous manque des moyens ! C’est pas normal de faire un reportage en Afghanistan en restant dans le 15ème arrondissement en raison du prix du transport trop élevé, et ce malgré Ryan Air !

- Il faut vous débrouiller mon vieux, a rétorqué Nicolas, je ne vais quand même pas me faire l’ami de tous les marchands de canons qui rachètent les journaux ! Si vous êtes un journal indépendant...vendez vous !! Augmentez le prix de votre journal, faites venir les publicitaires, activez vous en fin libéral ! Remuez vous ! Le temps presse !

- Presse, presse, a lancé un syndicaliste CGT du livre ! On n’a que cela dans la bouche (de métro) ! Les gratuits nous font de l’ombre ! On rame !

- Je vous ai compris, reprend Nicolas excédé, mais bon... Tout le monde doit pouvoir vivre ! C’est la pluralité des canards ; certains sont pâles mais d’autres vont barbe ôter !

- Barbe, quelle barbe, lance un rédacteur en chef cyclothymique.

- Mais la barbe du mauvais prophète ! Heureux qui ôte la barbe du prophète maudit pour devenir objectif et chasser le dogme ou la subjectivité !

- Facile à dire, s’insurge un pigiste du Dauphiné, pas tout à fait libéré (le pigiste) de ses complexes d’infériorité. Si vous croyez que c’est facile d’être objectif ; on aime bien jouer les focus, heu..les faux culs !

- On se clame, hurle Brunot Frappat, on m’a nommé pour réfléchir à l’avenir des métiers du journalisme. Je le ferai sans peur et sans reproche, bayardement !

- Ah, oui ? Et comment comptes-tu modifier nos conditions de travail, lui lance un gratte-papier polémiste à forte dose pamphlétaire qu’il faut parfois, quand il est trop enflé
taire !

- C’est simple ! Je vais réfléchir et je vous donnerai ma réponse par voie de presse !

PALIN EST POUR DALLAS...CAS !!!


mardi 30 septembre 2008

REMEDES DIVERS D'AUTOMNE


VARCES EST A TRAPPES MEURTRIERES

Dans la maison d’arrêt de Varces détenu
Un malfrat grenoblois aux méfaits reconnus
S’est fait tirer dessus par un homme embusqué
Un sniper de colline surplombant les murets.

Le bandit Lamiri gravement promenait
Dans la cour de prison son spleen et ses regrets
Quand il fut abattu comme on tue les oiseaux
Un vrai tir aux pigeons qui fait froid dans le dos.

Le tireur présumé fut vite interpellé
Quand derrière les barreaux détenus s’insurgeaient !
On veut des prisons sûres ! Et pour se faire entendre
Des flammèches coururent mais sans créer de cendres !

Les mutins se calmèrent sous le poids policier
Mais Rachida Dati par la presse alertée
Arriva sur les lieux et promis sur le champ
Caméras vidéo et murs un peu plus grands.

Pour autant, c’est un comble, on ne peut plus purger
Dans ce pays de France, une peine apaisée
Si même les prisons de tueurs sont les cibles
Comment donc protéger nos taulards si paisibles ?

Va-t-on leur refuser la jolie promenade
Dans la cour exposée à un fou qui canarde ?
Va-t-on les enfermer un peu plus longuement
Pour leur sécurité ; pour les garder vivants ?

dimanche 28 septembre 2008

QU'ON DISE COURT A TOUT LONG !

(extrait du discours en Alexandrins, de Nicolas Sarkozy, à Toulon...)

Je suis là parmi vous dans ce port de Toulon
Et je flippe, n'en déplaise au français de Toubon
Suis pas cool, mes amis, je crois que nous coulons
C'est la crise majuscule, faut serrer les boulons.
De l'argent des Américains nous nous saoulons
Mais leurs banques vacillent et dès lors nous foulons
Notre pied financier, qui boitille, nous roulons
A petite vitesse...pas ce que nous voulons !
La crise s'est larvée durant ce mois d'août, long !
Dans l'écrin de l'oisiveté nous nous moulons
Paressant sur les plages et mangeant des melons !
Mais la crise s'installe et change le goût ; l'on
Peut se faire du souci, de l'angoisse, du mouron !

