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samedi 18 octobre 2014

PLACE VENDÔME : FRANCHEMENT GONFLE !



Installée depuis 3 jours place Vendôme (vent de femmes à l’occasion) pour annoncer la FIAC (Foire International d’Art Contemporain), la sculpture gonflable Tree (l’arbre) de Paul Mc Carthy a été saccagée cette nuit. 

L'œuvre d'art contemporain, comptant pour rien,  avait suscité la polémique ; certains disant : Paul est mi-con (doux euphémisme), d’autres houspillant : c’est un scandale ! (une indignation qui a toujours bien Marchais), oui, cette statue de 24 m porte le statut d’un sex-toy… Disons-le, après analyse olé (anal isolé ?) que c’est carrément un plug anal ! Et vert ! Non pas ver même si Mc Carthy, lascar, hisse !

Des individus ont sectionné les câbles qui maintiennent la sculpture en place, confie un inspecteur de la brigade des morses en décodant son style télégraphique (dont il cherchait à ôter l’aigre âme). Ils ont profité d'un moment d'inattention de l'agent de sécurité. L'œuvre gonflable s'est affaissée et l’Etat fait ses _.__..__. Attendez je traduis _.._._ comptes : il faudra regonfler !

Qui a commandité l’acte ? De dignes fonctionnaires du PLU (Plan Local de l’Urbanisme) y ayant vu un affront à l’harmonie des édifices parisiens et une souillure de l’esthétisme architectural ?

Est-ce le Gan, noble compagnie d’Assurance, qui couvre les potentiels dégâts qui affecteraient certains bâtiments de la place aux bijoux ? Car le bruit a circulé que la structure serait gonflé au gaz !

Est-ce Air Liquide (AL) qui a perdu le marché en n’ayant pas su convaincre de la puissance de ses bouteilles à oxygène ?

Un responsable de la Monnaie de Paris (et non pas Poney de Marie) - qui organise l’exposition Paul McCarthy dans le cadre de laquelle a été érigée l’horreur verte - a précisé à l'AFP que les inconnus avaient débranché l'alimentation électrique de la soufflerie qui gonfle la structure, puis défait les sangles lorsque l'agent de sécurité est allé la rebrancher. Ils auraient crié : Sus à l’horreur soit disant « étant d’art » : sangles hantées, levez !

Selon des témoins certains étaient barbus mais ne tirons pas de conclusions hâtives !

L'adjoint à la mairie de Paris chargé à la culture Bruno Joli-Art est à câbler, heu accablé ! Il a condamné fermement cette dégradation du Tree :

-     Ce n’est pas un objet de décadence, alors pourquoi dégâts denses ? C’est un sapin qui a été commandé par le Ministre du Budget pas par Fillon ! Mais que contre les mentalités connes y faire ? Les gens y voient un plug anal alors que it’s not true, it’s tree ! Cette agression restera dans les annales, je ne suis pas près d’oublier ce fait si étonnant (ce fessier tonnant ?). C’est un attentat contre l’art tree tendance, haine ! (l’arthrite en dents saine ?) ! C’est la couleur verte qu’ils n’ont pas appréciée ! Je n’y peux rien, Paul a été sponsorisé par Géant Vert et Cétélem ! On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas non plus ses sponsors ! Si, enfin, non…

En attendant l'artiste ne souhaite pas que les dégâts soient réparés ni que l'œuvre soit à nouveau dressée.

-     Finalement, elle est mieux à joncher le sol, admet Paul Mc Carthy, on dirait un gros chewing-gum genre « Rabbi Jacob » !  


Station allongée plutôt que dressée ! Dégonflée comme un cycliste privé longtemps de créative, l’œuvre s’affale de tout son long ! Il suffirait de la rouler en bâton (Mc Carthy stick) et loin sera l’idée initiale : en terme de cible il fallait Carthy fît ciel !

MARIE LA BLONDEUR LUMINEUSE


La comédienne Marie Dubois vient de nous quitter, ce mercredi 15 octobre, à l'âge de 77 ans à Lescar près de Pau .

On ne pourra jamais oublier la fille du guignol qui, dans la grande vadrouille (Gérard Oury-1966) enflamme le cœur d’Augustin, petit peintre en bâtiment devenu héros malgré lui (Bourvil).

