CHERCHEZ DANS CE BLOG

mercredi 8 octobre 2014

LA VIE LEE



Né en 1807, Robert Edward Lee doit s’accommoder d’une famille virginienne car on ne choisit pas ! Il est fils d’un héros de la guerre d’indépendance (un des paons danse en sa basse cour) mais lui ne profite guère d’indépendance car une servante, Maya (prénom dû à ses origines précolombiennes) lui sert de nourrice agréée et ne le lâche plus d’une semelle. Elle le surveille sans arrêt ce qui étonne la mère laxiste ! L'abeille rode !

-      Qu’a Lee ? Caca, Lee ? Caca Lee ?
-      Qu’a Maya ?

Oui la mère se rit de ses boutons et ne se préoccupe plus de sa servante trop maternant que de son rejeton. 

Le petit est souvent fatigué. La nourrice lui propose une nourriture sans son. Cette gastronomie sans son aida Lee las.

La mère imaginerait bien son petit Lee maçon car c’est happer vite un diplôme qui permet l’éloge (maçonnique) et du boulot. Mais Lee lit, dans une revue, que la carrière militaire désarme par un presse tige qui fait jaillir la gloire. Oui, il sera soldat !

Il se rend au point Ouest (West Point) d’un pas leste en gardant son âme de Sudiste qui ne perd pas le Nord. En 1829 il sort second de sa promotion et le whisky pour fêter tout ça ! Puis il est affecté dans le corps d’Eugénie (amour de jeunesse) et de génie avec le grade de lieux-tenant car il campe sur ses positions ! Il fait alors partie des gradés comme sa tignasse qu’a loupée une jeune coiffeuse en contrat de calife et qui parle arabe.

En 1831, il se marie à Mary Custis, arrière-petite-fille de Martha Custis, épouse de George Washington. Lee mène l’amour où lit mène l’amour : l’hymen !

Mary est jolie. Pourquoi l’ai-je au lit, dit Lee, tout étonné de cette conquête tant il est vrai que Lee quête femme depuis 10 ans et lâche mise au premier revers de veste. Sept ans plus tard (sept ans beaux, Lee) eu égard à ses excellents états de serre-vices, il est promu capitaine. Promotion au grand dam d’un concurrent qui, par dépit, sent Lee incapable de mettre à flot raison ! Mais Lee corne les jaloux, peu lui chaut.

Après avoir été employé aux fortifications côtières, qu’au tiers de son temps, il se distingue lors de la guerre contre le Mexique (1846-1848), où il trucide de sombres héros avec la santé qu’il a, sans téquila ! Au cours de cette sauterie martiale il devient l’aide de camp du général Scott, commandant en chef des troupes fédérales illustrant des faits d’héros défaits des râles. Comme Lee a des talents de ma sœur (non ceux de mon frère) il masse Scott ! Oui, Lee masse ! Mais sans aller jusqu’à l’escarre gommer (l’escargot, mais ??).  Soldat dans lame (blanche) ce disciple de Napoléon (le numéro 1 pas le 3) dit, en bonne aparté (que Bonaparte hait), qu’il aime l’Aigle entier, celui d’avant Waterloo, date funeste qui l’ABBA… Lee ne cesse de s’attirer les éloges de ses supérieurs.

-      Quel homme est Lee, lance un Général qui sert mots nés de son admiration ! Il vaut bien une messe. Même s’il semble en faire fi, l’athée Lee, très affranchi !

Sa science militaire que mille itèrent (par mimétisme) fait l’admiration de tous.  La paix revenue, il est nommé directeur de West Point en 1853. De la gloire, en somme, a Lee. Puis on le nomme lieutenant-colonel du 2e régiment de cavalerie qui ne manque pas de selle et où tout son être y est. En octobre 1859, alors qu’il est rentré en permission en Virginie (l’Etat, pas la femme), il commande un détachement d’un air détaché ce qui ne l’empêche guerre de capturer l’abolitionniste (qui travaille au noir)  John Brown (devenu marron de par sa capture) à Harper’s Ferry.