UNE GAUCHE DECOMPLEXEE QUI FAIT PASSER LE SHOW


jeudi 25 septembre 2008

LES PARACHUTES DORES




Il se peut que parfois quand le regard se porte
Sur le ciel menaçant d’un tonnerre qui krach
Vous suiviez impuissant l’avion qui se déporte
Et pique du museau vers l’immense tarmac !

On le voit ballotté par des vents erratiques
Et des ailes empruntées il ne peut s’assurer
Sa chute est imminente, presque mathématique
C’est la panique à bord ; sûr, il va s’écraser !

C’est alors que l’on voit des hublots s’extirper
Quelques masses informes qui trouvent le salut
Dans le saut qu’un joli parachute doré
Freine efficacement, évitant qu’on se tue.

Comme la chute est longue sous le champignon d’or
Les élus rescapés ont loisir à souhait
Pour assister, béats, au fracas du décor
Quand s’écrase l’oiseau de métal et d’acier.

A peine auront-il faim d’une larme à verser.
Ils poseront sereins les deux pieds sur la terre
Chasseront de leur fors responsabilité
Et coupables actions qui chaos générèrent.

Et de l’or de la toile qui les aura sauvés
Se draperont le corps en guerriers triomphants
Sans croire à l’indécence de leur destin tressé
Dans les mailles boursières d’un désir opulent.

Ils rebondiront, fous, vers des autres vertiges
Vers des cieux plus risqués où d’aucuns périront
Eux, se sentent épargnés des funestes vestiges
De ces aéronefs qu’on pilote en leur nom.

De zèle pour voler ils se sont bien dotés…

mercredi 24 septembre 2008

USA : UN NAIN DE LA FINANCE ! A PRESENT, QU'A NAIN ??


Mais quel chien l’a mordu, le Nicolas ?
Lui a donné la rage de tout lâcher ?
De prendre un peu du cœur de sa Carla
Celui qui penche à gauche, comme chacun sait…

Mais quel chien socialiste l’a mordu ?
Qu’il se repentît de n’être pas Marx
Un mea culpa très inattendu
Eu égard à l’argent qu’il aime un max !

Mais quel chien gauchisant l’a mordillé
Pour qu’il se convertît à l’étatisme
Celui qui vient réguler le marché
Et fustiger le fou libéralisme ?

Mais quel toutou tout fou l’a agressé
Pour que devant des riches auditeurs
Il avouât douter des financiers
Et s’afficher grand purificateur ?

Mais quel vilain pitbull a pu croquer
Les mollets de Nicolas le rupin
Pour qu’il commençât à tout regretter
Le bouclier fiscal et son butin ?

Mais quel chien l’a mordu, le Nicolas ?
Il se voit amorcer la marche arrière
Baisser son train de vie, ses tralala
Et donner tout pour pallier la misère !




jeudi 18 septembre 2008

PLEIN LE DOS DU LAIT-CHINE !

Qui l'a frelaté ? Qui ? L'affreux, l'athée ?
L'a contaminé ? Car très laid lait l'est !
Lait mélaminé, oh mais là miné !
L'aimer là, minet serait t'exposer !

Mon petit minet, bois pas ce laid lait
Tu sais des bébés en sont affectés
Ce lait tue, sais-tu ? De Chine importé
Il menace fort notre humanité.

Je monte à l'étage dénoncer laitage
Lancer un décret pour le prohiber
Le ferai signer, il faudra l'acter !
En tant que préfet je dois protéger.

Mon petit minet, bois pas ce laid lait
Un assassinat cet achat chinois !
Société Yili, jeux étant finis
S'est autorisé l'infâme marché.

Société Yili, chinoise et laitière
Crée du gachis-noise et pollue les tiers
Non mon doux minet, bois pas ce laid lait !
Trop tard ! Mélamine sa mine a minée !