Née Claudine Lucie Pauline Huzé, passée par le Conservatoire, Marie Dubois aura été lancée par François Truffaut, qui lui accorda un rôle de serveuse de bar dans  "Tirez sur le pianiste" (1959), film dans lequel on retrouve Aznavour et…mon maître, Boby Lapointe (sous-titré !).

C'est ce même Truffaut qui lui conseilla de prendre le pseudonyme de Marie Dubois, héroïne d'un roman de Jacques Audiberti, paru en 1952, dont elle aimait l'héroïne.

Mais, dès cette époque, elle subit les premiers stigmates d'une sclérose en plaques qui la condamnera impitoyablement aux béquilles puis au un fauteuil roulant.

En dépit d’une beauté toute naturelle et d’une luminosité qui crève l’écran, l’égérie du cinéma nouvelle vague se refuse de sombrer dans la facilité.
Elle joue des rôles souvent difficiles avec des cinéastes tels que Jean-Luc Godard (Une femme est une femme), René Clair (Les fêtes galantes), Louis Malle (Le voleur), Claude Sautet (Vincent, François, Paul et les autres, Garçon!), Luchino Visconti (L'innocent) ou Alain Corneau (La menace), qui lui vaut le César du meilleur second rôle en 1977, Claude Chabrol (Rien ne va plus).

Mais on la retrouve également dans des comédies comme La grande vadrouille de Gérard Oury (1966). L'année précédente elle était déjà aux côtés de Bourvil et Lino Ventura dans Les Grandes Gueules de Robert Enrico.

Mais la maladie est là, qui la ronge ! Elle dira un jour, lors d’une interview :
« Quand je revois  L'Intrus , tourné en 1984, je m'aperçois que j'avais déjà du mal à marcher. Ce qui est terrible dans cette maladie, c'est qu'elle ne prévient pas. Un beau matin, vous ne pouvez plus vous servir d'un bras ou de vos jambes.»
Elle tournera un clip au profit de l'Unisep (Union pour la lutte contre la sclérose en plaques) avec Alain Corneau.
Depuis la diffusion du clip sur les écrans, son  téléphone ne cessera de sonner. Jusqu’à son dernier souffle elle aura, à la force de sa foi et de son humanité, donné l’exemple d’un courage contagieux.

Marie, je termine ce billet par ce poème en fleur d’éloge,  en conservant en mon âme le contour de tes yeux inondés de rire et les longues vagues blondes ondulant d’une délicieuse allégresse.

Marie la blondeur des blés fous
Au cœur des champs de caméra
Un sourire sous un soleil d’août
Malgré la brume des combats.

La comédie à fleur de lune
Dans la rêverie de Truffaut
Et des langueurs dans la lagune
Sous la blancheur d’un scénario.

Héroïne en rameaux de charme
Sortie du bois d’Audiberti
Parsemant de rires et de larmes
Le firmament d’une égérie

Vagues nouvelles d’un 7ème art
Portant l’embrun en tes yeux clairs
Sous le vent fougueux d’un Godard
Par une brise de Rohmer

Marie la blondeur lumineuse
En toute plaie d’obscurité
Saupoudrant de vie malicieuse
Des rôles mûrs de complexité.

Mais au cours de ta grande vadrouille
Ainsi qu’on tire sur le pianiste
La maladie, sombre gribouille
Frappa tes envolées d’artiste.

Un corps sombrant sur des béquilles
Mais jusqu’au bout la foi tenace
Bravant la douloureuse aiguille
Le dard fiévreux de la menace

Marie blondeur crépusculaire
Dans le couchant d’un cinéma
Au cœur du pérenne calvaire
Où la mémoire joue son trépas

La mort en son tout dernier rôle
Acceptée en signe de foi
La blondeur de ton auréole
Et tant de souvenirs de toi.

La blondeur de ton auréole
Et la jeunesse de ta voix….




vendredi 17 octobre 2014

MACRON : MON CAR !