En avril 1861, le début de la guerre civile fait ses sessions troublées. Elle provoque chez lui un cas de conscience.  Lourds sont les tourments et nul ne s’avance à dire que la guerre grise Lee. Tenu pour le meilleur officier de l’armée américaine, il refuse le commandement des troupes de l’Union que le président Lincoln lui offre sur un plateau calcaire par des craies. Le choix de la Virginie tait un autre qui va, geint  en ses abysses. Oui, il choisit  son État natal ! Nommé général de brigade dans l’armée du Sud, Lee perd bol !  Sa première campagne dans l’ouest de la Virginie s’avère veine, preuve qu’il n’a pas la science infuse. Alors qu’il vient d’être élevé au rang de général de division, il est rabaissé par les Nordistes qui lui bottent les fesses : c’est caca, Lee pige qu’il est vulnérable  et devient la cible de diatribes. Tu as beau faire « fi » on sent chez toi légère honte au « fi » Lee !,

Le 1er juin 1862, tandis que les Bleus de l’Union ont envahi la Virginie, Lee prend le commandement, comme en demande, à la tête de l’armée de Virginie du Nord. Le « renard gris », comme ses adversaires le surnomment, se montre un rasé rusé arasant les risées ! La vertu de l’assaut Lee cite ! Il harangue de sa voie avec une gorge de l’art, Lee ! Les soldats suivent  ce Lee-là, en odeur de sainteté.

Le soir, en tripot Lee boit en ayant l’alibi du travail accompli. Lee, sans scier la discipline, permet à ses hommes de fêter en mode Bacchus. Requinqués mais pas requins cons,  ses soldats déclenchent des séries de contre-offensives  qui sauvent la  ville de Richmond ! Cette agglomération, qui, sans eux, risquait de se prendre une raclette. Lee permet trop pique grise de tailler à vue la croupière des Bleus, lesquels doivent se replier !

Pendant trois années consécutives, le général Lee, cœur aux deux vies (civile et militaire)  tiendra en échec les armées nordistes lancées à sa poursuite. Le mythe de l’hallali scella là Lee !

Certains de ses succès, comme la seconde bataille de Bull Run (29-30 août 1861), Fredericksburg (13 décembre 1862) sont considérés comme des chefs-d’œuvre militaires qui font crépiter salves d’hordes, ah Lee !

À deux reprises (oui, Lee coud sous le harnais)  il essaie d’envahir le Nord, mais pour essuyer des revers avec de vieux draps (les beaux draps de Lee).  A Gettysburg il est manche et se prend une veste à la suite de plusieurs impairs (1er-3 juillet 1863). En mai 1864, il trouve un adversaire à sa mesure en la personne du général  Grant, avec lequel il se livre à un duel de titans en Virginie, mais juste un petit temps. Lee note tant d’avaries et des dégâts rit Grant !

Malgré une belle résistance (se mesurant en hommes), ses forces sont bientôt amoindries et ne crient plus : ce qu’a fait Lee est joie, en buvant un petit noir !

Lee lit l’innée inévitable dans un des marcs de ce dernier.  Le 9 avril 1865, après une ultime hésitation, Lee signe l’acte de capitulation à Appomattox Court House (Appomatox hein : ah, pomme à tocsin !)

Alors s’ébranle Lee et doux art…de la guerre ! Oui, elle est un peu téléphonée celle-là !

Rentré à Richmond, il accepte de collaborer avec les instances fédérales ! Lee mage rit de la réconciliation !  A vouloir garder rancœur on serait con, si, Lee !

Ruiné, il accepte le poste de directeur de Washington College, à Lexington, où il forme du beau linge. Victime d’une commotion célèbre hâle (tant bis pour lui), il s’éteint le 12 octobre 1870. Le voilà hors Lee, en vol vers ailleurs.


Dans le cercueil on met Lee : mélo ! Oui mélodrame sous les psaumes et des vers de gris. Ces gris qu’il aura longtemps guidés, ces gris nés pour garder le cap mais qu’in fine, n’aura pas su dorer Lee (fit Lee petit ?)