LA LAÏCITE POSITIVE : CA LES ESQUINTE !!


Le Pape est reparti et déjà la vie doit reprendre. Nicolas veut, avant tout, entretenir sa forme et continue le jogging avec Fillon. Il suit d'un bon pas pistes diverses, suivi de son fidèle lieutenant qui va, tiquant, sur ces talons. François n'adhère pas à la religion du sport mais, comme le dit son chef, cela fait partie de la laïcité positive !
Vous ne voyez pas le rapport ?
Moi non plus !

mercredi 17 septembre 2008

APRES DES HISTOIRES DE CONS PELOTES BIGARD PARLE DE COMPLOT (TOUT COMME COTILLARD)


Que ne ferait-on pas pour qu'on parlât de vous ?
Marion Cotillard, non satisfaite de s'être fait reconnaître comme une artiste Majuscule (comme le dirait Jacques Martin) par les Américains, piaffe d'impatience de sortir ce qu'elle a sur le coeur :
- Les attentats contre les tours jumelles, le 11 septembre 2001, c'est pas du fait d'Al Qaïda ! Je pense qu'il faut se tourner vers le FBI ou la CIA pour trouver les responsables de cette tuerie !
Le gouvernement américain veut nous faire avaler des couleuvres en incriminant le terrorisme islamique.
Oh là, là ! La boulette !
Pour une boulette, c'est une boulette à en faire pâlir Ségolène Royal !
Evidemment la brave Marion s'est vu reprendre ses lauriers de gloire et a chuté de son piédestale (de ses pieds de star aussi). On l'a traitée de sale môme.
Notre humoriste sarkoziste, Jean-Marie Bigard, fervent chrétien et adepte de la laïcité positive, a, lui aussi, trouvé très catholique d'émettre la thèse du complot :
- Les avions qui ont percuté les tours jumelles étaient des avions militaires de US Army ! On les a camouflés en avion civil ! Les gens qui sont tombés des twin towers pour échapper aux flammes n'étaient que des mannequins en polystyrène expansé acheté dans un hard discount.
Bon, c'est, je pense, sans commentaires !
Je propose aux deux protagonistes de la thèse du complot de se retrouver sur la même affiche, dans une superbe production (sous la houlette de Besson "le niveau culturel" ?) qui pourrait dévoiler sur grand écran :
- Des fausses tours jumelles (recyclage de cartons pâte)
- Des faux figurants
- Des dialogues truffés de faux semblants
- Une musique mue par des instruments qui jouent faux
Production qu'il faut faudrait éviter de financer par l'emprunt via des fonds débloqués par le Crédit Lyonnais (qu'il reste tapi !), ou par la Société Générale ou ...pire...par la Heyman Brother banque, incessamment en faillite...
A moins que le krach financier ne soit qu'un complot fomenté par les grandes banques occidentales dans le but de se faire assister de fonds publics émanant des Etats ou des banques centrales puis d'augmenter les taux d'intérêt sous prétexte que l'argent est rare, donc cher !
Complot complet qui plaît aux cons !

lundi 15 septembre 2008

DIVORCES MAIS PAS FACHES




L’Etat mine son caractère républicain. Pisse-t-il soudain sur ses vieilles plates-bandes laïques en signe de dédain, comme pour dénigrer les fleurs d’anticléricalisme qui poussent ça et là sur les pelouses de campus.

L’Etat gère un nouveau placard d’idées reçues de Mme Religion. La dame de foi se rappelle au bon souvenir de cet homme rigide, affairé à l’administration de ses règles procédurières à forte connotation démocratique.

Mme Religion n’en revient pas ! Cela faisait longtemps que Mr Etat l’avait répudiée sans tambour ni trompettes. Cela faisait exactement depuis 1905. Depuis le vote de cette loi scélérate qui avait prononcé le divorce entre elle et l’imprévisible seigneur !
Depuis 1905 ils ne s’étaient plus guère parlé ; si ce n’est pour évoquer la garde des enfants !
Mr Etat gardait, de temps en temps, des petits enfants bien sages, à la gueule d’édifices religieux. Il leur avait affecté un tuteur attentif répondant au nom de « Ministre de l’Intérieur et des Cultes ».