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Emmanuel Macron n’a pas travaillé chez Roth’s child (l’enfant de Roth) pour rien ! Il aima Roth et son argent et finit par dédaigner le pauvre, l’indigène indigent
,  pour lequel fait peu de cas Roth. Oui, à fréquenter les riches et l’argent élargi à l’orgie de l’or joie, notre nouveau Ministre de l’Economie a bien du mal à trouver dans l’impécunieux une marque d’estime.
Dernièrement, parmi les mesures détaillées, sortant de son tailleur, à l'occasion de la présentation de son projet de loi pour «libérer l'activité», Emmanuel a raillé les manuels en annonçant vouloir multiplier les lignes d'autocars à travers le pays. Une mesure à destination des plus «pauvres», a-t-il prononcé !
En septembre il avait traité d’illettrées » les ouvrières de l’abattoir Gad de Josselin (Morbihan), lesquelles s’étaient demandé si c’était du lard ou du cochon en goret encore… Leur moral avec été détruit (avait tété des truies ?) en se sachant considérées comme incultes et une sueur de honte s’était écoulée de leurs pores sains !
Il a donc récidivé en stigmatisant de par son inconscient révélateur une engeance paupérisée ! Emmanuel pense que « les pauvres qui ne peuvent pas voyager pourront voyager plus facilement». Oui, comme le confirmerait Tapie, le car pète la santé et les gaz d’échappement pour relancer l’économie et permettre la création d’emplois de chauffeurs ! Des chauffeurs qui diminueront le froid du Pôle-Emploi dans la calotte glaciaire s’étend de manière inuit…
Et Mr Macron de renchérir : «À l'heure actuelle beaucoup de Français sont trop pauvres pour prendre le train qui est trop cher. Le transport en autocar est 8 à 10 fois moins cher que le train. Cette mesure de libéralisation du transport en autocar va bénéficier aux familles les plus modestes, les plus précaires, les plus fragiles», a ajouté le ministre.
Pourrais-je préciser à mon cher Ministre (très cher Ministre) que s’il n’est pas illettré n’en est pas moins fâché avec le verbe bénéficier, verbe transitif indirect ! Il aurait dû dire : « les plus modestes bénéficieront de cette mesure » ! En matière de syntaxe notre Ministre est au car !
Mais, bon ! Passons ! Et revenons au car comme vecteur de croissance !
Relancer le car naît de Kommend, c’est-à-dire le prochain en germanique (l’Allemand qui te tond en t’acculant à trouver des idées de relance) ! Oui, le car, habit niais de nos déplacements, pourrait devenir manteau d’hermine de nos migrations hexagonales, un car nation !
Le car naval pourrait investir nos merveilleuses voies fluviales de grand gabarit (l’éléphant aussi d’ailleurs) car il serait vain (danger) d’user d’un bas canal ! 
Le car à bain pourrait opérer en mer hospitalière ; doté de restaurants il pourrait proposer des mets d’œufs sains et se targuer qu’un plat c’est beau dès qu’il est dégusté sur les vagues (si nation en veut).
Le car tonnage serait réservé aux personnes fâchées avec leur surplus qui pond des râles et qui aimeraient cartonner en perdant l’obésité ! Ce car dit « hauts grammes » aurait comme vocation de faire fondre les plaques d’athérome pour ceux qui consomment dattes et rhum sans mots des rations. En leur demandant de pédaler, pour faire tourner l’aube, hésiter ne serait plus de mise…
Le car-hibou déjà adapté aux voyages nocturnes (sert à passe) sera de plus en plus chouette dans son design. Il pourrait faire la tournée des grands ducs en commençant par la ligne Hulluch-Le Mans.
Le car-l’heure serait, comme son nom l’indique, disponible toutes les 60 minutes, bon gré mal gré, sans l’écart laid d’une SNCF poussive qui pousse Yves, mon ami, à la dénigrer !
Le car âme-Elysée, d’inspiration hollandesque, desservira mollement le centre de Paris en collant au Palais d’un certain Flamby !
Le semi-car transportera des travailleurs payés au minimum, voire au quart par des tiers patrons peu généreux et qui sur le car tablent pour limiter les frais de déplacement de leurs employés !
-       Avec des tickets modérateurs, dit un boss, mes coûts-trajet ne me feront plus mec outragé ! Mon ouvrier qui pestait contre le rail s’assagira : on verra le bus taire qui tonne !
Mais il ne faudrait pas que le car devienne uniquement l’instrument du pauvre. Le car quand ? Quand on veillera à ne pas le rendre outil de stigmatisation ! Alors il faudra que tu agisses, Car !