samedi 4 octobre 2014

HONG KONG ET LE PETIT COIN DE PARAPLUIE


Hong Kong star, t’es pas né où tu voudrais, chantait la compagne du Berger à l’étoile filante.
Oui, Hong Kong t’es né en Asie et tu t’es fait relooké par la Chine alors que longtemps tu fus sous contrôle britannique,  jusqu’en juillet 1997.
1997 ! Et on t’avait promis que 20 ans plus tard tu aurais droit à des élections libres, au suffrage universel. Mais les promesses ne se marient pas bien avec la politique. Les autorités chinoises sont venues briser le bel engagement en adoptant le 31 août une loi limitant la liberté de candidature - contrôlée par Pékin - aux «Patriotes qui aiment la Chine». On dirait du Marine Le Pen à la sauce aigre douce !
Alors tu t’es révoltée, Hong Kong starlette estudiantine, en occupant les places fortes administratives pour faire plier l’Autorité Chinoise. La pluie t’a accompagnée et ta révolution s’est nommée parapluie !
Mais face à l’umbrella l’ombre est là ! Pékin ne veut pas céder car il veut s’aider. S’il  t’ouvre les portes de la démocratie c’est un risque de contagion qui guette l’Empire d’au-delà la muraille. A quoi auraient alors servi les répressions contre les Ouighours de la province du Xinjiang ?
Pékin laissera  partir facilement le pion qu’il a placé à ta tête, un certain Leung Chun-ying aux allures de fusible à l’obsolescence programmée ! Histoire de calmer le jeu. Il ouvrira peut-être des négociations mais elles s’enliseront dans les boues du Yang Tsé Kiang, fleuve aux communes, isthmes tout de rouge vêtus…
Alors la révolution courtoise faiblira et le plus fort sera satisfait d’avoir évité un nouveau Tiananmen qui, cette fois-ci, aurait répandu, comme une traînée de poudre, ses images délétères sur les réseaux sociaux !
Oui, la révolution de parapluies qui fut sans  balles, haine, pourra être classée comme affaire bénigne sauf…
Sauf si elle crée une trace indélébile dans la mémoire de Hong Kong, un virus de la revendication prêt à se réveiller quand le colosse aux pieds d’argile jouera moins de sa superbe…

Alors un petit coin de paradis reprendra son éclosion…

(A Brassens)

ll pleuvait fort sur la grand-route,
Guidant à la démocratie
Il en avait loué sans doute,
Le matin même à un ami ;
Courant alors à la rescousse,
De la liberté démunie.
Séchant le sang qui l’éclabousse,
D'un air très doux elle m'a dit « oui ».

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Elle avait quelque chose d'un ange,
Un p’tit coin d’ paradis,
A Hong Kong insoumis.
Je pensais au Xinjiang, pardi !

Révolution, il faut t’entendre
Désobéissance jolie
Les étudiants veulent s’étendre
Sur un Tiananmen fleuri !
En dépit d’un petit déluge,
Ils revendiquent sans conflit,
Le droit de voter, d’être juge
Suffrage universel, pardi !.

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Il flottait un curieux mélange,
D’ espérance transie
Et d’aigreurs enfouies.
Pour Leung Chun-ying,  du grand Parti !
Mais bêtement, après l’orage,
Après l’éclat des parapluies ;
Pékin érige des barrages
Pour étayer l’autocratie !
Il a fallu qu'elle me quitte,
La liberté, la tant chérie
Et je l'ai vue, toute petite,
Négocier en vain dans l’oubli…

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ paradis.
Elle avait quelque chose d'un ange,
La p’tite démocratie
Sous sa pluie d’utopies.
Mais elle nous reviendra, pardi !

vendredi 3 octobre 2014

SÉNAT VARAN POUR LA GAUCHE DÉVORÉE



Les résultats sont définitifs, le Sénat a basculé à droite ce dimanche 28 septembre 2014 ou plutôt il est revenu à droite en chassant une parenthèse inattendue et rosée (rosé car l’eau pèse comme dirait Frédéric). Oui, la rose n’aura vécu que 3 ans au Sénatorium, un deuxième cimetière des éléphants (après Solférino). La chambre hotte a aspiré les derniers rêves du hollandisme crépusculaire.

La droite républicaine (disons à priori allergique au bleu marine) totalise 190 sièges, soit 15 de plus que la majorité absolue (175). Avec 156 sièges, la gauche perd une nouvelle élection, la troisième cette année après les municipales (qui décimèrent indécis maires) et les européennes. Le Front national fait son entrée à la Haute Assemblée avec deux élus : le jeune Rachline, 26 ans (Maire de Fréjus) et Ravier (Sorte de Bush du Rhône)

«Il n'y a pas de vague bleue, «ce n'est pas la bérézina annoncée»... Les socialistes, après avoir des verres tué, se sont évertués à minimiser le désastre. Si ce n’est pas la Bérézina c’est l’Hérault, comme dirait Jean-Marc, inondant démons peu liés entre eux… Par exemple, Jean-Michel Baylet,
président du PRG (Paix Hergé qui fait tintin) et du conseil général du Tarn-et-Garonne, est battu. Hé béh, lait battu ça va écrémer ! Anne-Marie Escoffier (PRG), ex-ministre décentralisée à la délégation, à moins que ce ne soit le contraire, est déboulonnée de sa cote d’eau pâle sans pour autant rendre l’Escaut fier.