Mme Religion, reprenait la surveillance des petits pour s’assurer qu’ils grandissaient en sagesse et selon la doctrine chrétienne.

Mais, mis à part les enfants, rien ne semblait les rapprocher et ce n’est pape dire !
Le couple avait trop longtemps vécu de connivences, d’habitudes et s’était laissé piéger par la routine des gestes quotidiens. Le divorce était inexorable !

Monsieur l’Etat ne voulait pas payer la pension alimentaire à Mme Religion ! Pourtant celle-ci avait besoin de manger : agneau pascal, poisson le vendredi, pain sans le vin etc.…
Monsieur l’Etat garda tout pour lui ! Et Mme Religion eut du mal à se sustenter. Ce fut un long carême parsemé de curées, durant lequel ses enfants cueillaient la baie fragile tirée d’un buisson ardent !

Elle réussit quand même à trouver quelque argent : un peu de niais du culte, croyant à sa bonne parole, eurent pitié d’elle et offrirent des vivres et de l’oseille.
Elle reprit du poil de la bête et atteignit une autonomie tout en conservant une acrimonie à l’égard de Mr Etat : la rancœur ça sert d’os à ronger !

L’eau bénite a coulé sous les bons doigts des prélats. Un nouveau Président nous a été donné ! Alléluia !
Comme Jeanne d’Arc il entend des voix. Dieu l’appelle :

- Nicolas, il faut que sur cette terre sainte de France tu réconcilies Mme Religion et Mr Etat !

- Comment le ferais-je, Dieu ? Je suis moi-même un tout nouveau divorcé !

- Crois-tu que je l’ignore, mon fils ! En vérité, je te le dis : tu trouveras une nouvelle femme, comme si de rien n’était ; et cette expérience de nouveau mariage t’inspirera pour unir, de nouveau, les deux amants séparés depuis 1905 !

Et voilà. Obéissant à la volonté de Dieu, Nicolas réussit à se remarier et à publier les bans concernant les deux tourtereaux nationaux. Sur le document officiel on peut lire « mariage de raison et d’Etat, intuitu personnae, in éternum, selon le principe de la laïcité positive.

A la lecture des bans, nombre d’élus (locaux comme nationaux) s’émeuvent :

- Ils nous a déjà fait le coup de la discrimination positive et le voilà qu’il invoque la laïcité positive ! lance un député UMP qui n’est pas en odeur de sainteté avec Nicolas.

- Ah croire qu’il positive un maximum, renchérit un sénateur centriste sans triste intention de railler, c’est peut-être un adapte d’Auguste Comte !

- Je crois plutôt qu’il fait tout pour se faire remarquer, rétorque un député vert pistache qui pastiche le programme besancenautique, tout pour qu’on parle de lui ! Je t’en foutrais de la laïcité positive ! Ca veut dire quoi au juste ?

- Je pense qu’il veut se rapprocher du Pape et des valeurs chrétiennes, fait remarquer une députée UMP, car un pays sur des bases religieuses, bien ancré, tient !

dimanche 14 septembre 2008

BTP ET LE MAGOT D'ADIDAS (Acte 1)



C’est en 1990, et BTP (Bernard Tapie Premier) vient d’acheter la société Adidas. La marque aux trois bandes lui est cédée par les sœurs Dassler qui abordent, avec audace, l’ère de la retraite bien méritée. Surtout elles ont cédé suite à l’invitation de BTP dans une taverne munichoise. En effet, une fois le bar atteint, ce fut le baratin du bateleur « marchand de tapis » à la grande gueule et…les héritières de l’entreprise récoltent 1,6 milliard de francs de l’époque (240 millions d’€) soit 80 % de la marque :

- Il reste 20 % du capital que nous conservons, dit une sœur Dassler à BTP, mais avec 80 % vous êtes largement majoritaire. Seulement, un conseil : si vous voulez que les « 3 bandes» ne débandent pas, je vous conseillerai d’injecter un peu d’argent dans le capital car la société s’essouffle ! Elle a besoin d’argent frais ; il faut songer à investir dans des systèmes de production plus performants ! Verstehen sie ?