Oui, car il ne faudrait pas qu’après les « Caries dentaires », nous nous trouvassions face au « car identitaire »… 

jeudi 16 octobre 2014

NADINE ou la CONNERIE DÉVOILÉE


Nadine Morano (« On a Rom » en palindrome) a encore pété les plombs ! A nous les plombs, ah, nous l’épelons : Aime Haut Air, Ah Haine, Ô Haine !
Oui, coutumière du fait mûr de par-dessus la jambe, elle prend ses hauts airs, aux heures creuses (elle en a beaucoup) pour distiller sa haine du « genre pas comme moi ».

On pourrait lui signaler que son ostracisme vire parfois à la xénophobie mais il prendrait trop de temps de lui expliquer ces deux notions complexes (elle qui n’en a pas) tant les neurones se raréfient en son cerveau malade.
La blonde de l’UMP a vraiment provoqué l’esclandre, qu’elle garde leste, au cœur de la gare prénommée. C’était ce mardi matin et, franchement, selon les témoins, elle était moins… à l’Est. Pas belle à voir et le crime aurait été consommé si elle avait commandé à ses sèches mains de faire, comme le dit ma tante Micheline qui aime tant, pour sa voie, Ferré (mais je m’égare) !
La dépitée européenne UMP (futur PMU selon Jupé) a voulu dénoncer une femme voilée et qui n’était pas une religieuse : quel choc, oh, là, aurait dit Patachou.

La fan de Sarko est aussitôt partie dans un délire proche du Meurtre et maux-zèles en invectivant la femme dont on ne saura jamais si elle était sunnite ou chiite ou quelque chose comme ça.

Car plutôt que d’interpeller la porteuse de niqab, les agents ont demandé à l’ancienne ministre du petit nerveux ses papiers d’identité !

La poissonnière monta alors sur ces grands hippocampes :

-      Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ?  C’est incroyable ! Vous ne regardez jamais la télé ?  Je suis ministre ! Je suis députée !

Les deux flics avouèrent ne jamais regarder la télé sauf une fois : quand un des leurs était passé chez Nagui (tare qui meut des manches) pour «N’oubliez pas les paroles ». Même qu’il était tombé sur « la tactique de gendarme » et « roulez bourrés » !!

Nadine, vexée, vit s’échapper le niqab et cria d’une voix voilée :

Vous vous trompez de coupable ! Je veux qu’on interpelle cette femme ! Vous connaissez la loi de 2010 : nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage, sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté !

Les deux flics avouèrent ne pas connaître cette loi vu que, depuis trois ans, on ne les avait conviés à aucun stage de formation pour des raisons de restriction budgétaire. Mais, comme ils étaient gentils, ils laissèrent repartir Nadine qui, sinon, aurait raté son Conseil des Ministres (on leur ferait gober n’importe quoi) !


La prochaine fois, sur le quai, vive, Nadine verbalisera toute seule, comme une grande, na ! Et qu’importe qu’on raille !

mercredi 15 octobre 2014

PETIT PAPA NOBEL


Deux prix Nobel sont venus relever notre pauvre France frappée de sinistrose ! Ça fait du bien ! On n’est pas si nul que cela finalement. A moins que les membres du Jury ne nous aient octroyé ce satisfecit pour nous éviter les abysses suicidaires.

Patrick Modiano a reçu le prix Nobel de Littérature. Le romancier des rues de Paris, maniaque des détails cartographiques a été récompensé pour son œuvre haletante qui mène les lecteurs en ballade. 

Jean Tirole, épousant le gentil rôle d’économiste a reçu le prix Nobel de cette discipline qu’il n’a pourtant jamais exercée comme agent en Tyrol. Le Toulousain est gratifié pour ses moult recherches notamment sur « l’analyse de la puissance du marché et de la régulation ». Il s’est spécialement penché sur les situations d’oligopole qui se creusent dès qu’un Etat abandonne certaines activités au profit du secteur privé. Il en résulte une dérégulation qui peut mener à des stratégies semblables à celles que l’on trouve dans les jeux de rôles : anticipation, tromperie, feintes pour tromper le concurrent… Tirole a un large boulevard d’études en devenir car la dérégulation devrait s’élargir eu égard au retrait croissant des puissances publiques dans l’interventionnisme économique. Il aura encore tout loisir de disséquer les attitudes d’acteurs du privé : coups tordus pour couler un concurrent, application de tarifs prohibitifs pour des qualités de services rendus bien inférieures à celles qu’on retirait des services publics…


J’ai imaginé ce petit scénario empruntant les titres de Modiano dans un contexte de dérégulation avancée en plein Paris post industriel.