Thierry Repentin, ancien secrétaire d'Etat à la Formation professionnelle (enfin, ce qu’il en reste) est éliminé en malheureux pantin ! Qu’il se repente, hein !

Jean-Pierre Michel, qui avait défendu la loi sur le mariage homosexuel, quitte le Palais du Luxembourg avec qui il était marié depuis peu et rejoint son nid conjugal soit la mère Michel, celle qui a perdu son chat (aucun rapport avec l’homosexualité).

Enfin, et surtout, la Corrèze, fief de Hollande, voit le PS perdre ses deux sièges au profit de l'UMP ! Flamby n’a pas dit « merci pour ce moment »  en voyant son ami, Bernard Combes, maire de Tulle et conseiller à l'Elysée, se faire ignorer par les grands électeurs. Pars Maire de Tulle de ce parterre de mules…

Mais, la vraie surprise de ce scrutin, c'est l'entrée de deux sénateurs FN aux pas laids, luxant bourg d’une torsion extrémiste. Stéphane Ravier, maire du 7e secteur de Marseille et David Rachline, maire de Fréjus, sont tous deux élus. Les « RA-RA » vont faire rouler tambour au sein de la vieille chambre à air sénile et insuffler jeune Hess qui fera fureur, selon Marine.

Il est fort probable que des conseillers municipaux aient muni si pâle engeance de voix UMP. Oui, des voix non-FN se sont sûrement portées sur les « RA-RA »
-      C’est là une marque d’apport aux idées par la porosité entre droite et FN, a déploré le secrétaire d’Etat, Jean Marie Le Guen, soucieux de garder son GU qu’on lui proposait d’échanger contre un P.

Changement de majorité donc, et changement de patron. Le Président rose du Sénat doit s’effacer. Mr Bel, socialiste bon teint, va, en bon père choir d’un poste qui ne comptait pas pour des prunes et pour lequel il se mira (Bel).

Oui l’heureux Bel ne l’est plus qui doit laisser sa place à Gérard Larcher qui effectue son grand retour ! L’homme volumineux, vante ris, pots, tant qu’il en abuse et ça se voit. Il était le chouchou (ou chou²) de Fillon et l’a emporté sur Jean-Pierre Raffarin qui briguait, lui aussi, la plus haute marche.

-      Larcher est tocard, quoi ! Avait lancé Sarkozy, par moult flèches vénéneuses qui s’agitèrent. Préférez Raffarin qui fait, de par son poids, tout !

Hélas, le petit Nicolas a vu perdre son champion ! Et Fillon savoure sa victoire aussi voluptueusement qu’il le ferait d’une tartine de rillettes dûment confectionnée.

Le Sénat serait-il devenu un ring où s’exacerbent les tensions voire les pré-tensions entre les camps de l’UMP ? Pas impossible tant il est vrai que le retour du pseudo homme providentiel ne génère pas une joie unanime chez ses anciens ministres !

Affaire à suivre.

jeudi 25 septembre 2014

LE MARTYR D'HERVE



Un groupe lié à l'organisation djihadiste Daesh a annoncé, dans une vidéo postée ce mercredi, avoir décapité le Français Hervé Gourdel, enlevé en Algérie en représailles à l’engagement des rafales français  dans la campagne aérienne contre l'EIIL en Irak.

Le crime est abject et sa diffusion sur le net se veut une arme de communication de la haine de l’Occident et des valeurs qui ne seraient pas celles d’un groupe de terroristes, fanatiques et quelque peu psychopathes, spécialistes d’une lecture erronée du Coran.

La France est en deuil. La France est en guerre.

Notre pays mesure la gravité d’une situation qui a pourri au Proche-Orient. Une zone où, à la sortie de guerres ou de révolutions arabes, les plus fanatiques ont revendiqué leur radicalisme ! Une zone où les frontières se lézardent, où les territoires tracés à la suite de la chute de l’Empire Ottoman sont remis en question par des soldats du désert dont le seul mot d’ordre est la guerre contre l’ennemi de leur Islam. Un Islam qu’ils revisitent à leur façon à coup de décapitations et de crucifixions.