Seulement BTP ne comprend pas la langue de Goethe et, comme en plus, il est près de son oseille, il ne met pas un sou dans l’affaire. Il a d’autres achats plus urgent à réaliser : le Phocea, un superbe yacht qui montrera ostensiblement que le fossé a grandi entre son statut de chanteur minable (l’époque où il s’appelait Tapy !!) et sa stature d’homme d’affaire, fonceur et beau mec !

Il se rappelle qu’il a un compte au Crédit Lyonnais.

- Allô, le Crédit Lyonnais ? Oui, c’est BTP ! Bon voilà… Une fois de plus je fais appel à vous ! Oui, ah vous êtes au courant ? Déjà ?? Oui, c’est cela : Adidas ! Ah bon, vous étiez sur le point de me proposer un prêt ? Génial ! Vous êtes des sacrés anticipatifs vous ! Comment ? Ah, oui, c’est votre métier ?? Combien ? Je vous entends très mal ! Combien ? 100 % du montant du rachat ? Non !

Hé si ! Le Crédit Lyonnais va tout financer avec un prêt !

Le problème est que le prêt presse ! Il accule BTP à rembourser chaque mois ! Et comme le chiffre d’affaire ne décolle pas, on voit bientôt BTP face à une immense montagne de passif à court terme ! Un superbe massif de passif qui fait manège de réclamations : des sous, des sous !

Le Crédit Lyonnais continue : des sous, des sous !

Pour payer quelque 1 milliard de francs en 1992, BTP vend des bijoux de famille (quelques petites participations dans des sociétés, dont TF1 !). Mais ça ne suffit pas ! Adidas continue à mal vendre ! Tapie tasse Adidas ! Mais, bon prince, le Crédit Lyonnais continue à maintenir en respiration artificielle le bel édifice qu’il pourra acheter, par le biais d’un nantissement sur les parts de BTP dans Adidas, dès que le Tribunal de Commerce déclarera le règlement judiciaire !

- Allô, BTP, veux-tu être mon Ministre de la Ville ?

Mitterrand le machiavélique a parlé. Pour indisposer Michel Rocard, il propose à BTP un ministère !
En plus, avec Tapie dans les banlieues, on lance un populiste hargneux qui viendra mordre un autre populiste (borgne, celui-là) qui le peine !

BTP accepte. Ministre ! En voilà un nouveau statut ! Une ligne de plus dans son CV après avoir stipulé les métiers de chanteur, animateur, repreneur de canards boiteux…

Le Crédit Lyonnais ne rugit plus ! Il ne peut quand même pas harceler un débiteur qui est ministre !

La presse de l’époque prend le relais et accule BTP à éclaircir cette situation. ! Le Ministre de la Ville sent qu’on ne lui fera pas de quartiers et qu’il est trottoir, heu..trop tard pour reculer encore. Il n’est plus question d’atermoyer : payons le Crédit Lyonnais ! Oui, mais comment ?

BTP mandate sa banque chérie pour trouver un acquéreur :

- Je vous en prie, cher Crédit Lyonnais, si vous pouviez me trouver un pigeon qui m’achetât cette marque maudite qu’on a dit d’As… Mais je n’ai plus les as en mains ! Les as perds-je ? Oui, il me semble ! J’en ai assez de me tenir à carreaux ! Je subis les piques des journalistes qui n’ont pas de cœur !

- Je vous ai compris, répond le Crédit Lyonnais, on va tout faire pour trouver le pigeon car, sans pigeon, la roue coule !

- La roue, quelle roue, s’interroge BTP ?

- La roue de la fortune ! On a tout intérêt (c’est le cas de le dire) qu’Adidas retrouve une roue de la fortune. Vous n’oubliez pas que votre société nous doit de l’argent ?

- Oui, heu….oui !