Il se retrouvait régulièrement sur la Place de l’Etoile (d’arrêts niais) où la compagnie de Taxi Electruc  jouait de son prestige sur le marché oligopolistique des transports privés électrifiés. L’obscurité était contrariée par la luminescence de réverbères LED qu’avait fait installer l’entreprise LEDoniste, boîte privée qui s’avérait une lumière dans sa gestion agressive du parc luminaire de Paris. Il se retrouvait  là, policier superbe, magnifiquement éclairé par tant de Lux (autant que nous le savons) ! Il  effectuait la ronde de nuit en remerciant le ciel de n’avoir point été affecté sur les Boulevards de ceinture, dénommés ainsi de par leur exiguïté à travers un quartier perdu ou une rue des Boutiques obscures.
Oui, le planton, juste nommé vigile catégorie IV par sa société privée de surveillance, retrouvait une jeunesse depuis que l’Etat s’était déchargé de sa fonction régalienne de sécurité. Il ne se faisait plus traiter de sale fonctionnaire même les dimanches d’août, pourtant si dépeuplés de hargne franchouillarde tandis qu’affluent les touristes.
Il avait vu ses collègues, de si braves garçons, refuser le statut privé pour se recycler dans une autre administration : l’Offense, anciennement la Défense rebaptisée ainsi en raison des stratégies d’attaque, en moult pays, contre des armées terroristes de tous poils mais principalement barbues.
Le policier avait choisi le privé quand bien même la concurrence était rude avec d’autres sociétés de surveillance dont la fameuse « Chien de printemps » S.A. au capital de 650.000 € dirigée par une certaine Catherine Certitude, ancienne Ministre de l’Intérieur et spécialiste de brigades cynophiles à base de doberman génétiquement modifiés ayant donc perdu un pedigree jugé encore trop pusillanime.
L’homme était armé d’un pistolet laser (bad-gens) au cas où. Mais il était devenu adepte de l’anti sélection ! Il savait que les gens connaissaient son armement ! Aussi répugnait-il à l’utiliser du plus loin de l’oubli pour sortir d’une poche secrétaire un Taser de fabrication douteuse voire coréenne ! Dans le café de la jeunesse perdue, encore frappé d’acné pré pubére, il s’amusait déjà à tirer au pistolet à patates sur des verres à pieds et sous le regard complice voire laxiste de son beau-père bistrotier, ainsi que l’atteste le livret de famille.
L’amour des armes l’avait conduit vers l’horizon policier, puis vers des spécialisations de filature (à Roubaix) : suivre des inconnues qui « dealent » l’herbe des nuits en créant l’accident nocturne ! Oui, par une nuit de brume l’homme avait interpellé Dora Bruder, chanteuse à texte d’origine panaméenne ascendance suédoise, qu’il avait confondue avec  la Petite Bijou, chef de gang de la nébuleuse « Fleurs de ruine » spécialisée dans les arnaques d'un faux voyage de noces ! La méprise avait fait grand bruit à l’époque et il s’était vu rétrograder, sans remise de peine, au gardiennage du vestiaire de l’enfance, maison de correction des 13-14 ans, 14,78 ans pas plus à l’aspect décrépit de villa triste ! Il y avait végété 5 ans, à morigéner des petits merdeux à longueur de journées avec pour seule parenthèse une magie de chapiteau le temps qu’un cirque passe
Oui, il avait subi l’aléa moral en payant chèrement une erreur liée à de mauvaises conditions atmosphériques alors que, jusqu’à ce funeste écart, ses notations s’enjolivaient de dithyrambes.
Il fut finalement soulagé de voir l’Etat se défaire des services de Police pour privatiser la chose. Il rebondit  dans ce jeu de rôles aux stratégies vicieuses en s’incarnant policier en contrat privé. Il retrouva des attributions dignes de sa personnalité.  L’augmentation de ses revenus liés aux nombre de PV infligés lui permit de se rassurer sur sa solvabilité dans le cadre d’une union à risque. Il se maria dans une église assomptionniste à capital variable après être tombé amoureux d’une poupée blonde. Elle s’appelait Françoise et lui avait acheté un super GPS : « pour que tu ne te perdes pas dans le quartier » avait-elle cru bon de préciser !
Désormais il était heureux quand bien même moult Parisiens commençaient à regretter l’ancienne Police, celle qui était gratuite (oui, enfin, quand même…les impôts), arrivait toujours à l’heure pour débrouiller les affaires et parvenait régulièrement à stopper la délinquance (sauf cas contraire).
Oui, il était heureux de travailler dans le monde merveilleux et oligopolistique de la sécurité et se voyait déjà approcher par des sociétés concurrentes (dont « Chien de Printemps »), attirées par son CV resplendissant. Il parlait souvent de ce nouveau paradigme, le soir, à Françoise ! Mais celle-ci ne l’écoutait que distraitement, toute plongée dans un livre « une aventure de Choura » histoire d’un Labrador qui lui évoquait son premier chien !
Un pauvre clébard mort en mission en Afrique, broyé par un boa : maudits anneaux !!