 «La France ne cédera pas face à la terreur et c'est toute la nation qui est aujourd'hui dans la peine et rassemblée autour de nos valeurs», a dit Manuel Valls, lors d'une cérémonie d'hommage aux harkis quai Branly à Paris. «La France ne cédera jamais, la France ne se laisse pas intimider, personne ne cédera à la peur, à la menace», a martelé le Premier ministre.

Oui, plus que jamais, et avec l’appui de notre communauté musulmane, celle de la modération, il nous faut lutter contre l’obscurantisme qui menace la Démocratie.


En la mémoire d’Hervé et de tous les martyrs qui ont été suppliciés par les barbares.


L’illettrisme sableux
En déserts d'inculture
Rend le Coran poreux
Au flot de vomissures
Allah se fait tueur
Sous les feux d'imposteurs...

Algérie tu sortais
De tant d’années de cendre
Sous l’éclat d’orangers
La paix semblait s’étendre
Mais la barbarie vient
Piétiner  son écrin…

Ils ont décapité
L’humanité docile
L’indicible clarté
D’un poète fragile
Amoureux de ces cimes
Des alpages sublimes.

Ils ont taché d’horreur
Les attaches humaines
Se prônant  projeteurs
Des vidéos de haine
Sur la toile hérissée
De mille atrocités…

Ils ont souillé l’Islam
Du noir sacrificiel
Par un tranchant de lame
Ont  profané le ciel
Le cœur des musulmans
En saigne abondamment…

Fatima, Mohamed
Craignent les amalgames
Tant les âmes s’obsèdent
A peaufiner les drames
A l’ombre des mosquées
Soupçonnées d’âcreté !

Musulmans révoltés
Par l’ignoble imposture
Du djihad aveuglé
Pointent la forfaiture
L’obscurantisme tue
Leur chemin de vertu

Les démons du Djihad
Dans la guerre nous plonge
Bombardiers d’estocade
Par les peurs qui nous rongent
Vont frapper la menace
Des immondes rapaces

Je pense à toi Hervé
Au cœur de ton martyr
En ton dernier soupir
Dans tes rêves brisés
En ce sang qui rejoint
Le ruisseau des chagrins

Je pense à toi l’ami
A ce monde qui meurt
De mille tragédies
En éclats de fureur
Dans le chaos sans fin
Qui tue nos lendemains…

mercredi 24 septembre 2014

DELAHOUSSARKOZY OU LA SOUS TÉLÉ SOUS TUTELLE


Le petit nerveux carlabruniste vient d’annoncer son retour en politique ! Il a fait une OPA sur le 20 h de Delahousse qui l’a ouvert (sa housse) pour permettre l’émergence d’un scoop : Nicolas est de retour ! Ça alors ! Franchement je ne m’y attendais pas du tout ! Mais du tout ! 

Il a pris l’antenne, comme ça, oui la belle antenne de France d’œufs, d’œufs qu’on bat pour faire une belle omelette d’homme lettré providentiel… Enfin lettré si on lui prête deux neurones d’intelligence sinon… Sinon c’est la vacuité mon cher ! Un néant qui va cuiter dans le bar atteint d’inepties !

Oui, le petit Nicolas nous a rejoué la partition si mineure des jérémiades (bouh, snif, les juges ils font rien que m’embêter), des allusions perfides et des réponses toutes faites, tellement bien faites qu’elles se trouvaient déjà dans les questions de l’interviewer devenu con plaisant !

Le blondinet de France 2 n’avait pas envie de froisser celui qui a nommé son patron, Rémy Pflimlin, à la tête de la TV publique. C’est encore le fait du Prince. Sarko met tunes : tu meurs (sarcome est une tumeur), tu meurs à la moindre contradiction ! D’où le contrat-diction signé par Laurent D pour prononcer les bons mots évitant maux !

Donc tapis rouge pour l’homme « pro » vide en ciel mais les pieds sur des terres minées par ses adversaires de droite qu’en cause tu mets et qui veulent tailler un costard à celui qui cause tôt ! Encore que, pour répondre à certaines questions, le petit Nicolas a demandé à Laurent, à deux reprises, deux neurones, juste pour prêter, après il les rendrait car il n’aime pas la dette et les intérêts qui font usure !