- A quel prix voudriez-vous vendre Adidas ?

- Je sais pas moi, 2,085 milliards de francs ? C’est beaucoup ?

- Pourquoi précisément 2,085 milliards de francs ?

- Ben euh 20 c’est parce que je suis né dans le 20ème arrondissement et 85 c’est parce qu’en 1985 j’ai sorti le disque « réussir sa vie » qui m’illustre si bien ! Vous savez, je suis très branché « numérologie » !

- OK, BTP ! On va vous trouver un pigeon pour 2,085 milliards de francs ! C’est votre dernier mot BTP ?

- Oui, Jean-Pierre, c’est mon dernier mot !

Vous voulez savoir la suite de ce feuilleton terriblement passionnant ?
Rendez-vous dans un prochain épisode sur mon blog de blagues qui débloquent !

mercredi 10 septembre 2008

EDVIGE : LE REMOU CONTINUE !


La liste Edvige (voir mon poème) continue à faire parler d'elle. On lui attribue principalement l'adjectif "liberticide" qui vient de :
- liberté (un des 3 piliers de notre chère devise)
- cide, qui est un suffixe et qui signifie "qui tue".

Donc Edvige est un document susceptible de tuer notre liberté.
C'est vrai que c'est ennuyeux d'avoir son nom sur cette liste : que va-t-on en faire ?
Sera-t-on marqué à vie ?
Aura-t-on le droit d'obtenir un "delete" de ce fichier informatique, une fois notre mort réellement déclarée ou faudra-t-il que nos enfants et petits enfants héritent de l'infâmie ?

Nicolas, lui, a eu les cheveux qui se dressent sur la tête. En sortant sur imprimante (c'est une Canon à tir rapide et qui utilise beaucoup de cartouches !) la liste des noms qui commencent par "S" il est tombé sur :

- Ségolène !

- Oh, la, la, y'a un bug !! Faut appeler les RG ! Ils se sont trompés ! Ségolène, il fallait la placer dans les "R" ! Ils ont confondu le prénom avec le nom ! Que des connards !

Puis il est tombé sur :

- Sapritch !!

- Oh, la, la, y'a encore un bug !! Ca fait un moment qu'Alice ne nous terrorise plus avec sa face de poupée chiffonnée. Même que j'en faisais des cauchemars quand j'étais petit !

Puis il est tombé sur :

- Santini !

- Santini, Santini ? Quel Santini ? Ces idiots ont oublié d'écrire le prénom !! Si c'est Santini l'ancien joueur de St Etienne et ancien entraîneur de l'Equipe de France..peu m'en chaut ! Si c'est Santini l'acteur de série TV de mes c..., je n'en ai rien à cirer. Mais si c'est Santini mon ministre... Il vaudrait mieux que je téléphone à Mam pour éclaircir cela !

Puis il est tombé sur :

- Sarkozy !

Je vous dis pas la montée d'adrénaline qui se transforma, sur le champ, en une colère volcanique. Carla, qui faisait ses vocalises au premier étage, en fut toute retournée !!

lundi 8 septembre 2008

POUR ME DEFENDRE QUELLE AIDE VIS-JE ? EDVIGE !

Moi, la Sécurité , saine de corps et d'esprit
Dans cette ère si troublée d'attentats impunis
J'ai cru bon me doter d'un fichier performant
Où seront recensés les futurs délinquants.

Le fichier des RG n'était plus suffisant
Il omettait les noms de petits trafiquants
Ces mineurs endurcis par la vie des banlieues
Ces racailles au délit qui n'a plus froid aux yeux !

Un gamin dès 13 ans pourrait s'y intégrer
Pour peu qu'il me m'inspirât des menaces larvées
N'en déplaise aux donneurs de leçons de justice
Un gamin dès 13 ans peut causer préjudice !

Le moindre graffiti sur le mur d'un lycée
Et le nom du fautif me sera renseigné
Pourquoi prendre des gants pour quelques sauvageons
Me protéger la vie c'est sauver des gens bons !