mardi 14 octobre 2014

LA DETTE, AIR MINE

On vient de nous lancer en pleine tronche la dette de la France : 2000 milliards d’euros !
En réalité cette dette possède beaucoup de virtualité. Elle émane (brother) d’un système qui empêche la France d’emprunter auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE) ou de la Banque de France, depuis 1973. Cette interdiction a été confirmée par l’article 123 du Traité de Lisbonne.
Aussi, l’Etat français doit-il emprunter à des banques privées, commerciales, à des taux d’intérêt supérieur à 0 (alors qu’une banque centrale est censée prêter à taux 0)
Le gouvernement reçoit alors des sommes de monnaie scripturale, simples lignes d’écritures ne correspondant en rien à des équivalents en dépôts (d’or ou autres valeurs vénales).
Aussi, les banques privées prêtent aux Etats de l’argent qu’elles ne possèdent pas et se font richement rémunérées par des intérêts qui plombent les finances publiques de leurs emprunteurs.
La dette n’est que l’émanation d’un système de création monétaire scripturale mais, en attendant, fait figure d’épouvantail pour acculer les gouvernements à resserrer les dépenses publiques et à appliquer de violents tours de vis budgétaire !
C’est tout un système de financement mondial à revoir avec retour vers le rôle des banques centrales comme instituts d’émission de monnaie et une suppression des taux d’intérêts indûment perçus eu égard à l’aspect fantomatique des sommes versées.
A défaut, la dette publique restera un alibi pour justifier les politiques d’austérité et les coupes drastiques dans des budgets pourtant si vitaux : santé, éducation, justice…
Pour mieux comprendre voici une petite vidéo


Deux mille milliards d’endettement
Est-ce possible maman
Que les banquiers continuent
A prêter aux « sans vertu » ?

Mon chéri, mais les banquiers
N’ont plus d’argent à prêter
Si ce n’est cybernétique
Virtuel et sans éthique !

Les Subprimes étaient un coup
Monté pour monter le coût
D’un grand plan de sauvetage
Pour les banquiers en naufrage.

L’argent public des Etats
Ô souverain matelas
S’est confectionné d’emprunts
Auprès des malins requins

Empruntons pour renflouer
Nos merveilleux financiers
Intermédiaires élégants
Des manigances d’argent !

Sauver le tissu bancaire
Tout mité dans ses revers
Malgré tous les monopoles
A rutiler ses casseroles.

Usant de nos banques centrales
Les banksters au cœur vénal
Ont reloué notre argent 
A des taux exorbitants.

Pour payer les intérêts
Indûment traficotés
On prescrit la cure d’Etat
Les sacrifices à tout va !

La saignée dans les budgets
Des garrots d’austérité
Pour le veau d’or de la dette
Rapetissons nos emplettes !

Les cadeaux au patronat
Pour une croissance en trépas
Pas plus d’emplois à la clé
Mais des profits relustrés…

La perfidie de la dette
Spolie l’ouvrier honnête
L’employé trop besogneux
Mais fait les rentiers heureux

Elle menace de faillite
Ce pays qui se délite
Par ses élans dispendieux
Jugés tels par de faux dieux !