Doté d’un tel capital cérébral le squatteur du plateau a déroulé des inepties dans le genre : « la France s’écroule, je reste à la maison, à banc jaune, les dents...heu, abandonne les gens ? Je n’ai pas la prétention ridicule d’être un sauveur, mais je ne veux pas que mon pays soit condamné. Non seulement, j’ai envie, mais je n’ai pas le choix. Je dois rendre à mon pays ce qu’il m’a donné.»
Ça c’est une idée ! Rendre à la France l’argent détourné, pygmalionnisé, voire peut-être Karachisé, et j’en passe ! Mais pour cela il ne faut pas souhaiter refaire de la politique Nicolas ! Continue tes conférences insipides surrémunérées !

Comment, tu ignorais Pygmalion, cette société qui a financé ta compagne, heu, ta campagne présidentielle tout droite sortie du Buisson ardent de l’extrême droite ? Un Buisson qui s’est ensuite transformé en dictaphone tant il était dur de la feuille pour t’écouter ?

Ah, pauvre Nico, comme la reconquête sera rude ! Une partie de l’UMP en bas racé et à linge huppé va te snober. Tu devras affronter en prime ère des primaires animées de revanchards épris-maires qui jadis déprimèrent de ne pouvoir te bouter hors de leur cercle !

Oui la reconquête sera rude (anaphore celle-là) ! Les juges t’attendent magistralement au coin de la rue d’escrimeur où la rudesse crie : meurs ! Meurs pour tes forfaits fort fous, tes surfacturations de meeting miteux, tes trafics d’influence, ton trop-fric d’affluence qui crie : haro lex ! Meurs pour les vols en jets privés, pauvre cornichon qui ne sentit pas le coup Courbit assez !

Oui, les juges que tu moquas en croyant provoquer chocs aux las se vengeront de ce temps des railleurs que tu instauras en gardant hauts pignons de ta personne (c’est cyclique chez toi) !

Oui, Nicolas, l’abysse mute pour se présenter en gouffre sous tes pieds de prétendu prétendant au trône de l’UMP (ou autre nom ?) doublé d’un statut de polyprésumé innocent ! On peut te prêter des neurones mais qui prête en dents en ce pays si pauvre d’édentés  sédentaires ?

Oui Nicolas, entre casseroles tirées par Dame Justice et casse-rôle mu par tes adversaires, tu devras te frayer un étroit chemin dans la broussaille juridico-politicienne. Méfie-toi : l’épine dort sale !


Tous mes vœux t’accompagnent autant que peut accompagner un trader repenti la présence chaleureuse d’un bracelet électronique !

lundi 22 septembre 2014

LES DEUX GUERRES D'OBAMA


Obama, Prix Nobel de la Paix en 2009 se voit contraint et forcé de faire la guerre contre la menace de l’Etat Islamique en Irak. Venant au secours des Kurdes et cherchant aussi à sécuriser Erbil,  capitale du Kurdistan, où résident ses diplomates, il a lancé des avions de combats pilonner les troupes djihadistes.
Il est suivi par notre Flamby national qui, en dépit d’éradiquer le chômage, se charge d’annihiler la fougue des égorgeurs à coups de rafales !
Mais le maître de la Maison Blanche doit aussi composer avec la menace du Virus Ebola. Il se ferait passer pour un ignoble laxiste s’il n’intervenait pas pour soulager le travail des ONG au Libéria, en Guinée ou en Sierra Leone.
Alors Obama enverra des troupes au sol ! Oui des militaires chargés d’établir des centres sanitaires ! Ces troupes au sol qu’il se refuse en Irak investiront les trois pays africains durement touchés par la pandémie.
En réalité, au nom de l’intervention sanitaire, se cache le dessein de reprendre pied en Afrique, Terre d’épidémies, certes, mais aussi royaume minier dont les gisements restent à exploiter !
Obama ne veut pas de GI’S revenant dans des cercueils ! Il se limite à la force aérienne pour anéantir la menace de l’EIIL (Etat Islamique en Irak et au Levant). Tout le porte à ne pas rééditer les erreurs de Bush même si certains stratèges considèrent que les frappes ne seront pas suffisantes pour venir à bout des djihadistes.
Mais il enverra des fantassins pour une toute autre guerre ! Celle qu’il faut mener contre un Filovirus dont la létalité effraie eu égard au manque d’infrastructures  sanitaires  des pays touchés. Des zones africaines à contrôler par la suite, militairement et sans risque d’enlisement !