Les maris immoraux qui trompent leur moitié
Les homos, les lesbiennes aux rapports éhontés
Nourriront de leur nom mes pages numériques
En qualité de bons suspects de coups lubriques.

Quant à celui qui veut postuler un mandat
Qu'il soit municipal, syndical ou d'Etat
Je me ferai honneur à le bien recenser
A vouloir monter haut il pourrait me tuer !

Moi, la Sécurité , saine de corps et d'esprit
Je ne suis parano que pour les abrutis
Edvige est mon fichier de tueurs virtuels
Il est mon seul rempart face au monde cruel !

dimanche 7 septembre 2008

SAINT NAZAIRE : PRIX EST POUR NOUS !


Verra-t-on, un jour, un croiseur ou un sous-marin vert, vert comme la mer, être construits par des ouvriers des Chantiers de l'Atlantique contrôlé, depuis peu, par le constructeur de paquebots sud-coréens, la fameuse société STX (Société de Trafic sous X) ?

Si l'on en croit les propos tenus vendredi 5 septembre 2008 par Nicolas Sarkozy devant les ouvriers des Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire, ce scénario fiction, à fort caractère ubuesque, rentre dans le domaine du faisable !

Hé oui, ce vendredi, en fin de matinée, dans la salle de spectacle (en finition) du paquebot Fantasia, les métallos étaient attachés au lèvres du Président ! Ils attendaient le mot "garantie de l'emploi !" car rien n'est sûr depuis que le sud-coréen STX Shipbuilding a pris le contrôle (par une OPA !) des activités de construction navale de Aker Yards, la maison mère qui, elle, est norvégienne.

Résumons : les Norvégiens avaient racheté les Chantiers de l'Atlantique. Depuis peu, ils ont revendu au Sud-Coréens.

Entretemps, Alstom, une société bien française, avait acquis 25 % du capital des Chantiers. Il manque un petit morceau à racheter pour que la France puisse prétendre à une "minorité de blocage".

Et donc, afin que les asiatiques ne restent pas seuls maîtres au gouvernail, le gouvernement français avait annoncé, le 12 juin, qu’il allait prendre une participation de 9 % dans les Chantiers de l’Atlantique.

- Chers métallos, nous allons acheter 9 % du capital de votre entreprise. Ainsi, l'Etat français sera, en quelque sorte, "copropriétaire" de votre belle entreprise qui ne risquera plus la cale sèche. Et comme nous serons copropriétaires, nous pourrons envisager de nouvelles activités pour votre entreprise. Je verrais bien, ici même, une construction de sous-marins ! Ou de porte-hélicoptères ! Ou...

- Il débloque, lance un métallo, on ne va pas construire ici du "militaire". Ca, c'est le travail du Ministère de la Défense qui possède ses propres chantiers ! Tu te vois, toi, Joseph, en train de fabriquer des armes de guerre ?

- Ben, répond le Joseph en question, pourquoi pas, si cela peut me faire gagner mon beefsteak !

- Ouais, d'accord, l'argent n'a pas d'odeur ! Mais quand même ! Je préfère que la croisière s'amuse qu'un croiseur qui s'arme et qui nous use !

- Moi, je suis d'accord ! Ce qui me gêne c'est qu'on fabriquerait des vaisseaux militaires sous contrôles des Coréens ! Là, franchement, ça me gène !

A DCNS, on tombe de haut !!

Evidemment, comme à chaque fois que le petit Nicolas lance un scoop, personne n’a été mis au courant.

- C’est d’autant plus surprenant que Fillon avait déclaré au début de l’été que le gouvernement serait vigilant sur les agissements des Coréens. Et là, on annonce qu’ils vont être nos partenaires pour construire nos bateaux militaire , s’interroge un fonctionnaire du Ministère de la Défense.

Alors, ce projet sera-t-il torpillé par un lobby fonctionnaire ?

Au moment où l'armée s'apprête à transformer ses casernes désertées en résidence d'étudiants, pourquoi serait-on étonner de voir, à l'inverse, un chantier naval civil travailler du képi ?