Par des Cassandre écoutés
On phagocyte en beauté
Les artères des revenus
Salariales déconvenues.

Tandis que banquiers pépères
En vampires débonnaires
Se repaissent des oboles
De leur fieffé monopole.

Tandis que banquiers avides
Nos misérables fonds vident
Qualifiant de blanc vénal
L’inégalité  légale…

mercredi 8 octobre 2014

LA VIE LEE



Né en 1807, Robert Edward Lee doit s’accommoder d’une famille virginienne car on ne choisit pas ! Il est fils d’un héros de la guerre d’indépendance (un des paons danse en sa basse cour) mais lui ne profite guère d’indépendance car une servante, Maya (prénom dû à ses origines précolombiennes) lui sert de nourrice agréée et ne le lâche plus d’une semelle. Elle le surveille sans arrêt ce qui étonne la mère laxiste ! L'abeille rode !

-      Qu’a Lee ? Caca, Lee ? Caca Lee ?
-      Qu’a Maya ?

Oui la mère se rit de ses boutons et ne se préoccupe plus de sa servante trop maternant que de son rejeton. 

Le petit est souvent fatigué. La nourrice lui propose une nourriture sans son. Cette gastronomie sans son aida Lee las.

La mère imaginerait bien son petit Lee maçon car c’est happer vite un diplôme qui permet l’éloge (maçonnique) et du boulot. Mais Lee lit, dans une revue, que la carrière militaire désarme par un presse tige qui fait jaillir la gloire. Oui, il sera soldat !

Il se rend au point Ouest (West Point) d’un pas leste en gardant son âme de Sudiste qui ne perd pas le Nord. En 1829 il sort second de sa promotion et le whisky pour fêter tout ça ! Puis il est affecté dans le corps d’Eugénie (amour de jeunesse) et de génie avec le grade de lieux-tenant car il campe sur ses positions ! Il fait alors partie des gradés comme sa tignasse qu’a loupée une jeune coiffeuse en contrat de calife et qui parle arabe.

En 1831, il se marie à Mary Custis, arrière-petite-fille de Martha Custis, épouse de George Washington. Lee mène l’amour où lit mène l’amour : l’hymen !

Mary est jolie. Pourquoi l’ai-je au lit, dit Lee, tout étonné de cette conquête tant il est vrai que Lee quête femme depuis 10 ans et lâche mise au premier revers de veste. Sept ans plus tard (sept ans beaux, Lee) eu égard à ses excellents états de serre-vices, il est promu capitaine. Promotion au grand dam d’un concurrent qui, par dépit, sent Lee incapable de mettre à flot raison ! Mais Lee corne les jaloux, peu lui chaut.

Après avoir été employé aux fortifications côtières, qu’au tiers de son temps, il se distingue lors de la guerre contre le Mexique (1846-1848), où il trucide de sombres héros avec la santé qu’il a, sans téquila ! Au cours de cette sauterie martiale il devient l’aide de camp du général Scott, commandant en chef des troupes fédérales illustrant des faits d’héros défaits des râles. Comme Lee a des talents de ma sœur (non ceux de mon frère) il masse Scott ! Oui, Lee masse ! Mais sans aller jusqu’à l’escarre gommer (l’escargot, mais ??).  Soldat dans lame (blanche) ce disciple de Napoléon (le numéro 1 pas le 3) dit, en bonne aparté (que Bonaparte hait), qu’il aime l’Aigle entier, celui d’avant Waterloo, date funeste qui l’ABBA… Lee ne cesse de s’attirer les éloges de ses supérieurs.

-      Quel homme est Lee, lance un Général qui sert mots nés de son admiration ! Il vaut bien une messe. Même s’il semble en faire fi, l’athée Lee, très affranchi !

Sa science militaire que mille itèrent (par mimétisme) fait l’admiration de tous.  La paix revenue, il est nommé directeur de West Point en 1853. De la gloire, en somme, a Lee. Puis on le nomme lieutenant-colonel du 2e régiment de cavalerie qui ne manque pas de selle et où tout son être y est. En octobre 1859, alors qu’il est rentré en permission en Virginie (l’Etat, pas la femme), il commande un détachement d’un air détaché ce qui ne l’empêche guerre de capturer l’abolitionniste (qui travaille au noir)  John Brown (devenu marron de par sa capture) à Harper’s Ferry.