Avec, en ligne d’horizon, une nouvelle politique d’ingérence et de contrôle des richesses…

Il voudrait préserver son splendide Nobel
La géostratégie de choix ne laisse plus
L’islam est dévasté sous le feu de rebelles
Un terrible virus en Afrique vous tue.

D’un côté le démon de djihadistes fous
Qui menacent l’Irak d’un dément califat
Et de l’autre un fléau aux morbides remous
Dévastant les régions sous le nom d’Ebola

Obama selon Mars ne peut atermoyer
Comme il le fit jadis face au roi de Damas
Le péril envahit le désert pétrolier
Erbil et mille kurdes tremblent sous la menace.

Les avions ont frappé sur les ombres létales
Réduisant l’avancée de sinistres fantômes
Tout de noir affublés et dont l’unique Graal
Est d’étendre un Coran qui égorge les hommes.

Point de troupes au sol, par ce lourd héritage
Des revers du passé ; cet encombrant treillis
Qui s’immisce en héros pour cesser le carnage
Pour s’embourber plus tard dans le lit d’anarchie.

Point de troupes au sol qui risquassent la vie
Dans les combats guerriers du petit Kurdistan
Mais quelques trois mille hommes envoyés sans un pli
Sur l’africaine scène aux viraux châtiments.

Une armée de soldats travestis en maçons
Bâtisseurs étonnants d’hôpitaux salvateurs
Pour tenter de freiner l’essor des moribonds
Et soulager l’effroi d’impuissants guérisseurs

Une armée sous couvert de pandémie tenace
Qui cache en vérité de moins nobles enjeux
Sécuriser les terres de richesses en masse
Minerais et pétroles à l’abri des envieux.

Et par ce truchement l’Oncle Sam s’habille
D’uniformes seyants dignement repassés
Sous le fer d’Esculape, en conscience tranquille
Avant de s’immiscer dans l’étrange contrée.

Obama contesté en ses choix stratégiques
Aurait rêvé, dit-on, d’un autre scénario
Qu’Ebola se déchaîne sur le diable islamique
Tuant jusqu’au dernier les horribles salauds.

samedi 13 septembre 2014

DIVERTISSEMENT VII

Cliquer sur l'imagerie pour agrandir

QUI VA GARDER L'ECOSSE ?



Le jeune couple princier formé par Kate Middleton (ton médian) et le Prince William (une bonne poire qui se lance parfois dans des conférences) ne se sent plus de joie depuis l'annonce officielle, le 8 septembre, de l'arrivée d'un second enfant d'ici neuf mois (sauf prématuré(e)
Un petit pois dans le ventre de Kate qui ne demandera qu’à grandir. On suivra la grossesse de très près chez les Rosbif. Quant aux autres petits pois (souvent très verts) il faudra les écosser !
Oui, ok, la transition est facile ! Les Ecossais ! On ne parle que d’eux ces voisins du Nord ! Depuis que ces maniaques de la cornemuse se sont souffler le mot pour scander leur indépendance on commence à frémir du côté de Big Ben et de la City !
Diantre, le référendum prévu pour le 18 septembre pourrait bien donner un OUI à l’indépendance alors que longtemps le NON semblait avoir le gaoth (vent gaélique) en poupe !
Oui, David Cameron, le premier Ministre britannique tremble comme s’il avait vu, vrai de vrai, un fantôme de Glamis Castle scandant :
-      Le OUI skie sur la pente favorable, ne t’en déplaise si ça te scotche.
Sans nul doute l’Ecosse met tiques dans le derme de la perfide Albion, laquelle se gratte d’inquiétude en priant «  God save the couenne » ! Mais la vieille peau du Palais de Buckingham ne semble pas s’inquiéter outre-Manche disons outre mesure si tant est que le tailleur soit riche par la facturation de la mesure des manches.
Mais Cameron, lui, pense au Titanic ! Sans l’Ecosse la Royaume Uni coule, pas cool !
Le premier Ministre se demande pourquoi ses voisins du Nord ne se contentent pas de leur autonomie : ils disposent d’Assemblées regorgeant d’as en blé pour financer leur système juridique et l’éducation !
En réalité cela ne suffit pas ! Quand trop de dépens dansent il faut l’indépendance ! Les mangeurs de panse de mouton farcie ne veulent pas s’adonner ovins maux, heu, aux vains mots et ce n’est pas d’une voix tremblante (du mou ton) qu’ils réclament de plus en plus l’indépendance !
Après tout ils détiennent le pétrole de la Mer du Nord dont la rente pourrait financer un nouveau système politique calqué sur le modèle suédois sans pour autant que Sher-lock-Holm devienne Stock-holm dit-on en déConan (Doyle). Il s’agirait de faire tourner une lessiveuse sociale-démocrate, donc plutôt de gauche, pour faire un pied de nez au libéralisme londonien qui ne garantit pas toujours ta mise !
Quelle révolution ce serait ! Même si en cas de oui l’indépendance ne serait effective qu’en mars 2016 il n’en demeure pas moins que la sécession ferait sensation (pour les uns) et soucis incessants encensant l’insensé (pour les autres).
Des capitaux anglais pourraient quitter l’Ecosse tôt pour éviter de se tailler l’Ecosse tard à coups d’échardes de chardon bancaire confiscatoire acculant les capitaux londoniens à s’taire assez (astéracées).
La base de sous-marin nucléaires située près de Glasgow se devrait, plus que par le passé, d’aimer nager pour regagner franco deux ports anglais (voir plus..). Oui, l’Ecossais veut sa propre armée, un bras séculier suffisamment blindé pour frapper le cri du chasseur ennemi ! Qu’il taque haro (kilt à carreaux ?)
L’Ecosse se fera-t-elle livrer des livres ou voudra-t-elle séparer sa monnaie de l’ivraie anglaise considérée comme loque naissante (Loch Ness hante toujours par ailleurs...)
Dans un drôle de bal Ecosse tu mets l’Europe !
Et ton envie d’indépendance fait des petits. Les Catalans, qu’hâtent allant, défilent à Barcelone pour revendiquer la sécession ! En Belgique les Flamands pourraient agir de même, wallons-nous ?
Mais attendons d’abord le 18 septembre et nous en reparlerons !
Ce jour-là, ou le OUI par le dédain bourre (parle d’Aberdeen aussi..) les urnes ou le NON ressuscite pour faire sourire David Cameron.