En avril 1861, le début de la guerre civile fait ses sessions troublées. Elle provoque chez lui un cas de conscience.  Lourds sont les tourments et nul ne s’avance à dire que la guerre grise Lee. Tenu pour le meilleur officier de l’armée américaine, il refuse le commandement des troupes de l’Union que le président Lincoln lui offre sur un plateau calcaire par des craies. Le choix de la Virginie tait un autre qui va, geint  en ses abysses. Oui, il choisit  son État natal ! Nommé général de brigade dans l’armée du Sud, Lee perd bol !  Sa première campagne dans l’ouest de la Virginie s’avère veine, preuve qu’il n’a pas la science infuse. Alors qu’il vient d’être élevé au rang de général de division, il est rabaissé par les Nordistes qui lui bottent les fesses : c’est caca, Lee pige qu’il est vulnérable  et devient la cible de diatribes. Tu as beau faire « fi » on sent chez toi légère honte au « fi » Lee !,

Le 1er juin 1862, tandis que les Bleus de l’Union ont envahi la Virginie, Lee prend le commandement, comme en demande, à la tête de l’armée de Virginie du Nord. Le « renard gris », comme ses adversaires le surnomment, se montre un rasé rusé arasant les risées ! La vertu de l’assaut Lee cite ! Il harangue de sa voie avec une gorge de l’art, Lee ! Les soldats suivent  ce Lee-là, en odeur de sainteté.

Le soir, en tripot Lee boit en ayant l’alibi du travail accompli. Lee, sans scier la discipline, permet à ses hommes de fêter en mode Bacchus. Requinqués mais pas requins cons,  ses soldats déclenchent des séries de contre-offensives  qui sauvent la  ville de Richmond ! Cette agglomération, qui, sans eux, risquait de se prendre une raclette. Lee permet trop pique grise de tailler à vue la croupière des Bleus, lesquels doivent se replier !

Pendant trois années consécutives, le général Lee, cœur aux deux vies (civile et militaire)  tiendra en échec les armées nordistes lancées à sa poursuite. Le mythe de l’hallali scella là Lee !

Certains de ses succès, comme la seconde bataille de Bull Run (29-30 août 1861), Fredericksburg (13 décembre 1862) sont considérés comme des chefs-d’œuvre militaires qui font crépiter salves d’hordes, ah Lee !

À deux reprises (oui, Lee coud sous le harnais)  il essaie d’envahir le Nord, mais pour essuyer des revers avec de vieux draps (les beaux draps de Lee).  A Gettysburg il est manche et se prend une veste à la suite de plusieurs impairs (1er-3 juillet 1863). En mai 1864, il trouve un adversaire à sa mesure en la personne du général  Grant, avec lequel il se livre à un duel de titans en Virginie, mais juste un petit temps. Lee note tant d’avaries et des dégâts rit Grant !

Malgré une belle résistance (se mesurant en hommes), ses forces sont bientôt amoindries et ne crient plus : ce qu’a fait Lee est joie, en buvant un petit noir !

Lee lit l’innée inévitable dans un des marcs de ce dernier.  Le 9 avril 1865, après une ultime hésitation, Lee signe l’acte de capitulation à Appomattox Court House (Appomatox hein : ah, pomme à tocsin !)

Alors s’ébranle Lee et doux art…de la guerre ! Oui, elle est un peu téléphonée celle-là !

Rentré à Richmond, il accepte de collaborer avec les instances fédérales ! Lee mage rit de la réconciliation !  A vouloir garder rancœur on serait con, si, Lee !

Ruiné, il accepte le poste de directeur de Washington College, à Lexington, où il forme du beau linge. Victime d’une commotion célèbre hâle (tant bis pour lui), il s’éteint le 12 octobre 1870. Le voilà hors Lee, en vol vers ailleurs.


Dans le cercueil on met Lee : mélo ! Oui mélodrame sous les psaumes et des vers de gris. Ces gris qu’il aura longtemps guidés, ces gris nés pour garder le cap mais qu’in fine, n’aura pas su dorer Lee (fit Lee petit ?)