En tous états de cause le débat fait rage et bride, à l’intérieur comme à l’extérieur, les autres sujets de conversation (livre de Trierweiler, nouvel album de Johnny…)

samedi 6 septembre 2014

NON MERCI ! PAS POUR LE MOMENT ! ET MÊME JAMAIS !!



Tout a été dit sur le livre de Valérie Trierweiler !

L'ancienne première dame de France, éconduite sans ménagement par son compagnon élyséen, a consommé un plat qui se mange froid !

Elle règle ses comptes par le biais d'un petit brûlot "Merci pour le moment" qui ironiquement n'a rien d'un remerciement mais (d'après ce que j'en sais car je ne l'ai pas lu et Dieu m'en garde !) s'avère une suite de révélations sur la vie d'un couple. Elle lève les voiles sur les secrets d’alcôve et étaie, s'il en était besoin, la désagrégation de la posture présidentielle déjà bien écornée !

Trierweiler a écrit avec le sang de sa rancune. L'ouvrage ne serait pas d'une grande portée littéraire en cette rentrée livresque ! Mais qu'importe ! Pourvu qu'avec son fiel on puisse griffer le goujat, flatter le voyeurisme et arrondir ses fins de moi (voire ses faims de Moi) !

Un livre comme un thriller qui tue, qui abîme, presque gratuitement (sauf pour ceux qui achètent le livre). Que ce thriller vaille l'heurt qu'il recherche et la cote de François Hollande continuera de baisser dans un contexte tumultueux de crises systémiques.

Non Valérie, ton livre je ne l'achèterai pas !

D'ailleurs, je ne t'ai pas sonnée !

Mais j'en ai concocté un pour te dire combien ton attitude me répugne ! 



Valérie éconduite ruminait sa vengeance
A l’endroit du Régent qui l’avait humiliée
En jetant en pâture à la foule en errance
La corrosive prose elle va l’affront laver.

La jolie cocufiée de ses larmes amères
A griffé le papier et craqué le vernis
Des intimes secrets de l’alcôve légère
Sacrifiant sa pudeur  au mercantile ennui.

Un corps de voyeurisme plongera dans les flots
D’une littérature aux nauséeux échos
Délectation publique  d’un divorce  privé !

La Dame impressionnée des retombées cyniques
Sur l’aura de cet homme, déjà fort pathétique
S’en émouvra  trop tard ; la mal aura frappé !!